Relation à l’objet - Collages de textes !!! (1)

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Un des nœuds borroméens les plus difficiles à rompre, sauf pour eux – eh oui ! il existe des êtres nettement en avance dans ce domaine, parmi nous – reste la relation à l’objet … au point que des scientifiques, comme Isabelle Stengers et Philippe Pignarre, aient osé écrire, oui en 2005, La sorcellerie capitaliste …oui oui La sorcellerie  vous avez bien lu : la régression absolue, l’abandon de la Raison (surtout par le grand délirant Alain Minc et son cercle de déraison), la compulsion maniaque, etc… Raison dont nous avons SAUVEGARDE l’essentiel dans le « JE NE PARLE PLUS A QUI A RAISON »*** – chef d’œuvre incontesté des années 1980 –

 

Aussi - afin que vous puissiez REJOINDRE ces êtres si évidement en avance, en ce qui concerne la relation à l’objet, voici donc des collages de textes (en (2) viendront les analyses et synthèses !!!)… Eh oui ; cela peut exister écrire pour vouloir dire le « tout » !!! Voyons voir !!!

 

« Relation d'objet

Désigne le mode de relation du sujet avec son monde. Le terme « objet » n 'est pas à prendre au premier degré dans le sens d'une chose, il s'agit ici du sens psychanalytique à savoir qu'un individu A devient objet pour un autre individu B à partir du moment où A est visé par les pulsions de B, A devient donc objet pour B, par exemple objet d'amour. Il ne s'agit pas non plus d'une relation envisagée sous l'angle de la réalité concrète de la relation entre A et B mais sous celui de l'activité fantasmatique de A pour B. Une dictature cachée qui ne se dit jamais – telle, en grand, la société de consommation , non ?

La relation d'objet c'est une notion qui suscite beaucoup d'écrits [ et pour cause…], on pourrait dire qu'il n'y a pas une école de la relation d'objet, ni de la théorie objectale, mais une problématique de la relation d'objet, ce qui explique [ circulairement – ce pourquoi intellectuel n’est parfois que, trivialement, qu’un magasinier ], le nombre important de théories. »  

 

Mais Fairbairn…ira même plus loin : la libido n’est plus à la recherche du plaisir, mais de l’objet. Bref, la vie sordide d’un mort- vivant (ou d’un consommateur - est-ce la même chose ?) Le vif du sujet….

 

Que nous savons avancer VITE…voyons Wikipedia « La relation d'objet est, en psychanalyse, le rapport du sujet avec les objets qui constituent le monde dans lequel il vit. Ce monde est d'essence tout autant interne qu'externe. Ce qui rend la notion d'objet à la fois aussi vaste et ambiguë que difficile à définir et ambivalente. »

Sommaire :

Théories de la relation d'objet

Les théories de la relation d'objet ne sont pas unifiées. On peut distinguer celles qui visent un objet interne :

« Théoriciens

Pour Sigmund Freud

Sigmund Freud n'employait pas le terme de relation d'objet, mais plutôt des expressions telles que investissement d'objet. Il se basa peu sur la notion de sujet mais plutôt sur celle d'appareil psychique. Néanmoins, on trouve l'emploi de relation d'objet sous la plume de Freud ; cette occurrence intervient alors que Freud aborde le deuil particulier du mélancolique, donc à propos d'une pathologie lourde, ce qui n'est sans doute pas un hasard.

Pour Sigmund Freud, l'enfant n'est d'abord pas en relation avec le monde : la sexualité infantile est sans objet. Le narcissisme primaire est cet état des pulsions, qui ne serait à l'origine que racines ne sortant pas du sujet et dèls lors, Freud comprend le narcissisme secondaire comme formant un repli des pulsions sur le moi.

Les théories de la relation d'objet admettent au contraire, dès le départ, un état relationnel de l'enfant et sont donc envisagées comme relations immédiates. Il n'y aurait pas de stade sans objet, mais simplement une distinction à opérer entre la relation de l'adulte et celle présente au départ. Cette distinction varie suivant les différents théoriciens de la relation d’objetn 1.

Pour Karl Abraham

Karl Abraham emploie l'expression de relation d'objet, ou d'autres expressions très proches, mais sans formuler une théorie particulière. Il s'agit simplement pour lui de décrire l'évolution de la sexualité infantile, et des stades qui lui sont liés.

Pour Melanie Klein

Pour Melanie Klein, et ceux qui admettent un objet externe. Ce point amènera la notion de relation d'objet à être critiquée en ce que la relation y serait observable telle quelle.

