Ne pas aimer les pauvres révèle bien une peur de progresser (4)

Publié le par imagiter.over-blog.com

3305323266_019e6b1dbc.jpgChangement complet du sens du progrès : c’est par votre attitude envers la pauvreté que vous prouvez que vous êtes civilis(é)s. Ou non .Oui modernes, pas ringards, in , dans le coup, dans le sens du courant, in the mood, etc…Pas de sortie de crises (ils y en a plusieurs d’un coup !) sans réduction importante des inégalités. Donc une préférence frénétique pour les riches est bien devenue socialement dangereuse !!!

Bon, dans les (1), (2) et (3), nous avons déjà dû encaisser de front l'inhumanité flagrante des trop riches envers les pauvres. Non seulement, ils vivent sur leur dos, ils les spolient de tous leurs droits, ils parlent et décident pour eux – mais, en plus, les diffament à tours de bras. Contre tous les faits assemblés – ils vipérinent que tout serait toujours de la faute des pauvres…

Bref, le genre d’attitudes qui ne savent plus du tout évoluer, se transformer, ces regards trop baissés, ces fronts obstinés dans la régression et la barbarie sociale, etc (ad nauseam) – révèle bien une peur folle de progresser de ces trop riches. En fait, plus malheureux/ ses que des pierres. Avec un espace de vie toujours plus rétréci et comme emprisonné de l'intérieur – leur mauvaise conscience les conduirait donc à se mettre déjà en prison, ces trop riches ?

3 – les contradictions disqualificatrices – dans le monologue insonorisé des trop riches (envers les pauvres) où nous les voyons fuir tout réel, refuser toute responsabilité envers les nécessiteux, nier les conséquences évidentes de leurs décisions et actes, devenir schizophrène par rapport à leurs impitoyables propagandes – bref, se montrer toujours plus aliénés par rapport à la réalité qu'ils provoquent – tout ce qu'ils disent devraient leur revenir en pleine figure. Le si déchu Milton Friedman, l'enfant cruel et frivole du néolibéralisme, qui fait semblant de se dresser contre l'Etat (pour mieux le dévaliser sournoisement !) déploie tout un arbitraire inique et cynique envers les pauvres, tout en osant que "les gens doivent être libres de choisir"….alors qu'ils leur ôtent toute possibilité de choisir. Lorsque l'on ne fait que subir pas moyen de ne rien choisir. Refusant si atrocement le moindre revenu "normal" aux pauvres, il leur ôte tout (libre expression, accès à la parole collective, participation aux décisions, reconnaissance de la valeur de leur voix, droits de défenses, responsabilité économique, etc…), tout, bref il les réduit à pire qu'en servage à vie. Rendus esclaves d'une propagande de droits aux cruautés sociales – il les contraint à rester dans leur classe figée d'intouchabilité…tout en déversant des méchancetés intéressées (rappelons, sans cesse, que ces horreurs n'existent QUE pour que les riches volent le maximum aux pauvres !!!) par une propagande clairement "raciste" !!!

Donc "les gens doivent être libres de choisir" mais surtout pas les pauvres. On choisit pour eux qu'ils/ elles n'ont pas le droit de choisir. Que leurs non-choix c'est subir encore et encore !!! De plus, contre qui serait dirigée cette admonestation si peu virile de "les gens doivent être libres de choisir" ? Les services publics les empêcheraient de choisir ? L'accès à tout le gratuit et aux biens communs les priverait de choisir ? Un revenu d'existence à 2 000 € mensuel leur barrerait le choix ? etc…rien de cela ne tient la route. Ce n'est que de la camelote. Ces trop riches, se mégalomaniaquant comme des défenseurs de la liberté (à sens unique ? restrictive ? qui exclut 90 % de l'Humanité ? etc) se démasquent , en fait, aimer tellement peu la liberté qu'ils mettent si facilement les autres en prison. L'anomalie que seuls (quasiment) les pauvres vont en prison – ils l'expliqueraient comment lorsque 90 % de toutes les délinquances ce sont les trop riches ? Que les illégales privatisations des prisons – privatisées, la Loi ne peut s'y exercer "souverainement" – au "nom de quel peuple" alors ? – aboutissent à ce que, en plus, beaucoup d'argent (encore !) soit gagné sur leur dos, aux pauvres. N'observons-nous pas là que, non seulement, ils n'aiment pas les pauvres mais les haient ( tellement leur peur d'eux ajoutée à leur si mauvaise conscience les détraquent)…nous assistons (avec ces illégales oligarchies – aucune démocratie ne permet des oligarchies oui ces "monopoles qui empêche son libre fonctionnement à démocratie au point de la fausser " ( mais que fait la Commission européenne ?)…

"La richesse consiste bien plus dans l'usage qu'on en fait que dans la possession même",  inaugurait Aristote…que notre société si scandaleuse ne prenne jamais en compte L'USAGE de la richesse mais uniquement les apparences trafiquées et triquées – prouve à quel point elle a reculé en sagesse, en raison, en rationalité, en bon sens, en jugement, en raisonnement, en pondération, en sens des mesures, en discernement, en logique, en compréhension, en cohérence, en circonspections, en appréciations, en évaluations, en intelligence, en perspicacités oui – que des civilisations un peu trop diffamées. Par qui ne mérite que de vigoureuses réprobations !!! ,

