REAPPRENDRE LE COLLECTIF

Publié le par imagiter.over-blog.com

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IL NOUS FAUT REAPPRENDRE LE COLLECTIF ( "elles/ils pensent aux autres, pas qu'à elles/eux-mêmes" ). Donc connaître la réalité de la Société et de sa psychologie selon le principe" ce que dit la Société d'elle-même constitue rarement ce qu'elle est vraiment", selon Emile Durkheim. D'où les êtres archi courageux - et les "postures de courage" distillés par les médias obscurantistes se montrent comme le summum de la lâcheté lorsque le "courage" vrai c'est d'affronter l'inconnu, ou encore le noyau répugnant qui constitue "tous les pouvoirs" ( selon Georges Bataille), aussi la ferme non violence, mais l'affrontement des conformismes qui ne savent ( c'est pour cela qu'ils ne "savent rien" !) qu'imposer par la violence, le viol, le mensonge le refus des imputations juridiques, des responsabilités morales et des culpabilités économiques – leurs non-idées. Ces êtres ultra courageux si minoritaires ( environ 15 000 vrais "résistants" en France en 1943, c'est dire pour le temps présent…oui mais 30 000 collabos, et pas plus…en conséquence, le "reste" de la population…savoir qui met mal à l'aise, n'est-ce pas ?) devraient être protégés dans le giron de la gauche et non sauvagement piétinés et dépréciés, surexposés par les lâches, ce qui, tactiquement, atteint le sommet des stupidités : comment motiver quiconque après de telles stridentes injustices et criardes négations du réel ( les gens en savent, tout de même, plus qu'on croit !) ?


Cela prouve bien l'urgence qu'il faille "réguler" les médias ( bien plus que la finance en fait) en état actuel de bestialité maxima, puisqu'ils restent en pointe du capitalisme sauvage ( dit néo-libéralisme par les absolus attardés du politiquement cocorrects°. Plus c'est clair moins personne ne le dit ( une des lois de "l'inversion perverse" dite, aussi, capitalisme libidineux ) : la crise systémique de 2008 se montre PRINCIPALEMENT de la faute, de la responsabilité, de l'incitation, des médias. Ce sont bien eux qui par leurs pilonnages massifs ont "créés" les dérives perverses, dites subprimes, produits dérivés, spéculations, retours sur investissement " à au moins 15 %" etc. – toutes ces folies furieuses qu'il aurait fallu "contenir" par des "régulations fermes" ( la toxicité des bourses est la plus forte atteinte et jamais aucun gangstérisme ne leur arrivera à la cheville – où fantasmiez-vous donc ? ). Sans l'intensive propagande des médias pour les golden boys ou l'argent facile – rien de cela ne serait arrivé. Le contraire de "réguler" ? eh bien ! c'est "irrégulier" , carrément "délinquance attitude". Pas régul' discerne aussi irrégulier, comme déréglé, désordonné, anormal, asymétrique et biscornu : ce qui voulait se propager comme le comble de la raison ( déréguler) se profilait, dans le sens du mot, comme délire, folie, chaos du tout irrationnel. La réalité ( qui, seule, demeure COMPLETE, femme et homme, vice et versa, proche et lointain etc.) ne nous cache jamais rien : mais nous sommes trop étroits pour recevoir sa flèche.

 

En plus, nous persistons à persécuter qui s'est clairement agrandi ! Les médias c'est encore pire : le refus vitrifié ( comme Hiroshima) de participer à l'Humanité réelle et le "déni du réel" qui tourne "en boucle" (les mêmes qui invitent les mêmes qui invitent ; ils restent toujours "assis", vous vous rendez compte – le message subliminal, eurêka ! s'inscrit comme inaction, immobilisme et désactivation…etc). Comme pour la beûrkpub nous nous y sentons de "trop", des "intrus", pas "chez nous", "gêneur chez ces non gênés" etc : le mouvement va contourner cet amas de niaiseries inexcusables. Nous nous détournons ! Scotchés à leur roc d'autisme nous aurons appris à vivre "en dehors d'eux", leur laissant juste l'accusation juridique "d'exercice illégal de l'info" ou de "détournement des médias publics"

 

La vision collective démasquera ces illégitimes perversités de ces définitifs malades qui "ont volé l'attention collective" et ne nous auraient, autrement, conduits ( vu leur vide intérieur !) qu'au néant, qu'à la destruction de notre essence.

