Pourquoi le grand public ne participe pas aux circuits de décisions ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Les "conférences de consensus" y ont, pourtant, fortement gagné. N'est- ce pas le Danemark ? Le pays le plus heureux est aussi le pays le plus consulté. Pourquoi l'entêtement des médiocres à ne jamais regarder le réel ? Oui, un des drames de notre époque c'est que le Faux domine. Une moyenne de 60 % d'idées qui circulent ont été, récemment ou plus anciennement, prouvées erronées. Et, pourtant, elles prescrivent, somment, dominent, blessent vitupèrent et décrètent, encore…

 

Qui est "homme d'action" sait à quel point la précision, la méticulosité et la vérité de départ permettent d'éviter le maximum d'effets pervers à l'action entreprise. Si vous avez, principalement, de l'erroné, de l'inexact ou du faux – c'est comme d'avoir des commandes qui dévient, vibrent et s'enrayent. Pas facile à manier !!! Risques d'erreurs très multipliés. Masochismes à tous les étages.

 

Lorsque les idées fausses sont majoritaires dans une société, que bien peu en ont pris conscience et que, en conséquence,  les plus virulents, figés, sourds, entêtés ou fanatiques demeurent les porteurs de ces "idées fausses"…la déréalisation collective augmente. Trop largement diffusée et massivement inoculée.

 

Et, parallèlement, tout ce qui reste véritable se voit non diffusé et marginalisé. Ainsi, la France demeure sous équipée en services publics et en nombre de fonctionnaires et l'on continue…sans le moindre argument de poids, à ne pas renouveler les fonctionnaires existants. Contre l'avis unanime de 90 % de hauts fonctionnaires – faut le faire dans l'entêtement de la bêtise !!! Qu'en adviendrait si existaient des comités de vigilance au maintien des services publics ? Lié à des ciomités de liquidation raisonnée des bourses et de toutes les spéculations ? L'utopie c'est de l'empêcher non d'en permette l'émergence.

 

Ainsi, les pays où la sécurité alimentaire se voit être la plus grande sont bien ceux où le grand public est admis aux comités d'évaluation. D'ailleurs, le renforcement judicieux des réglementations est dû, principalement, à leurs interventions. Pas à l'angélisme ahuri des médias régressifs !!!

 

Ce n'est pas tant ouvrir l'œuvre colossale de toutes les idées mises à jour, avec des polémiques "frontalières", à n'en plus finir sans doute, mais de permettre de grandes réussites envisageables qui compte. Ainsi, obtenir un état d'esprit plus collectif, aussi, de respect puissant envers des idées vraies. Ne serait-ce que par reconnaissance du fait de la forte toxicité des idées fausses.

 

Le mauvais pli avait été pris, dès les années 1960, puis rectifié, puis retombé encore plus bas, au milieu des années 1980. Ce sont les scientifiques qui ont pris la mauvaise habitude de ne pas inviter, aux colloques ou sur les plateaux radios et télés, etc. celles/ ceux qui sont l'objet du débat, de l'étude ou de l'expertise (prostituées, malades du Sida, utilisateurs de substances, etc) – procédé devenu récurrent chez les dits experts…

 

L'argument de cette censure anti-productive ? Protéger l'autonomie scientifique Que vaut l'autonomie scientifique si elle ne sert qu'à renforcer la logique industrielle et commerciale ? Ne se trompe-telle pas d'alliés ?  Est- ce que ça ne l'intrigue pas que le commerce reprenne texto ses arguments ? La plus grande des "répressions" agissantes actuelles n'est-elle pas celle exercée par le commerce ?

 

L'autonomie de l'expertise qui se paie par la disqualification systématique, unilatérale et hypocrite de toutes les personnes externes qui veulent intervenir – signe une étrange terreur derrière cette expertise de l'expert. Est-ce que cela justifie que soit court- circuitée, si déloyalement, l'opinion du grand public ? La science se dote de tout, compétences et infaillibilités, buts nobles (travaille pour le bien de tous, lutte contre la faim dans le monde, etc.) et, en face, elle ne distribue que du négatif désobligeant ou de la disqualification absolutiste. En aucun cas, l'objectivité d'un protocole scientifique n'existe devant la hure de tels préjugés !!!

