Nos concepts sont ils encore réalistes ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Il fut un temps où dire « ciel » ou « nuit » était, charnellement, authentique. Aujourd’hui, nous nous trouvons face à des choix cruciaux or cela fait de trop nombreuses années que plus aucune décision décisive, concluante, déterminante soit qui termine, clairement, un cycle (style abolition de la peine de mort) n’est laissée fonctionner…Autant d’entêtement dans l’irréalisme collectif ne manque pas de dresser l’indignation !!! Aussi, dans la cohésion sociale, toutes les forces de destruction se trouvent, massivement, utilisées par les inconscients dominants. Ce sont les dirigeants qui démantèlent la civilisation. Les effets deviennent visibles partout. Ainsi, le mot décision se voit défiguré en dérision. Tout semble dérisoire venant du haut – « ses » comiques ne font même plus sourire, ce n’est que lourd et inutilement cruel. Toutes les décisions (non prises, dans « notre » réel) ne viennent que d’un laxisme extravagant que ce dirigeant s’octroie. Tous ces sacrifices qu’il « impose » aux autres et qui ne viennent que du fait qu’il les charge sans cesse de ce qu’il ne fait pas, des « responsabilités » vraies : en fait, c’est au passant dans la rue (par son changement de mentalité, ses réflexions poussées ou son bon sens) de régler tous les problèmes DEREGULER c’est ne jamais régler un seul problème mais le repousser plus loin – et, pendant ce temps, ne se conduire que comme un enfant mué en cancre non durable. Non. Un vrai responsable il « prend en charge », se met la charge, le fardeau à lui-même. Il ne peut lui venir à l’idée de l’exporter sur d’autres dont il est « responsable ». Ici, nous n’avons plus des dirigeants, mais des paumés complets, inaptes à tout sinon à des criailleries de mégères, et cassant tout autour d’eux à cause de l’image de la torride déception que leur renvoie, en permanence,  autrui...

 

Dans ce cadre, replacer les concepts dans le tangible alignement du réel peut nous aider à leur couper l’herbe sous les pieds. Une des piste fiable demeure de faire voir qu’ils ne SAVENT PLUS RIEN d’utile et de collectif, que leurs si minuscules raisonnements ne sont plus que monologues qui traitent tout le monde en objets et que, de ce fait, toutes les ombres de décisions ne peuvent plus qu’être, sociétalement, NUISIBLES…

 

Abordant la problématique sous cet angle soit le savoir nous SEPARE de toute réalité, soit nous apprenons à le mélanger, mixer, panacher, métisser avec obligatoirement, toujours plus de sentiments et d’émotions. Soit nous allons (déjà beaucoup semblent bien atteints !) nous dessécher sur pieds ! Et ne plus pouvoir décider.

 

Evidemment, que la « nuit » n’existe pas. Ce n’est que la Terre tournée sur son axe et son cône d’obscurité. L’état de nuit ne s’y trouve nulle part en cette obscurité qui tourne. Ce qui pourrait rejeter cette appellation dans le gouffre des naïvetés évaporées. Cependant, émotionnelle et affectivement, le mot nuit demeure gonflé de sens. Charnellement, qui a été caressé par le profond bleu outremer, liseré de mauve, sait que cette enfance des sens demeure préférable à vivre, que tout autre schéma scientifique, Son odeur particulière d’une Terre qui respire (comme nous rêvons), son toucher duveteux ou les sons et couleurs comme bus – tout ceci redonne du « corps » à la nuit mentale. C’est bien ça la « nuit » !!!

 

Identiquement, les pré-cieux cieux n’existent, scientifiquement, pas. Le « ciel » n’y serait que l’illusion d’optique de 13,8 milliards d »’années lumière de distance du début/centre de l’univers , dont, à chaque seconde, notre corps reste traversé par ces particules primitives. Pas de coque imperméable pour nous, nous sommes dénudés face à tous les vents de l’univers et sans centre attribué. Vivre que nous sommes « dans » l’espace oui dans devrait nous ôter de toute vision absolutiste et invivable (qui demeure trop dans les concepts des si arriérés « dominants » !). Oui « dans » l’espace, séparé de rien, dansant dans, au milieu de tout, à distance de rien…Merveilleux mouvement, là , où l’ancienne conception « fixiste » d’un ciel déployé autour de nous, à notre service, là que pour nos égoïsmes, etc – nous enferme dans de burlesques irréalismes, tels les délires hiérarchiques. Mieux (pour le bien de tous) de quitter toutes ces erreurs errées…Déjà difficile de croiser un( e) vrai(e) terrien(ne) lorsque, vu du ciel, aucune frontière n’existe. Et que d’être réaliste reste de n’avoir aucun pays mais de les avoir tous. Encore plus dur de rencontrer un danseur (une danseuse) de l’univers. Vu du ciel, la peau de la Terre brille d’amour – et le « ciel » ne peur être ce que nous en avons dit jusqu’à aujourd‘hui. Nous sommes « dans » l’espace lové dans un cocon d’ondes et de vibrations. Le danser ce « dans » devient l’attitude la plus réaliste (et d’une sensualité exponentielle ) que nous pouvons nous offrir…

 

Le « début » de l’univers (son origine) est toujours « là » bien présent, non séparé de nous,, sinon par la « distance » de 13,8 milliards. De vivre charnellement cette réalité nous extrait, d’un bloc, de nombres de conceptions. Et nous en replace dans un tout autre. De vivre que le temps, physiquement (selon la science physique) est JUSTE situé dans l’espace, que le temps reste de l’espace espacé. Mais n’existe pas en lui-même - nous fait cadeau d’une toute nouvelle façon de vivre.

 

Toute contenue dans nos changements complets de mentalité. Trois mots (nuit, ciel, temps) et déjà trois tremblements de terre radicaux. Beaucoup de ce qui est dit aujourd’hui (notamment dans les médias dominants enfermés, maladivement, dans un esprit artificiel, qui, en dehors de leurs maniaqueries, n’existe nulle part !) ne parle même plus d’un réel accessible, affectivement, émotionnellement et charnellement…

 

De le vivre pleinement, sans reculade couarde, ni orgueil hiérarchique, vous donne une avance telle sur les ex-dominants – qu’il va devenir très facile de tous les encercler. Afin d’annihiler leurs prédations barbares…

 

Vous avez donc bien, saisi, changez charnellement tous vos concepts, vivez corporellement le changement (qui reste doux et musclé lorsque pulsé par l’Evolution !) en permanence dans la danse dans (tout !) et vous obtenez une avance telle sue les pseudos dirigeants. Que vous vous montrez clairement hors de leur atteinte. Et même en train de les canaliser vers les lieux de soins et de détentions, vers lesquels, inéluctablement, la civilisation sera contrainte de les diriger. Rarement dans l’Histoire, autant de fous et de folles au sommet se seront pris pour des « dirigeants » ! Sans jamais l’être, même un fragment de seconde’ !!!

 

« Plus le regard est simple, plus le corps est lumineux », disait Salomon qui fut, comme vous savez, récupéré par la Bible. N’empêche que…

 

(à suivre) 

 

Aussi le site freethewords.org à suivre de près

Publié dans méthodes de pensée

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