Les haltères locations ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Les altercations, les précautions, les allocations, les coïncidences – voici quelques mots si simples, si intégrés dans la vie de tous les jours. Et qui, pourtant, font valdinguer toutes les routines. Autant dire qu'il en va de même pour tous les autres mots (restitués à eux-mêmes, ou bien, comme une définition matérialiste tentait de différencier la matière, " la matière c'est tel quel").

 

Les coïncidences c'est Claude Bernard, l'initiateur de la médecine expérimentale lorsqu'il éclaircissait "pour faire une science il faut 3 coïncidences".  Eh bien! nous n'avons plus besoin que de 2 coïncidences, co- Incidences! Co- Incidences c'est plusieurs incidences qui convergent, plusieurs plans du réel qui s'unissent, plusieurs vies séparées qui se réunissent. Coïncidence s'agrandit à co- Incidences, le déroulement entier des séquences de conSéquences.

 

Ce sont par impacts, heurts, collisions, chocs, que ces réalités diverses se font connaître – un peu comme la réalité quantique dans les accélérateurs de particules. Ce qui trace la trajectoire future de cette pensée : une coïncidence est, avant tout, une rencontre par collisions de plusieurs plans de réel séparés. Qui se réunissent dans cet impact unique. Soit tout le contraire d'un aléatoire métaphysiqué, d'un circuit magique, de l'émergence naissante d'un conte de fées, d'un éternel inconnaissable. Tout au contraire, les co- Incidences, contenues dans coïncidences, s'avouent connaissables très bientôt. Lorsque nous aurons compris chacune desIncidences des coïncidences – LE HASARD N'EXISTERA PLUS. Et notre contrôle sur les versants émotionnels, intuitifs ou affectifs de nos vie augmentera. Au point de pouvoir s'auto- créer des ambiances complètes soi-même. Certain-e-s l'ont déjà commencé, sans attendre nos contre-vérités genres "c'est pas possible!", assénées devant qui, en fait, le concrétise devant nous. La technique, pour le moment, se nomme "l'intelligence sensualisée". Un seul mot et apparaît un style de vie tout entier – et entièrement nouveau !!!

 

Les précautions ne sont pas, en fait, très précautionneuses. Puisque – pré Caution – elles mettent la charrue avant les bœufs, exigent la garantie avant le début de la séquence, se bardent de bunkers, se hérissent de défenses blessantes, se protègent de tout, jusqu'à transformer le médicament en poison, bref - s'éloignent de toute concrétisation des projets potentiels. Empêchent tout de naître. Tirent contre son camp. Bref, sabotent, à l'avance, tous les bienfaits prétendus des précautions. Tout comme la défiance dénoue, exagérément, tout lien dans un excès pilonné qui tue toute confiance : et se dé-fiancer ( la dé Fiance) ne se répare pas facilement du tout. Tant les dommages y semblent peu circonspects, peu vigilants ou peu attentifs, pour leur part, extrêmement peu réservés. La caution braille son "aval" au point de masquer tout le réel environnant : voulant avaler l'aval, elle nous envahit le présent d'effectuation par le tout futur matraqué. La précaution apparaît, ainsi, comme la peur lovée dans l'avenir qui vient faire intrusion dans le nid, où la genèse, le corps enceint, ma maturation, et toutes ces fragilités qui précèdent la naissance, tente de durer. La précaution devient, de la sorte, comme un coup trop violent du futur dans la vulnérabilité du présent. Ce pourquoi nous disions que les précautions ne sont pas, en fait, très précautionneuses. Dans cette situation bloquée, peut- être, alors, que se dé-gager du gage (caution) deviendrait la meilleure précaution envisageable, celle qui refuse toute caution . Une habitude non revisitée peut évoluer, jusqu'à devenir une partie de son contraire – et ceci grâce ai mot qui le dit, lui- même. Tu apprends à formuler tu donnes la formule ? Economie grandiose de la recherche, alors !

 

Allocation, voici qui nous apprend à pivoter notre point de vue jusqu'à parvenir à un point de vue très différent. Nous rendre compte à quel point ce nouveau point de vue se montre plus efficace, plus opérationnel, plus productif et pertinent que le précédent. Le changement fort obtenu sans la force brutale. C'est ce que nous avions entrepris dans le document "LA QUESTE DES QUESTIONS*** (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? etc)" qui rend responsable qui l'est vraiment.

