LES COUPE-CONVERSATIONS

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Même si cela n'a jamais été clairement exprimé, nombres d'esprits ont inventé des formules pour éviter toutes conversations et ne pas participer au collectif. Hou les vilains pas beaux ! Le dévoilement de ces procédés ("interrupteur de conversation" et "discréditeur de la parole brillante") va ridiculiser joyeusement qui se pérorait "tendance", qui avait détourné et monopolisé le "comique" pour n'en attaquer, barbarement, que les plus faibles, ceux qui ne peuvent répondre…Retour du refoulé !

 

Rien ne changera jamais. Proférée par qui veut se montrer simple, si réaliste, cette phrase, tout au contraire, devient signe de sa furieuse mégalomanie. N'a-t-il pas une connaissance panoramique et omnisciente du passé du monde, il connaît aussi bien tout le présent, et, en plus, montre avoir un don de divination sans limite, plus puissant même que tout divin. Qui use de malhonnêteté intellectuelle, pour refuser les conversations (premier pas vers une démocratie "participative" (sic)), se voit toujours rattrapé par un gigantesque ridicule. Résultats : nous savons tout sur lui, lui qui cherchait à vous rabaisser ou à trouver l'endroit où faire mal, se voit encerclé par les nausées qu'il inspire. Rien ne changera jamais : nous sommes sûrs qu'il fera tout pour. Tout pour que rien ne change. Beurk ! Une fois de mieux : toujours aucune information sur nous.

 

Changer le monde tout seul. Là où vous essayez, humblement, de faire votre part pour aider à changer le monde, l'esprit bourgeois qui est un extrémisme permanent va brailler ce "tu ne vas pas changer le monde tout seul", se couvrant, une fois encore de nauséabond ridicule puisque nous obtenons toutes informations sur lui mais absolument aucune sur nous. Nous savons, avec répulsion, qu'il ne fera plus que rien pour aider à changer le monde, mais même tout contre. Apprenez à désocler les lieux où il veut planter sa non parole. La force change de camp !

Un autre filon surgit comme ressentir à quel point tous ses mots mentent à l'ex-. Et donc toutes infos sur lui ? Géant! Vous pigez les mécanismes. Ainsi, au lieu de "cotisations patronales" osent-ils "charges patronales" (le maximum de poids où ils croulent dessous) – la vérité c'est "charges salariales" et "cotisations patronales", vu qu'ils essaient par tous moyens tordus de n'en point payer. Le toujours Thomas PIKETTY relève : "Qu'ils travaillent à temps complet ou à temps partiel, les smicards versent aujourd'hui l'équivalent de 2 mois de salaire au titre de la TVA, plus d'1 mois au titre de la CSG, sans compter les taxes indirectes (essence etc.) et les cotisations sociales, soit un taux de prélèvement global supérieur à 50 %. Ce qui pèse bien plus lourd, dans votre vie immédiate, si vous percevez 1200 € et non 1,2 million. "Le bouclier fiscal" ne se trouve pas du tout là où il faut. Ca disqualifie qui au fait ? Encore, ils arnaquent "demandeur d'emploi" alors que ce sont eux les "demandeurs d'emploi", vous vous êtes les "offreurs d'emploi". Ils trafiquent même "travail au noir" mais ne font pas justice du "capital au noir". Qu'est un "travailleur clandestin" sans le "capital clandestin" qui va avec ? Ainsi, est criminalisée une partie de la Société et blanchie, exonérée, excusée, non poursuivie la partie la plus délinquante de la Société (les riches : illégales tendances actuelles à entièrement "dépénaliser" leurs très graves crimes économiques !). Riposter c'est être à son poste : ils ont tort sur tout et ils se trouvent du mauvais côté de la Justice . Usez de tous les filons et ajoutez vos perles à ce merveilleux bêtisier. Infos : comme le bourgeois sait sa position intenable, indéfendable, il tente de créer la confusion en dénaturant tous les mots. Dangereux ennemi de la société "globale" que ce farfouillant farfelu.

