Les privatisations : la plus grave erreur sociale de tous les temps ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Avec le recul, la seule motivation qui poussait à légitimer ces actes de "spoliations sociales" : arracher un bien collectif à l'intérêt du plus grand nombre pour le rétrécir (improductivement) que sur un seul comme impasse sociale – ce fut "concurrence"…

 

Alors que les oligarchies financières ne veulent que le monopole il est, pour elles, déshonorant de les voir piailler "concurrence" dans le seul but du…monopole. Et d'éclabousser les politiciens qui ont soutenu cette imposture. Tout G. K. Galbraith a établi l'acte d'accusation directe.

 

Très mauvaise affaire sociale que de priver le plus grand nombre de services de qualité et d'un paisible fonctionnement. La sagesse du "tout ne doit pas toujours rapporter à quelqu'un" ou bien de "seul un système sans profit profite à tout le monde" – a, depuis, prouvé que rien ne peut surpasser le service public, le service au public – nous sommes en train de subir leurs pertes cruelles.

 

L'escroquerie de faire croire que ces services seraient ingérables, gouffres à pertes et sans futur – lorsque, soudain, dès que privatisés, leur valeur monte monte et que les diffamations de départ n'avaient d'autres buts que de cacher que ces affaires bien juteuses sèment la traçabilité de délinquances rétroactives.

 

Qui a privatisé à tort devra, amplement, réparer***.

 

*** voir, aussi, le blog " La dette change de camp !!!"

 

Désormais – nous savons que privatisations = bonnes affaires à faire sur le dos du peuple. Empêcher la moindre privatisation (pour faire tomber dans le giron du capitalisme anticoncurrentiel !) devient acte de vraie sagesse. Et une arme sûre afin de museler les graves délinquances banquières et boursières. Le chemin de l'autogestion des services publics qui rendrait même gratuits tous ceux qui seraient considéré comme "biens communs" (là où aucun profit = le maximum d'efficacité de fonctionnement).

 

D'avoir voulu faire croire que, d'enrichir outrageusement moins d'1 % de l'humanité, c'était pour le bien de tous, de voler dans le dos des pauvres les "biens publics" lorsque, depuis 1975, 15 % en sont passé (sans aucun argument de défendable lors d'un procès) dans le privé – est en train de disqualifier toutes les politiques qui ont soutenu cette absurdité flagrante. Privatisations = délinquances ? On dirait bien.

 

Que les marchés (peut-être, dans leurs derniers assauts désespérés) – on ne peut indéfiniment aller contre la volonté souveraine des peuples – allient toutes leurs prédations sur les Etats du "chantage" (privatisation ainsi réduite à cet aspect repoussant n'est-ce pas parlant ?) à la privatisation – voici que les montre en posture acculée, en défense auloffée…

 

Symétriquement – déprivatiser *** devient un acte de futur très durable !!! La fin des "privilèges" (qu'était la privatisation = voler en direct l'argent public) est le chemin le plus droit et le plus court afin de sortir de la dette "impayable" plombant tant les peuples et enrichissant exagérément les riches.

 

*** sauf les quelques privatisations judicieuses prévues par le Droit Administratif

 

En clair – nous déprivatisons… et la dette change de camp !!!

 

(à suivre)

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 4  "Nul n'est  nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité", onglet 4  "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir ". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3,  ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? etc), onglet 2.

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 1 000 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

Publié dans economie et politique

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