Pourquoi dit-on un enfant « vient » au monde ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Ce ne sont pas les étapes de l’évolution qu’il faut changer, si l’on veut changer le monde, ou la société, ce sont les garrots, les baillons, les menottes, les pince-nez, les habillages, qu’il faut enlever, faire éclater en morceaux, comme si l’on déchirait le placenta qui nous gardait bien à l’abri, mais qui nous empêchait d’aller voir ailleurs, de vivre autre chose ! 

 

Pourquoi dit-on un enfant « vient » au monde ? Si le monde refuse de venir à lui ?

 Où cela se passe ? Où ceci se dit ?

L’encéphale si tortueusement formé, labyrinthe tout en lignes courbes blanches, en monts et vallées dessinés en 3D, protégé par une mince pellicule réflexible, et une carapace telle celle des tortues, en plaques osseuses, mais béantes sur l’avant par des ouvertures, trous: fenêtres sensuelles toutes regroupées sur la face avant, le visage, un vis à vis cerveau-monde grâce à ces 4 sens qui traversent ces ouvertures, la bouche, les narines, les yeux, les oreilles. (Le 5 ème sens étant le toucher, c’est l’enveloppe du corps entier, intérieur comme extérieur, qui est en contact direct avec les stimulations extérieures). Donc, chaque signal en vis à vis, faisant appel par des codes à ces sens, est capté, décodé, enregistré, gravé dans les neurones. Dès la genèse de l’embryon, tout le capital des cellules cérébrales est déjà défini, et se développe à l’abri, alors que flotte dans le liquide amniotique le petit être, comme un poisson dans l’eau! Et que cette eau va être le moyen de transmission pour le développement des sens du fœtus, grâce à des stimuli extérieurs.

 

Tout comme l'encéphale stimulé par les sens pour évoluer, se construire, le petit-homme-femme est stimulé par les ondes du liquide qui l’entoure, ondes provoquées par des bruits, frottements, et même par la saveur du liquide qui circule également par la bouche, et le tube digestif en développement. Si je pouvais me souvenir de ce temps d’apprentissage, je crois que j’y trouverais une joie immense, car cette évolution in-utéro doit être une expérience phénoménale, en 9 mois, un changement si rapide, des savoir, des vécus, des développements gigantesques en si peu de temps, d’une simple cellule fécondée passer à un être complètement formé, (et pas formaté encore!), n’est ce pas fantastique ? 

 

Et ce moment où ce petit être décide de naître, (ou pas d’ailleurs) qu’est-ce qui le pousse ainsi vers la porte de sortie-entrée à la fois? Quitter un monde fluide sans pesanteur, protecteur sans défense, nutritif sans dépense, il en faut du courage, de l’énergie, un élan convaincu, une aspiration à vivre dans un autre monde inconnu, un détachement des acquis antérieurs, la vision d’un futur tout aussi riche (et voir plus) en expériences, sensations, émotions, ... 

 

C’est une chose que beaucoup de monde oublie, sa naissance, comment tenter de remémorer cette entrée dans le monde, si grand ? Et comment ressentir ces mêmes sensations eues à travers notre naissance ?  

C’est en innovant chaque nouvelle journée ? c’est en créant des espaces créatifs ? c’est en quittant nos acquis ? c’est en retrouvant le courage de DIRE, de FAIRE ? c’est en se mettant en accord avec ce qui nous entoure, je veux dire entrer en harmonie avec la nature et celle des autres, ne jamais laisser sur le bord les élans, les aspirations qui nous poussent vers l’avant, c’est ne plus se référer au monde que l’on vient de quitter car il n’est plus ! 

 

La gestation, puis la naissance sont des étapes à l’évolution, et on les retrouve à chaque instant de décision, chaque jour, pour chaque chose que l’on fait. On n’en a pas vraiment conscience, car la majorité d’entre-elles sont automatiques, programmées, formatées par l’éducation, la société, le travail, … 

 

Alors ? ce ne sont pas ces étapes de l’évolution qu’il faut changer, si l’on veut changer le monde, ou la société, ce sont les garrots, les baillons, les menottes, les pince-nez, les habillages, qu’il faut enlever, faire éclater en morceaux, comme si l’on déchirait le placenta qui nous gardait bien à l’abri, mais qui nous empêchait d’aller voir ailleurs, de vivre autre chose ! 

 

Peur de l’inconnu ? mais chaque matin, au réveil, vous êtes devant l’inconnu, même si vous avez programmé à la minute près, votre emploi du temps!  

 

Tiens, c’est un rayon de soleil qui vient de me réveiller … 

 

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

 (à suivre)

 

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Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

 

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Publié dans sentez la santé

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