Les cools s’écoulent ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Ce mot plaisait tellement : nous pensions, peut- être, avoir trouvé la mesure universelle infaillible du meilleur des comportements sociaux…Cool ! Waouhhh ! Tout était dit…justement rien n'était dit…

 

A l'usage, le cool n'est plus que "notre"petit toutou. Cool UNIQUEMENT qui est toujours d'accord avec vous, qui vous approuve inconditionnellement (en silence, ça va de soi) quoi que vous fassiez, qui se prive de toute sa vie pour ne plus SERVIR que la votre…oui cool que qui est votre serviteur, votre domestique, votre employé, votre début de paillasson. Un mot si noble et si vite dénaturé ? Et aucun pouvoir (sinon les perversions vénéneuses internes au système) ne nous y ont incité. C'était trop cool d'avoir des individus cool. Quasiment tout le monde les a piétinés. Nous les avons défigurés, salis, mutilés, pollués, émasculés : sans aucun motif de défendable. Cool devient juste le mot de toutes les fuites, des lâchetés quotidiennes, des injustices que nous laissons trop facilement s'installer et grandir, des refus puérils de savoir, de voir en face l'état du vrai monde, d'y déceler la part évidente de nos scandaleux styles de vie (enfin, surtout pour qui a plus de 1 500 € mensuel !), des marées montantes de dénis du réel…

 

Evidemment, dans le cadre d'une infantilisation accélérée où la Terre n'existe que pour nos caprices, comme garde- manger de nos inexcusables gaspillages, de nos irresponsabilités non durables à son égard. Oui lorsque le spectacle devient plus important que la réalité, l'effondrement de la civilisation se rapproche (voir la matrice de faits conçue par le cinéaste italien, Fellini) . Et si le show must go on – qu'en est-il du futur commun ? Yes yes only future must go on ? Nothing else !!!

 

Un tel enjeu dans le mot "cool" ? Entre celui qui n'existe pas socialement mais n'est que l'aboulique (sans volonté) applaudisseur de nous. Toujours de notre côté. Qui ne nous prend surtout pas la tête (à quoi sert-elle alors ?). Ne nous demande aucun effort, pas la plus petite bonne volonté…N'est-il/elle que notre nounou déplacée (lorsqu'elle a le même âge que nous…). Comme un adulte (idem) qui répare toutes nos conneries. Et pendant que nous dormons – nous prépare (toujours au service exclusif des autres) nos fêtes. Où elle/ il ne fait que nous servir, évidemment. Cela ne surgit-il pas comme une sale perversion de jouer à la poupée avec de vrais humains ? Nous, nous  ne sommes pas du tout, mais pas du tout cool en fait. Alors comment pourrions- nous en qualifier quiconque ? Ou bien – second terme de l'alternative - entre les '"vrais" cools qui s’écoulent ailleurs ? Et dont la proche absence va, très bientôt, si cruellement nous manquer !!! Plus dissuasifs que nous est-ce encore possible ? Qui serait si ange pour nous aimer encore ? De telles grosses brutes (avec égalité hommes- femmes/ femmes- hommes dans ce domaine) !!!

 

C'estles '"vrais" cools qui s’écoulent ailleurs…plus jamais nos mains indignes ne pourront s'en croire propriétaires. Ces êtres rares en ont trop marre de nous : pas un gramme d'amélioration (au contraire !) depuis tant d'années. Marre de nos féodalités de comportements : plus de simplicité, de loyauté, d'authenticité, etc. dans nos relations frelatées. Cela sert-il d'être si patient avec nous ? Les '"vrais" cools qui s’écoulent ailleurs

 

Entièrement de notre faute. Et pas du genre 50 %, non du genre 100 %…Si vous vouliez tout savoir -  Une histoire de l'évolution du mot nous renverrait un collier bien net d'accusations. Oui nous les déméritants…Les années 1960- 1970, sans ce mot, étaient vraiment cool. PARCE QUE la majorité de l'Humanité a tenté un immense changement collectif. Que l'attention aux autres avait monté très haut. Que l'égoïsme économique sans issue (regardez- les coincés, en 2 012, à radoter "faut se méfier de tout le monde" ! – non, plus énormément, si vous avez quitté la société de consommation !!!) avait été alors réduit à son supportable, Etc…oui ça c'était cool !!! Au point où les cancrelats du néolibéralisme étaient vraiment indétectales dans ces union…Pourtant c'est là qu'ils ont planté les structures de lendfer 2012 : visez les dernières décions décisives de l'époque (depuis c'est que le aintien de cette décomposition) :

**** Forcer les Etats à n'emprunter qu'aux marchés usuraires. Carrément illégal – puisque c'est bien un "monopole"…sans cela y aurait-il vraiment une dette en 2012 ?

