Les réalistes ne connaissent jamais rien à la réalité ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Ils s'autoproclament "réalistes" mais nombre d'éléments prouvent qu'ils sont vraiment hors du coup dès qu'il s'agit du réel entier…oui, pour eux, tout doit demeurer uniformément stable et immuable, la moindre modification les montre désarçonnés, défaits, déroutés, désorientés, embarrassés et bien démunis. Ils ne savent expliquer que par descriptions – dès que vous entrez dans l'invisible des processus ou l'inconnu des déploiements, ils perdent entièrement pied…comme s'il n'étaient que des lecteurs de codes barres, des magasiniers pour qui poser une étiquette c'est tout savoir…etc

 

La réalité n'est donc, pour un réaliste, qu'une si mince apparence et à celle d'un moment donné. Reposer sur aussi peu de faits si flous et indécidables, avec si peu d'événements tangibles – n'est ce pas stagner uniquement dans le caprice immatériel ? Les réalistes restent des caractériels frivoles qui ne supportent rien venant du réel complet. Le réel ne fait que déranger les chochottes…

 

Ses phrases d'hallucinés sont, d'ailleurs, "personne n'a rien vu venir", "personne ne s'y attendait"…ce qui sont de flagrants mensonges puisque la vérité c'est qu'ils "furent incapables de les écouter", puisque, avec un esprit si restreint, ils restent toujours incapables de comprendre de quoi il s'agit vraiment après qu'il leur ait été si bien expliqué…ils ne savent que généraliser leurs insuffisances, leurs manques et leurs désœuvrements…leur "réalisme" "falsifié" se montre, en conséquence, tel ne jamais rien prévoir, rien conjecturer, rien prédire, rien envisager, rien pressentir, etc - n'est- ce pas, alors, une manière plus que rétractée, minuscule, dérisoire, si infime de capter le réel ? Et, d'assurément, en louper, en perdre, en rater l'essentiel !!! Peut-on avoir confiance dans de tels handicapés de l'observation, de l'analyse et du raisonnement ? Le "réalisme" n'est qu'un vain discours et n'a donc rien à voir avec le réel ? S'il se disent "réalistes" c'est juste afin de se monopoliser le concept et de n'avoir jamais à prouver leurs incompétences radicales comme leurs impostures de fonctions !!! Ce réalisme n'est qu'une paresse mentale inexcusable…ces régressifs nous cachant tous les génies de l'époque !!!

 

La réalité c'est de s'apercevoir que l'invisible, l'inconnu, l'ignoré, l'inattendu, l'imprévisible, le non perçu, l'accident, la goutte qui déborde,  dirigent infiniment plus le monde que les puérilités non fiables du réaliste…réaliste = adolescent prolongé ?

 

La réalité se doit avoir la moindre des politesses d'obéir à ses seules lubies, n'est(-ce pas ? les irritations des "réalistes" semblent outrageusement exorbitantes. S'ils savent tant du réel pourquoi s'exaspérer de lui ? Pourquoi se fâcher lorsque ce "réel" paraît donner si raison à votre contradicteur/ trice ? Le réaliste (ce réel utopiste béat, en fait !)  ne vit que dans le discours qui aveugle, le préjugé qui donne raison avant tout évènement ou le stéréotype manichéen où il se glorifie hors tout contexte : alors, il délire "modernité" alors que les misères reviennent toujours plus nombreuses et au galop (dues, en grande partie, à sa mentalité détraquée, d'ailleurs !), il pérore croissance alors que les chômages explosent, il sature démocratie alors que les politiques élus n'ont plus aucun pouvoir monétaire ni financier, ils disent (se croyant si "expérimentés" et sages) "pas de morale, pas de sentiments, pas de rêves, pas de visions d'ensembles, pas de plans, que des phénomènes tangibles" alors que les sentiments allument les peuples, la morale devient leur carburant et les faits "tangibles" exactement tout ce que fuit le réaliste (drôle de réalisme que de nier tout réel, n'est- ce pas ?)... Le réalisme fuit tout même la conscience de sa fuite : cette psychorigidité ne peut plus fonctionner que sur le mode compulsif maniaque !!! et cette mentalité est une des causes les plus lourdes des désastres économico-socio-politiques d'aujourd'hui. Il plombe tout de ses balourdises unilatérales !!!

 

Ce que la majorité voit il ne me voit pas du tout, ni hier ni demain, semble-t-il : dans quel monde de rêvasseries irréelles vit donc ce réaliste ?. Ainsi, ce qui "se passe" (les peuples se passent le témoin) et les réalistes ne voient jamais ce qui se passe réellement uniquement ce qu'ils voudraient qu'il se passât…oui oui c'est toujours "ce qui aurait dû être fait" hier, et qu'il n'a pas du tout. fait qui lui sert de matraque pour vous "implacabiliser du marché fumant"…Aussi, le réaliste a, structurellement, obligatoirement toujours un train de retard. Ce lunatique définitif n'est jamais présent, ici et maintenant, bien en face de toutes les conséquences de ses comportements erratiques !!!

 

Se montrer toujours absent de la réalité que l'on prétend représenter et incarner est- ce que cela ne fait pas infiniment loufoque ? Le "réaliste" se déguise de sérieux, de piteuse solennité, mais jamais de jamais "n'est" sérieux…un bouffon de toutes les cruautés…puisque son omniscience supposée le conduit au fanatisme tyrannique : il sait et vous ne savez pas…évidemment, il ne sait pas du tout l'expliquer mais ce qui est établi a tous les droits et vous aucun. Réalisme, le masque grotesque de toutes les violences déloyales et déséquilibrées ? Ou bien, plutôt, réaliste, le pléonasme pour qui se trompe sur tout, sur tout le monde et se montre le plus coupé de tout futur ? Juste un phagocyte figé, affecté, composé, congelé, calculé, immobilisé ? Réalisme pour juste faire selon leur unique désir ? Accomplir tout autre chose (argument sans la moindre rationalité ou cohérence) devient, a contrario, irréaliste ? Compétition d'infantilismes ???

