Optimisme c'est l'optimum !

Publié le par imagiter.over-blog.com

4723752915_00201a8189.jpgOn s'afflige toujours de rencontrez un optimiste. En fait, vous avez toutes les raisons d'être affligé que lui/elle ne vous ai pas rencontré…

On semble trouver une faiblesse mentale chez qui s'affiche optimiste. Comme s'il avait un déficit de réalité.

Bref, on baigne l'optimiste dans un non sérieux virtuel.

Patatrac! Boum crrree ssskrriiii crac! Le moyen de passer, si vite, pour un crétin immense vous tombe dessus. Avoir calomnié l'optimisme va vous ridiculiser à vie…

L'optimiste c'est le seul qui soit entièrement sérieux.

L'optimiste c'est le seul réaliste qui tienne la route.

Déjà, qu'il ne se laisse pas pourrir la vie par vos basses vilenies, prouve son carrément bon sens. Vous aimeriez-vous que l'on vous gâchât toutes vos joies ?

Tout le réel (l'évolution qui "évolue" comme la grâce d'un oiseau) et tout le langage sont du côté de l'optimiste. Et rien, nada, quéquette sur la pente du pisse-froid, du persifleur, du teigneux ou du poisseux qui se prétend pessimiste (que pour les autres !) ou sceptique (mais il ne se chie pas dessus !), etc.

L'optimisme vient du verbe opter. Opter représente un des verbes les plus sensés, les plus expansifs, aussi, puisqu'il "conserve", ouverts, tous les choix. Voilà un qui n'exclut pas (donc pratique le but de l'intelligence). Les choix splendidement étalés, vous invitent à l'optique (celle qui a, déjà, "opté" optique !). L'optimisme opte donc à garder tous les choix. Lorsque le peu réaliste pessimisme les exclut tous sauf un (le sien jamais interrogé).

Un cas pratique ?

Qui a monté des centaines de projets, participé à des associations multiples, etc, fait des milliers de choses se révèle, trop souvent; éteint, en bout de course ( on dirait qu'ils empêchent les autres de prendre le relais !) – vous pas, moi pas. Nous restons optimistes quoi qu'il arrive puisque nous avons fait …de notre mieux. Nous ne sommes pas sur terre pour détruire la vie des autres (comme preuve de notre "supériorité"!). Ce qui me fait rire dans vos lettres c'est le nombre d'erreurs que vous égrenez sur moi: pour des raisons linguistiques je suis optimiste à fond, non sceptique, et non rangé à cassandrer les autres par mon immobilisme injustifiable et mon fiel du "vous voyez bien!" lorsqu'ils rateraient.

Rien ne me décourage, j'essaie toujours. Je suis plus que joyeux, enthousiaste permanent, passionné, ardent de convaincre, fervent de vivre, incendié d'expérimenter, naïf et fier de l'être, simple, confiant, me livrant à découvert, toujours tout neuf etc.

Optimiste vient d'opter mais de optimum. Donc optimisme le seul réalisme qui ne ferme aucun choix et touche au gigantisme absolu, n'oubliant rien ni personne. Goûtant à tout. Se trouvant partout, plus grand, plus haut, profondément, puissant et intuitif (bref, je vis la vie de star en vrai – justement parce que je le "serai" que… envers la vie…).

Lorsque vous êtes optimiste vous êtes favorable à l'abondance pour absolument tout le monde. L'Optimum pour vous. L'optimiste est une exigence permanente. Avec une intelligence hors pair: optimum "le meilleur" en optimale étymologie ;« le meilleur de tous les choix possibles ». Optimum optimisme : aucun moyen de se gourer… Il peut même garder un œil sur le pessimisme: c'est lui le grand adulte de la bande, l’optimisme. Sa force c'est que, même si tout le monde était menteur, tricheur, profiteur, capitaliste, fainéant, calomnieux, poids mort, etc. – il continuerait à œuvrer. Même si on ne l'écoutait guère, à dire et écrire. Dans ces cas, le pessimiste s'effondre, se ratatine, s'avale lui-même : il ne survit qu'en empuantissant l'air social. Quel "optimisme clandestin" que de vouloir, ainsi, pessimiste mercenaire, capter l'attention de tous ?

Le pessimisme est un anti-choix (qu'un seul de possible) fermé à tout (même pas pessimiste de lui-même). Se privant de tout, s'aigrissant à vue d'œil. Et donc, si incapable de transmettre du réel. Alors qu'on n'entend que lui. Faux sceptique, faux jeton, pessimiste, pragmatique, cynique etc, toutes ces vieilleries passent, enfin, à la poubelle pour inaptitude flagrante au réel. Le capitalisme (cet outrageant pessimisme qui argue que "les autres étant aussi pourri(e)s que moi", vaut mieux fermer l'abondance à coups illégaux de "guichets" !) – se voit disqualifié comme attitude la plus nocive à toute la société. Un piteux crétinisme rétracté du cul !

Penser c'est agir. Je suis donc un aventurier mental, un pionnier de tous les extrêmes et ai vécu tant de beautés et de merveilles, affrontés les horreurs des puissants et des fous. Et de tout ça INTACT, par optimisme…Ce qui me dépasse me respire. Aller et vivre au DEHORS de soi-même, des pensées et préjugés collectifs etc. – permet d'y ventiler le moisi de soi-même !

Au regard, citez un seul exploit du pessimisme ? Un seul ? A part, croupir dans son jus saumâtre, nous sommes même parvenus à nous demander à quoi il sert…Ah oui! à tenter de faire chuter tout le monde à son niveau caniveau…

Donc - de cette absurdité qui domina nos hiers – il n'en reste rien qu'un tas ridicule de laideur miteuse. Vouloir imposer, à coups de monologues, ne mène plus très loin.

Désormais...

D'autres cas pratiques ? Procédez identiquement avec tous les scandaleux monologues que sont pub, télés, journaux, radios, finances ou politiques, etc – demandez-leur, joyeusement, des comptes. Et faites basculer. Vous apercevrez, à la seconde, les splendeurs très humaines. Ici. Et les tas ridicules de ces monologues déchus. Bien plus loin…Et franchement plutôt piteux…plus d'options…cric crac !

 

(à suivre)

 

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