La régulation c'est très bon

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Planifier. La régulation c'est très bon

Refuser de planifier c'est "asservir" le futur: un comble pour un système auto-proclamé "libéral"! Mais sans "libéralités"! Planifier ressemble au principe de précaution et ne peut que renforcer toutes les sécurités collectives. "Si on veut préparer l'avenir on doit avoir une communauté de planificateurs " (JKG p. 240)**. Mais, le changement de méthodes doit participer à la méthode de changement. Pas ces "modèles théoriques qu'affectionnent les économistes universitaires et qui évacuent les problèmes". Afin d'éviter le concret des solutions. Pour savoir, avec Robert B. Reich dans "L'économie mondialisée", 1992, ou, encore le "Supercapitalisme", 2008, "que les firmes n'ont aucun attachement à leur propre pays" et "qu'un japonais peut être plus fiable citoyen des USA" qu'un natif aliéné par le profit. Ne pas écouter les multinationales lorsqu'elles causent de souveraineté, de culture, d'intelligence, de civilisation, de valeurs, de social, d'éducation, de contenus informatifs etc…en tous ces domaines, structurellement, elles ne connaissent que les trahisons comme pensées!

La dangerosité des marchés est extrême "lorsque les intérêts du futur ne sont JAMAIS représentés". La main invisible toute congelée dans le présent. Et tellement peu omnisciente, qu'à part ce quelle a sous le nez (court-termisme), elle se montre incapable de ne rien piger. Intelligence auto-rétrécie à la barbarie d'il y a 35 000 ans? "L'expérience mondiale n'apporte aucune condamnation générale de la planification économique et aucune démonstration du bien fondé des marchés libres et sans entraves comme substituts d'une économie planifiée " (JKG  p. 238). En plus, c'est fortement déloyal, les multinationales planifient carrément, elles, (mais veulent empêcher les états de le faire) – ce qui valorise donc, en fait, la méthode planificatrice. Autre entrée: " le prix a payer pour ne pas avoir planifié a été d'abord la mort sans nécessité des victimes et puis une vaste et coûteuse improvisation après l'événement de Katrina à la Nouvelle Orléans" (voir JKG p. 243). Ne pas planifier tue. Planifier a toujours coûté moins cher que la frivolité capitaliste, elle qui prêche la sécurité alors qu'elle se montre ferment des véritables insécurités.

La dangerosité des marchés est extrême "lorsque les intérêts du futur ne sont JAMAIS représentés".

Si on veut préparer l'avenir on doit avoir une communauté de planificateurs

Katrina à la Nouvelle Orléans: le prix à payer pour ne pas avoir planifié a été d'abord la mort sans nécessité des victimes et puis une vaste et coûteuse improvisation 

 

**  James K. Galbraith (abrégé en JKG) et le "The Predator State", 2008, avec son si parfait sous-titre "Comment la droite a renoncé au marché libre. Et pourquoi la gauche devrait en faire autant "



 

(à suivre)

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet à but non lucratif freethewords.org,   onglet 1  "Les mamelles du repos" et  "Remue- ménage",  onglet 2 "Présent !", onglet 4  "Nul n'est nul" ou, encore,  "Je ne parle plus à qui a raison".

 

Publié dans economie et politique

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