Les hommes à abattre : la "démocratine"

Publié le par imagiter.over-blog.com

Les hommes à abattre : la "démocratine"

Le philosophiquement correct avance que qui remet en cause le bien fondé du capitalisme devient un homme à abattre. C'est la real politique qui contredit le "démocratine" (sirop que cache le réel, genre "on peut tout dire en démocratie" – la preuve, tellement moins qu'on prétend ! Il y a bien un monde entre le dire et le mettre en pratique cette histoire d'hommes à abattre qu'on soutiendrait…

Dans la réalité non !!!…

Ces hommes à abattre le sont doublement:

Par ce  philosophiquement correct (qui dresse les règles, les procédés et les factures – unilatéralement et sans que quiconque hors son microcosme ne puisse intervenir: très antidémocratique way !!!).

Et par le système, recevant donc en sous- main l'aide de cet inattendu philosophiquement correct

 

Depuis le temps qu'on nous serine "ces hommes à abattre puisqu'ils doutent de nos dirigeants" on ne voit pas la moindre brindille pour contrer ce phénomène. L'usage n'en peut être que décoratif. Rien ne viendra du philosophiquement correct. Le fond du problème se situe tout ailleurs. Imposer arbitrairement une forme et une formation uniques (pour qui peste après la "pensée unique" ça fait désordre non ?) qui exclut à plein (très antidémocratique, non ?) à tous. Qui remet en cause le bien fondé du capitalisme (devenu homme à abattre !) hé bé! c'est "réservé" qu'à la nomenclature universitaire…genre privilège qui prive les autres…grâce à cet apport sournois – le système gagne en longévité…

 

S'il fut un temps d'admiration pour certains universitaires – ce temps est révolu. Leurs atteintes au système nous semblent puériles griffures. Et de ne pas se rendre compte que les médias leur servent la daube afin que, jamais, ils ne structurent et structurent autour du moindre de leur succès – paraît bien trop irrationnel…hola!

…non ! non, nos admirations vont, au delà de la pensée assidûment scolaire, aux 7 autres formes d'intelligence…en nous nettoyant, avant tout, de la "démocratine", sirop de l'auto aveuglement !!!

 

Puisque – tout est là – il y a façon et façon de mettre en doute le système: la normative, prescriptive, directive hautaine, autoritaire, qui pérennise la structure de l'existant (mêle s'il ne le soutient pas, à l'évidence, moralement: vous croyez qu'on peut se permettre ce genre de luxe)…A l'arrivée, le gesticulateur qui décrit que qui doute du bien fondé du capitalisme devient un homme à abattre – renforce ce système et aide, carrément, à abattre ces hommes à abattre (dont nous avons cru, un mince temps, qu'il s'affirmait en faire partie – non! juste un faire valoir utilisé sans scrupules)…

 

Diatribes contre internet qui dirait tout et n'importe quoi et traînerait ses basques dans l'indigence (morale ou mentale ?) ?…cette antienne sous- estimée (qui permit tous les systèmes répressifs – en s'alignant sur le seul pire – qui "juge", ainsi, de la solidité d'une théorie parce qu'il y a un contrevenant aboutit, immanquablement, à "punir" 9,999 millions parce qu'un seul aurait "profité" de la structure:-)…vous imaginez la profondeur de la réflexion…si à la télé il n'est pas bien plus dit de ce tout et n'importe quoi au point que plus de raisonnements structurés n'y subsistent encore…si les radios magazines et journaux restent sièges partagés de tout ce qui dit comme tout et n'importe quoi…pourquoi user de cet argument de dragage, envers internet ? Ses défauts ne doivent pas pallier son potentiel: globalement, nous croyons qu'internet reste bien plus honnête que tout autre média ( oui même les livres de ces philosophiquement corrects )…

 

Dernier arrêt avant l'émancipation ?  Qui doute et remet en cause le bien fondé du capitalisme (devenu ainsi un homme à abattre) obtient notre dense admiration…

Il/ elle s'affrontent à bien plus de personnes, d'obstacles, d'injustices ou d'humiliations que le philosophiquement correct si preneur du drap des autres…puisque déjà il doit se coltiner l'hypocrite "incompréhension" de ce philosophiquement correct (avoir tant étudié et ne pas savoir reconnaître du bon écrit – faut le faire !!!)…et puis – parce que leur pensée appartient à la course de fond, bien argumentée et charpentée, fournie en faits et en cultures. Expérimentée de A à z, complètement incarnée…avec ces individus – on sent le concret sourdre à chaque minute…NOUS SOMME PRENEURS… autant que le philosophiquement correct nous a tous égarés et oubliés: il n'attaque pas viscéralement ce système, il est si relayé par les serviables médias qu'il parvient (là, structurellement bien inclus) à combattre PRINCIPALEMENT les vrais émancipé-e-s de la vraie gauche. Il n'est même pas passionné du plus humble concret. Ce n'est pas comme cela que vous le ressentez-vous ?

 

Et le nombre astronomique d'humains fuyant LA FORME UNIQUE DU LIVRE  (masse qui n'est absolument pas prise en compte!) de vivre comme s'ils n'existaient nulle part, ne se reconnaissaient en personne, et ne trouvaient rien de probant et d'excitant dans la devanture culturelle.

Elles/ ils aspirent à des intérêts, passions, ardeurs, disciplines partout non prises en compte. Le système des besoins réels, auxquels il n'y a nul offre ni réponse adaptée – excède toute l'organisation de la consommation sociale actuelle…le potentiel demeure gigantesque…

Et, devant la déperdition d'esprit pratiques et biens concrets, tous de constater et même d'en rajouter…cette société vit à côté d'elle- même, les plus utiles et les plus responsables ne sont pas du tout ceux/ celles que l'on croit, le manque de "sérieux" intellectuel (essentiel: l'unité partout ; accessoire: qui veut "remplacer" l'unité par son narcissisme) ou la perte de la pensée (– essentiel: qui sait synthétiser le système en son fonctionnement réel et nous montre les "segments du réel" proches de nos actions immédiates ; accessoire: qui est bien vu par les médias et pratique "la démagogie au pouvoir" lisse et infertile. Or, nous n'avons plus le temps de plaire ni de déplaire !!!), les pratiques de la majorité des "responsables" se montrent "irresponsables" (essentiel: réapprendre vite le collectif lorsque si peu d'organisation reste "durable" en notre société ; accessoires: faire croire qu'on peut "réformer" du vide)….etc…etc…

 

Oui nous admirons toujours plus les vrais "responsables" de l'unité du monde – si, sournoisement, disqualifié(e)s de partout…

....................................Eux seuls tiennent bien la route. Et toute !!!

 

extrait d'un poème à l'un d'eux destiné

 

(…) Mais son monde est géant

le centre y est pluriel

l’espace n’est pas néant

chacun sa terre et son ciel

 

Mon guide me chante des mots

d’émotions il est discret

mon guide fait de l’impro,

vision d’un monde secret

 

Mais son monde est géant

le centre y est pluriel

l’espace n’est pas néant

Chacun sa terre et son ciel

 

(à suivre)

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet freethewords.org,  onglet 4  " Où trouver encore du sérieux ?, onglet 2  " Le roman de l'économie", onglet 3 "L'intelligence indestructible du capitalisme ?", onglet 2 "Légalité de l'égalité "  ou onglet 3  "Why we left the left ?" et " Rien de plus solide que le solidaire".

 

 

Publié dans sciences

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