La bouillie idéologique des trop riches ne supporterait aucun débat de fond puisque ce n'est qu'un monologue qui ne dévide que des phrases arbitraires et ne prouve ni de démontre jamais rein…ainsi, se contentent-ils de "régler le problème des pauvres" en gribouillant (depuis 2 siècles !) que de vivre sur leur dos c'est "le plus grand bien pour le plus grand nombre"…oui oui la société ferait de son mieux et "il faut donc accepter que les résultats soient malheureusement très déplaisant à l'encontre de ceux, très nombreux, pour lesquels le bonheur n'est pas au rendez vous (p. 23 –  John Kenneth Galbraith - L'art d'ignorer les pauvres)." Faudrait savoir ce "plus grand nombre" c'est la minorité, le plus petit nombre ? Une main invisible qui est supposée répandre, miraculeusement, magiquement, comme un savoir divin, une omniscience sociale éternelle – qui ne sait que rejeter quasiment tout le monde, non c'est la grosse anomalie, non ? Des intérêts autorégulés qui sont supposés répartir "au mieux" tous les revenus – qui aboutissent à ce toujours pire – les bidonvilles augmentent, la misère chasse la pauvreté, au moins la moitié de l'Humanité est exclue des besoins essentiels, etc – non ça ne fonctionne pas du tout. Soit c'est détraqué jusqu'à l'autodestruction. Soit la théorie a toujours été fausse…en tout cas les vérifications par le réel – ne peuvent que conclure menteurs, escrocs, truqueurs, trafiquants, spéculateurs, stars, banquiers, médias truqués, voleurs, assistés, subventionnés, etc…

Le dénominateur commun de tout ce chaos demeure : si la civilisation se détricote, si la société régresse tant, si elle se trompe de sens d'évolution et ne va pas vers toujours plus de partages mais encore plus de barbaries illégales (1 226 milliardaires SEULEMENT c'est le pire affront que la démocratie n'ait jamais subi !) , etc…oui oui tout ceci ne provient que d'une seule chose…
        
        …Les riches ne savent vraiment pas aimer les pauvres !!!

à rapprocher, tout net, aussi, du fait que "Tous les chiffres sont bien contre le capitalisme" (blog du 23 février 2012)…les expertises du réel, dont font état ce texte, surgissent-elles d'avoir consulté, aussi, les blogs "une société, institutionnellement, organisée pour voler les pauvres" du 23 septembre 2011, "Tout l'argent gratuit pour les seuls capitalistes" du 25 septembre 2011 ou  "Les banques doivent faire leur travail" du 25 septembre 2011… en écho le 21 janvier 2012 d’André Orléan « Que les banques fassent leur métier », Le Monde, p. 6 « culture & idées »…,"L'angle mort de la finance", " Chiffres de l'occupation de l'armée étrangère de la finance" (blog du 17 février 2012), "Les crises sont causées par les excès d'inégalités ?", "Principe de précaution massif envers la finance ?", "Désindustrialisation : à qui la faute ?", "Plus ça va plus c'est vulgaire d'être trop riche","Gains collectifs partout", "La spéculation désocialisée", "Les émeutiers ce sont les trop riches ?", "Peut-on vraiment se dire "objectif" lorsque intéressé et profiteur ?","Le coût d’une non intervention publique ?", "Hontes du néolibéralisme", "Banques, plus rien ne va !!!", "Plus tu prends aux autres plus tu les enrichis !!!", "Les élus ne sont pas les propriétaires de ce qu'ils gèrent", "Plus con qu'un banquier ?", "L'infantilisme du "circuit intégré de la finance internationale"""Ce que représente l'argent des banques ?", "Collectif/ individuel", "Privatecity" – Publicity", "L'autorégulation étatique est prouvée …", "Donner l'apparence de la solidarité à un simple courant d'air (1 et 2)", "Du suffrage universel "libre et non faussé"", "au mieux des intérêts de tout le monde", "Qui on valorise ?", " La finance - une fraude systémique ?", "Comment le capitalisme se met à dos tous les génies ?", "Si la nouvelle génération de penseurs ne vient pas vite", "Le bon détour ne ment…" ou "POURQUOI LES MARCHES CA NE MARCHE PLUS ?"
Gains collectifs à la place des gains individuels, Fête sociale permanente, Service public du crédit, retour massif des services publics autogérés, et tant d'autres filons du futur etc – toute une nouvelle civilisation est bien, complètement, en place !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif
 (à suivre)

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 4  "Nul n'est  nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4  "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir ". onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie",  onglet 3  "Why do we left the left wings ?",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme".Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3,   LE ROMAN DE L'ECONOMIE,  ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS(qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? etc), onglet 2.
 Résistances au changement      Impliquent changement de résistances
Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 1 800 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

Publié dans le ridicule qui tue

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JeH 22/03/2012 22:25

Super texte, ça prend au ventre!
Et il n'y a pas besoin de lire la vidéo, rien que de regarder, ça parle ...
Ces costards-cravates sur estrade, la tête dans tous les sens, mais pas une dans le même sens qu'une autre, l'air goguenard, ayant presque le fou rire, les uns s'occupant de leurs petites affaires,
les autres baillant aux corneilles, et cet écran qui montre un graphique "les risques de pauvreté très élevés", faut-il donc aller assister à une conférence, et regarder des graphiques en couleurs,
des colonnes de chiffres, pour apprendre que la pauvreté augmente (alors qu'elle est encore plus que ça), on voit bien des hommes complètement éloignés de la réalité, perchés sur leur estrade et ne
voulant pas en descendre, c'est plus facile de regarder des dessins que d'aller dans la rue ... si le sujet n'était pas aussi grave, j'en rirais de bon coeur, à voir ces marionnettes, ces
silhouettes sans âme gesticuler sur leur chaise comme s'ils y étaient trop mal à l'aise (du poil à gratter ?), mais faut bien faire bonne figure, le show must go on ? non ! et non !

imagiter.over-blog.com 23/03/2012 05:47



parfait