La vie a-t-elle un sens ?

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Qu’implique une réponse oui ? Lorsque nous saisit le désir d’aller à l’essentiel, de cerner le plus important, de remonter à la compréhension de tout – nous devons bien prendre le chemin des raisonnements, déductions, inductions, inférences, analyses, synthèses ou conceptualisations…..

 

A préciser que, à chaque fois, tout commence par l’éclair vif d’une observation…ici, pourquoi sommes-nous différents des autres pour, justement, la « connaissance de l’essentiel » ? Bon, ils ont des objets, beaucoup de la technique, des loisirs bookés, des entourages bavards, etc. et (cependant) elles/ ils ne sont pas heureux…nous n’avons pas tout cela et nous le sommes nous, vraiment heureux. Sans nuages en plus…alors ?

 

D’où vient ceci puisque ce n’est pas l’extérieur qui le permet ? Mais bien ce que nous vivons à l’intérieur…cela a pris du temps avant de se rendre compte de ces deux manières fondamentales de voir les choses…donc de les vivre à fond…une fois pour toutes, savoir penser c’est bien agir…la pensée qui rend heureux n’est pas une tiède rêverie, allons…médire de la pensée est aussi masochiste que de se couper un membre. C’est dire !!!

 

La méthode (pour que vous puissiez retrouver ce qui vous est transmis !) c’est – justement – afin de ne pas montrer du prosélytisme de propriétaire, - de citer des passages d’un livre de Patrick Ravignant – La sagesse de l’Inde – août 1984. Ceci pour deux raisons :

- la connaissance des vocables précis et des tournures spéciales d’esprit, le cas échéant

- le maintien de notre objectivité neutre dans ce récit…

 

« Un objet n’est en lui- même ni grand ni petit. Il n’a de taille que par rapport à quelque chose, ou plutôt à quelqu’un de déterminé. Il pourra être immense dans l’optique d’un microbe et infime dans celui d’une montagne. Quelle est sa véritable taille, sa dimension intrinsèque il n’en a pas , ou il les a toutes (p. 50) ». Le fait de ne pas ressentir que l’espace n’est pas une réalité intangible tout en dehors de moi – un produit de ma seule évaluation – égare bien dès le départ !!!

 

Puisque « en fait, puisque c’est le produit de mon échelle de mesures, je ne puis situer que le contenu de ma vision, tel élément part rapport à tel autre – qu’il s’agisse d’une lointaine galaxie, de l’épicerie du coin, du stylo qui écrit ces lignes, ou du cœur que je sens battre dans ma poitrine. Mais la vision elle- même, par rapport à quoi, pourrai-je bien la situer ? Elle est partout et nulle part. Où suis-je, moi, le spectateur cosmique dontprocède cette vision ? Partout et nulle part (p. 51). » Le manque de clarté mentale de l’occident, si brouillon, va le faire bondir sur des a priori ressassés tels « l’espace existe bien en dehors de moi et j’y occupe donc une position précise »…vous croyez ?

 

« Cette affirmation, qui ressemble à du gros bon sens, est en fait un énorme non- sens. Elle implique en effet l possibilité pour moi de voir ce qui se passe en dehors de ma présence, d’être là quand je n’y suis pas (p. 51). »… et bat son plein la confusion mentale de l’occident qui refuse toujours de vivre le simple « comment la réalité est-elle faite. Puisque « sous quelque angle qu’on examine le problème, on est forcé d’admettre que le monde phénoménal perçu comme réalité extérieure – l’univers observable – est étroitement dépendant de l’observateur. Les travaux de la physique débouchent sur une perspective largement similaire (p. 51) » …Le fait que nous vivions cela depuis toujours prouve à quel point nous vivons, en nos corps et nos consciences, la relativité et le quantisme. Bref, que nous sommes extrêmement réalistes. De vrais contemporains toujours en progrès…Si loin des rêvasseurs bourgeois – si vantés par des médias détraqués…

 

Puisque poursuivons par le quand suis- je ? « Là encore, le gros bon sens va intervenir pour me souffler des réponses du genre : je suis telle année, tel jour, telle heure. L’inconvénient, c’est que plus je veux être précis, et plus je suis sûr de me tromper. Car au moment même où je nomme l’instant – l’heure, la minute, la seconde -  il s’est déjà enfui et semble se jouer de moi. Toujours encore à venir et sans cesse déjà passé   (p. 52) »…et si j’essayai de me faufiler dans une progression bien linéaire, dans une séquence suivie d’évènements à la fois personnelle et historique ?