 

Des journalistes (ou journalites pour les idéologues) se voient aussi disqualifiés et sources d'homériques rires à scruter leur vocable. + les infos. Ce qui a mis la puce à l'oreille ? C'est leur monopolisation du droit à classifier certaines parties de la Société comme "corporatistes". Et pas d'autres : quels manques de persistance dans la méthode – leurs infos biaisées "ne valent rien" et s'ils mentent sur ça ne mentent-ils pas sur tout ? Car quoi de plus "corporatistes" que les journalistes, les médias, les financiers, les banquiers, les stars ou les politiciens ? Vous connaissez le comble du corporatisme : c'est d'augmenter unilatéralement de 170 % son salaire tout en prêchant l'immobilisme financier pour les autres en sécrétant toute une législation. Résultats ? Si des présidents prennent (revenus et patrimoines) autant que 1 million de bénéficiaires du RSA, sûr que la part de ceux-ci va se racornir. Budget public = une masse finie, donc budget privé =…Ce sont bien eux les vrais "corporatistes" : ils refusent le changement, la démocratie décentralisée, se montrent archaïques, complètement dépassés, leur rigidité empêche l'évolution de la Société, leur égoïsme les aveugle sur tout le reste, ils sont des boulets à traîner (pourquoi se fatiguer, ils avaient trouvé les mots, nous les adressons juste aux vrais propriétaires, les seuls réels "corporatistes – humour ascendant! )…etc. Quelle provision saine de rires. A vous de contraindre les médias à ne plus dire "grogne sociale" – arrière pensée, une meute vociférante et incapable de dire quoi que ce soit de sensé - au lieu de "mobilisation sociale" pour des revendications justes et bien structurées qu'il faut, absolument, entendre. "L'image" adressée au "bon destinataire" montre, alors, ces journalistes (ceux-là, pas tous!) comme meute de chiens mécontents et aboyant bien trop fort après le "droit de grève" noble et bien légal, au lieu de "usagers pris en otages" – donc kidnapping, donc grève = délit. Encore, au lieu de "progrès""dérèglements du capitalisme", "guerres immondes et injustifiables" au lieu de "frappes chirurgicales" ou le barbare "guerres propres", "assassinats inexcusables de civils" au lieu de "dégâts collatéraux","résistant" au lieu de "subversif" puisque n'est subversif que le capitalisme entièrement PARASITAIRE, "licenciement abusif" au lieu de "dégraissage" etc.- en rappelant bien le glissement d'Amérique latine où "drogadictos" (addictifs) s'est vu délogé pour "desechables" (déchets, détritus – qu'on peut donc si "facilement" "nettoyer" ou faire assassiner par l'extrême droite ?), "bureaucratie inerte et pesante du capitalisme parasitaire"au lieu de "management"…etc etc A vous ! L'étroitesse psychologique des médias devient telle qu'ils rétrécissent le monde à quelques menues pantomimes parcimonieusement irréalistes : ainsi, vous êtes "un esprit chagrin" si vous ne souscrivez pas aux injustices et illégalités du capitalisme. Sinon vous êtes juste apte à capter "l'hilarant" le "cocasse" ou "l'épatant". En dehors de ça vous avez le droit à "aigri" lorsque vos arguments sont valables, et l'immense diversité humaine de s'évaporer – à croire qu'ils "ignorent" quasiment tout de l'entière Société. Leur sécheresse intérieure et leur stérilité restent confondantes. Infos ? Leur frivolité inconséquente les décrit trop bien ? Nous n'avons pas fini de rire à prendre conscience de la putridité (parfois existante à plein pot) des médias pris la main dans le sac. Ils ne savent toujours rien de nous sauf les inutiles renseignements anthropométriques. Succulent ?

 

Paroles d'experts. Souvent, de parole excellente, la chute survient, pourtant, dans l'incapacité de l'expert à replacer son savoir extrêmement pointu dans l'étendue du savoir complet (expert sur une brindille, crétin sur tout le reste ?). Un expert n'ignore pas, qu'après HEGEL et Auguste COMTE, par méthodologie par rapport à la vastitude de la connaissance, le savoir a été divisé en disciplines intellectuelles séparées, disjointes, dissociées comme le droit, l'économie, la politique, le social, toutes les sciences etc etc. mais sans n'oublier jamais que le réel mélange, mêle, unifie, assemble toutes ces disciplines. Il n'y a pas la politique et le social, le réel ne sépare rien, les deux (et tout) restent toujours liés. Vous vous devez à la nécessaire union de tous les éléments (un moment détachés) du savoir. De se permettre de l'oublier aboutit à des discours en boucles comme "les Bourses sont un mal nécessaire, elles ne sont pas une fin en soi". Mais aucun mal n'est nécessaire et de poser le but des Bourses ne peut parvenir qu'à "les Bourses sont un mal nécessaire, elles ne sont pas une fin en soi" sans fin (qu'elles ne sont pas un fin) sans fin un m...nécessaire…Un discours auto-effaçant ?