 

L'expérience qui a conduit à cette élucidation ( la tornade de la vision claire de "qui est qui" et "qui fait quoi" va percuter toutes et tous les en porte-à-faux, les culs entre deux chaises, les jouant double jeu, les n'ayant pas choisi leur camp, bref les opportunistes : fin des perversions trentenaires, les versions nous arrivent, dorénavant, claires et nettes !) ; oui l'expérience qui a conduit à cet éclaircissement se nomme "tous contre un", qui ne fleurit que dans le putride monde clos des médias ( faute "d'appels" d'air !) et repose sur le "tous contre un, c'est lui ou nous etc " et la pensée magique du "tout peut continuer tel quel", avec l'incidente "il suffit de dire 22 – 13" et, dans l'opacité collective, on ne sait pourquoi mais "ça" stoppe" etc ( etc - ne pas dire aux "malades" irrécupérables tout de "leur" mal !). Sans s'apercevoir que ceci tourne en boucle dans les portes ouvertes d'autoconvaincu-e-s , que rien n'atteint la cible ( sinon dans ce meurtre permanent, dans cette irrespirable atmosphère comment aurait elle survécue ?), qu'elle agit en dehors de l'orbe mesquine de ces arriéré-e-s, et que, le "diamètre" de leurs préoccupations, se montrant si minuscule par rapport au gigantisme du réel, de se priver de l'immensité sensuelle de la réalité pour des maniaqueries artificielles se dévoile ridiculement pas sérieux !

 

Donc le tous contre un c'est "l'ennemi obligatoire qui légitime les actes capitalistes". Sauf que, cette fois, c'est "un" et tous contre : la disqualification par l'irrégularité ( dérégulée !!!), la dissymétrie et l'asymétrie ( le si petit homme doté de tant de surnaturels et titanesques pouvoirs au point qu'il faille abandonner le partage des richesses, la lutte contre le changement climatique ou l'abolition du capitalisme puisque "tous contre un est la seule urgence" - tourne en bouffonnerie),. Les bouffons vous connaissez ? Facile, elles/ils se trouvent tous au devant de la scène !!! Vous pigez, enfin, qu'il fallait se taper le pensum rébarbatif des "diffamations" pour ses vertus explicatives inattendues …

 

               D'où la fermeté que nous devons montrer face aux "chevaux de Troie" calfeutrés dans la gauche : leurs cerveaux-cœurs-corps, volés par les écrans, nous envoient directement les virus chez nous. C'est elles/ eux qui ont "merdé", les cinglées de télé, les morbides d'internet, les fous des jeux, les poseurs péremptoires d'étiquettes ( plus "importantes" que les contenus !) ou les extraits des circuits sociaux. Faut voir comme ils nous parlent, genre : tout le monde ment ( les généralités poussent , en général, au totalitarisme), pour tout le monde c'est pareil ( déni de la réalité inhumaine des inégalités grandissantes et reniement de leurs propres obsessions à se "singulariser" ), chacun son truc ( le relativisme culturel devient le marécage des indécisions et l'irrespect facho des singularités dans l'indifférencié) chacun fait ce qui lui plait ( inhumanité sanglante car très peu accède à l'autonomie réelle donc de vous torturer avec ce qui vous reste inaccessible n'est plus reluisant), la vérité doit être évitée ( alors que ce phrasé se place au sommet de l'omniscience), tu ne vas pas changer le monde tout seul , couplé avec rien ne changera jamais ( situés dans la même trame d'omniscience et de mégalomanie : il faut tout savoir – passé, futur, êtres – pour advenir au non changement, tout comme il faut être un bourreau pour aplatir, excessivement, qui "désire juste changer le monde autour de soi" !).