 

Eh non « Je raisonne ainsi en terme d’itinéraire et de trajectoire, comme si le temps était en fait de l’espace. Mon passé, celui du cosmos  n’est pas plus derrière moi que l’avenir n’est devant. L’un n’est plus, l’autre n’est pas encore, et tous deux n’existent que maintenant, dans la conscience que j’ai de l’instant même (p. 52) »…ainsi le dernier incident vécu n’est ni plus proche ni plus éloigné, il est surtout révolu…et le réalisme véridique c’est donc de vivre « je suis maintenant, tout de suite, ni avant ceci, ni après cela, juste maintenant »(p. 52) » …et nous vivons complètement ceci depuis toujours. Trop étrange que l’on ne nous ai jamais demandé notre avis, non ? Ce qui nous offre une récolte immense. Puisque « l’indicatif n’est qu’indicatif » (et pas un ordre jeté !) nous vivons le présent tel un immense cadeau, un présent toujours offert…de ceci nous avons écrit   onglet 2  "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", et onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,.

 

A ne me rétrécir que dans les phénomènes fragmentaires, je risque de m’enfoncer dans la croyance d’un implacable enchainement de causes et effets…bon je balourdise dru, l’assiette tombe elle se casse, il pleut je suis  mouillé, je me cogne je saigne, etc… Et bien une fois de plus je me plante puisque, oui « dès que nous cherchons la cause exacte d’un phénomène, nous nous heurtons à de sérieuses difficultés. Par exemple, dans le cas de l’assiette qui se brise, quelle est la véritable cause : est-ce le poids de l’objet ? La fragilité de sa matière ? Les lois de l’attraction terrestre ? Ou encore ma propre maladresse ? (p. 53) ». Deux postures donc : un enfermement dans ces causalités inexorables…ou bien une libération dans une ouverture toujours plus grande d’esprit. Avec, en prime, une vie intérieure ardente…puisque nous vous avons fait effleurer l’usage hyper sensuel (et intelligent à la fois – comme le sens reste « sensé » il demeure utile de l’être aussi !!!) oui du temps et de l’espace…imaginez l’assemblage de toutes les facettes de la vie vécue pareillement !!!

 

« En fait, aucun phénomène ne peut être isolé d’une trame d’interconnexions, d’un tissu de causes mutuelles et interdépendantes qui se répercutent à l’infini. Ce qui revient à dire qu’un évènement ne résulte pas d’une cause, mais d’une infinité de causes, ou encore que chaque séquence particulière exprime et contient, d’une manière spécifique et unique, la totalité de la création (p. 53) »…ce qui nous était présenté comme simplisme de vivre dans une maison de poupées. Coupée de tout universel, de toute implication entière, d’engagement comme de tout collectif de conséquences – séparés des forces gigantesques qui nous brassent…oui tout se montre « inextricablement lié, c’est nous qui morcelons, fragmentons, découpons cette immensité mouvante et fluide en choses, en catégories, en pièces de construction mécanique (p. 53) » …et d’oser que de tout morceler, fragmenter, découper, etc. l’immensité du sens c’est « cela » la réalité – il y vraiment quelque chose qui ne va plus !!!

 

Nous pouvons prolonger d’autres citations, d’autres passages dans des bains si électriques – mais vous disposez du site et du blog très fourni – tous les éléments afin de CHANGER DE REGARD …donc de vie – vous demeurent accessible…

 

…D’où l’art de la synthèse (plus difficile à trouver)…

Nous avons ressenti deux présences différentes au monde.

 

**** L’occident qui arrache, par effraction,  au monde une fausse vérité…non le temps n’est surtout pas mécanique et les machines ne disent l’heure qu’aux machines. La vraie trame du temps est si sensuelle que nous en avons vécu d’incroyables extases et la plénitude des sens (goûts parfaits en bouche, parfums extraterrestres, caresses ontologiques, harmonies des sphères et visions sans limites)…il semble bien que les balourds ne peuvent s’envoler comme des oiseaux !!!