 

Pour qui se prend-il ? Apparaît lorsque quelqu'un brille, obtient la parole contagieuse ou offre un argumentaire en béton. Vous avez appris à parler, en écoutant intensément, à réfléchir en n'excluant aucune parole – vous obtenez un "interrupteur de conversation" intriguant malgré tout. En effet, personne ne dit à un sportif qui bat un record "salaud! C'est pour m'emmerdez que tu as gagné!", ou quelqu'un qui sait chanter "crevure! C'est pour me pourrir la vie que tu chantes!" – puisque est présupposé un entraînement. Tandis que pour la pensée (centre du fonctionnement de la Société, tout de même) un traitement inapproprié se voit favorisé. L'entraînement reste le plus dur – mais la pensée s'est vue, se voit exclue du fonctionnement social. La haine de l'intelligence surgit des délires capitalistes. Ainsi, depuis 20 ans ou plus, plus un grand scientifique, un penseur important n'est apparu, tel qu'en lui-même, dans un média télévisé. Info ? la télé ne peut fonctionner lorsque l'intelligence critique est là, elle a donc fonction d'abêtissement, elle tire tout vers le bas. La truanderie de cracher "faut se mettre à la hauteur des gens" se montre inepte, vu que si nous suivions ce diktat, plus aucune scolarité ne serait possible qui tire, elle, "tout par le haut". Qui use du "pour qui se prend-il ? pour lui-même, pour un moment de parole collective, pour une méthode objective de transmettre! Etc etc" – frivolement, ne va plus étendre (lorsque c'est vrai ici ça l'est dans tous les domaines "toutes choses égales par ailleurs"!) ce constat à qui "se prend" un revenu de 220 000 fois, 450 000 fois supérieur au médian. Pour qui se prend-il ? Il prend trop de place, nous dicte notre place à notre place etc. Monopolisant une part injuste de notre masse monétaire unifiée, il empêche, même, les autres de vivre. Il nous étouffe tous. C'est un vrai barbare! Faut limiter les dégâts qu'il répand ! Et les médias unilatéraux, anti-interactifs, porteurs de prêts-à-penser comme suintant de propagandes, pour qui se prennent-ils (les pieds dans le tapis!) etc. Info : le si déplacé "pour qui se prend-il" participe juste de tactiques globales pour empêcher tout débat de fond, toute discussion impromptue, pour encadrer strictement les esprits, en les instillant, par exemple (ces descriptifs sont trop raccourcis, des développements plus significatifs peuvent être trouvés dans d'autres livres ) nombres "d'interrupteurs de conversations". Repérez-les vous aussi ! Riposte : par un "travail psychocorporel" ne plus être "vecteur d'aliénation". Nouvelle civilisation : les "vecteurs d'aliénation", actuellement favorisés, encouragés, distillés excités par la propagande beurk-pub, recevront le maximum de réprobation. User d'interrupteur de conversation vous placera, derechef, chez les scories archaïques, les ringards corrodés.

 