 

Et tant de phrases "inutiles" dont nous sommes encerclé-e-s, reposant toute sur une inexcusable méconnaissance du réel ( pour changer le monde faut bien commencer par le début et ce début peut être une personne – nulle ne peut s'y opposer sinon à juste cracher sa biographie qui purule "toi tu veux changer la monde, moi pas, d'ailleurs je ferai tout pour l'empêcher" – endossant nettement le "mauvais rôle" ( qui ? et qui fait quoi ?). En conséquence, cette sournoiserie tente de vous mettre en position "malpropre" d'accusation ( changer le monde – qui semble très valorisante !) pour dévaliser le "beau rôle" ( je vous vois venir, mais hola ! bon sens et moi c'est osmose !) etc. La collectivité, embarquée par la structure paranoïde, débite ainsi un discours dur comme le béton et que, seuls, les êtres mithridadisés peuvent contourner. Et éviter. Leur demander service ? Pas de bol pour vous : ce sont celles/ ceux que vous avez excessivement calomniés et fait exagérément souffrir.  On dirait que la structure paranoïde tend à se fermer toutes les issues : on ne connaît pas trop, la première fois que ça arrive sur Terre à cette densité, rien à ajouter pour le moment. Tout ce que nous savons c'est que la structure paranoïde a surgie de la maladie des médias, qui crée toute l'incommunicabilité, voire l'anticommunication, en tout cas la non communication, actuelles. Et que ( la stratégie ne s'énonce pas ) des chemins de sortie sont : les conversations généralisées et la réémergence des êtres émerveillés/émerveillants qu'aucun virus des médias n'avaient atteints …

 

(Re) devenir collectif c'est abandonner entièrement les médias dans leur fonctionnements actuels et retrouver les manières plus traditionnelles de communiquer. Pourquoi pas des "voyages organisés des idées" ( style véloces vélos, port des sacs, nourriture et minimum d'organisation – afin de mettre le maximum de personnes en contact !) ? Bref la découverte réelle de la sensualité des conSensualités. L'Humanité qui, enfin, se ressent et se sait ( hier, séparée d'elle-même par les écrans) !!! (Re) devenir collectif c'est simplement tourner le dos à l'aujourd'hui sans issue et se tourner vers le futur de fraîcheur où toutes les sorties vers un post-capitalisme scandent "et tout se termine par des rires d'enfants" du gauchiste ( parce que c'est un mot dont nous n'avons rien à foutre comme de la plupart des "diktats" des médias anti-libéraux ( en réel!) mais ils "occupent" la tête des gens…) Arthur Rimbaud.

 

               Toute notion de collectif, de communautaire, de bien commun, de Public, de foule consciente, de répartition ou de partage, semble bien s'être évaporée de l'écrasée majorité des cerveaux. Il nous faudra, donc, descendre jusqu'au fond de l'horreur de la pub ( la star des stars, pour des raisons quasi indéchiffrables, puisque franchement malgré "elle", on ne lui a jamais demandé son avis, paraît avoir attiré "le meilleur" d'un grand nombre ; désormais, "elle" est descendue, toujours sans son gré, au fond de l'enfer du décor de ces stars – repérer cela ne s'étale pas du tout comme se célébrer mais montre un modèle méthodologique vécu pour cette descente vers l'horreur !) . C'est que cette horreur est pavée de tant "d'inavouable" et de dramatique diminution de "tolérance" aux autres. Les inavouables se listent : par exemple, lorsqu'il vous est "prescrit " de ne penser qu'à vous, puisque vous le valez bien, quitte à piétiner les autres pour courir sur le chemin de vos désirs, il surgit comme insupportable, très douloureux de saisir que d'autres se sont, eux aussi, engouffrés dans l'identique tunnel, et que les mots indifférenciés ( de généralités) peuvent se voir captés "comme parlant à soi seul" par quasiment tout le monde.