 

****  Et une présence discrète mais gigantesque qui embrasse tout l’univers et toutes les possibilités de compréhensions…nous vivons hors toute religion, aussi vouloir mentir sur ce qui est ici dit. Et serait « juste » comme la métaphysique de la religion de l’Inde, l’hindouisme, se montre plus que faux. Pour nous c’est une pratique très rationnelle. Oui scientifique. Alors changer votre regard au lieu de perdre votre temps à calomnier. Nous n’adhérons pas à ce qui forme les rituels de l’hindouisme (ni de nulle autre religion même l’athée !)…simplement leur recherche de « qu’est ce que c’est la réalité ? »  et « quel est le fonctionnement réel de la pensée ? » nous semblent très SERIEUSE. La pensée c’est l’action - le comprendre c’est vivre la vie la plus ardente possible…

 

Non la trivialité bourgeoise, sa vulgarité de cœur, la mesquinerie de ses pensées tordues, non non ce n’est pas la réalité…

La fiche anthropométrique ne nous permet en rien de « connaître » « l’essentiel » d’un être humain. Nom, adresse, naissance, activité – tout cela n’est « rien » d’essentiel…vouloir faire de cette niaiserie la réalité sociale unique – cela ne se peut plus. Sans être considéré comme un crime contre l’Humanité. Clair ?

 

Pareillement pour les souillures posées sur les pensées, « l’écrasement » des intelligences auquel a procédé l’esprit antisocial du bourgeois – non le temps n’est pas mécanique, non je ne puis me « contenter » d’un squelette abstrait de notions si sommaires et qui osent affirmer « savoir »  «où je me situerais »…non la causalité n’est pas les jouets pour enfants attardés qui nous retranchent de toute réalité VIVABLE…pour nous séquestrer dans un simulacre de réel qui asphyxie par excès d’abstractions corporelles…notions seules autorisées dans cette indigne société de régression collective !!!

 

« Ainsi l’espace, le temps et la causalité apparaissent comme des constructions artificielles, comme le fractionnement arbitraire d’une réalité globale, d’un tout indissociable, où la conscience et l’observateur et le spectacle observé ne font qu’un (p. 56 - Patrick Ravignant – La sagesse de l’Inde) »  …amples réminiscences en ces quelques mots…déjà la société du spectacle de Guy Debord ….ce qui nous conduit au cœur de l’aliénation, de la conscience divisée, de la schize de Gilles Deleuze face à « je suis mon corps », propriété autarcique…rien de pire, évidemment, pour le torturer ce corps … « mon corps n’est pas une chose isolée, séparable du monde physique environnant. Il est l’air qu’il respire, la nourriture qu’il absorbe, la chaleur où il baigne, le sol qui le soutient, la terre sur laquelle il se déplace (p. 57) »… le pire de cette aliénation par rapport à son propre corps (et nous associations de terrain en savons jusqu’à l’insupportable) vient de ne pas connaître et ressentir la réalité vraie…pas une seule seconde dans toute la vie !!!

 

Puisque dans sa quête sur le Qui suis- je ? L’Occident parait avoir tout raté, rien compris et laissé échapper tous les trésors…nous pas !!!

 

Le fond est de comprendre le miroir (et les neurones-miroirs par simulations successives nous créent une sensualité hors de prix !!!), oui qu’est-ce qui crée le fondement, les fondations de savoir qui je suis ? L’avidité économique et la gloutonnerie égotiste de l’occidental lui aura fait louper tous les trésors…. « bien sûr c’est une allégorie, mais elle est très révélatrice. Pendant le projection d’un film, les séquences défilent sur l’écran, sans qu’on puisse jamais voir ce dernier. Or, sans l’écran, il n’y aurait pas d’image. Cet écran invisible est le support, immuable, immaculé, indifférencié, l’élément de permanence et de continuité qui sous- tend la succession des plans et des scènes. Et c’est le film lui- même qui masque l’écran, qui le soustrait à nos regards. Autre constatation : l’écran ne peut être en rien affecté ou modifié par les péripéties du film. « il n’est ni éraflé par les balles de mitrailleuses à la fin d’un film de guerre, ni mouillé à la fin d’un film de naufrage » ( Arnaud Desjardins). Neutre, vide, indéterminé, il ne peut être assimilé à une image particulière ; en même temps, il inclut toute les images, s’agrège à toutes les séquences (p. 60) »… mieux qu’une allégorie non ? A nous de rester écrans et ne pas nous laisser dévaliser par les images particulières…

