MOBILISATION GENERALE : les marchés attacks !!!

Publié le par imagiter.over-blog.com

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            En d'autres temps, pas si lointains, nous aurions vu ce genre d'appels et d'affiches fleurir partout. La virilisation du "je suis très chatouilleux sur ma souveraineté" ne semble pas fonctionner alors que nous subissons la pire guerre de tous les temps: les pillards de "l'argent des autres" - autant dire les gangsters insurpassables (nommés, pour les complices, de "marchés")…Ils "attaquent" les pays, c'est marqué noir sur blanc, claironné à tous vents. Attaques= ripostes, en temps normaux…Or aucune de vraiment sérieuse – à la taille du problème !!!

 

Alors où ça coince beaucoup trop gros ?

 

D'abord, n’est jamais mis en avant le coût global (et quotidien) des taux de changes. La partie spéculation – qui ne sert à rien pour la collectivité sinon se faire voler par SES PIRES ENNEMIS – atteint, sur le volume de changes de 1 500 milliards de dollars par jour, 1 000 milliards au moins. Aucun cataclysme ne peut causer autant de dégâts…Il paraît rationnel d'empêcher toute possibilité de spéculations sur les changes. On ne voit pas ce que cela a "d’économique" de piller, ainsi, l’argent collectif. De bloquer les achats de devises sur une durée assez consistante, empêcher que les multi-mouvements cliqués à la seconde sur l’évolution des changes – semble sommet du raisonnable. Autant, les gouvernants déploient d'efforts contre des milliards d'individus "contre" leurs retraites (sauf la si sensée Bolivie en vie!) – autant ce leur si simple d'établir un barrage anti-spéculation…Donc les fous au sommet vont faire tout l'inverse: inciter à la spéculation sur les changes qui PILLE plus de 1 000 milliards de dollars par jour. Mais SANS IMPACT sociétal: un dessin SVP. La collectivité n’a pas besoin qu’un seul s’enrichisse désagréablement au détriment de tous. Tous les gouvernants seraient-ils les pires anars, les fouteurs de merde, les semeurs de chaos ? On se demande !!!

 

Aujourd'hui, les ENNEMIS ABSOLUS de la civilisation – ces marchés qui attaquent les pays, leur font la guerre financière – foutent leur sale nez (puisque sans légitimité morale, sans argument logique ou sans droit juridique) dans les affaires internes des pays. Et le "secret défense" vous en faites quoi ? Et le droit à la souveraineté nationale ? Ils insultent vos drapeaux et votre honneur pire que tout, ils agressent le futur de la stabilité (même racine étymologique "qu'état" ou statistique, hého on se réveille où les supposés "nationalistes" ?). Ils assaillent le cœur de la patrie, ils cognent sur tout ce qui est respectable – et vous ne faites rien, les ex- patriotes. Pire – vous leur faciliter le transit…Vous leur aplanissez la route pour qu'ils persistent à piller toujours plus. Aucune constitution, d'aucun pays, ne considère la SPECULATION autrement qu'un crime, un grave délit. Alors comment laisser les plus grands criminels augmenter la surface délictueuse ?

 

L'argent public ne doit, en aucun cas, être privatisé. La convoitise hideuse des fonds privés ne peut être excuse de rien – c'est une addiction grave qui ne peut qu'être sevrée…Alors pourquoi aucune Raison n'apparaît dans le secteur de la "folie au sommet" ?

 

Déjà, pas un seul média ne peut se montrer dans une autre posture que celle décrite ci- après…Tous les jours, journaux, radios ou télés s'unifient, lorsqu'ils parlent des Bourses et circuits financiers, dans le choix de tels mots : crises de nerfs, affolements, hurlements, agitations, déséquilibres, vapeurs, hystéries, paniques, bouffées délirantes, exaltations, rumeurs, mimétismes, extravagances, frénésies irrationnelles, mais, aussi, "marchés hyperémotifs" qui ne font que des placements "aventureux" etc: alors que, pour les particuliers, les mêmes comportements sont décrits comme une "peste émotionnelle", une absence de contrôle qui vous dirige droit chez les psys, une immaturité qui repousse la confiance, une superficialité sans sagesse, une impossibilité de prise de décision raisonnable – ici, c'est un summum de savoirs qui "rapporte" tant d'être (ou de se montrer?) "affolé", de "tanguer" à la dérive, sans personne à la barre et sans boussole. Également - "on ne sait pas qui vend, qui achète et quels sont les montants des transactions" (des C.D.S. credit default swaps, contrats censés assurer l'acheteur d'un emprunt d'Etat contre tout risque de non-remboursement)- ce qui ressemble à la structure d'opacité du gangstérisme. Et reprend, tel quel, toujours plus irresponsablement, la monumentale divagation des subprimes. C.D.S. instruments de pures spéculations utilisées pour créer de la fausse panique et gonfler les inquiétudes sur un risque de défaut. Résultats: les difficultés des budgets des Etats augmentent sans aucun bénéfice collectif (les états se voient contraints de nourrir ces "parasites" au détriment du plus grand nombre). Le but suprême se profile comme "rassurer" les marchés (comme s'ils étaient divinités tutélaires à qui nous "devrions" de nombreux sacrifices: rappelons que ces "marchés" ne sont que des banques d'affaires et des fonds spéculatifs, pas des dieux mais que de piteux personnages!) ou les "calmer" à tout prix comme s'ils étaient des enragés exaltés.

