Nos différences individuelles sont de méconnus gigantesques bénéfices collectifs

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Essayez donc de trouver des arguments afin de prouver l'inverse. Le capitalisme n'aura toujours été qu'un immense monologue.C'est donc sans lui que les choses changeront. Suffit, après tout, de contourner sa masse de refus puéril, ses méthodes de cancres qui dénient toute raison et tout bon sens, son entêtement démesuré à assumer les conséquences e ses décisions plus que folles, etc…

Oui mais n'empêche que le réel 2013, faut que ça bouge, demeure scotché au  comment nos différences individuelles engendrent des bénéfices collectifs encore inconnus. Cette évidente diversité cognitive se voit piétinée à fond de brutalités régressives. Bon. C'est un combat de vaincu que les gesticulations désordonnées, trop dérégulées du capitalisme. Il n'assume plus rien. Ne promet même plus rien ne pouvant rien tenir. Comme tous les lâches inconséquents qui fuient LEURS responsabilités – il fait le gros dos à tout. Ce n'est pas sa tête mas tout son corps qui fait l'autruche !!! Le conformisme y demeure la source principale des faillites collectives. Il sait tout sans rien apprendre, comprend tout sans rien expérimenter, a l'intelligence de tout sans débats hyper multi-disciplinaires. Résultats des courses de ce Prométhée émasculé : alors, que le conformiste est le moins apte à s'occuper des affaires publiques, il dicte, il dicte, il dicte il dicte il dicte il dicte il dicte…

Et l'intelligence collective diminue sans cesse. Par ses sujets de préoccupations, par la profondeur de ses questions ou par la densité des réponses. En clair, nous devenons toujours plus cons (si loin des solutions) et n'avons pas la moindre conscience de ce retour à l'âge des cavernes…Ainsi, toujours moins savent vraiment écouter les autres, se mettre à leur place, saisir leur point de vue tel qu'en eux-mêmes. Oui déceler, dans tout débat, le résumé le plus collectif ; collecter dans les propositions d'un ce qu'il ajoute à celles d'une autre, d'une autre, et autre - la clé commune recherchée. Au lieu de se congeler dans la posture barbare de tout saccager sauf une pensée unique – réussir à les marier toutes ensembles…etc.

Formateurs à l'écoute (entre autres) nous sommes bien obligé(e)s de constater le formidable échec HUMAIN de l'Occident. Il ramasse les papiers (et les sans papiers) dans les rues mais ne nettoie jamais sa conscience bien trop salie.

Déjà en se remettant en question. Les classes moyennes (si déplorables qu'elles se font, actuellement, gruger dans les grandes largeurs – mais qui va venir à la rescousse, elles ont toujours trahi tout le monde ?) se gargarisent de mots SANS LES VIVRE. Sans entrer, tout incarné, dans les expériences. Holisme, par exemple…qui représente l'expérience la plus radicalement opposée à l'individualisme sans issue****…qui peut le raconter charnellement ? Les abstractions c'est s'abstraire du réel, se retirer, s'isoler - ce qui ne représente qu'une étape du processus de penser. Pas une arrivée…

***** Comme vous pouvez le vérifier gratos ou le télécharger gratuitement sur le site internet  freethewords.org au titre de "L'ardeur sociale" ou comment s'extraire de l'individualisme, en cliquant sur l'onglet 3…

Le holisme c'est abandonner complètement l'égoïsme à sa stérilité. Le supposé profit individuel à ses délires (c'est juste un coût reporté sur quelqu'un d'autre pas une glorieuse victoire !)…d'ailleurs, toute personne qui éloigne sociopathement autrui à coups de fourches du profit – recèle de flagrants problèmes psychologiques. Arrêter de prolonger son utopie antisociale c'est bien le soigner !!! Et soulager tout le minde…

La phrase est à savourer très lentement. Oui, comment nos différences individuelles engendrent d'inouïs bénéfices collectifs: tout le futur s'y trouve. Nos différences individuelles sont de si méconnus gigantesques bénéfices collectifs. Tout le monde ne peut qu'en ressortir plus prospère et tellement plus APAISE…

Ce qui prouve à quel point "les capitalistes n'ont aucun sens des affaires" (voir le blog du 3 février 2011) – sa raison d'être n'était donc qu'une imposture…Ce n'est pas du tout un paradoxe, mais un constat…Il s'agit de redire cette phrase sous toutes ses facettes. Dans le collectif sans emploi (actuellement) il y a plus de réserve d'activités que dans l'organisation sociale actuelle. Figée depuis 40 ans, au moins – vrai ou faux ? Nous avions proposé la clef de "ces emplois nouveaux qui n'ont pas encore de noms" à des maisons d'éditions, afin d'en faire prendre conscience. Qu'ont-elles fait ? Fait dérober par, apparemment, les socialistes qui auraient donc le droit d'y venir faire leurs déloyales courses…et ont prouvé, qu'au niveau intellectuel, ils ne sont que de restreintes classes moyennes incapables de s'élever à l'intérêt général. Puisque de "ces emplois nouveaux qui n'ont pas encore de noms" – la concrétisation mentale de la décentralisation des esprits et de la diffusion réelle de la démocratie (au lieu de la séquestrer dans un centralisme sans issue aucune !) – ils ont chuté dans les …emplois administratifs, les emplois jeunes (si vieux de conception!)…Et, en conséquence, sans futur commun.

