Les marchés rendent eux-mêmes impossible ce qu'ils exigent

Publié le par imagiter.over-blog.com

7183940380_5b8b177069.jpg

Le malaise persistant, lorsqu'il s'agit des marchés, c'est d’apprendre à les voir agir de manière distanciée. Le malaise se dissipe alors. Toutes ces gesticulations accumulent des conséquences. Lisibles. Et, soudain, comme des aliénés surgissant d'une boite déréalisée, ils se foutent à reprocher aux Etats ce qu'ils ont eux-mêmes causé et provoqué.

 

A voler outrageusement les pays en spéculant sur les taux de change sûr qu'ils augmentent plus la dette en un jour que tous les pauvres ne le pourraient en une vie. Et, ensuite, faudrait rendre encore plus pauvres ces étrangers à ces exactions boursières (sens des plans d'austérité auxquels jamais un riche ne participe ?). Dépasser l'indignité plutôt que d'affirmer spéculer c'est la taule !!!

 

La Grèce ? Voir notre blog en date du 10 juin 2011 "Avez- vous confiance dans un financier ?" qui prouve à quel point Merril Lynch, son banquier conseil, l'a dépouillé de centaines de millions de dollars.  Et de voir ce truand, hypocritement, qui oserait qu'ils ne savent gérer leur pays – résume tous les délits existants en un seul. Pouvez- vous citer beaucoup d'activités boursières qui ne NUISENT PAS A TOUS LES PAYS ? Donc aux Etats ? Les subprimes sont venus de la folie furieuse des "produits dérivés" (zéro risque pour des chiffres de rentabilité déments à dizaine et un zéro), produits dérivés surgis eux-mêmes de vouloir cacher les bilans. Et pour les banques (gravement fautives de ce chaos et donc à mettre sous tutelle rapide par nationalisations!) c'est vouloir truander avec les fonds propres. Voilà des enchaînements tels que "tellement l'avaient vu venir" (assez des mensonges médiatiques !)! Plus nous entrons dans le détail des explications plus nous voyons à quel point les finances, banques et Bourse ont créé, entièrement, toute la crise actuelle.

 

Et de voir ces sinistres bouffons exiger des rigueurs de gestion (n'en ayant strictement aucune eux-mêmes, Enron inclus), d'être trop dépensiers (puisque, eux, ne dépensent pas démentiellement "l'argent des autres" et – en dernier recours – vont, piteusement, se planquer derrière papa état ?), incapable de gérer les déséquilibres (à peine un de réglé qu'ils en provoquent un nouveau), etc…a chaque fois qu'une frauduleuse vague de spéculations (tout le monde s'accorde que c'est du pillage de biens d'autrui mais nul n'appelle ceci "émeutes shopping" et l'interdit carrément !) les difficultés de gérer les pays augmentent. Et tant qu'il y aura une seule spéculation aucun marché ne pourra trouver le droit DE DICTER au pays des solutions QU'EUX SEULS EMPÊCHENT. La pitrerie à assez durée (les marchés ne sont pas sérieux, jute des enfants frivoles qui tyrannisent leur entourage sans jamais rien leur apporter : vous savez le "jeu" avant tout !!! ) - d'autres moyens sérieux  de vrais investissements existent. Les prêteurs peuvent être assurés de garanties "durables". Mais pas de ces façons d'extorquer, d'arracher des mains, de toujours tricher, trahir et mentir. L'âge malsain de la Bourse est clos. C'est un facteur de désordres sociaux "insoutenable". Plus tôt leurs spéculations seront empêchées plus les pays retrouveront la tranquillité. Sinon en leur omniscience oraculaire – que les financiers montrent l'exemple originel en réalisant ce qu'ils DICTENT unilatéralement aux Etats. Vraiment ? je doute de leur capacité DONC je leur vole 1 million de dollar (en appelant cela une "correction salutaire" ou un "ajustement bienvenu" (c'est pour votre bien austère qu'on vous dévalise…mais c'est pas du "jeu". Seule la Bourse a le droit de "jouer" (avec cartes truquées) à cette escroquerie de voler les Etats à sens unique, et les individus unilatéralement. Mais (on ne détruit les pourris qu'avec leurs procédés) qui nous empêchent de faire semblant de faire comme eux et de leur reprendre sous pour sous ?

 

Le simple fait de pouvoir l'envisager prouve à quel point rien de solide, de sérieux, de fiable, de durable n'existe dans "les fondations" de la Bourse. Un seul souffle du vent de notre répulsion (face à ces truqueurs) balaiera cette antre de suffisance et de vide.

 

Leurs jours sont très "comptés"…et on ne rendra pas la monnaie !!!

 

Les marchés rendent eux-mêmes impossibles ce qu'ils exigent. Leurs doubles, triples, centuples jeux les contraint aux mensonge saturés (et à leur transmutation en…)…tout bénéf' pour les désintéressés

 

C'est soit les pays soit la Bourse. Les deux ne peuvent coexister. La Bourse c'est le parasite de l'argent public, c'est le vampire unilatéral de l'argent des autres. Sa fermeture fera pousser le plus gigantesque soupir de soulagement qu'ai connu l'échelle de Richter.

 

Les banques rendues déraisonnables et irresponsables, à cause de cette proximité, et tous les autres circuits de décisions financières – afin d'éviter la prison pour association de malfaiteurs – se précipiteront à redevenir comme avant les années 1980.  Peut- être mieux ?

 

En tout cas l'imposture flagrante de DICTER des conditions draconiennes au pays se fait démasquer :

1 – parce que tous les plans d'austérité excluent, étourdiment, les riches

2 – parce que nous sommes certains que la Bourse appartient à un dispositif afin de voler tout l'argent public (aucune privatisation ne se justifiant et aucune privatisation ne pouvant être plus "efficace" que le public – les salaires déments des dirigeants OBLIGENT, structurellement, à augmenter tous les prix et à faire des coupes dans la qualité – chaque privatisation n'est plus que du vol !!!), en créant la panique et (la main dans le sac) en essayant d'imposer le servage universel (recul des garanties, droit du travail saccagé, poids excessif des impôts indirects tout en osant une baisse donc fausse des impôts, salariés payant tout 2 fois, etc)…

3 – donc que les manipulations médiatiques (complices de recels, de détournements de biens sociaux, de falsifications d'informations et d'émeutes télévisuelles) tombent à l'eau : n'en restent, trop visibles, sur le sable que les financiers, escrocs jusqu'aux sourcils, qui doivent, alors, tout rembourser comme toute Bourse le doit (Rem- Bourse) …

 

Fin de l'escroquerie planétaire. Les pays ferment la Bourse et mettent sous tutelle tous les financiers, banques comprises.

 

Leurs jours sont très "comptés"…et on ne rendra pas la monnaie !!!

 

Les marchés rendent eux-mêmes impossibles ce qu'ils exigent.

 

Est- ce clair ? ou vous faut-il l'ultime catastrophe systémique (la Bourse ne finit qu'en catastrophes il semble !). C'est si simple : la         Bourse a besoin de nous et nous pas du tout d'elle.

 

Nous pourrons doublement traverser, tranquillement,  cette période de transition où la tyrannie détraquée de la FINance aura pris FIN !!!

 

toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

 

                        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

            tous ces posts sont bien reliés à une pensée globale

 

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 4  "Nul n'est  nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4  " La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir " et "L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie",  onglet 3  "Why do we left the left wings ?",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3, Le Roman de L'Economie, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim il a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc),  onglet 2.

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

La façon d’écrire se nomme infini respect

 

Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 200 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 


 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article