**** Désindexer les salaires – c'est entrer dans le grand banditisme capitaliste qui mégalomanise "créer toutes les richesses" lorsque cette création (sic) se réduit à spolier le travail (qui seul crée les richesses !) de ses plus values. Soit pour la France (1ère d'Europe pour la productivité), depuis  1975 - 5 500 milliards d'euros qui devraient être reversés aux salaires du travail

**** Ne plus étalonner la valeur argent – Avant Richard Nixon, tout l'argent en circulation devait correspondre à un équivalent en or. Les conséquences : le dollar est devenu cet "étalon- or" soumis à l'arbitraire dictatorial des USA (le dollar c'est votre problème, torturait u de ces régressifs étasuniens). D'où explosion inimaginables des dettes (jusqu'à 324 % du PIB). Les ménages endettés à 140 % (d'où les subprimes qui ont coûté une fortune à tant d'individus qui n'y étaient pour rien…au point de leur voler, en plus, leurs impôts afin de…récompenser les auteurs de "ce plus grand casse du siècle (2007-2008)"- (en plus la Bourse est une réelle association de malfaiteurs ?)…d'où guerre en Irak, d'où sournoises attaques de Wall Street contre l'Europe afin de (comme d'hab') faire payer "leur" dette par les européens…Alors que la situation 2012 des USA est nettement pire – l'attention est détournée vers l'Europe. Et ne plus regarder les 12 000 milliards $ des Etats- Unis mais les petits 1 700 milliards €, hyper grossis, de la France. Existe-t-il encore une seule personne sérieuse dans ces milieux ?

Etc..

Voilà l'enfer de la barbarie du chômage, des crises permanentes depuis 1975, de la chute des pouvoirs d'achat, et d'un futur toujours plus incertain – bien posés…pendant que, pire que des sales gosses, nous emmerdions sans raison les individus vraiment cools

 

En 2 012 ? Le mot cool c'est déresponsabilisation, inconsciences, caprices, enfantillages, refus d'assumer quoi que ce soit, terreur de devoir affronter les conséquences du style de vie dominant, paresses qui enferment, refus de communiquer loyalement, dispute pour le 4 ème cheveu déjà coupé en 4, etc…Bref, que du malsain. Trop flagrant que cette société manque visiblement de vrais sages…Et cool, ainsi proféré à contresens, devient l'aveu flagrant de notre déchéance à n'être QUE des spectateurs. Vrai ou faux ? 

 

            Impliquer ainsi un mot agréable de telles bassesses, non merci…

               Et les vrais cools refusent, désormais, qu'on les dise cools

 

                       Véridique. Les '"vrais" cools s’écoulent ailleurs

 

…nous n'avons pas cessé de le vérifier dans nos investigations, telles que vous les trouver dans les blogs "Le capitalisme est structuré comme un alcoolisme", "c’est bien le capitalisme punitif qui restreint la vie de tous", "Que paient les trop riches ?","Néolibéralisme – plus aucun rapport entre théorie et pratiques ?(1) et (2)", " On ne peut rien faire sans la croissance : sauf la répartir !", La fin du capitalisme par les cycles ?", "Plus la fiscalité est inégale plus ils la renforcent", " Nous tenir rigueur…ou le moratoire sur l'enrichissement", Le trop riche et le trop pauvre juxtaposés = fin du capitalisme ?", "Pétrifiés : un passé fantasmé !!!", "La concentration des revenus porte préjudice à toute l'économie"… "Comment on ne sait plus penser – agences de notation", "2001- 2011 : décennie des pires décisions ? (1)" "La vie toujours plus chère c'est bien le privé", "Ils vendent "tout" votre argent - comment ?" , "Empêcher les riches de nuire aux pauvres", "La main invisible a tort !!! (1) et (2), "Un libéralisme sans libéralités",  "Diriger un pays comme une routine paresseuse ?", "Ne pas prélever les recettes : actes d'irresponsables politiques ?",  "A quoi "sert" tout cet argent ?",  ou même"L'auto- élucidation permanente de la société par elle-même".

 

                        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

 (à suivre)

 

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 4  "Nul n'est  nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4  " La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir ". onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie",  onglet 3  "Why do we left the left wings ?",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3,   LE ROMAN DE L'ECONOMIE,  ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? etc),  onglet 2.

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 1 900 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

 

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JeH 29/04/2012 12:16

Il y a comme ça des mots éphémères, et d'autres effets-mères, tout dépend comment on les entend, regarde, touche, ...

imagiter.over-blog.com 29/04/2012 13:38



cool