Nous payons trop cher le prix de qui ne change pas

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Il y avait l’erreur philosophique que l’homme n’était pas comme la Nature, séparé, différent, contraire, séparé – quasi extraterrestre. Cette Terre n’était pas pour nous. Erreur prolongée dans ce que la nature ne vivrait pas du tout la même vie que nous, qu’aucune de ses racines n’est commune aux nôtres, qu’elle n’est qu’un décor interchangeable de nos histrionismes…

Quasiment tout ce qui s’est passé depuis des siècles provient de cette erreur de visée de départ…La prise de conscience complète, intégrale sur le fait que la Nature et nous c’est la même vie, que tout nous est commun, que de lui porter atteinte c’est nous porter atteinte à nous- même, que ses dons gratuits devraient être utilisés de tout autre façon, etc – tarde vraiment beaucoup à venir…Qui n’a pas entièrement changé sur ces points de vue souffre énormément (accessoirement, il fait souffrir les autres !) puisque il a perdu l’unité…et donc plus personne n’accueillerait l’entièreté de chaque personne…que des petites parcelles prétendues rationnelles puisque c’est un spécialiste qui le dit ! Or, tout ce qui n’est unifié, intégré dans un tout, n’est pas rationnel. Un avis de spécialité non intégré dans un contexte global n’a pas de sens complet…

Pour la santé, nous parlerions de médecine intégrationniste ou holiste …la Terre est courbaturée de douleurs de se voir traitée un coup écologique, un coup réserve gratuite inanimée et sans avis, de tous ses dons gratuits, un coup poubelle, un autre économie…etc

Pour nous c’est exactement pareil : un coup nous sommes traités en poubelles, un coup en vivant précieux digne de tous les soins allant jusqu’à l’acharnement, un coup on fait donc gaffe à tout notre environnement. Un coup on n’est plus encerclés que par les fanatiques sans issue de l’économie…si la Terre ne survit pas sur quoi l’économie va se « baser » : l’économie c’est une réalité secondaire, qui n’est pas autonome mais hétérogène. Elle dépend, entièrement, des dons gratuits de la Nature  et ne peut se passer d’elle…lorsque l’inverse st vrai…

Que trop de cerveaux soient séparés de la réalité qui est que nous mangeons ce que les animaux mangent, que nous mangeons ce que nous mettons nous mêmes dans les sols – faut douter de la structure des savoirs que déversent les soi disant élites ou leurs médias mercenaires…Une telle évidence que protéger les sols c’est nous protéger nous – devrait être unanime…or trop de pensées non finies vont glisser entre le concret et sa réalisation – l’idéalisme absolu de notion comme profits ou gains…mais, en oubliant , aussi, le global du vivant et que ce qui semble « profit » ici n’est un coût plus loin. Que le mot profit n’est pas un concept unificateur…et qu’il ressemble bien trop à qui n’arrive pas à comprendre que nous mangeons vraiment ce que les animaux mangent, que nous mangeons ce que nous mettons nous mêmes dans les sols…

Ce n’est pas une plaisanterie : le mot « profit » n’est pas sérieux du tout…Puisque lui est tellement supérieur sa négation et son dépassement dans une synthèse unitaire : le profit individuel globalement coûte bien trop cher puisqu’en tout il n’est que coûts cachés. Le non profit individuel ne coûte plus rien en coûts cachés puisqu’il rapporte à tout le monde. Le profit individuel (ce 1 %) n’est qu’un monopole qui prive tout le monde (ce 99 %) de ses droits sociaux et humains…a ….

Si ça ne rapporte à personne ça rapporte à tout le monde (rendement maxima) ….tout comme la médecine intégrationniste ou holiste, l’économie doit devenir intégrationniste ou holiste. Tous guérissent plus vite et plus définitivement si la totalité de la personne est prise en compte…nos blogs consacrés à l’économie s’échinent à montrer que pour l’économie (la santé des échanges mondiaux) il en va de même…les concepts absurdement utilisés, actuellement, sont des poisons non des médicaments…Ayant compris ceci et tellement d’autres choses, nous nous sommes donc immunisés de la maladie du capitalisme (cette incompréhension, à la base philosophique, du monde et de notre place dans le monde)…

Mais toutes et tous ont-ils accepté cette chance de changer ?

Nous payons donc trop cher le prix de qui a la lâcheté de ne rien changer…il n’y aura pas de futur si nous ne changeons pas toutes et tous….l’unité de la vie ne se découpe pas, notre santé dépend de la santé de la nature, de la santé de la nourriture et de la santé des cœurs et des esprits…l’économie n’est qu’une sous- partie qui veut se prendre pour le tout…avec elle, sans autres équilibres, sans contres pouvoirs déterminés, c’est la mort collective garantieles médias mercenaires (vendus au plus offrant – et sans garantie de probité d'information !) colportent de la désinformation malsaine, surtout sur le « monopole » qu’est le profit et ses conséquences mortelles…honte, alors, sur qui refuse les changements vitaux…en fuyant toute explication sur cette attitude si anti sociale !!! En fait, le sol n’arrête plus de céder sous leurs pas et leur absence de sens du réel va obtenir, que levant le nez pour un voir un tableau de propagande, ils tombent, en fait, direct dans le volcan d’’Empédocle.

L’économie n’est pas dans le réel, c’est une greffe artificielle qui du point de vue philosophique est une mentalité et un comportement de fous***…ramenée à sa taille raisonnable et uniquement utilisée comme outil, comme serviteur, pour des buts bien plus grands – elle redevient utile…actuellement, elle reste bien trop nuisible !!!

*** à ce sujet voir le blog « Un « abruti » social » du 26 novembre 2011

Partout la pensée unique doit être ridiculisée, c’est du manque de dialogue que tous les drames surgissent…les cancers ont une grande source psychosomatique, donc de l’absence de dialogue avec nous-mêmes. A Heidelberg, par exemple, un médecin qui ne sait pas dialoguer ne peut exercer ; son savoir devient inutile s’il ne peut être transmis pour le meilleur soin de son patient. Dans ces conditions, ses connaissances deviennent nuisibles…La Nature pourrait en mourir si nous ne dialoguons pas de nouveau avec elle…le poison extrémiste qu’est devenue l’économie doit, même de force, dialoguer avec toutes les autres dimensions humaines…

Si la médecine intégrationniste ou holiste guérit le mieux tout doit « s’intégrer » dans un dialogue tous azimuts…accepter les vraies conversations loyales est ce changement qui contient tous les autres !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

 (à suivre)

 

Trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 1  "Les mamelles du repos" et  "Remue- ménage",  onglet 2 "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques, et  Rien de plus solide que le solidaire , sinon,  onglet 4  "Nul n'est nul" ou, encore,  "Je ne parle plus à qui a raison".

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 1 400 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

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