Melanie Klein comprend l'enfant comme d'emblée en relation avec sa mère. L'enfant ne conçoit pas sa mère comme objet total, comme une personne cohérente, indivisible, mais il la clive en fragments. Ainsi, lors de la tétée, le nourrisson n'a de relation qu'avec l'objet partiel qu'est le sein.

Ce clivage de l'objet n'existait pas chez Freud. Melanie Klein décrit un processus particulier au psychisme primitif, nommé position schizo-paranoïde et qui suppose des modes relationnels propres à l'enfant. Ils peuvent se retrouver chez l'adulte psychotique et en particulier dans l'identification projective.

Pour William R. D. Fairbairn

William R. D. Fairbairn inventa le terme de schizoïde qui sera repris par Melanie Klein.

Selon cet auteur, la pulsion ne recherche pas tant la satisfaction que l'objet. Autrement dit, elle ne tend pas à la répétition d'une expérience de satisfaction, mais bien au rapport avec l'objet, et en ce sens le but pulsionnel n'est qu'un moyen quant à l'objet : d'où la répétition des modalités relationnelles pathologiques.

La pulsion cherche l'objet, et le moi aménage des parties qui sont en communication avec l'objet. Le refoulement visera donc la pulsion et la partie du moi en relation avec l'objet.

Pour Maurice Bouvet

Bouvet a théorisé la question des relations d'objet en fonction des organisations de personnalité de manière novatrice. Il en a aussi analysé les implications au niveau du transfert.

La relation d'objet se prête à la considération de trois caractéristiques :

  • Interactivité sujet-objet ; il s'agit bien de décrire une interrelation.
  • Distance : le point théorique qui distingue objet pulsionnel de l'objet réel.
  • Plasticité : les relations évoluent au fil du temps.

Pour Donald Winnicott

Donald Winnicott oppose la relation d'objet primitive, à l'utilisation de l'objet, plus élaborée, et qui suppose une vie propre à l'objet, ce qui ne serait pas le cas dans la relation du jeune enfant.

Le concept éclairant cette distinction se nommeobjet transitionnel : il s'agit par exemple du doudou, que l'enfant investit, comme ni moi ni non moi. Cette particularité de l'investissement originel se retrouve dans le transfert de l'enfant.

De plus, ce n'est pas tant l'objet transitionnel qui intéresse ce théoricien, que les phénomènes transitionnels sous-jacents, qui investiront tout le domaine de la culture (art, religion) ; une preuve que cette forme de relation plus primitive diffère des relations ultérieures. »

Nous abondons d’information mais sans la STRUCTURE globale? Changeons donc la donne !!!

« Dans la théorie psychanalytique l'objet est un concept polysémique qui est envisagé de manière très différente dans les théories de Sigmund Freud, celles de Mélanie Klein, de Donald Winnicott, de Wilfred Bion et chez les théoriciens de la relation d'objet. C'est ce qui oriente l'existence de l'être humain en tant que sujet désirant. En allemand : Ding, Gegenstand, En anglais : Object.

Sommaire

Objet total 

C'est ce que Freud considérait comme l'aboutissement de l'évolution psychosexuelle où l'enfant passe de la "relation" d'objet primaire, à la relation d'objet partielle (prégénitale). L'objet total implique la reconnaissance et l'intégration de la double différence des sexes et des générations. Notons que jusqu'en 1914 la théorie du narcissisme n'était pas encore élaborée et que c'est dès lors qu'il a distingué la "libido d'objet" de la "libido narcissique". Pour les kleiniens, l'objet total est associé à la position dépressive. Il est l'objet d'amour appréhendé comme totalité, par opposition avec l'objet partiel, également théorisé par Klein. L'objet total est composé et peut revêtir simultanément des caractéristiques différentes voire opposées; par définition il diffère de l'objet partiel en cela que ce dernier est profondément clivé : soit bon, soit mauvais.

Objet partiel 

L'objet partiel n'a pas été désigné par Freud en tant que tel mais ressort de ses écrits comme une relation avec un objet quasi identifié à une partie du corps, pénis, fèces, regard, etc. C'est comme si une personne était identifiée à l'une de ses parties (pars pro toto) ou encore à l'objet d'une pulsion partielle. Dans les théories sexuelles infantiles, Freud présume que le pénis et les fèces sont investis libidinalement par l'enfant et symboliquement liés au désir d'enfant, même s'il n'utilise pas le terme d'objet partiel.

