Ouvrir c'est ouvrier – preuves à l'appui !

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Et si les muscles d'une machine que, seuls, ceux qui s'y arc-boutent pour la ralentir, l'arrêter - ressentent, les gardes fous des fous qui l'accélèrent… L'ouvrier et l'ouvrière c'est OUVRIR. Et l'ouvrier seul peut ouvrir quelque chose, lui seul peut dire quoi. Ouvre l'ouvrier. Hors du prophétisme de Marx et de deux siècles d'autres penseurs au sujet d'un certain rôle du prolétariat devenu rôle certain, lui seul peut ouvrir quelque chose, mais quoi? Ce n'est pas sa dictature sur le reste de la Société. Il semble qu'il en sache moins long que le "primaire" sur certaines choses. Ce n'est donc pas ceci ni cela. Alors cherchez. Cherchez ce qu'ouvre l'ouvrier…

 

Les muscles assurent la locomotion de l'entier squelette. C'est le temps qui se succède dans l'espace…Les ouvriers, qui sont dit des activités "secondaires" (de transformation du "primaire"), c'est-à-dire que le "secondaire" seconde à chaque seconde (nous verrons bien quoi?) - façonnent les machines à la chaîne et à la prochaine, les machines de notre confort, les machines de l'infrastructures (qui va de la centrale électrique à a distribution de l'eau, des télécommunications aux transports …etc.), les pièces de nos industries dites lourdes à juste titre; Quand l'indus trie tu sens que vivre participe de dépenser ses muscles pansés ; bon nous construisons les machines mais le but le but du but (d'en marquer) c'est de s'y poser, ensuite, et de s'y reposer. Se reposer c'est bien de vous poser et reposer, sans cesse, les mêmes questions…

 

De vous reposer que le but par lui-même n'est point un progrès qui ne vivrait pas en nos corps, non pas un enrichissement de quoi donc, toute la matière existante existe déjà sur la Terre…Alors, alors si le confort n'est plus réconfort à quoi sert-il ? Sûr que le confort n'est plus très fort! Le rêve du paradis individuel est le pire des cauchemars collectifs - pour de stupides moyens de transports nos corps se voient torturés - interdits de respirer, de vaquer dans le bien être, d'avoir la plénitude de peau, de bons goûts dans la bouche, de l'harmonie aux oreilles etc.

 

L'entêtement à persister dans les malaises physiques provient de ce que ne soient pas même envisagés d'autres moyens de transports non torturants (médecine préventive, en somme!). Une Société qui n'a pas le corps comme point central de référence ne peut que s'évader dans les abstractions abandonnant les corps à tous les mal êtres. L'énergie cosmique que la Terre, l'ayant absorbée toute en orbe, nous ré insuffle ensuite, est, entièrement, réservé, reversée aux machines. Pour nous aider les machines, paraît-il. Plus facile la vie. Mais nos corps alors - avant, ils recevaient cette Energie : qu'en est-il , maintenant, dans notre manteau mortifère de béton?

 

 Nous volons les énergies destinées à nos corps pour des machines divinisées sans bouts de bras. Or nous ne vivons que d'un corps, dirions- nous…Et lorsque les muscles sont asphyxiés de ne pouvoir se reposer, se détendre pour se tendre mieux ensuite : attendons. Mais, en attendant, sois broyé dans les mâchoires des machines, regarde et vois donc machin et sa machine qui nous ont rendus si machinales : alors si ce n'est pas cela la grosse machination, hein? ?

 

Toute la force musculaire tournée en dérision par les superstructures (politiques) pour l'accord ou non d'une vague aumône en plus, enrayée, éteinte, distordue, brûlée par les scies politiques qui ne suivent guère la courbe du muscle, ne s'intéressent point à la respiration des fibres, mais viennent sans arrêts, en biais, coupant de travers, tranchant pour rassembler ces muscles dans la forme antiphysique de partis politiques (s'ils sont partis pourquoi en parler, hein?), de circonférences de conférences - comme si tous les muscles de nos corps pouvaient épouser la forme biscornue d'un récipient de plomb lourd. Chape dont bien peu échappe. C'est bien périr de périple. Les ouvriers de l'ouvrage, la main de l'œuvre oui l'œuvre de la main, quoi de plus humain la main, ne reçoivent pas tant la commerce dévoyé en pleine gueule (comme tous nos primeurs du primaire) que l'asphyxie de la politique (pour le mesquin - et illégal - radotage de maquignon de leur salaire, et un quignon ou un gnon pour salaire, salière du sel de la Terre, salaire sans air - on étouffe, on étouffe!).