 

Ensuite, la structure politiques-médias-stars qui tient (en douce!) les rênes se voit trop démasquée. Eh oui! de chez oui! Qu'après de tels unanimes diagnostics, que rien ne soit fait de RATIONNEL – face à des fous dangereux on les soigne !!! Face à des addictifs sans contrôle, on les prive de leur drogue dure (ici la pourriture spéculativeJ) – fait s'interroger sur la "réelle position des "vrais" dirigeants". En effet, l'accumulation hallucinée de ces diagnostics (folie incontrôlable et opacité typique des gangsters) n'aboutit qu'à toujours plus de maladies, de "dangers boursiers et de déséquilibres financiers". Ces malades des nerfs, dans la même seconde, semblent crédités d'un savoir omniscient puisqu'ils "doutent de la capacité financière des Etats à assainir leurs budgets", qu'ils ont contribué à couler. Voire spéculent sur ces difficultés et enfoncent un peu plus ces Etats en leur faisant payer plus cher leurs emprunts." (extrait d'un journal écrit laissé, volontairement, sans précision de titre). Ce qui alignent le gangstérisme attitude, alliée à la folie inconsciente (scier la branche où vous êtes assis) et à l'hébétude de la dépendance (les Etats c'est "juste bons" à les aider, eux les truands de la spéculation sans risque, pour eux mais pas pour les autres !!! ). En découlent les symptômes d'un monstrueux irréalisme, d'un égoïsme utopique, d'une irresponsabilité qui se montre dans le mépris antisocial pour leurs concitoyens. Mais si les médias constatent le chaos, amené par "les ennemis du genre humains" que sont les financiers, croyez-vous qu'il leur viendrait à l'idée de stopper l'épidémie (mise en quarantaine) de contrecarrer le "terrorisme financier" (mise sous contrôle par une tutelle ou une curatelle) ou de, plus simplement, fermer les bourses et autres "maladies financières graves" ? Médias et finances lequel rend l'autre fou ?

 

 A ne pas planquer ces perles d'euphémisations journalistiques lorsque les Bourses "attaquent" l'Europe (par des spéculations toujours aussi illégales, sur la Terre entière!). "D'où cette situation incroyable mais vraie: les Etats ont sauvé la finance à coup de milliers de milliards. 18 mois plus tard, ces finances utilisent ces mêmes fonds pour tenter de ruiner les peuples". Le dérangement règne donc dans ces têtes journalistiques : la finance a été et reste, viralement, prédatrice et parasitaire, soit le mot pour "très gangstérisée", non ? Le même journaliste va singer une colère vertueuse envers le minuscule délinquant. Ici, nous avons la plus haute délinquance possible sur Terre ; il ne trouve plus que du vocable inadéquat de b.d; "incroyable mais vraie" d'un laxisme suicidaire. Un enfant désarmé face à un raz de marée. D'une façon ou d'une autre, il s'agit de les "arrêter", les financiers : la finance trahira toujours, ne respectera jamais rien, n'a jamais eu la moindre parole, continuera à falsifier et tout truquer. Encore, utilisera vos fonds pour vous ruiner, tout est frauduleux chez elle, d'elle-même jamais ne se "réformera" (toutes "réinsertions" vouées à l'échec) ; irrécupérable finance, l'aider c'est s'anéantir, se tirer une balle dans la tête. Son autorégulation, en français courant, c'est "hors la loi", tout comme pas de règles ou "dérégulé" constituent le même mot, non régulier. Dans un contexte où Etats, médias et cultures lui abandonnent toutes latitudes pour détruire la planète, sans laisser passer, par exemple, les auteurs qui les "ringardisent" entièrement, tellement leurs activités sont "minables", pitoyables, incompétentes et sordides, dès que décrites. Où, encore, aucunes règles ne limitent leurs activités uniquement nuisibles (pollueurs, casseurs, terroristes, attenteurs aux sécurités – les législations ne manquent pas pour les freiner et endiguer en les interdisant!). Où, pareillement, les médias en parlent toujours "comme dans un état second" (comme drogués!), enfilant, à leur égard, des perles d'irrationalismes et de divagations alarmantes. Dans ce contexte montrant, clairement, les rages de destructions des financiers,  les irresponsabilités mortelles des Bourses, exhibant de réels comportements de "braqueurs" – pallier à la vacance aboulique de ces pouvoirs, devient un exigeant "devoir constitutionnel". Vite! faut "arrêter" les finances folles, les stopper net : le plus grand danger que court l'Humanité vient d'elles!!!       