La perfection n'existe pas, enfoncent-ils. Sombrant, immédiatement, dans le plus parfait ridicule. Si la perfection n'existait pas, aucun moyen de "se perfectionner", se rapprocher de la perfection, sans doute très difficile à frôler mais qui existe, ne serait-ce que comme moteur du perfectionnement. Sans perfection, plus rien n'est perfectible, tout n'est qu'en décomposition, en écroulement irrépressible. Info ? Tout ce qui soulève l'être humain (espoir, partage, don, gratuité, solidarité, arts, fêtes, biodiversité sociale etc etc), tous les désirs humains les plus nobles (générosité, compassion, pacifisme, communisme, liberté, collectivité, bonheur etc etc) doivent être salis, piétinés, noircis, écrasés, défigurés, diffamés etc afin de les faire croire utopiques, inaccessibles, illusoires, et, d'ensuite, de glisser vers leur "oubli", leur disparition etc . Infos + ? Qui a le courage de vivre ces soulèvements comme ces nobles désirs touche à la qualité insurpassable, celle qu'aucun "produit" de la société de consommation ne parvient à toucher la cheville et, que, donc, une fois expérimentés, vous ne vous en passez plus. Mais y trouvez, même, la force pour vous désencastrer de la déchéance ennuyeuse capitaliste. Pour vous le capitalisme ne vaut rien, il vocifère juste dans votre dos. Autre infos : le capitalisme ne peut exister que dans le désespoir, la démoralisation, le découragement, le mensonge, la calomnie, l'égoïsme, la barbarie, la délinquance au sommet, l'uniformité ringarde, la déraison partout etc. (que dans des sentiments négatifs, est-ce assez clair ? qu'a contrario, les sentiments positifs concourent tous à son abolition !) – et qu'il se profile donc comme antijoie, antifête, antiépanouissement, antiliberté etc. Rien de très attirant en fait. Comment peut-on rester encore attaché à un tel fiasco ? Le filon semble toujours plus joyeux : le "plus ils parlent plus ce que nous savons d'eux" explose dans l'exponentiel. Preuve que la nouvelle civilisation a, déjà, planté ses fondations dans notre époque. Et que, déjà, certain-e-s parmi nous la vivent totalement.

 

Tu es en avance. Trop en avance. Pourquoi ne survient-il pas, dans un cerveau qui assène de tels précipices, que pour pouvoir l'affirmer, il faille, au moins, avoir une omnisciente vision de tout le panoptique historique. Il faut tout savoir sur tout. Bref, pour pouvoir, honnêtement, dire à quelqu'un qu'elle/il est en avance (trop en avance!) il faut être encore plus en avance. Et même englober les différentes façons d'être en avance. De quoi ne pas pouvoir éviter "d'assumer" un peu de ce que vous "assumez" réellement (du fait d'être crédité d'être en avance : ce qui ressemblerait, bizarrement, à un lourd handicap retardataire!!!). C'est bien juste un "interrupteur de conversation" (un "discréditeur de la parole brillante"!), qui ne correspond à rien, tel ce regard qui accommode sur le vide. Mais qui implique une attitude en surplomb qui se voudrait inaccessible, une mégalomanie sans limites : bref, le complexe de "la personne simple, sans culture, qui se veut les pieds sur terre" et qui se révèle "compliquée, évaporée, absolument tordue d'abstractions et d'un orgueil caché gigantesque"…Comment mieux le ressentir encore sinon en symétrisant ? S'il était vrai que vous fussiez "en avance" cela déduit que d'autres serait "en retard". Vous ne pouvez faire exprès d'être en avance mais arborer "en retard" dénote une tendance à la mauvaise volonté, à l'inertie douillette etc. Voulant vous discréditer (dans l'inversion générale qu'est la régression capitaliste, toute qualité devient un défaut!), par effets de réverbérations et de ricochets, c'est la servitude volontaire qui se voit aspergée de tous les ridicules. La perle de ces régressions infantiles revient à Mme Dominique Voynet avec son "avoir raison tout seul et en avance c'est avoir tort". Le corollaire (la seconde moitié de l'image, la complétude du réel) c'est "avoir tort tout le temps et en masse c'est avoir raison". Voilà qui annule tout l'héritage mondial des arts et des sciences, tout l'héritage des Lumières et de 1789, toute la valeur progressiste de la vérité etc. etc. N'est-ce pas beaucoup pour une seule personne gavée de mauvaise foi ? Pour les conformistes la mégalomanie a bien dépassé toute possibilité même de mesures. Ils s'égarent dans tous les extrêmes et se dévoilent comme les extrémistes délirants de leurs reniements de tout !!! Nous savons encore plus sur eux. Toujours plus ! Comme leur insensée privation de l'aventure merveilleuse des "vraies" conversations qui vous ouvrent aux multiples facettes d'absolument tout, vous emplissent des enchantements sans limites des saveurs des savoirs, des émotions et sentiments multipliés (contenus dans le nectar insurpassable de chaque mot). Qui vous "conversent" des conversions des autres, leur visible transmutation; les métamorphoses et transformations qui restent ces trésors couvés des dialogues sincères. Que nous conversions de nos conversions : que le passé inclus dans ce phrasé devienne notre futur riant. "Les interrupteurs de conversation" vont bien appeler, systématiquement, le dégoût. Plus que ras le bol des inversions !!!

