Résultat de cette civilisation: incapacité absolue à repérer les génies!

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           Vous vous rendez compte les mêmes moyens, efforts, surfaces médiatiques déployées, relais et épaulements propagés, entraides en expansions, renforcements, multiplications des forces et des leviers, prolongations des tâches par d'autres, poursuites de vos apports par d'autres apports etc. – que dans le "circuit d'auteurs" délaissé pour irréalisme, inefficacité, lourdeur, embouteillages et parasitages des circonférences etc. et, surtout, utopie (les "atopies", vrai terme du "sens" placé dans utopie). En effet, la littérature glacée, congelée, stoppée, en "l'auteur", se plaçait dans les seuls enfantillages, le minoritarisme, les négligences irresponsables envers la collectivité. Tant de moyens pour si peu de résultats: les génies passent, ouvertement, à travers ces grossièretés, pire se voient, "machinalement" (sans volonté dirigée mais par les effets vicieux d'un système alourdi d'inefficacité centraliste), persécutés parce que "originaux", sans modèle préalable, sans objet référent préexistant. En informatique, les moteurs de recherche ne savent trouver que du préexistant, or le génie c'est du sans comparaison. Justement, original = sans modèle, puisque c'est lui le modèle, vu qu'un original offre beaucoup de photocopies (et aucune photocopie un seul original: en boucle sur dupliquer! compliquer!). Cette perte massive du sens (directionnel) de la réalité signe que ces cerveaux "néoténiques" sont en train de suicider la civilisation. Le génie reste sans précédent, sans modèle, sans copie préalable, sans référence, sans aucune antécédence (et donc le "monde à l'envers" où le non génial "détecterait" le génie reste plus qu'impossible, leurre, erreur, aberration!!!): impossible de le "formater", de le mouler - bref, aucune machine ne peut le discerner. Aussi, les esprits machinaux, routiniers… Pouvez-vous garder un seul gramme de respect lorsque vous pigez que les "dirigeants" se sont rendus, sciemment, inaccessibles à toute irruption du génie, du radicalement nouveau, du tout-solutionnable? N'est-ce pas la limpide posture du méchant cancre? "Changer de cadre mental" dessine bien "de nouveau aimer le génie et annihiler ses persécuteurs", non? Résultat de cette civilisation: incapacité absolue à repérer les génies devenue leur fossile destruction machinale. Donc suicide par excès d'utopie (jamais là où elle se voit prétendue être!) et de mauvaises fois ou volontés entêtées. Cette attitude "médiatique" représente, seule, une utopie: tout pour la diffusion maximale des œuvres figure le meilleur "hommage" qui se puisse rendre à un écrivain. N'écrit-il pas pour être lu au maximum? Non pas pour que l'on regarde, sans cesse, sous ses chaussettes, à la recherche d'un fluide impossible à "chosifier", matérialiser telle une pilule de "compréhension instantanée"…Ces "circuits d'auteurs", ces imprécations de noms d'auteur qui empêchent de lire le texte - stoppent beaucoup trop les genèses de compréhensions collectives. Ces vieilleries immatures deviennent un sérieux danger pour la Société. N'est-ce pas la pire des régressions que d'ânonner, de bêtifier, de scander le nom d'un écrivain plutôt que de le lire? Ce circuit entièrement voué au nom de l'auteur vient de prouver qu'il était le comble de l'irréalisme et de l'incompétence. De combien de siècles a-t-il retardé l'Evolution? Les diffusions maximalisées (collecter le collectif) ne peuvent, a contrario, qu'augmenter les élucidations fédératrices: de persister à maintenir l'existant, lorsqu'il est obsolète, ceci reste la vraie utopie. Quel est-il cet urgent, de le produire sans le dire ou de le dire sans le produire? Désolé! pour les gogos de "la culture lointaine qui vous fait piétiner tous vos voisin-e-s et même ce génie que vous espériez dans cette culture même" – fini ces "circuits d'auteurs"…Dire un nom d'auteur, comme magie, vous désigne comme roi des cons. Et c'est irrémédiable. Vous n'êtes plus dans le coup.