 

Les non experts ne vivraient qu'illusions, mythes, fausses représentations sociales, fantasmes, subjectivismes, résistances irrationnelles. Ils ignoreraient tout et ne comprendraient rien à rien. En conséquence, le grand public ne doit pas avoir voix au chapitre. Il doit, juste, obéir aveuglément aux experts. Pire qu'à l'armée. Comme si la distribution des savoirs et informations pertinentes pour les décisions et l'action n'étaient pas réparties plus également dans toute la société ? Comme si un autre "point de vue" n'apportait pas plus de garanties à toute la société ? Comme si, et pour le SIDA et pour les OGM, ce n'avait  pas été des militants politiques, syndicalistes, certains journalistes, blogueurs, penseurs (imperméables au discours de l'autonomie et de la SOUVERAINETE de la science veillant, en très haut surplomb, au bien- être de l'Humanité) qui avait alerté, en tout premier, provoqué donc les vigilances et mis sur pied les modalités d'action de première urgence ?

 

Ainsi, le public n'est, lui, ni "porteur d'intérêt" ni "porteur de connaissances". Ce qui augmente d'autant plus sa valeur. Il a la "distance" nécessaire qui augmente la dose d'impartialité. L'autonomie scientifique c'est AUSSI la fermeture de son champ. Donc l'impossibilité pour qui se trouve inclus de dire sa réelle opinion sur les travaux des autres. Dans ces conditions, ce n'est pas très scientifique que d'être scientifique, n'est ce pas ? Le public peut, là, tout au contraire, se montrer intègre, équitable, objectif. Les "conférences de consensus" y ont, d'ailleurs, fortement gagné. N'est- ce pas le Danemark ? Oui oui, le pays le plus heureux est aussi le pays le plus consulté. CQFD ?

 

Un exemple du bénéfice du métissage des points de vue (dont nous pouvons espérer, que l'apprentissage nous conduira au cercle enchanté de l'intelligence où tous les points de vue auraient trouvé leur place !) ? Le médicament ! Sa confection inclut un grand nombre de spécialités différentes. La fabrication moderne du médicament s'inscrit, de plus, dans un processus temporel où toutes les spécialités, chimie, physique, biologie, pharmacologie, etc. doivent se situer le plus à l'INTERFACE de leur discipline comme de celles des autres. Cette transversalité inter- disciplinaire (tant souhaitée par le futur) est obtenue, ici, par l'ouverture au autres multiples.

 

Trouver un seul argument qui ne soit pas ringard, beauf ou archaïque contre la participation de la majorité aux circuits de décisions !!!

 

Ainsi, de faire bénéficier la société de toutes les compétences (même les moins évidentes) n'est- ce pas mieux que TOUT PRINCIPE DE PRECAUTION ? Les "conférences de consensus" vont, d'ailleurs, fortement y gagner. N'est- ce pas le Danemark ?

Le pays le plus heureux est aussi le pays le plus consulté.

Les pays où la sécurité alimentaire se voit être la plus grande sont bien ceux où le grand public est admis aux comités d'évaluation. Etc.

 

Alors qui est, vraiment, le cancre buté qui refuse toute évolution et tout changement positif ?

 

Nous risquons de ne trouver ces dinosaures pétrifiés qu'en haut de la société !!!

 

 

(à suivre)

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet à but non lucratif freethewords.org ,  onglet 3  "Why do we left the left wings ?", onglet 4  "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir ". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3,   LE ROMAN DE L'ECONOMIE,  ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? etc), onglet 2.

Résistance au changement      Implique changement de la résistance

Publié dans corps des langages

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