La pensée ne fonctionne pas du tout comme un "récit"

Publié le par imagiter.over-blog.com

 

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          C'est ici même que nous rencontrions  ces êtres ultra-modernes qui ont unifié leurs sentiments (savoir objectif corporel) leurs émotions (é-mouvoir fait mouvoir) et leurs raisonnements (seuls les "raisonnables" savent utiliser la raison puisqu'ils en participent corporellement…Avec eux pas de STORY TELLING, cette big arnaque…: le capitalisme (cette tête coupée) représente, en conséquence, la pire déraison qui soit puisque, seul, il délire "que nous puissions "avoir" raison sans "être", enti-rement, raison, soit raisonnés. En ces êtres "ultra-modernes" nul besoin de continuité, de l'archaïsme intolérable (puisque massivement d'usage" médiatique!") du "récit", de l'histoire (story telling) qui aveugle cent fois plus que ne dessille. Ces êtres fonctionnent en discontinuités : les "trous blancs", qu'un récit arriéré "reboucherait" si étourdiment, ne gênent absolument pas la pensée à l'âge quantique. De plus, les médias se sont, très largement, démasqués comme les ennemis de l'intelligence, des argumentaires objectifs comme de l'université désintéressée. Les médias c'est réacs et régressifs : qu'ils se planquent derrière les histoires prouve à quel point ils ne savent RIEN de la pensée .

 

Le pot aux roses reste que, par pure facilité méthodologique, le savoir a été "divisé" en droit, chimie, sciences naturelles, génétique, topologie etc., mais en n'omettant jamais de se souvenir que la réalité ne connaît aucune de ces "divisions". La réalité, tout le temps et partout, mélange (et est à la fois) droit, histoire, sciences naturelles, biologie, mathématiques etc. Tous les savoirs indissolublement mêlés et rien ne peut les séparer : le "réalisme" est, obligatoirement, unitaire, métis, sensuel, transdisciplinaire, mélangeur, anticonformiste, holiste et fuit "l'intérêt trop individuel". Ne pas savoir cela signe votre fonctionnement hallucinatoire. Or, bingo, les médias ne fonctionnement que sur ces "divisions" irréelles. C'est un monde inversé, à l'envers, toujours dans la déraison, puisque le moins sachant, en 2 secondes, "juge" (grossièrement barbare) le travail de 20 ans d'un savant ; que le moins expérimenté "contrôle" l'expérience qu'il ne comprend même pas; que le corniaud étalé "note" le génie ; que l'inculture piétine, sans discernement, les connaissances "pour faire connaissance". Est-ce pour cela que les médias semblent vides, ennuyants sur le fond de n'être "que" diffamations de la vraie perspicacité, puisque sans maîtrise possible : juste des impulsions électriques, des sillages browniens, des clignotements lumineux ou des éclairs d'éclats vibrionnant - qui vous prennent bien plus qu'ils ne vous donnent. D'un vrai livre il vous reste beaucoup, de leurs défilements creux moins que rien. Se méfier, à fond, de toute personne qui vous "raconte des histoires" (story telling) : elle ne saura que vous faire chuter dans les médias-ennemis-de-toute-intelligence-donc-de-vous-aussi…

 

Qui n'a pas assisté à un colloque, une conférence, une manifestation (ou n'a été partie prenante d'un de ces événements)- et n'a consulté, atterré, le compte (non)rendu médiatique, a compris que qui était absent n'a aucune chance d'y percevoir, même un pâle reflet, de ce qui s'y est réellement passé? Qui a su, habilement, faire parler le journaliste (et son dogme irrationnel "il faut que ça raconte une histoire"!), résout l'énigme "pourquoi les articles les plus longs ne concernent que des personnes qui ont si peu à dire?". Un être et sa complexe poly-activités, doublée de poly-engagements, n'est, en effet, pas réductible à "une histoire" (soit un continu "arbitraire" et farfelu posé sur sa trajectoire). Tandis que l'être uni-activital, mono-engagé, peut donner lieu à toutes les dérives d'un contenu continu "arbitraire" et futile…D'où scientifiques, penseurs, responsables associatifs, vrais écrivains ou authentiques artistes- sont, clairement, expulsés de l'orbe restreinte des médias ahuris. Le durcissement de la croyance (non démontrée) du "il faut que ça raconte une histoire" – a, ainsi, transformé l'esprit journalistique (cette idéologie devenue incapable des réelles investigations ou des enquêtes anti-idées reçues qui honorèrent cette profession) en un boulet d'incompréhensions têtues à traîner par les déjà surchargés esprits libres…Bref, "il faut que ça raconte une histoire" signe que vous êtes un(e) arriéré(e)…

