Présent-e-s ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Etienne Klein réagit, en entendant que "le temps s'accélère", en soulignant qu'il n'y pas de vitesse dans le temps, il ne peut aller ni plus vite ni moins vite. En physique, une vitesse est une dérivée par rapport au temps. Puisque si la vitesse existait dans le temps cela sous-entendrait que le temps se déplacerait par rapport à lui-même. Et qu'il y aurait une accélération de ce qui est signifié dans le temps et qui ne pourrait, ainsi, plus se dire. Passé, futur, présent submergés par de telles inéquivalences, des valeurs si différenciées, des natures si étrangères voire hétérogènes – se sépareraient. Le temps en rébellion contre lui-même.  Or, ce qui "s'accélère" c'est juste ce qui se passe dans ce temps, à l'intérieur de lui, mais pas du tout dans sa consistance ou substance. S'y précipitent, oui, nos déplacements, notre production, la densité des rythmes d'échanges, etc – mais cela n'a rien à voir avec le temps lui-même.

 

Ce qui montre, concrètement, notre société en guerre contre elle-même, mettant de l'huile sur le feu de toutes les divisions, avides de dissensus, désirant ne s'entendre sur rien. Ne vivant que de crises, sans cesse renouvelées, afin d'y parvenir. Précipiter tout ce qui précipitent les individus les uns contre les autres. Maintenir la si illégale richesse de la minorité est-elle "à ce prix" ? Ces explications, (par matérialisme structurel) viennent à bout des anomalies tells : pourquoi  empêcher les grands esprits, les pensées unitaires, les visionnaires, les synthétiseurs, les ensembliers, les grands écrivains, les vrais penseurs - dans cette société livrée à la fausse monnaie culturelle ? Pour nous maintenir dans cet état d'accélération bidon ? Plutôt de chaos par le haut, non ? En trouver confirmation dans le blog "Être de son temps ?"

 

Mais, aussi est impliqué dans cette sensualisation du Temps, le développement personnel qui peut devenir révolutionnaire, qu'il y a donc un bon usage du temps – nous l'avons exposé dans "Présent !". Les mercenaires des pouvoirs ont noyé ceci dans un préendu "présentisme" (déjà le mot trahit les intentions peu louables) rétréci à un égoïsme du moment sans mémoire et, apparemment, sans motif. Or, c'est très exactement l'inverse (seul le commerce qui se mêle de ce qu'il ne peut comprendre – les contenus – est présentiste et les mercenaires du spectacle tout autant) puisque c'est être présent dans tout le passé et le futur à la fois que de dire "Présent !"…Là où vous est présentée toute la présence du présent (et donc sans présent peut-il y avoir "présence" ?). Oui oui, là où la présence d'esprit peut vivre le présent, cadeau gigantesque, qu'est le présent à vivre. Si tout dans la Nature est un donné pourquoi le Présent ne serait-il pas offre, cadeau, présent ?

 

"Présent !"…Il s'agit d'un usage du corps qui vous fait vivre que le temps est espace. Puisque, en physique il n'y a que de l'espace- temps, pas de temps séparé, homogène et hégémonique – dans ce sens, le temps c'est un juste "espace psychologique" jamais une réalité !!!

Le temps est court, long, proche, lointain…etc c'est donc, corporellement, de l'espace espacé…et plus vous savez déployer toute votre richesse intérieure dans le maximum d'espace plus vous vivez intensément…

 