 

Les autres vous deviennent intolérables et les impatiences à la diversité d'autrui s'enflent jusqu'aux allergies. Frémissent dans de nombreux lieux cette intolérance aux rêves et désirs des autres…Les effets pervers des pubs pullulent tellement qu'il devient possible de nommer la pub comme "agent pathogène destructeur de l'Humanité", ver dans le fruit qui sinue dans les cerveaux et explosent tous les circuits du raisonnable ( qu'on pouvait, hier encore, raisonner !). Allez donc raisonner telle ou tel à qui a été susurré tout est permis, tout tout de suite, votre plaisir vaut toutes les misères et toutes les dévastations !!! Les laxismes exagérés qui ont plu sur la pub ( côté art, drôlerie, créativité, insolence… et autres lâchetés ) ont fait "regarder ailleurs" et zapper l'évidence que son but reste offensif, guerrier, dangereux : la destruction de tout esprit critique, de toute autonomie de conscience, de toute moralité comme de tout raisonnable lui est indispensable, obligé, forcé. La pub se montre bien telle l'ennemie absolue de la civilisation. Les derniers sursauts de conscience jaillirent lors des refus "de cultes de la personnalité" ( mais il s'agissait de Mao Tse Toung !) – les pubs comme dégoulinements mégalomaniaques qui écrasent tout sur leurs passages.

 

 Depuis, tous les prurits antipub n'ont pas saisi qu'il ne faut rien avoir de l'ennemi en soi ( ne pas le prolonger du tout) et au lieu des révoltes viscérales de rejets du virus alien, nous ont été déroulé des rejets esthétiques de la pub. En gros, il eût fallu hurler "c'est un monstre hideux d'inhumanité qui cherche, sournoisement, à nous violer" et non " la pub c'est la privatisation des libidos". Toujours "aller au-delà de la trajectoire" de l'antagoniste ! Vous comprendrez, après cet abrégé de non-dits ( vous venez de sauter dans la compréhension toute que les non-dits sont la version "parallèle" de la "description du monde servie comme unique argument" ( ça est, donc ça "doit" être !)).  D'où ce qui n'est quasiment jamais énoncé ( à croire que presque plus personne n'est dans la réalité : voilà ce que c'est de cracher "rêveur", sans avoir rien compris – ces "rêveurs vivaient juste un "excès de réel" et, à ce moment, ils avaient tant à nous apprendre …) que le "dictateur caché" ( comme le "dieu caché" !) ce sont les images qui sont devenues hégémoniques. Leur "légende", serait aussi dévalisée, puisque l'activité principale du capitalisme ( même si c'est si peu remarqué, noté et souligné) demeure les mots . Les mots qui se déversent en tombereaux de propagande afin de sursaturer l'atmosphère sociale de tonitruances, de vacarmes, de bruits : le double but se découpe comme rendre coulant, courant, évident, habituel, usuel ( hors des interrogations !) sa "description du monde" ( c'est comme ça "parce que" c'est comme ça !!!) et de rendre inaudible, inécoutable, irrepérable, imperceptible, spectral, invisible la description du monde de la vraie gauche.

 

Le pire, dans ce contexte, reste le manque de conscience global et toutes ces personnes péremptoires qui "tirent contre leur camp" ( parfois, les non intellectuel-le-s tambourinent-ils d'autoritarisme) de scander "ce ne sont que des mots ! ", alors que tout crie que les pouvoirs se limitent à manipuler les mots pour ne pas avoir à entrer dans le réel ( changer l'appellation comme "acte" (sic) politique, effets d'annonce, étiquetages, classifications, plus "la" perversion discrétionnaire qui délégitime toute politique, la honte intellectuelle complète, le déshonneur permanent du "les promesses n'engagent que qui les écoute" , culpabilisant "à mort" qui "croit" dans leurs mots et entraînant au chaos absolu qui va nous contraindre, nous obliger à hurler de plus en plus fort dès qu'un politique parlera : ne "l'entendant" pas nous ne serons plus "engagés" ( quel viol des consciences !) par ses non-promesses , voire ces anti-promesses – retour au vénéneux envoyeur etc etc) ; Ce qu'il s'agit urgemment de savoir c'est que les pouvoirs ont tous peurs ( terrifiés, tourmentés, inquiétés et alarmés ils se présentent !) du vrai sens des mots'. De l'anticonfuciusanisme primaire.