 

Oui l'asphyxie de la politique dénaturée est réelle dans les muscles ouverts de labeur, la politique renaturée c'est l'art de la rupture nécessaire et surtout pas ce suivisme du je suis…l'opinion et, alors, qui dirige? Et autres vraies questions, à vous bien cachée. Ouvriez ouvrez et voyez ce que l'administration (ainsi détournée par le mauvais politique) nous administre de cadres qui ne peuvent pas nous encadrer, ou la "technostructure" du privé (encore plus bureaucratisé) nous contre de contre-maîtres toujours pour-les-maîtres. Toute cette écrasante chape contre-productive, puisque ne respectant le fonctionnement musculaire réel… Car bien plus compte l'organisation du travail que le travail lui-même : voyez donc!

 

Lorsque je marche dans les villes j'aimerai enlever ma veste, retrousser mes manches, et tiens réparer une porte, faire chanter des couleurs sur un mur…que sais je…juste pour rendre la ville moins triste quoi…

 

Essayer de la rendre vivante et vivable loin de sa vilainie et vilenie justement.

 

Mais l'on ne peut pas : eh oui! Y est "travaillé" à empêcher tout travail, celui qui traverse tout vers ailleurs!

 

Votre travail n'en est pas vraiment, ne l'a jamais été qui empêche de créer tout cela. Qui ferme tout à toutes et à tous. Qui ne fait qu'entraver, décourager, interdire en bref… out bloqué, si cela ne surgit pas de vous - et de quel droit?

 

Ce que je ressens ici n'est que l'appel bien naturel et spontané de mes muscles, leur pulsion première, le corps vécu à la seconde - celle qui seconde très exactement la réalité…Cette réalité toute immédiate (la plus saine) se voit salie, gênée, empestée par toute la non organisation du travail. J'aurai pris la place d'un autre, la situation de sa situation : et où se trouve le si présent présent ? Et, si vous-même n'aviez pas, instantanément, ressenti cette impulsion, c'est qu'il vous reste bien peu de musc à vos muscles…

 

Tout commençait par l'ex-traction musculaire des gisements gisants et, une fois accumulés tous ces minerais , tous ces hydrocarbures…etc. par les mineurs mêmes de toutes les minorités, la transformation de ces minerais en machines - la contraction…La Nature seule est productive : sans les matières premières il n'y aurait rien, n'est-ce pas si clair?C'est en gros la coupe de l'industrie , mais pas que la moitié de l'image, l'image bien complète!…Mais, alors, pourquoi n'en resterait-il que des bâtiments où le bâti ment son usage, plus que des usines usées car ça busine le business, plus que des ateliers attelés - comme l'image de ceux dont le corps est ex-pulsé de lui-même. C'est bien sûr qu'ils donnent la force, forcément, mais il ne faudrait pas forcer…

 

L'ensemble musculaire déplace, place tout le squelette social, le fait se mouvoir dans un mou voir, lorsque ce n'est dans un acte de tout le corps ensemble. Voici bien notre Corps social qui refuse d'écouter ses MEMBRES ("les indicateurs sensibles" oubliés aussitôt que dits). Qu'infirme l'infirme ? Oui tous les muscles crient qu'il faut d'abord adapter la machine à nos corps et non l'inverse…Comme si nous commencions à bâtir le toit, puis les fondations. Puisque filiale reste la filiale nous entrevoyons toutes les ponctions des componctions des fonctions suivantes, toutes les ponctions des onctions des fonctions Le secteur primaire, celui qui prime tout et le secteur secondaire, celui qui seconde tout (puisque tels ils furent nommés dans les listes spéciales des spécialistes) parviennent bien à nous faire ressentir la solidité du solidaire, habilité à la stabilité.

