Qui brise seulement nos élans de gentillesses et de compassions ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Lorsque je marche dans les villes j'aimerai enlever ma veste, retrousser mes manches, et tiens réparer une porte, faire chanter des couleurs sur un mur…que sais je…juste pour rendre la ville moins triste quoi…

Essayer de la rendre vivante et vivable loin de sa vilainie et vilenie justement.

Mais l'on ne peut pas : eh oui! Y est "travaillé" à empêcher tout travail, celui qui traverse tout vers ailleurs!

Votre travail n'en est pas vraiment, ne l'a jamais été qui empêche de créer tout cela. Qui ferme tout à toutes et à tous. Qui ne fait qu'entraver, décourager, interdire en bref… out bloqué, si cela ne surgit pas de vous - et de quel droit?

Ce que je ressens ici n'est que l'appel bien naturel et spontané de mes muscles, leur pulsion première, le corps vécu à la seconde - celle qui seconde très exactement la réalité…Cette réalité toute immédiate (la plus saine) se voit salie, gênée, empestée par toute la non organisation du travail. J'aurai pris la place d'un autre, la situation de sa situation : et où se trouve le si présent présent ? Et, si vous-même n'aviez pas, instantanément, ressenti cette impulsion, c'est qu'il vous reste bien peu de musc à vos muscles…

 

Que, seuls, nos élans de gentillesses et de compassions soient brisés avoue bien une préméditation mauvaise et négative des dirigeants de tous poils !!!

 

 

(à suivre)

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet freethewords.org,  onglet 4  " Où trouver encore du sérieux ?, onglet 2  " Le roman de l'économie",   ou onglet 3   " Rien de plus solide que le solidaire".

Publié dans sociéte

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