Cette méthode qui vous fait vivre le paradis sur Terre vous est restée (pour le moment ?) bien inconnue parce que les penseurs subissent de plein fouet, les manques et défauts des imposteurs qui osent voler tout l'espace collectif AFIN D'EMPÊCHER LA LIBRE CIRCULATION DES IDEES. Si ces médiatiques ne savent pas du tout penser (et, chaque jour, nous en trouvons une nouvelle preuve) et sont même à 10 000 km de comprendre les enjeux qui résident dans chaque méthode de pensée – ce n'est pas du tout de la faute des penseurs. Si, vous, vous êtes empêchés de les connaître ceux- ci se voient souillés par ces incompétences et inaptitudes des sommets…Rien qu'à cause de cela, et depuis le début, libéralisme ou capitalisme, sont absolument discrédités comme des impostures : du marché non libre !!! Laisser faire tout ce qui est liberté de penser. Laisser passer tout ce qui est culture dans la concurrence la plus absolue (et G.K. Galbraith ne s'est pas trompé qui décrit le capitalisme comme la recherche obsessionnelle du monopole et comme un clair ennemi des loyales concurrences…

 

Ainsi, se trompent-ils forcément sur tout…Ils ont fait un "présentisme" (un aveuglement égoïste – qui est le leur – du présent frivolisé) de ce qui est une présence hper efficace et sérieuse d'espaces espacés. Faisant vivre passé et futur dans toute la présentation du présent. L'exact opposé d'un solipsisme.

 

C'est tout de même autre chose !!! Pitoyables leur présentisme – et si fabuleux chaque gramme de présent. En effet, piégés eux-même dans les trompes temps, les leurres du temps, dus aux mouvements de caméras, par exemple. Alors que le temps de l'image s'écoule uniment, des changements brusques d'angles de vues donnent l'impression que l'image s'accélère. Ce sont les changements de prises de vues qui augmentent la cadence : le temps, lui, dure identiquement une minute. Rien que ce détail décrédibilise totalement leur déloyal "présentisme". Puisqu'il ne comprennent rien à la trame sensuelle du temps comment sauraient-ils son summum : le présent si présent ?

 

Quant, à vous, ainsi désoclé-e-s de toutes ces déloyautés, qui vous détournent de vivre intensément, vous pouvez habiter l'expérience radicale d'être présent (avec flux d'un "cerveau sensualisé") en téléchargeant gratuitement ou bien directement sur écran, le livre  "Présent !", onglet 2, sur le site internet à téléchargements gratuitsfreethewords.org

 

(à suivre)

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 1  "Les mamelles du repos" et  "Remue- ménage",  onglet 2 "Présent !", onglet 4  "Nul n'est nul" ou, encore,  "Je ne parle plus à qui a raison".

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les  1 100 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

 

Publié dans corps des langages

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DEVAUTOUR Jehanne 18/09/2011 16:54


