Puisque l'économie n'existe pas nous n'avons plus que des cruautés économiques injustifiables (2)

Publié le par imagiter.over-blog.com

Economiser l'économie – s'en passer totalement comme structurant social – demeure le seul acte digne d'un adulte sensé, moderne, évolué, rationnel, humain et efficace. Autrement, dans l'escroquerie insurpassable nommée économie, vous n'y pourrez rencontrer que des concepts vides de sens, cousus de fils blancs, donc bien "inventés" de toutes pièces. Dans le premier article, nous avons montré (avec d'autres paramètres que nous avions étudié: voir le blog ainsi que le site internet  freethewords.org…) que l'économie n'existe pas du tout. Comme nécessité naturelle…Ou comme objet qu'une science puisse identifier et résumer. En conséquence, nous nous trouvons en présence d'un subterfuge, d'une mascarade, d'une friponnerie. Et que, donc, déshabillée de tout rationnel et logique, de tout fatum et de toute solidité vraie – il n'en demeure qu'un immense tissu de cruautés si visible partout…Juste la hideur démasquée des dominants…

Oui, l'économie (non économisée) devient le nom générique d'un immense tissu de cruautés, sans absolument aucun fondement légitime ni aucune exigence du réel. Qui veut vous convaincre du spectre fantomatique – ne montre plus que son visage de bourreau, de barbare inhumain ou de bestial cupide. Puisque aucune des soi- disant LOIS de l'économie n'existe, nous n'avons pas du tout, alors, affaire à un pondéré, mesuré et raisonnable applicateur spécialiste de ces lois. Mais bien à un fou furieux, bardé de ses avidités immontrables, indéfendables et, socialement, insoutenables. Aucune vraie civilisation ne peut tolérer une barbarie comme les permanents et envahissants débordements des cruautés économiques. Tous ses discours ne correspondent à aucun tangible (pas de main invisible, pas de loi de l'offre et de la demande ou pas de concurrence loyale etc.) – aucun réel ne les réclame: enlever ces atroces oripeaux ne laisse grouiller, à nu, que tout ce qu'il y a de plus bas dans l'Humanité. Etrange que ce plus "bas" se trouvât plutôt concentré aux sommets !!!

Travestir l'extrême bassesse de dépouiller les plus faibles que soi au nom d'un trahi "intérêt général" ne devrait plus vous rapporter qu'énormes répulsions. Vivre aux permanents crochets des démunis (et "démunis" l'est, obligatoirement, par un tiers, donc par les trop riches – le langage avoue pour vous !) ne peut plus récolter qu'une consternation intarissable. Tout fripon qui use du moindre mot de l'ex- économie ne peut plus recevoir que les plus fermes aversions et les scandales en retour.

Seul l'humain est la mesure de toute chose sociale. Seul l'humain "compte": c'est bien lui qui forme tous les têtus totaux du réel. Et fourguer vos horreurs, en les habillant de faux concepts, paraît, pour tout esprit moderne, inexcusable. Vous ne montrez plus que votre brutalité d'un individu tordu de cruautés…D'une insupportable laideur…Vous devenez la lie de l'Humanité, telle sa frange la plus gangstérisée: tout ex- concept de l'économie pue le gros délit. Toute l'ex- l'économie se définit, définitivement, comme, seulement, des crimes ou des délits. Etre trop riche se perçoit comme la plus disgracieuse des saletés. La plus grande des pollutions dont il faut protéger les autres êtres humains. "Sauvegarde de la salubrité publique": 1789 l'avait, déjà, inscrit comme priorité sociale…

 

Se dressent, désormais, fortement, tous ceux/ celles qui ont économisé l'économie, fait passer l'humain avant tout, visité TOUTES les alternatives et solutions concrètes – bref les expert(e)s du réel complet !!! Qui voudra replonger dans les addictions capitalistes, qui voudra se camer au fric fou (celui volé aux autres), qui voudra truander les biens communs et les avoirs publics – ne rencontrera plus qu'un gigantesque mur de réprobations, désapprobations, réprimandes, blâmes, plaintes et condamnations...En plus fort encore !!!

Il lui faudra bien refouler toutes les hideurs maniaques (antérieurement, nommées profits, gains, affaires, succès, privilèges, business et autres vilenies) – jusqu'à, justement, économiser toute l'économie.

Tout le langage de l'économie (nettoyé des hystéries conceptuelles) n'est que thérapeutique, puisque épargner sert à protéger la vie, que les ménages ménagent   la planète (tellement tellement supérieure aux poisons du fric livré à lui-même), que les bénéfices n'existent réellement (pas de coûts cachés ou d'externalités) que là où ils font du bien et que l'économie ne "fonctionne" à plein que là où elle n'est pas…Là où ne délirent ni dépenses ni consommations – doubles folies d'irresponsabilités et d'insensibilités à autrui. Qu'il s'agit de soigner jusqu'au trognon.

 

Médicalement, le "forcené économique" se nomme, désormais, tel "l'individu le plus antisocial et inhumain possible dont il faut absolument empêcher que l'esprit pervers puisse répandre les dangereuses cruautés déguisées en chimères conceptuelles"…

 

A ce jour, le plus douloureux des échecs de l'Humanité. Son délire le plus destructeur…Le plus grand venin qu'elle ai couvé en son sein…L'Economie telle le plus grand des crimes perpétrés contre l'Humanité…Pour "l'intérêt général" à réprimer sans cesse !!!

 

Qui n'économisera pas l'économie (ne s'empêcherait pas, ne s'auto-restreindrait pas à chuter dans les bassesses morales et les nuisances sociales regroupées sous le nom générique de "capitalistes") sera considéré comme un vrai ennemi de l'Humanité, un virus in-humain dont on doit absolument la prémunir, puisque maniaque compulsif, il prouve qu'il ne sait "contrôler" aucune de ses pulsions (dangereux pour autrui)…Economie tel le clair synonyme de retentissant échec (avec pertes et fracas) qui ne peut plus attirer que de massives méfiances…Et ce dès maintenant !!!

 

(à suivre)

 

vous pouvez trouver une suite sur le site internet  freethewords.org

 

Publié dans le ridicule qui tue

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