 

Chacun sa vérité, frivolise qui vous l'assène comme une vérité et, dès la prononciation, rend sa phrase strictement impossible. Info ? Faute de place sociale pour exercer les facultés de jugement, de bonne estimation, d'équité en acte, de discernement du juste etc. – beaucoup de prêts à penser s'avèrent complètement erronés dans leurs mécanismes mêmes. Ainsi, avions-nous proposé à quelqu'un qui avance le " Chacun sa vérité" un " je ne dis pas qu'il pleut quand il pleut mais quand la pluie est toute en moi. Sinon pour moi c'est soleil". "Mais s'il pleut c'est vrai, tout le monde peut le vérifier, on ne peut pas dire l'inverse". "Vous veniez de dire chacun sa vérité et dès le premier pas vous refluez. Vous voyez bien que chacun sa vérité ne fonctionne pas du tout, juste un "interrupteur de conversation", de la pacotille. C'est plutôt il existe une vérité (il pleut) et chacun-e la vit à sa façon. Une vérité mais des réalités multiples puisque "auto-nomos", d'accord ?" Infos : le dispositif massivement centré sur les mots : pilonnage incessant de propagande, dépenses jamais mises en discussions + les seules du capitalisme qui se déclinent sans compter, juste pour faire "oublier" le potentiel des débats de fonds, censures inimaginables des écrits, avalanches de procédés pour empêcher toute discussion "libre" etc etc. tout ça met la puce à l'oreille. Les mots peuvent donc annuler le capitalisme. Le capitalisme peut être aboli par les mots. Le capitalisme est donc bien une mentalité, comme de la fumée. Juste une mentalité et rien d'autre. Il n'a aucunes racines dans le réel et ce ne sera donc pas douloureux lorsqu'il sera aboli (pas de manque corporel). Nulle destruction n'est nécessaire pour l'éradiquer : usines et entreprises peuvent être gérées de façons radicalement autres, inutile donc d'en raser les bâtiments. A part les bourses qui seront définitivement fermées, pas de modification notable dans le visible actuel. C'est lui la guerre, sa suppression fleurira pacifique. Tout sera dans les mentalités changées qui se seront faites locomotives pour changer les styles de vie. Le collectif illuminant tout le monde tel un insatiable soleil. Vous voyez à quel point le concentré de mensonges peut pulluler d'informations sur le système qui en est bardé. Et nous en complète liberté de manœuvre, nous nous mouvons avec aisance partout. C'est cela le vivre PHYSIQUE de l'Evolution ! Nous sommes ces oiseaux qui évoluent avec prestance tout comme nous sommes ces poissons qui évoluent plus vastement encore dans la plénitude d'un corps qui vit entièrement sa tête.

 