        Ailleurs…Partout, le tout pour les diffusions à propagations maximums…

        Découvrir que ce sont des citoyens qui se prétendent de gauche qui font "durer" cet encombrant système anti-diffusion- demeure une expérience nauséeuse. Ils se monopolisent le "discours" et, avec une déloyauté alarmante, tentent de discréditer (sans argument aucun, juste à coups de répétitions – outrageusement "offertes" par le système) qui fonctionne, clairement, bien plus à gauche qu'eux. Très illégitime et illégal que de se draper du mot "gauche" lorsque l'on fuit toute vérification, toute  demande justifiée de comptes. Ce qu'ils font aux autres ils ne désirent guère la parité actée ; qu'en retour, ils reçoivent un identique traitement, ils ne le supporteraient pas. Comment? Depuis le temps que nous savons qu'un Charlie hebdo se vautre dans le "marketing" (ces cons veulent cela, on va leur donner!) sans plus aucune conviction sur la plus petite virgule, qu'ils impriment – nous pouvons élargir. Voguez vers la "décroissance" vous verrez décroître votre respect: ils s'accaparent (trop cher pour la Terre!) toute la vitrine écrite (ce qui peut porter à la méfiance sur leur volontés démocratiques). Ce qui compte n'est plus "le discours parfait" (émancipé du détour nom d'auteur!) à propager, faire circuler, vite, bien et large, mais leurs seules confiscations. Ils "produisent" sans que cela "se produise". Détournements et centralismes sont, souvent, surpris à faire la paire. Nul de ces étranges personnages ne veut "le meilleur pour tout le monde", la plus grande efficacité (sens de la formule allié à iconoclastie contre les conformismes, par exemple), l'horizon le mieux atteint, le "sens" des écrits rendu hyper réaliste; Et guerre de mouvement supplante guerre de position mais, évidemment, les immobilistes et figeants du "circuit d'auteurs" s'effondrent (et les circuits de diffusion avec) dans l'inefficiente guerre de position. Nos (dé)porte-paroles autoproclamés fourvoient, dévoient et égarent, ainsi, tout le potentiel d'émancipation. Si ce n'était qu'un (grave) défaut de perception qu'ils s'attellent, avec nous, pour mettre bas le médusant "circuit des auteurs" (un des ingrédients essentiels du blocage de la Société!). Chacun son tour (et sans plus de jalousies) de briller et, puis, lorsque sa parole se présente comme moins percutante que celle de "x" laissez "x" faire flamber le collectif. La communauté vivant en permanence le "meilleur" en tout. Aisé donc de mettre à bas le capitalisme "réel" lorsque vous avez, précédemment (sage sagesse! en lieu de sagesse glacée en vitrine!), changé de mentalité. Puisque, au sujet du capitalisme "fantasmé" – garant de l'illégitime accaparement de ces (dé)porte-paroles, soi-disant "de gauche", qui forment un des derniers (et si étrange!) bastions de la survie du système. Ils écrivent pour abolir le système de telle façon qu'il ne puisse qu'encore plus durer en l'état. Vive les écrivains qui ouvrent la porte à tout le monde au lieu de barrer l'entrée et de confisquer la "pièce commune"! Vive celles et ceux qui augmentent l'intelligence de tous au lieu de ne survivre (à part!) que par désinformations et diffamations! Tirant toutes les couvertures à eux seuls! Vive l'émancipation collective et à bas la réussite individuelle (lorsqu'elle fonctionne "sans nous voire contre nous"!).

          Lire comme, uniquement, proférer, lancer une liste de noms devient trace de la plus grande fumisterie de tous les temps. Qui ne "sait pas lire" s'y octroyait l'illégalité d'empêcher qui sait écrire de "diffuser". Diffuser, transmettre les textes est seul moderne. Tout le reste étouffe d'obsolescence rance. La concurrence s'y voyait vantée, faussement pour "faire baisser les prix". Cécité (faux angle de vue). Vous venez de piger que la légèreté du "tout diffusion" supplante 1 000 fois la lourdeur empêtrée du circuit-rien-pour-le-texte-tout-pour-l'auteur. Cette fausse concurrence augmente "les coûts" réels, les coûts supportés par la communauté: en général, le Privé fait augmenter tous les prix (le dumping social n'est que très temporaire et ne possède pour unique visée que de sauter au-dessus des prix antérieurs!). Il suffit de considérer:

 

( à suivre)

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet freethewords.org,  onglet 4  " Où trouver encore du sérieux ?, onglet 2  " Le roman de l'économie",   ou onglet 3   " Rien de plus solide que le solidaire".

 

 

 

 

Publié dans littératures

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CLOVIS SIMARD 25/10/2011 14:26


Blog(fermaton.over-blog.com)conscience humaine.No-25, THÉORÈME DE CHOPIN.- NOUS SUR-DOUÉ ?


imagiter.over-blog.com 26/10/2011 12:06



merci


nous allons vous faire une plus longue réponse...