 

La diction du dictionnaire demeure un ouvrage fondateur et essentiel : aussi-reste-t-il anormal que la gauche ne "protège" pas, n'embrasse pas, ne serre pas contre elle, n'incorpore pas en elle – ce qui est "à elle".  En conséquence, y a-t-il, encore, une seule personne de gauche, en Occident du moins ? Faut-il n'y voir que jalousies, dépits, ombrages, envies ? Faut-il accepter que les plus bas instincts, excités et incités par le capitalisme, prennent toute la place et expulsent toute beauté comme toute bonté? Faut-il se contenter des œuvres du passé ? Faut-il, sans cesse, "faire ce que la droite veut" ( très exactement comme si nous "tirions tous contre notre camp" ) ? Faut-il dédaigner les "collectifs" dont les joies demeurent inatteignables tant ils sont heureux de toute œuvre "qui accélère l'Evolution", qui "vivent la pensée" comme un immense espace commun où toute "avancée individuelle bénéficie à la collectivité" et où "leur œuvre personnelle s'intègre, sans heurs, dans le paysage universel"?

 

Nous perdons à chaque fois que nous n'aimons plus, charnellement, la culture et la nature, à chaque fois que nous laissons la moindre "séparation" ( au sens situationniste) s'immiscer entre nous et toute œuvre, entre nous et les qualités. C'est le capitalisme qui a énoncé, en tout premier, "à chaque fois que j'entends le mot culture je sors mon revolver", pas un fascisme : la preuve, le capitalisme persiste en son activité obsessionnelle de destruction de la culture. Ce qui nous manque ? D'aimer par-dessus tout la Vie et la Terre, de s'interroger sur les conséquences de ses actes pour la collectivité ( aussi! ), puisque si nous le faisions, nous volerions bien au-dessus des pièges malpropres comme internet nombriliste et anti-action, parisianisme auto-contemplateur, consommation égocentrique, beûrkpubs, immobilisme par les arts bien "canalisés" dans ce vibrionnement de tant d'artistes qui ne perçoivent jamais le tableau d'ensemble – tant de temps passé (perdu ?) à produire selon des standards indéfendables sinon dans les monologues aboyés, au lieu de vivre "la fête sociale permanente", les échanges maxima, la mutualisation des expériences et, enfin, la mutualisation partout et en tout des services  du genre une machine à laver entre 6 ménages, une voiture entre 3, tel appareil de jardinage entre 10 ménages, de bricolage entre 20,  etc, les tous circuits de recyclage et d'anti-gaspillages aux potentiels sans limites, "penser aussi aux autres"- pourraient devenir "structurels", si vous gagniez le "revenu de votre voisin" et lui-même celui de quelqu'un d'autre etc, jeux d'anti-rôles, mimodrames et psychodrames afin de se débarrasser des poisseux égoïsmes etc.  - & tout ce qu'il reste à dérouler à foison §.

 

Ce qui nous manque ? De vivre en vrai collectif au lieu de faire semblant de "jouer collectif" et de dénaturer tout ce qui est essentiel par tant de "jeux" tant indignes de l'âge adulte. Bref, de se conduire comme de sournois cancres, ou  de vicieux et maculés de mauvaises foi délinquants-licites face à ce que nous avaient appris les grands esprits et les belles âmes : ils avaient/et ont entièrement raison c'est "ainsi que les hommes devraient vivre" ( la droite ne se définit-elle pas comme de faire, avec insistance,  l'inverse de ce que les génies nous proposèrent/ et proposent encore ?). La gauche, par son inexplicable mimétisme de droite, s'est ajoutée à cette razzia. Pourtant, des frémissements semblent indiquer que la Vie et la Terre commencent de vibrer sous sa peau – ce qui signale l'émergence d'un "mouvement" : donc, in extremis, la culture si vivifiante serait de retour?

 

La vraie gauche triomphera lorsqu'elle trouvera le courage de préciser toute sa description du monde, toute sa version lavée des perversions capitalistes !!! Lorsqu'elle rayonnera immensément de culture éclatante !!!

 

 

(à suivre)

 

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet freethewords.org,  onglet 4  " Où trouver encore du sérieux ?, onglet 2  " Le roman de l'économie", onglet 3 "L'intelligence indestructible du capitalisme ?", onglet 2 "Légalité de l'égalité "  ou onglet 3  "Why we left the left ?" et " Rien de plus solide que le solidaire".

 

Publié dans sociéte

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