L'argent achète tout. Le comble de la naïveté bourgeoise complètement burlesque

consiste à la voir "croire" que l'argent permet "d'accéder" à la culture ou à la spiritualité. Infos ? De la spiritualité il ne capte que toute une gesticulation extérieure, une succession de postures ou de manipulations. Pour lui le spirituel n'est que rituel (spi-rituel). Donc de suivre méticuleusement cette gestuelle extérieure va permettre d'accéder, sans efforts, aux plénitudes. L'argent le permet, non ? Or, c'est ne pas comprendre que toute spiritualité vient d'un état intérieur incopiable, d'un alignement personnel inimitable, d'une ouverture à la gratuité de l'univers. Bref, tout le contraire de l'esprit capitaliste. Pareil pour la culture, si vous n'êtes pas dans le bon état intérieur vous n'accéderez jamais à la saveur du savoir (en avoir plein la bouche, les sens de tout ce que vous découvrez – nous y passons bien plus qu'une vie !). Cette naïveté qui dévoile un esprit tellement superficiel, mécaniquement frivole, franchement inconséquent, vous rembourse de la méchanceté si cruelle chevillée aux corps des capitalistes. Le moins que nous puissions dire c'est qu'ils ne veulent surtout pas le bien des êtres humains. Le bonheur simple, sensuel, intelligent et généreux les rend fous de rage. Dès que vous y mettez de la psychologie c'est un drame pour leur ex-économie, puisque tout y dit : je suis seul, égocentrique, calculateur, fallacieux, je méprise l'instinct grégaire au point d'être tombé au plus bas de l'Humanité, là où tout le monde me semble juste bon à devenir chair à arnaquer, tromper, mentir, leurrer, dévaliser dans la délinquance officialisée des riches tout racornis des ridicules, définitivement accrochés à leurs basques: Pourquoi encore traîner derrière nous tout le parasitisme capitaliste ? C'est qu'il ne vaut rien, vous ouvre l'humour social, il ne permet pas la qualité…Ayant renié les "qualités" humaines ils ne purulent plus que de ces défauts qui défaussent le manque de nécessité (il dé-faut).

 

Les mots du pouvoir prouvent bien le pouvoir des mots. D'où graves manquements au respect des autres de qui piétine "ce ne sont que des mots". Infos ? C'est le signe qu'il ne peut convaincre par des faits et que donc il use d'un écran de fumée pour éviter qu'il soit vu tel qu'il est. Cette rigidité ne peut que provoquer les "bévues linguistiques" si ouvrantes. Un seul exemple : oser le "meilleur" pour un premier sportif ou autre devient trop explicité. Le meilleur n'est JAMAIS celui qui "gagne" en écrasant les autres. Mais bien celui qui REFUSE de gagner puisque c'est le plus empli de bonté. Le comble de la bêtise se laisse entrevoir comme d'user de grilles de sens inappropriées, vu qu'elles précipitent l'avalanche d'infos sur eux. Et nous venons à peine d'entrevoir les prémisses : imaginez le filon. La récollection gigantesque ne peut être faite que par tous…Le futur SOCIAL tourne, déjà, à l'immense…

Tous les dirigeants de toutes activités, mais, plus particulièrement, les financiers, les politiques et les médiatiques, contiennent, désormais, pour nous, une réserve énorme d'occasions de rires, en tête de gondole. Des êtres devenus aussi dérisoires, alors que la réalité tentait de les prévenir – c'est vraiment impayable. Tout s'inverse pour eux : leurs "cerveaux privatisés" les montrent traîtres à la chose publique (la République, res-publica), semant partout les délires du privé et de sa "dérépublique" en dérépublication. Des exemples vous en voulez ? Transformer l'administration en entreprise avec obligation de résultats – pas de plus grande pitrerie! Les services publics n'ont pour "résultat" que de bien servir les publics et de bien gérer l'argent public. Or qu'avons-nous observé ? Nous les avons pris les mains dans le sac, les divers gouvernements ont, depuis 25 ans, transféré (sic) 15 % des avoirs publics (pactole plus qu'énorme!) dans le privé. En pleine illégalité. Des politiques comme "représentants de commerce" du Privé, quelle bouffonnerie ! Plus de possible dignité. Les financiers pris dans "le choc en retour", le retour hilare du refoulé de leurs délires (dont le plus comique reste (l'introuvable) profit et le pire – considéré comme crime contre l'Humanité – pas de solvabilité, pas de besoins). Vous en avez pour des décennies à rire de bon cœur. Quant aux "arriérés médiatiques" – les plus en retard sur le collectif alors qu'ils se pérorent comme "très tendance", ils se sont, barbarement, déjà, punis eux-mêmes (tout le monde connaît leurs visages) : ça risque de devenir dur "d'être traités comme ils ont traité les autres"…

 

A tout le monde la suite : compléter ce joyeux bêtisier de l'ex-capitalisme ! La fontaine de jouvence désormais en vous, vous n'allez jaillir que de joie. La joie salubre d'assainir les fondations altérées.

 

(à suivre) sur freethewords.org  la bibliothèque du futur

 

 

Publié dans sociéte

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