 

       Tandis que, les "discontinus" (l'esprit ne raconte pas une histoire, mais tellement et en simultanée) forment les pionniers du futur " esprit de géométrie ", cette majestueuse aventure. Discontinu, en mathématiques, c'est la qualité "discrète", opposée à la quantité continue, puisque composée d'éléments séparés, répartis en plusieurs points non contigus de l'indénombrable en fait. Or, il faudra bien admettre que "nombre" eh bien! c'est "nombreux", qu'au final, les mathématiques restent très imprécises, floues ou nébuleuses. Du grossiste pas du tout détaillant : tous les détails lui échappent. Approximatif environnement: oh! c'est environ par là…Accepter, aussi, qu'il faille bien plus d'intelligence pour dé-chiffrer que pour chiffrer. Puisque l'impasse des maths reste leurs obligatoires "contextualisations" : par exemple, la pub "la rentrée moins chère" appelle un "par rapport à quand" : 1 an ou 10 ans (il y a 8 ans elle fut bien plus chère !), dans une indétermination trop grossière (ne pouvant "intégrer" aucun cas particulier!). Quantité n'apporte donc pas de précisions suffisantes : cela forme même la base des escroqueries politiques avec "le taux de chômage baisse", par exemple. Quel taux ; quelle liste de chômeur, combien d'exclus de ces comptes, où se trouve la probité d'un taux "unifié" et unifiant tous les comptages. L'info: t'es exclu lulu de l'exclu! Eh oui! comme nous vous chutez dans le flash de la brute si sale qui se cache dans la salle de montage des médias piteux. Ou encore, le "nous avons besoin de croissance" qui "omet" de souligner que cette "croissance" reste, majoritairement, destructions, décroissances des ressources et énergies non renouvelables, diminutions et déperditions. Que, de plus, cette "croissance" de 2014 est devenue, qualitativement, différente de celle de 1960: dans ce registre, la "croissance" baisse "tendanciellement" depuis les années 1980: comment pourrait-elle, ne serait-ce qu'une seule année croître depuis? Voyez avec les escrocs au pouvoir. De vos dérélictions actuelles vous en demeurez, étourdiment, coupables. Vous aviez des êtres hors du commun parmi vous: vous les avez, frivolement, (voir Arte) piétiné.

 

Alors que (possédant l'esprit de géométrie) vous vous auriez pu vous extraire de cette ornière sans issue, et parvenez à l'abondance des solutions. En alimentaire, les gaspillages de production, vont de 40 % à 65 %, selon secteurs. En distribution, la fourchette semble assez identique. En industrie, détruire tout ce qui n'est pas renouvelable semble l'insurpassable délinquance : les délictueux dirigeants nuisent à quelle majorité de citoyens ? Délictueux dirigeants que nous ne trouvons pas dans "ces prisons uniquement faites pour les médias". Ne pas pratiquer "l'utilisation rationalisée" de ces gaspillages (avec pillages) en évitant les recyclages partout comme nouvelles bases du fonctionnement social – provient de cerveaux cramés par la quantité. Intensifier l'agriculture pour nourrir la démographie des populations qui augmentent (en 2009 : 1,2 milliard, vous vous rendez compte c'est milliard que ces 1 milliard 200 millions : preuve que l'actuelle agriculture très intensive ne "nourrit pas" la population!) demeure 1000 fois plus déraisonnable que d'éviter les 40 % à 65 % de gaspillages des productions et distributions. Clairon clair que l'agriculture très intensive c'est 40 % à 65 % de gaspillages et que le seul rationnel reste de lui tourner le dos. Adieu les gaspillages et vive l'agriculture du recyclage et de la taille humaine (celle qui ne gaspille pas!). Des pans entiers de raisonnements s'effondrent (le capitalisme c'est que de l'irrationnel, que des gaspillages qu'une planification raisonnée éviterait etc.), ne le vivez-vous pas intensément?