 

Rien ne se passe comme on s'y attend, semble, absurdement, la devise des réalistes autoproclamés  – en effet, pour Platon, la réalité n'est que le reflet d'idées placées au-dessus de nos vies : y croire c'est le "réalisme" par rapport à la querelle des "universaux" (genre, espèce, différence, propre et accident) où le réalité est défendue par les "nominalistes"…  -

 

                                                           et attaquée par le réalisme !!!

 

imposture, de la sorte, du réaliste qui n'aime pas du tout la réalité mais la renie, dénie, nie sans cesse – et veut faire passer ses montages bricolés pour "la" réalité…

 

ANNEXE 1************** QUERELLE DES UNIVERSAUX

 

Le nominaliste stationne sur le principe que les idées générales, par exemple, la beauté, le bien, l'animal, l'homme, etc, ne sont que des noms (nomina), des mots -des flatus vocis- des souffles de voix. " Et qu'est-ce que penser, dit Anatole France? Et comment pense-t-on? Nous pensons avec des mots. Songez-y, un (méta)physicien n'a, pour constituer le système du monde, que le cri perfectionné des singes et des chiens." L'idée générale, n'étant qu'un mot, n'est jamais réelle. Seul reste réel le particulier, le local, le concret proche. Le concept général du cheval n'est qu'un nom inventé auquel aucun objet ne correspond dans la nature. Nous ne rencontrons que des chevaux individuels et non le cheval en général, la généralité, l'Idée du cheval. Ce n'est qu'un nom ; un mot.

Tout au contraire, le réalisme, n'est pas du tout ce que le mot laisse présager, puisqu'il prône et prononce que la réalité de l'abstrait, de l'idée, de l'universel précède la matière, existe ante rem (avant la chose). Les idées deviennent les conditions formelles, lignes fondamentales tracées a priori, qui assignent à la matière expérientielle une forme déterminée ; à la manière de Platon, on peut les considérer comme des "images", schémas ou potentialités fonctionnelles héritées, pourrait-on dire, qui excluent d'autres possibilités ou, tout au moins, leur imposent des limites très étroites. Ainsi nous résumait C.G.JUNG dans "Types psychologiques".

Le réalisme se cogne au simple fait que rien dans le langage ne corresponde à la singularité qui, proprement, ne peut être dite. Tandis que, simultanément, rien, dans l'expérience, ne correspond aux termes généraux de la langue. En apparence! La flèche de Zénon atteint tout de même son but. A tout instant, elle fut vue occupant un lieu déterminé, en train d'y ÊTRE, si petit soit l'intervalle on peut toujours en introduire un plus petit où elle EST. Mais quand donc la flèche passe d'une position à une autre, nous demandions-nous? Quand se MEUT-elle si, à chaque instant, elle est en un lieu? Si le changement et le mouvement règnent dans l'expérience de la réalité, nous ne pouvons les penser, les prouver. C'est oublier que nos sens sélectionnent, en fait, une si étroite bande de rayonnement électromagnétique qui représente de spectre visible - de longueur d'onde comprise entre 3750 A et 7750 A. Nous observons donc le monde à travers cette fente minuscule, et, en plus, cette infime meurtrière ouverte sur le réel se voit encore rétrécie par la censure placée entre notre œil et notre cerveau. C'est passer sous silence Émile Durkheim décrivant nos esprits conditionnés par les besoins de la société. Parlant de la Société, il microscopise "L'histoire est son histoire pas la nôtre." Ce qui aboutit aux résultats de cette expérience, relevée par Lyall Watson dans "Supernature", "A l'université d'Harvard, on a demandé à des étudiants de comparer la longueur d'un trait avec celle de trois autres tracés à côté. Ce fut fait avec moins de 1 % d'erreur. Mais, lors d'une seconde épreuve, le choix devait s'effectuer en présence d'un groupe auquel on avait, auparavant, demandé de faire à l'unanimité un choix manifestement faux. Les bons résultats s'effondrèrent. Sous la pression sociale, le pourcentage des jugements erronés atteignit 36,8 %, même lorsque la longueur des traits différait de près de 18 cm. La tendance à la conformité dans notre Société est si forte que des jeunes sujets normalement intelligents et bien intentionnés insistent pour que le blanc soit noir."

Devant tous ces "parasites" (si bien gavés par la Société qui tente d'empêcher toute communication "en réseaux" non hiérarchique), nominalisme et réalisme se complètent, puisqu'ils abordent, par deux perspectives radicalement différentes, le moteur principal de toute communication claire et distincte. Pourquoi en privilégier un au détriment de l'autre? Ils sont autant à utiliser l'un que l'autre lorsqu'il s'agit de déconditionner tout un chacun..

 

Sous copyleft…

 (à suivre)

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 1  "Les mamelles du repos" et  "Remue- ménage",  onglet 2 "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques, et  Rien de plus solide que le solidaire , sinon,  onglet 4  "Nul n'est nul" ou, encore,  "Je ne parle plus à qui a raison".

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 1 200 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

Publié dans méthodes de pensée

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clovis simard 08/05/2012 13:01

Blog(fermaton.over-blog.com), No-15. - THÉORÈME HARBINGER. - Réalité et Croyance ?

imagiter.over-blog.com 18/05/2012 10:50



idem