Paradoxes qui détricotent l’économie !!!

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Si le capitalisme est basé sur ce qui est rare: le gratuit est bien ce tellement si rare, non ? Le capitalisme se doit, alors, de devenir totalement gratuit afin d'honorer ce trop rare: la meilleure affaire qu'il n'a jamais faite. Voyez et convoyez un peu…

Pour l'offre offrez donc.

Pour la demande demandez-vous d'abord.

Pour l'intérêt intéressez-vous aux autres.

Pour l'économie économisez la.

Pour la vente le vent est là.

Pour la dépense suffit d'y penser pour ne pas y plonger.

Si les affaires sont à faire ne les faites surtout pas.

Yes if they say buy say bye bye buy .

 

Si l'action est une action n'agissez plus.

Si l'obligation oblige devenez désobligeants.

Si votre chérie ne mérite pas que vous bannissiez toute cette vie trop chère, elle n'est pas vraiment votre chérie.

Pas de meilleure enchère que de chérir et d'enchérir l'amour.

Pour le revenu faites qu'il ne puisse plus revenir: plus aucun revenu possible, entendez-vous ?

Pour la rente faites la rentrez, rentoilez là et ne la laissez plus sortir.

Epargnez l'épargne, toute l'épargne, oh oui! sauvez-lui la vie.

Pas de rétribution sans dire le nom de votre tribu.

Le gaingant, gant qui gaine le gain ?

Pour vos appointements ce seront des désappointements.

La finance annonce la fine fin de quoi ?

De la tautologie des taux ?

Qui trouve la veste investie ?

Remuer rémunérer.

Secouer le benêt des bénéfices ?

Dividentifrice: nous nettoyer de la pollution capitaliste ?

Capitoyable capitance ?

Thésaurisez le saurien de vous-même ? Le saur thésaurisé ?

Onérémitique ?

Agir l'agio, débiter en tranches le débit 3 mégabits.

 

Or tout est or: c'est donc fraude que de vendre trop cher un seul de ses avatars.

Désintéressez- vous toujours plus de leurs taux d'intérêts.

Ne refusent- ils pas les têtus totaux ? La vraie globalisation va, enfin, faire le tour du globe.

Déchargez les charges.

Vos glaciaux frais trop au frais glacent l'ambiance.

Perdez cette sale coutume de donner des coups de coûts.

La course des cours nous la joue au professeur.

Chaque profession ne professe-t-elle pas de professer ?

Vendre n'est plus, lors, autorisé que le vendre- di, sinon chaos, mon pote, si l'un dit, l'autre tout marri dit distribue, alors, le mercantile crédit dit le mercrédit, le jeu same on you dit, aussi, perdre trop la manche du dimanche…

 

Le privé prive-t-il de tout ? Oui que da ! ce ne sont que minables privilèges, le privé qui empêche tout. Ennemi émeutier de la splendide Evolution, il ne vivra jamais les "propriétés de la matière" (tout l'univers dans la plus infime parcelle de la Nature !). Puisque privé en tout il s'en prive lui- même. Le spectacle féerique que va, bientôt, devenir l'univers approprié-té va lui échapper. Tout essentiel va lui glisser entre les doigts…

Le privé prive-t-il de tout ?  Ne dirait-on pas une prison qui vous éloigne de tous les autres ? Le pire des mauvais business – s'enfermer dans le privé où le collectif ne collecte rien, vous interdit tout délecté contact avec la lectrice du col-lecteur, vous sépare de l'associé-té, vous bannit si loin des nids régénérateurs, vous fait voir dans "social" une maladie alors que c'est la vraie guérison. Puisque ce sera mutuels que nous muterons. Mutuel contient, déjà, toute la mutation où nous mutons mutuels, où la mutation ne se peut que mutualisée…Si ce n'est se priver de tout (austérité de cachot, abstinence d'abstentions de partages, ascétisme de sécessions qui font cessions des meilleurs de vous- mêmes à…vous ne le saurez même pas, etc) … 

Seul le public publie moralement tout, publicité que pour le public licite, que seul il cite, pas le privé déchu pour avidités beaucoup trop anti-sociales… 

Si une réPublique se voit privatisée peut- on encore la nommer réPrivée  ?

Faut le dire – absolument le nommer, parce que les "conspirations de silence" (dont e glorifient des fous médiatiques !!!) ne représentent qu'un des plus gigantesques enfantillages irresponsables de la régression bourgeoise. Et aucun adulte ne peut accepter ces procédés de sales gosses, puisque tout refoulé surgit dans mille fois plus de violence dans le retour du refoulé. Que les non- dits percent toujours mais dans les pires conditions sociales envisageables. Que tout ce qui est caché obtient une survenue, parfois, cataclysmique. Et que personne de raisonnable ne peut plus accepter que des caprices de voyous bourgeois inconscients détruisent la planète…

Si une réPublique se voit privatisée peut- on encore la nommer réPrivée  ?

 

Le dernier et superbe mot revient à payer. Payer c'est apaiser. De pacare, pacifier, apaiser, soi paier de "s'acquitter de" (de tout ce que nous allons quitter!) et paier, se réconcilier avec quelqu'un. Chacun sa paie et c'est la paix partout . N'est-ce pas si simple ? Payer crée, instantanément, la paix mondiale. Et il faut que ce soit à tout le monde en même temps. Plutôt la même chose. Refuser ce paier c'est, clairement, afficher sa rétrograde barbarie, son hideux passéisme, ses poisseux archaïsmes, ses ploucs obsessions égotistes. Son opposition obtuse à tout progrès comme à toute Evolution. Ses crispations maniaques sur des acquis qui empêchent tout changement BENEFIQUES. L'Evolution paradigmatique avoue une de ses multiples facettes : se concilier et réconcilier, pacifier tous les rapports sociaux comme humains ; bref apaiser

 

Et payer c'est apaiser. Cette simplicité très accessible et compréhensible par tout le monde à la fois…fait que nous ne supporterons plus que les cancres capitalistes, ces fouteurs de merde planétaire, ces insurgés du bon sens, ces émeutiers face à toute raison, réalité ou vérité, ces malsains factieux de la sagesse mondiale - viennent perturber cette chance incroyable (ils n'ont rien à proposer d'aussi décisif et d'aussi valable: ce n'aura toujours été que de déplorables bricoleurs!) :

 

Chacun sa paie c'est la paix éternelle: nous sommes tous prêts à pagayer pour cela…

 

(à suivre)

 

Tags          économisez l'économie plus que raisonnable pas une structure naturelle vitale mais une construction très idéologique dont il devient facile de se passer (autre chose à la place) – en attendant prenons lui les pieds dans ses contradictions drôles…

 

 

Publié dans economie et politique

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