Ils n'y ont absolument rien compris (entre autres vertus, emplois nouveaux sans encore de noms = besoins réels des personnes = incitations fortes à la décentralisation des décisions, etc)…

Comment nos différences individuelles engendrent des bénéfices collectifs inouïs : on croirait entendre l'Adam Smith de la main invisible, celle des bienfaits de la division du travail chacun-e dans sa meilleure spécialité. Pas de la finance dont il a toujours été un farouche ennemi, évidemment…La main trop visible de la crétinerie dirigeante en tuant les singularités et les différences, en empêchant l'arrivée des génies est en train de tuer le futur de l'Humanité, oui ou non ? Ce pourquoi "les capitalistes n'ont aucun sens des affaires" : enfermés dans leurs routines, strictement incapables de vraies innovations – ils s'auto- détruiront plutôt que pouvoir comprendre un point de vue radicalement neuf. Le tout est supérieur aux parties. Les authentiques mouvements ont rendu plus perspicaces tous leurs participant-e-s, plus proches des autres, plus épanouis, plus irradiants de puissance…

            …le capitalisme piteux et miteux éteint tout le monde, rend les rues plus tristes qu'un enterrement, enferme la plupart dans une obstinée non communication. Bref, rétrécit toutes les possibilités collectives

Alors que nous pourrions nous trouver 100 étages de conscience collective au-dessus (chacun-e est ma solution et la fin de mes problèmes) nous régressons toujours plus vers la barbarie. Mettre en commun compétences, idées et énergies accélère toutes les concrétisations des projets. s'occuper de l'intérêt de chacun-e aboutit à ce que, spontanément, chacun-e se surpasse. Un jour c'est son projet, le lendemain le mien.Le capitalisme n'est, de la sorte, que le bestial gaspillage de tous les talents pour de pires que stupides fanatismes (le gagnant rafle tout – c'est quoi cet abrutissement d'addictifs ?)…bref, au lieu d'ouvrir des milliers de portes il en referme des millions. Au lieu de construire des ponts il creuse des gouffres. Au lieu de faire marcher des ascenseurs il n'est que censeur des as

C'est bien à un effondrement commun, à un rétrécissement social, à un espace rabougri, crispé, fluet, diminué, compacté, contracté, comprimé que se déduit la régression capitalisme, saccageant tous les apports des civilisations…Des commentateurs hébétés parlent de démocratie illusoire et de règne d'oligarchies mais toujours sans le vivre corporellement. Une minorité microscopique y prendrait des décisions qu'elle IMPOSERAIT sans discussion ensuite, à toute la société…au lieu de rugir une réprobation pour le manque d'esprit pratique, les chances gâchées, les gaspillages d'opportunités, les manques de pragmatismes et de réalismes complets de cette poignée d'utopistes alarmants – ces commentateurs hallucinés ne vont faire que décrire (le pire crime contre la pensée collective – décrire, cette lâcheté conformiste, puisque ce n'est jamais expliquer donc pouvoir agir) les processus qui soulèvent juste de répulsions et de révulsions…

Les esprits détraqués, qui s'auto- proclament dirigeants sans en montrer, jamais, la moindre preuve fiable – doivent être mis sous tutelle. Ils EMPÊCHENT trop de choses…dont la plus inquiétante : tout futur

Heureusement, l'Humanité contient toujours des solutions provenant de sources radicalement différentes que les centres de problèmesComment nos différences individuelles engendrent des bénéfices collectifs inouïs

 

Oui oui nos différences individuelles sont bien de méconnus et gigantesques bénéfices collectifs…

… Un jour c'est son projet, le lendemain le mien…

… Un jour c'est son projet, le lendemain le mien

                                                  …et tout le monde est, ainsi, condamné à REUSSIR !

 

Déjà, dans cet onglet 3 du livre "Légalité de l'égalité" (que vous pouvez lire gratos ou le télécharger gratuitement sur le site internet  freethewords.org ) et dont nous avons mis en blogs des passages comme "Les différences ne sont pas des inégalités" nous avons évacué toutes les fausses questions…

 

Ensuite, comme nous le verrons (genre " Si personne ne fait de profits tout le monde s'enrichit", "un revenu d'existence va multiplier toutes les créativités", "la société est plus riche de l'union que des séparations", etc), la radicalité du changement de regard apporte une visible ABONDANCE…que la société risque de percevoir (oui c'est A-percevoir !!!).

                        Pour son plus grand bien…et celui de chacun-e d'entre nous !!!!

toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

 

                        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

            tous ces posts sont bien reliés à une pensée globale

 

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 4  "Nul n'est  nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4  " La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir " et "L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie",  onglet 3  "Why do we left the left wings ?",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3, Le Roman de L'Economie, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim il a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc),  onglet 2.

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

La façon d’écrire se nomme infini respect

 

Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 200 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

 

 

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