 

*** que vous pouvez lire et télécharger gratuitement sur le site internet freethewords.org,   onglet 2

 

al- Location ! la somme allouée est louée à qui ? où est la reconnaissance de bail ? pour tout contrat juridique il faut 2 partires à égalité. Or l'allocation semble allouée sans qu'une des parties ait été incluse dans le circuit d'attribution et de qualification (nom, nature, montant, modalités). A y bien regarder, le langage contient déjà la Justice, la justice distributive et redistributive. Il conserve toutes les traces de ses raisonnements et de leurs précis déroulements ; tous les apports juridiques futurs sont déjà contenus en lui. Quoi d'extraordinaire puisque le "logos" grec, s'il était discours était, à la fois, l'art de mesurer, estimer, jauger, etc et celui de peser, soupeser, juger, pondérer etc. et que, de ce fait, chaque mot conserve à la fois ces trois volets, ces trois fonctions et ces trois modes d'emplois. Les mots servent donc à nommer, peser toute chose et mesurer les conséquences de tout. Un usage radicalement nouveau du langage (arme de justice et de justesse) réside dans le seul fait d'avoir écouté le mot tel quel.  Entre une allocation, cette compensation qui se veut subside, cette indemnité qui vous préfère indemne – et le prêt temporaire contre loyer d'un lieu, d'un objet ou d'un service, il y a le fait radicalement nouveau de POUVOIR FAIRE ENTENDRE RAISON PAR LE MOT MÊME. Allocation c'est "l'approbation" d'une somme attribué, paternalistement, à un individu sans qu'il ne participe jamais à ce cycle sinon aux segments de subir, au final, la connaissance du montant et, puis, son paiement concret. Tandis que la location ("l'allocation d'une location" paraît contradictoire dans les termes mêmes) restitue le sens de contra, avec deux personnes consentantes, après discussion de chacun des termes et "approbation" par le locataire des conditions de location. Ainsi, pas à pas, par tâtonnements, le sens PRECIS et précieux des mots (bien supérieur à nos flous et flottaisons indécise) nous aidera à nous "civil-iser", à nous rendre toujours plus justes et équitables envers tout le monde. Le langage est le moteur le plus puissant pour annuler nos barbaries.

 

Les altercations offrent toutes les méthodes afin de nous désincarcérer des disputes.

Vous allez minauder impossible ? Il n'est que d'aligner les synonymes : chacun contient une parade infaillible. Op-position, de changer de position physique pour induire des déclenchements mentaux qui aboutissent à un réel changement de "position" (opinion) mentale. La théorie de "L'embodiment" explique et prouve que nous pensons avec tout le corps. Discorde ouvre un tout autre filon: la corde est cordiale (cordis cœur) et la discorde déchire le cœur. Les démêlées dessinent des corps trop mêlés, trop entortillés, trop impliqués l'un par l'autre. Lorsque tout débat nous voit nous débattre en lui. Nous gesticuler et tenter de sortir de sa nasse. Les mésententes refusant d'entendre de s'entendre, de s'accorder (s'autoriser) de s'accorder (trouver le cordial), sûr qu'un usage radicalement autre des mots parviendra à vivre la paix. Confucius disait, en substance que "tous les conflits sociaux et les corruptions individuelles ne venaient que de la non-acceptation du sens exact des mots". A la différence du puritanisme qui transforme le mot pur en purin s'autorisant tout sur autrui (alter en latin) Confucius tente de convaincre le plus intime non de réprimer. La vacation et vocation de la cation de l'autre (l'ion positif qui se porte à la cathode dans l'électrolyse) prouve, à l'envi, que , face à toute guerre, la méthode la plus radicale demeure de faire, en vous et autour de vous, toute la paix possible. Sa,ns attendre d'autorisation de personne, sans même vérifier si quiconque procède de même que vous puisque même seul l'homme déterminé parvient à changer assez le monde pour que celui- ci change suffisamment. Ce pourquoi si tu veut désarmer rend toi désarmant. Ou lorsque l'effet attaque la cause, et parvient, même, à la précéder (expériences d'Alain Aspect sur la "non séparabilité du réel"). D'admettre pour nous (donc non puritain ) le sens précis (donc précieux) des mots remue déjà le réel au point que le "point de bascule" interviendra dans les radotages habituels du "nul n'avait prévu…" ou personne ne "s'y attendait…"

 

… sauf les auteurs de la situation. Puisque si "ça t'arrive" c'est bien qu'il y a un "expéditeur" à l'origine de ce qui t'arrive. Pas un mot qui ne serve à rien. Nulle évolution sociale et humaine qui n'ai été portée par de vais êtres humains.

 

Qui en ont rien à cirer que vous préfériez "perdre votre attention" vers de frivoles imposteurs. Car pour eux la vie est une AVENTURE de chaque seconde. Trouvez plus intense et ardent – et nous vous suivrions sur l'heure…

 

Sur ce – bonnes haltères locations  !!!

 

 

(à suivre)

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 1  "Les mamelles du repos" et  "Remue- ménage",  onglet 2 "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques, et  Rien de plus solide que le solidaire , sinon,  onglet 4  "Nul n'est nul" ou, encore,  "Je ne parle plus à qui a raison".

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 1 200 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

Publié dans Croque tes crocos

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