Qui passe donc son temps à vous bousculer à vous bouffer la vie à vous squatter les yeux ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Qui vous presse trop vous pressent si mal…Si vous n'êtes rien vous pouvez recevoir tout. Si vous ne voulez rien pour vous vous obtenez tellement plus que qui veut tout pour lui…Ce genre de formules (et nous allons en faire émerger le palimpseste) sculpte la sagesse..

Dans cette époque suicidaire, chaque phrase semble obtenir la phrase opposée. Tout se contrebalance, tout s'annule, tout s'efface, tout disparaît accroché au même baiser empoisonné des deux côtés. Cela sonne comme vrai – sinon lorsque vous sortez du cadre et voyez non la moitié du réel contre l'autre (que la puérilité guerrière si peu relayée dans la vie réelle – qui se "bat" tout temps dans les mots, se démasque, trop souvent, en vrai lâche social…) mais moitié du réel QUI SE PRIVE de l'autre. Ca c'est crétin, maso, irréaliste, contre productif, inefficace. Et n'appartient qu'à qui n'a aucun sens des affaires. Donc les financiers et les économistes: tant que vous abandonnerez le destin du monde à leurs mains aveugles et débiles – nous resterons en grand danger…Ils pigent rien à rien (facile d'aller vérifier!) et leurs prédations s'amoncellent en pires dégâts que tous les voyous assemblés pourraient commettre…

 

Ne vous tracassez pas outre mesure (ce" qui vous "permet" de vous casser en douce?) – un certain nombre d'entre nous leur a, déjà, glissé entre les doigts. Et situés dans un site mental tout autre (loin de leurs auras vénéneuses) elles/ ils  les perçoivent tels qu'en eux-mêmes. Tout est en train de leur échapper: d'abord, nos esprits et nos cœurs…   

 

Nous nous situons dans un site mental où si vous n'êtes rien vous pouvez recevoir Tout. Débarrassés du fardeau de l'excès des pulsions identitaires ou des plaisirs mal compris (l'individualisme sans issue rend 1000 fois plus malheureux que toute forme de collectivisme tempéré) – nous sommes entrés dans l'utilisation "sensualisée" de notre esprit. Nous ouvrant aux trois amours…Découvrant, à chaque seconde (chair, émotions, sentiments, pensées) un monde radicalement nouveau. Où les impasses toxiques actuelles n'ont plus cours: un vrai saut quantique obligatoirement survenu. L'Evolution nous appelait à une évolution réelle – normal qu'elle s'infuse dans les minuscules détails avant que d'apparaître, entièrement, façonnée. Tant pis pour qui ne croit que ce qu'il se voit – se privant, si connement, de 90 % du réel. Le réel demeure pour l'essentiel INVISIBLE. Air, vents, espaces, temps, être et atmosphère restent invisibles: sauf dans leurs effets et pas toujours. La "masse noire" (la matière manquante) de l'univers reste sa matière très prédominante. Notre fonctionnement corporel est, essentiellement, automatisé. Il nous échappe, tout comme l'inconscient qui prend tellement plus de volume que le conscient (jusqu'à 90 % pour les plus rétifs aux vrais efforts!). Tout plaide pour l'invisibilité du réel entier. Le langage possède une géométrie invisible, une structure universelle, un schéma cosmique, tout habillé d'invisible. Si, avec cela, ce n'est pas le meilleur guide du réel - c'est signer que vous n'avez jamais pigé que couic à rien. L'usage précieux et précis des mots nous ramène du sens "profond" de tout …etc

 

Qui vous presse trop vous pressent si mal. Qui vous presse de questions anthropométrique SE PRIVE de vous connaître réellement (enfermé dans ce savoir bidon qui éloigne tant des êtres réels). Qui vous presse de questions s'enfuit, à l'avance, de toutes les réponses possibles. Se positionnant en dehors de l'espace de leurs apports (comme de tout langage non verbal). Qui vous presse de questions se presse, comme une orange, à ne participer DE PLEIN PIED à rien d'essentiel. Toujours en devanture jamais (dans le plus modeste d'apparence, mais si ruisselant d'abondances, atelier réel). Toujours se mettant de l'avant mais jamais ne se montrant en avance sur rien. Prendre trop de place en restant suiviste des autres, n'est-ce pas le grand écart impossible ? Ca craque;, immanquablement, sur un des deux côtés.

 

Qui vous presse trop vous pressent si mal – il fait même la pire des affaires possibles. Nous savons tout sur lui/elle. Et lui/elle rien, absolument, de nous. Mauvais deal. Qui vous presse de questions perd, pour lui, toutes les réponses et leurs nourritures si structurantes…Ce qui offre quelques éléments afin de comprendre où se situe, exactement, le "miracle" actuel…Toutes les méthodes de penser et de ressentir ont changé, sous leur barbe, sous leurs yeux, si loin de leurs invisibles mains trop visibles…Et les esprits inquisiteurs, accusateurs, envieux, malhonnêtes, calomniateurs, répressifs, flicards et juges des autres (sans qu'il soit possible de les mener identiquement!) – perdent tout…Lorsque les "qualités" requises furent minérales – transparences, irisations, globalités, cosmos, puretés, cristaux, clartés, extases, non propriétés des "propriétés" de la matière, réflexions, etc – bref, tout un fonctionnement interne à 1 million de kilomètres du maniaque et obsessionnel fonctionnement dominant…Les "success stories" sont bien en train de virer à la tonitruante défaite…

 

Qui pressait trop autrui se pressentait si mal – que lui/elle ne pouvait plus rien découvrir, deviner, prévoir ou trouver…A nous les chemins d'abondance: et dont le panneau indicateur duit" Si vous n'êtes rien vous pouvez recevoir tout"…l'aspect "paradoxal" de la  formulation ne disqualifie pas le fondement raisonnable, sage ou très argumenté du mot. Paradoxe veut dire "à côté du" discours orthodoxe. C'est tout: cette position "à côté du" vous préserve, parfois, de recevoir en pleine poire, la masse chutante de l'orthodoxie qui s'effondre. Rongée par les vers de la malhonnête intellectuelle: on ne fuit pas le réel sans dangers… 

 

 

Vous n'avez confié votre liberté (toute votre liberté) qu'à qui la connaît si mal…A s'en montrer toujours si pressant…A avoir été "trop" complices des dominants – normal, que vous y laissiez quelques plumes. Le dommage d'in entêtement déraisonnable serait de persister et d'y égarer toutes les ailes…Qui vous à trop pressé, vous pressentait si mal…Facile, de la sorte, de faire comme nous: de leur glisser entre les doigts !!!

 

( à suivre)

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet freethewords.org,   onglet 3  "Why do we left the left wings ?",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou, encore,  onglet 3  "Légalité de l'égalité".

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