Le terme a été introduit dans la théorie psychanalytique par les kleiniens, suivant une voie ouverte par Freud et Karl Abraham, et désigne donc l'objet investi par le bébé, le prototype en est le sein (nourricier ou privateur). Le bébé de la position schizo-paranoïde perçoit un monde morcelé, où la frontière dedans/dehors n'est pas délimitée : le sein, premier objet d'amour, est alors vécu (par la dynamique projection/introjection) tour à tour comme bon ou mauvais, selon qu'il satisfait ou frustre les désirs du nourrisson. Le sein est fantasmatiquement investi par le bébé, qui lui attribue des qualités semblables à celles de l'objet total : gratifiant, persécuteur, etc. Le passage de l'objet partiel à l'objet total se réalise lors de la position dépressive. Toutefois, l'objet partiel n'est jamais abandonné avec la maturation psychique, mais plutôt recouvert par l'objet total, tout en continuant à être investi : une personne peut s'identifier ou en identifier une autre à un objet partiel, tel que le phallus par exemple.

Choix d'objet 

L'expression de choix d'objet implique que la libido investisse un objet ; mais il ne s'agit pas d'un choix au sens de libre-arbitre. Le sujet ne choisit pas d'investir un objet.
Il s'agit donc d'un terme équivalent de celui d' investissement libidinal. Le sujet se tourne vers un objet qui deviendra caractéristique de la pulsion.

Freud décrit deux types de choix d'objets :

  • le choix d'objet par étayage
  • le choix d'objet narcissique

Dans le choix d'objet par étayage, le sujet recherche l'objet qui le comble, sur le mode des soins que donne la mère. C'est l'objet qui comble, qui gratifie.
Le choix d'objet narcissique est l'investissement d'un semblable. Le sujet investit un objet qui lui ressemble, soit ce que je suis, soit ce que je veux devenir (mais alors l'idéal entre en jeu), soit ce que j'ai été.

Dans la métapsychologie freudienne, l'objet est lié à la pulsion: l'objet est ce en quoi et par quoi la pulsion peut atteindre son but. À l'origine il ne lui est pas lié, mais lui est adjoint comme moyen particulièrement apte à rendre satisfaction. Le terme évolue à travers toute l'œuvre de Freud, de l'Esquisse à ses derniers écrits. Dans la première topique, c'est l'organisation pulsionnelle qui prime dans les théorisations. Même si Freud a alors parlé d'état objectal ou plus tard de narcissisme primaire, il a toujours évoqué la nécessité de la rencontre entre un besoin (plus tard un désir) et un objet qui puisse le satisfaire, cet "objet" est alors identifié à "la mère ou a son substitut". On ne peut par contre pas confondre la notion d'objet dans la métapsychologie avec celle qu'on trouve plus tard chez les théoriciens de la relation d'objet, Michael Balint, William R D Fairbairn, Donald Winnicott et dans une certaine mesure Anna Freud qui insisteront tous mais chacun à leur manière sur la réalité de l'objet en mettant l'accent sur le lien réel de l'enfant à sa mère.

Dans la théorie kleinnienne

La théorie se structure sur deux concepts la position schizo-paranoïde qui combat toute perte et la position dépressive qui prend acte de le perte de l'objet pour atteindre un nouvel équilibre libidinal. L'impossibilité de faire ce travail psychique de distanciation avec l'objet conduit pour M Klein à la psychose. Le film Psychose d'Hitchcock est un bon exemple de la théorie kleinnienne de l'origine des psychoses. Dans l'ontogenèse de la psyché de l'enfant cet imaginaire se développe entre trois et dix mois. De ce fait, la thérapie pour M Klein doit fonctionner avec la participation de tous les acteurs de la triade familiale. Ces deux positions font référence à tout travail de deuil et de réparation, consécutive à deux objets partiels mais primordiaux dans la psyché de l'infans le sein et le pénis. ces deux objets entre en jeu dans la scène inconsciente que M Klein nomme la scène maternelle. Tout objet qui répond au besoin (le sein maternel) est à la fois objet d'amour et dans le même temps objet de haine. Car l'objet étranger (l'autre, la mère) qui apporte le plaisir perturbe l'homéostasie du moi. C'est de cette manière que le sein est à la fois le bon et le mauvais objet. Anna Freud critique la position Kleinnienne sur ses conceptions de l'objet et sur la participation des parents à la thérapie. Pour Anna Freud le transfert avec un enfant directement est possible, la présence des parents est donc pour A freud parfaitement inutile.