 

Seuls redressés de toute leur taille dans ce solide solidaire, peuvent-ils scander le scandale, devenir cette massue des masses pour tâter les tatillons, créer les premières luxations du luxe, gratter le gratin, perturber le turbin - ce qui représente la dialectique même du turbin turbulent - pour entamer, enfin, les processions du processus qui, de partout, vont s'étendre et pourront prétendre (et étendre de prétendre) au pacte - cet acte parfait…Où, après la contraction de tous les biceps, triceps et autres ceps, toujours plus prégnants de muscs et de sucs, c'est l'extension dans vos cyniques hypocrisies. Avant que l'ex-tension finale de tous les muscles du Corps social détendu. Tous les muscles travailleurs auront assuré la locomotion de tout le squelette.

 

Le temps se sera succédé dans l'espace (le "sens" de l'évolution!).                        Mais quel en serait le rythme?

 

…comme de retrouver, spontanément, notre "cerveau sensualisé" (chaque pensée y devient sensation). Comme à l'ensemble de ses techniques …dont quelques unes de nos plus récentes, restent offertes par ce blog : "Sourire vos digestions", "Comment l'œil vous respire l'univers ?", "Parfum parfait", "S'empreint d'embruns", "Sous la chair des mots – la sensualité d’immensités…","L'athlétisme mental ?", "Délecté lecteur – l’évolution n’aurait pas prévu l’écriture ?", "La vaporisation du moi", "La bibliothérapie ? Les livres guérissent !!!","Quelles formations ont suivi les transformations ?", "La culture viendrait d'ailleurs…", "Unité enchantée" , "Aucun sport n’est plus sportif que le langage", "Où est passée l'énorme déperdition d'intelligence collective ?", "Optimisation de…l'optimisme", "Les points d'appui ?", "Rideau d'eau", "Détectivé ?", "Quand naissons -nous ?", " Tous saufs sauf","Mimétisme comme unique raison", "se perfectionner à la perfection…", "L'infini partout autour de soi", "Les échanges affectifs d'infos", "Dans danse", "La gratitude est le paradis lui-même", "… intelligentil", "Talents et société", "Tant d'instants ?", "Elle excelle", "Et tout fait suite suède de ce qui précède?", "Les profondeurs de l'usage du cerveau ?", "Empreintes", "Un regard pour autrui", "Rendons le futur plus fort", "Reposer le repos d'une question", "Qu'est- ce qui vous amène à vous amener ?", "Toute la spiritualité ne serait que spirales ?", "Ce qui est maintenant prouvé ne fut jadis qu'imaginé", "Tribus", "Piller les roupillons", "S'organiser autour des organes", "La réalité est complète", "Tri et trois ?", « Butiner le but », « La queste des questions », "Objectivité de la poésie", "Esprit libéré et esprit encombré ?", "spirer et conspirer", "Essaie de dormir !", " Trio vainqueur – sentir, sentiment, senti- mental !!!" , "La Forme à (absolument) tout faire ?", , "Comment garder des sensations de qualité ? (1) (2)", « Efface le face à face que reste- t-il ? » ou bien "La communication qui n'a jamais appris la communication réelle" ? etc. – oui encore etc. En bref, quasiment tout vous serait caché ? Sans doute ! vous pouvez le vérifier sur le blog "Lorsque ne plus savoir admirer tourne à la maladie" (1) un blog a obtenu un titre à part " A votre égard tout sera égards". Grâce à qui ? Toute l’histoire du rire en 5 textes. Aussi, "Comment le développement personnel tourne au savoir- faire révolutionnaire ?" du 9 juin 2011…Encore, voir le blog du 16 septembre 2010 « Simuler votre cerveau vous offre toute la réalité » ou comment notre cerveau peut être un véritable magicien à votre service, etc…

 

                        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

 (à suivre)

            tous ces blogs sont bien reliés à une pensée globale

 

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,  onglet 1  "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3"La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et  "Rien de plus solide que le solidaire", sinon,  onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

La façon d’écrire se nomme infini respect

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 2 300 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

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lejournaldepersonne 12/10/2012 12:02


salut


majestueux - que de futurs vous (nous) ouvez...