Salut Gun,

c'est dingue ça, je venais de réfléchir à ce thème devant ma tasse de café, puis je viens, juste après, voir mon courrier, et j'ai lu cette page de ton blog, qui vient compléter mes réflexions, ça
tombe pile-poil.
En fait , je visualisais cette course du temps, comme un troupe de marathoniens, voulant chacun arriver le premier, les uns ayant plus de handicaps que les autres (référence à un autre de tes
articles), mais s'obstinant, malgré la cadence, à vouloir atteindre un but, à courir après une carotte, dont on ne connaît même pas ni le moment de l'arrivée, ni le prix à gagner, ni la couleur et
la forme de la carotte, enfin, rien, quoi. Courir vite, c'est ce qu'il faut faire, soi-disant pour s'en sortir, mais sortir de quoi ? Je suis déjà sortie du ventre de ma mère, c'est déjà pas mal,
non ?
Et sur cette route, chemin, auto-route, qu'importe, il y en a qui n'arrivent plus à suivre, ou qui ne veulent plus jouer. Alors, on les voit dans les fossés, ces sortes de frontière entre ce que
l'on veut bien appelé "le monde civilisé" et le monde soi-disant "sauvage" (le soi-disant étant le bien-pensant, celui qui croit avoir raison), ces gens qui abandonnent, frustrés, ils en veulent à
tout le monde d'être arrivés là sans rien en retour après tant d'efforts. Et il y a ces gens qui ont choisi de vivre autrement qu'en courant, se sentent un peu perdu car pas habitués à vivre
autrement. Ils tâtonnent, essayent de se regrouper pour s'entre-aider, profiter de leur nouvelle liberté, la découvrir, à leur rythme. C'est maladroit, mais c'est comme la découverte d'un autre
monde, une joie et des surprises, d'autres difficultés, mais assumées, elles ne sont pas imposées, elles viennent parce qu'on ne connaît pas encore assez comment cela peut ou va fonctionner tout
ça. Mais ils profitent de ce moment là. Pour eux, l'avenir sera un jour le présent, mais pourquoi s'en préoccuper maintenant, il y a tant de choses à découvrir, maintenant.
Je me disais aussi, que tout était "auto-" aujourd'hui: auto-entreprise, auto-gestion de ses comptes bancaires, de son espace-chômeur, de sa feuille de déclaration de revenus, enfin, tout ce qui
est administratif peut se faire en auto-matique, comme des auto-mates, nous sommes des automates, mais, qui payent quand même des impôts pour payer des gens qui reçoivent nos documents bien
remplis, ils n'ont plus besoin de les remplir pour nous, quel soulagement pour ces personnes accablées de travaux fastidieux.
Et je me disais aussi, qu'il fallait être bien renseigné pour remplir ces imprimés, que ce soit en ligne ou en papier. Il faut savoir bien comprendre ce qu'ils entendent sous les mots qu'ils ont
choisis pour remplir ces imprimés. Quand on ne peut se mettre dans aucun des cas qu'ils énumèrent, nous voilà bien bloqués, on s'inquiète, on commence à stresser, on se dit, ça y est, je vais pas
être compris, je vais me faire inspecter, je vais pas pouvoir avoir droit à , ... et bien d'autres pensées. Et si vous allez demander de l'aide directement aux services concernés, c'est tout juste
si ils ne sont pas comme vous, ils se grattent la tête, ne comprennent rien, ni à quelles lois, décrets, réglement se référer, ils appellent d'autres employés, et à plusieurs, ils vous concoctent
une explication, un prétexte, ... enfin, vous n'arrivez pas à vous en sortir, ni les uns, ni les autres.
C'est assez flippant de voir que même des experts arrivent à s'embrouiller, tant les règles du jeux sont devenues complexes, voire contradictoires.
C'est un témoignage personnel, avec pole-emploi, ce que je raconte là. Ce n'est pas une fiction. Confusion totale, à quoi se référer maintenant, je plains les avocats, ils défendent à l'aveuglette
des cas qui seraient si simples à régler sans ces "soi-disant" règles du jeux.
Il y a des petits malins qui s'en foutent, des règles, et ils s'en sortent aussi bien, mieux presque, mais à quels risques ? Je demandais à un ami un peu débrouillard,ce qu'il ferait si il se
faisait prendre à se détourner du bon vieux chemin? il m'a répondu, ben, c'est pas moi qu'il prendraient, ni ce que j'ai, il n'y a rien qui a de la valeur (monétaire), ma maison n'est pas à moi, ma
voiture, elle est vieille, mes meubles, je m'en fous, et j'ai juste un peu d'argent pour mes vacances sur mon compte, qu'est-ce qu'ils peuvent me prendre, ma peau ? Et la prison, ben, je me
reposerai, ça doit pas faire long de prison, ce que j'ai "soi-disant" volé à la société!.
Je me dis qu'il a bien raison, de penser comme ça, avoir un capital, c'est avoir des ennuis, sauf pour ceux qui en ont beaucoup, beaucoup, beaucoup. Car, c'est même pas eux qui s'en occupent de
leur capital. Ils paient des gens, avocats, secrétaires, juristes, banquiers, qui courent à leur place et à qui ils donnent une jolie carotte devant leur nez pour les faire courir sans trop
réfléchir! Et nous re-voilà dans la course au temps!!!!
Tu sais ce que j'ai fait aujourd'hui ? j'ai pris mon temps, je me suis assise sur le bord du fossé, et je l'ai regardé passer.
Bises!