 

L’occident cupide s’est précipité sur les images sans s’occuper de l’écran. L’écran c’est la maitrise de nos corps, et non pas le rendre propre à la surface comme les hygiénistes. Mais le nettoyer en profondeur comme les penseurs, les poètes, les sportifs anti compétitions, les vrais savants refusant la vassalité scientifiques, et autres, etc…autant de corps souillés et plus aucune image ne vaut rien…si vous ne voulez pas vous rétrécir à n’être que propriétaires de vide – vous recevez tellement plus…le trésor est miroir : « ces images ne sont pas autres que la surface réfléchissante, mais celle- ci n’est nullement altérée par les scènes qui s’y déroulent (p. 60) »…

 

Voyez la vraie différence : les obsédés du qui sommes- nous ? n’ont même pas le début d’un début de réponse…mais, pour cet échec patent, ils auront quasi détruit la planète, semé la vulgarité dans trop de cœurs, fait oublier la grandeur de vie, saccagé les générosités pleines de verves, etc…

 

Etc…si vous n’êtes toujours pas soulevé(e )s de répulsions face à l’esprit bourgeois, le plus simplet qui puisse exister – mais, aussi, le plus toxique…eh bien…euh…

 

Pour nous nous avons rempli notre tâche :

éclaircir pourquoi nous sommes infiniment heureux

 ( oui ‘ « pour absolument rien »)

 

 et pas eux !!!

 

                            vous verrez « comment » se vit cette plénitude dans le prochain post

 

toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

 

                        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

 (à suivre)

            tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

 

trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,  onglet 1  "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et  "Rien de plus solide que le solidaire", sinon,  onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ce que je dis, pas de ce que tu comprends

Le si rare moment de la jubilation ?

La façon d’écrire se nomme infini respect

 

Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 400 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

 

 

 

Publié dans sentez la santé

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Nicolas 20/02/2014 15:28


Bonjour !


Je reviens sur ce blog d'il y a une dizaine de jours car je viens de lire un communiqué de sociologie du cnrs, en date du 13 février, sur l'origine culturelle de l'estime de soi chez les jeunes
??? Je ne sais si le lien va fonctionner :


http://t.co/sRcp8MkdkA


sinon je vous le transmet www2.fr/presse/communique/3431.htm


Selon Maja Becker, psychologue sociale au Laboratoire cognition, langue, langages, ergonomie du CNRS/Université de Toulouse II : "quelque soit nos valeurs personnelles, nous basons largement
notre estime de soi sur la réalisation des valeurs dominantes de notre culture". Il ressort de ce communiqué que : "les jeunes fondent leur estime de soi non pas sur leurs propres valeurs
personnelles - qui semblent avoir peu ou pas d'influence sur leur estime de soi - mais sur le fait d'accomplir les valeurs dominantes chez les autres individus dans leurs environnements
culturels" (...) "l'estime de soi (chez les jeunes interrogés) se fondait sur 4 grands points communs, quelle que soit la culture considérée : remplir son devoir, aider les autres, améliorer son
statut social, contrôler sa propre vie".


Il en résulte ainsi que : en Europe de l'ouest, les jeunes sont plus susceptibles de tirer leur estime de soi du "sentiment de contrôler leur propre vie" tandis qu'au Moyen Orient, en Afrique ou
en Asie du "sentiment de faire leur devoir".


Enfin, l'estime de soi semblerait donc "être essentiellement une entreprise collaborative et non pas individuelle".

imagiter.over-blog.com 21/02/2014 06:15



bonjour


excellent choix...le "look" c'est "regard" donc le regard des autres...ces autre qui peuvent prendre trop de place dans nos choix...nous devenons un peu leur objet !!! comment interrompre ces
processus c'est ce site...


ensuite s'il y a crise morale c'est que sont censurés les êtres moraux...malgré mon bnévolat intégral je ne puis inverser cela - cependant vore effort de rechreche fait que vous êtes devenu
capable d'entendre le trésor que j'amène...d'où vous suivez les bonnes pistes...


bravo et continuez ainsi...