Lacan : Désir besoin demande

Lacan a théorisé l'objet a. ( voir Objet a ) L'objet a n'est pas un objet réel. Il peut être identifié que sous la forme d'éclat partiel du corps, réductibles à quatre entités (donc susceptible d'un investissement libidinal) : l'objet de la succion le sein, l'objet de l'excrétion (les fèces), la voix, le regard… »

Le PIRE (j’ex-pire) c’est que nous allons revivre tout ceci (en 2) avec :

- Le cerveau sensualisé ***

- Et sans relation à AUCUN objet (de quoi jouir d’avance !!!)…

 

En ultimum – ultima palabra

 

« La relation d'Objet, ou relation Objectale est la relation qu'entretient un individu avec l'Objet vers lequel se tournent ses pulsions, l'Objet pulsionnel, qui peut être une personne. [et de quel droit ? de quel droit prendre autrui, et ceci sans son avis,  pour God- miché !!! ] [n’est-ce pas, alors, régression ou déchéance que « rien » n’oblige à infliger aux autres comme « pour les punir de les aimer » ????]…

 

« A chaque stade de développement correspond une relation Objectale différente, spécifique de ce stade. Pour l'organisation de la personnalité du futur adulte, les toutes premières relations Objectales sont d'une importance primordiale. Les perturbations à ce stade peuvent entraîner de graves régressions mentales décrites par R. A. SPITZ dans l'hospitalisme. »

 

Fin de citations de textes – de collages de textes !!!

 

Un des nœuds borroméens les plus difficiles à rompre, sauf pour eux – eh oui ! il existe des êtres nettement en avance dans ce domaine, parmi nous – aura été la relation objectacle, la relation à l’objet…

 

Le (2) sera de nous débrouiller tout seuls loin de ces manducations vides !!!

 

********** Que vous pouvez télécharger et lire gratuitement, soit tout un livre oui, sur le site freethewords.org ,en cliquant sur l'onglet 4 au titre de "Je ne parle plus à qui a raison"

 

**** …vous pouvez, ici, vous rapprochez du "cerveau sensualisé" (chaque pensée y devient sensation) qui a su SORTIR DE LA RELATION D’OBJET. Comment ?…Comme vous le feront bien ressentir quelques unes de nos plus récentes techniques, sur ce blog : "Sourire vos digestions", "Comment l'œil vous respire l'univers ?", "Parfum parfait", "S'empreint d'embruns", "La vaporisation du moi", "La bibliothérapie ? Les livres guérissent !!!", Quelles formations ont suivi les transformations ?","Vous est-il arrivé de regarder votre estomac ?", "Les points d'appui ?", "Rideau d'eau", "Détectivé ?", "Quand naissons -nous ?", "Mimétisme comme unique raison", "se perfectionner à la perfection…", "L'infini partout autour de soi", "Les échanges affectifs d'infos", "Dans danse", "La gratitude est le paradis lui-même", "… intelligentil", "Tant d'instants ?", "Elle excelle", "Les profondeurs de l'usage du cerveau ?", "Empreintes", "Un regard pour autrui", "Rendons le futur plus fort", "Reposer le repos d'une question", "Qu'est- ce qui vous amène à vous amener ?", "Toute la spiritualité ne serait que spirales ?", "Ce qui est maintenant prouvé ne fut jadis qu'imaginé""Tribus", "Piller les roupillons", "S'organiser autour des organes", "La réalité est complète", "Tri et trois ?", « Butiner le but », « La queste des questions », "Objectivité de la poésie", "Esprit libéré et esprit encombré ?", "spirer et conspirer", "Essaie de dormir !", " Trio vainqueur – sentir, sentiment, senti- mental !!!", "La Forme à (absolument) tout faire ?", , "Comment garder des sensations de qualité ? (1) (2)", « Efface le face à face que reste- t-il ? » ou bien "La communication qui n'a jamais appris la communication réelle" ? etc. – oui encore etc. En bref, quasiment tout vous serait caché ? Sans doute ! vous pouvez le vérifier sur le blog "Lorsque ne plus savoir admirer tourne à la maladie" (1) un blog a obtenu un titre à part " A votre égard tout sera égards". Grâce à qui ? Toute l’histoire du rire en 5 textes. Aussi, "Comment le développement personnel tourne au savoir- faire révolutionnaire ?" du 9 juin 2011…Encore, voir le blog du 16 septembre 2010 « Simuler votre cerveau vous offre toute la réalité » ou comment notre cerveau peut être un véritable magicien à votre service, etc…

 

toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

 

                        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

 (à suivre)

            tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

 

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,  onglet 1  "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et  "Rien de plus solide que le solidaire", sinon,  onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

La façon d’écrire se nomme infini respect

 

Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 100 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

 

 

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