 

         Outre la lâcheté morale absolue (rappeler que qui chiffre tout représente le veule intégral) de se cacher derrière "la croissance" (l'ordinateur qui décide à votre place oui mais du sort "des autres"), de l'irresponsabilité de mettre le mécanique (un chiffre sans son mode d'emploi) au centre de tous les taux (Smic, retraites, Dge, santé, Rsa, fonds compensatoires, dettes illégales etc.) – ce qui a tant sali l'acte politique. La quantité ressemble à la barbarie. Et la pensée comme "récit" s'effondre dans des esprits paresseux et dépendants (ils masquent les "esprits mères" auxquels ils sont accrochés "en douce" – ces "esprits mères" faisant tout le boulot - comme le film Matrix avait juste commencé à le montrer, avant que de bifurquer dans le spectacle inefficace). Pourquoi ?

 

       Le récit conserve une productivité négative, accumulant les malentendus, équivoques et autres quiproquos (d'où manipulations potentielles) – lorsque son fonctionnement a "besoin" de l'irrationnel. Au contraire, le non-récit du discontinu augmente les liens, connections et réactivités lorsqu'une des définitions du "génie" demeure de "savoir relier tout ce qui est séparé". La gravité (lien entre ce qui "semblait" séparé) aurait dû vous amener un peu de "gravité" dans vos jugements. Vous préférez toujours sombrer dans l'irrationnel et l'irréalisme des récits flous afin de persister "à ne pas penser par vous-mêmes". D'où chaos des chaînes causales : décidément le "récit" c'est vraiment ce qui empêche de comprendre à fond les évolutions. Autant les oiseaux, les poissons savent bifurquer, monter, descendre, se retourner "ensembles". Dans une grâce infinie. C'est l'Evolution qui "évolue" et aucun récit (parasitaire et sans gain collectif – à arrières pensées de manipulations) ne saura même esquisser ce nouveau savoir…Autant les individualistes fermés (et tous sans issue, individuellement, justement!) du capitalisme ne font que s'entrechoquer, bêtement et douloureusement. Ils ne montrent qu'un chaos anarchiste incohérent et gaspillant tout le monde. La vision claire que ce sont eux les vrais et troubles fauteurs de troubles, les réels barricadiers, les insurgés permanents, les ennemis complets de la société etc. émerge lumineusement !

 

       Les "ensembles" collectifs oiselés constituent le sens fort et juteux du mot "évoluer". Oui, devant les individualistes hallucinés (sourds et aveugles à tout) ils "évoluent" dans la géométrie complète qu'est le mot Evolution…

 

Conclusion d'étape: la Société ne "bouge" plus depuis trop d'années. Le suicide collectif pointe à l'horizon: la Société "bloquée" ne l'est par ce que délite l'élite auto-proclamée. Qui empêche toute réelle concurrence, discréditant l'appellation libérale du "laisser faire, laisser passer". Au niveau global, ils ne laissent rien faire (interdits maxima sur les êtres, seules "leurs" marchandises ont d'illégales aises: la honteuse pub sur "no piracy" avec 300 000 € d'amende comme modèle!), et surtout, ils ne laissent rien passer (s'il n'y pas de réelle concurrence dans la culture, le système se voit complètement disqualifié et discrédité: c'est bien le cas, aucune concurrence!). L'anticommunication demeure imputable aux trop riches, les fauteurs de troubles de notre civilisation. Ne pas chercher à atténuer leurs nuisances c'est cela même "l'irréalisme"…

 

IV -   Revisiter d'urgence tous les concepts économiques : plus aucun ne se trouve plus dans le réel

 

( à suivre)

 

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet freethewords.org,   onglet 4  " L'anti-communication comment ça fonctionne ?"

 

 

 

 

Publié dans méthodes de pensée

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