 

Ne pas les traiter ces banquiers et financiers pour ce qu'ils sont – les pires ENNEMIS de la société – cela ressemble à quoi ?

 

Oui à quoi cela ressemble –t-il lorsque TOUT EST OFFERT à la finance comme maladie. Mais une maladie grave dans le contexte, puisqu'elle trouble les facultés de raisonnement, de pondération et de mesure de la majorité qui, malgré l'ampleur des nuisances financières leur laisse toutes les libertés de continuer encore pire. Puisqu'elle semble évider de toute réflexion personnelle pour un suivisme, à la longue aussi autodestructeur que "les moutons de Panurge" de Rabelais, se décervelant tous jusqu'à l'irréversible noyade collective. Tous ces symptômes irréfutables porteraient le discrédit sur toute autre activité. Une telle maladie appartient bien à ceux qui mettent "la vie d'autrui en danger" : en ce sens, les finances devraient être psychiatrisées. Et vite. Mais, les soi-disant "réalistes" (qui interdisent tout débat de fond pour qu'il ne puisse être vérifié l'inverse) abandonnent, irresponsablement et piteusement, le sort du monde à ces détraqués visibles. Dans le pire des deals : ces forcenés sont non élus, et refusent tous contrôles (à l'image de tous les tyrans de l'Humanité), omettant de paralléliser que "dérèglements" et "dérégulations" appartiennent à la même causalité. Dérégulations créent dérèglements eux-mêmes déréglementés etc. Ces furieux fanatiques "croient" que l'argent "existe" alors que l'auteur de la "main invisible" – Adam Smith - l'avait placée dans "l'argent n'est que la mesure de la richesse et pas la richesse", au même titre que mètre et kilogramme restent des mesures de la richesse : ce qui disqualifie tout fondement rationnel aux Bourses ("la part la moins utile de la société" disait sa soi- disant "main invisible" farouchement ANTI – FINANCIERE!!!). On ne les soigne pas, on fait tout afin de rendre pire leur maladie

 

Alors qui ne va pas bien du tout ?

 

Tous ces faits non exposés et tout ce qui se montre masqué (spéculations, revenus privés exorbitants ) ne permet plus de hiérarchiser les impacts réels. Si vous osez appeler cela « sérieux » ou fiable c’est que vous êtes (vous aussi!) plus que dérangés…

 

Donc pas de "MOBILISATION GENERALE : les marchés attacks !!!" épure, décante la complexe situation en une seule possibilité. Si pas de MOBILISATION GENERALE : les marchés attacks !!! – c'est que pour les dirigeants (et gouvernants) eh bien! ce ne sont pas des ennemis…du tout…Qu'ils sont précisément du même camp…Et que cela pourrait bien être un plan global afin de dévaliser les peuples en simulant une "attaque" qui n'en est une que pour les dévalisé (e)s…Voyez- vous un autre raisonnement ADULTE et qui tienne la route ?

 

Dans ce cas, "MOBILISATION GENERALE : les marchés attacks !!!" demeure mais sous l'angle "la révolte est un DEVOIR sacré des peuples contre l'oppression"…La spéculation reste du grand banditisme et l'ennemi terroriste des peuples. Foutons la hors D'ETAT DE NUIRE…

 

MOBILISATION GENERALE : les marchés foutus K.O. !!! Et c'est pas trop tôt !!!

 

( à suivre)

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet freethewords.org,   onglet 2  " Comment devenir un(e) athée du capitalisme".

 

 

Publié dans economie et politique

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