Si c'était vous, oui vous, qui empêchiez toute évolution ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Comme si les gens voulaient que tout se passe en dehors d'eux. Qu'ils n'aient à participer à rien du tout. Que, miraculeusement ou magiquement (on n'est plus à ça près!) le changement les change sans qu'ils ne se changent eux- mêmes. Qu'ils soient autre tout en demeurant trop pareils.

D'aucuns y ont vu une illégale dictature du spectateur qui ne voit que son histoire personnelle en tout ce qu'il/elle perçoit. Parvenant – selon les vues perspicaces du très sauvageon Boris Cyrulnik – à ne faire de n'importe quel témoignage que "son autobiographie" (on sait tout de lui mais rien du tout, ou rien de fiable, du fait supposé être rapporté). De se lancer, avec la trajectoire de cette pensée, le spectateur de tout, même de son inactivité, serait le "pervers caché", tant recherché par les derniers logiciens scrupuleux (le suicide de cette civilisation ne peut s'expliquer que par une anormale concentration de perversions !). Afin de nourrir cette thèse, nous ne pouvons que rapporter nos observations sur cette dégringolade des spectateurs passifs (sauf dans les sentiments très négatifs, où, là, trop de hausses !) où il impose, très bruyamment, sa seule vision du monde – afin de s'abasourdir sur toutes les possibles autres. Ourdir de s'abasourdir très précisément. Au moins, se filigranise un plan "caché" du déchu spectateur…

Et sur quoi reposerait son "expertise" péremptoire au spectateur ? C'est là que déboule la tragédie. Sur rien du tout. C'est de la pure "occupation", une invasion parfaitement injustifiable (d'où fuite devant tout débat!). Esprit non critique, il critique n'importe quoi, n'importe comment. Comme si on pouvait "juger" d'une situation sans y participer. Comme si on pouvait "estimer" un écrit ou une musique sans pratiquer soi- même…trop d'etc. En tout, ce spectateur se conduit tel un encombrant intrus ! Au point que, dès que naît une conversation, il aille user de tous "les coupes conversations" (que nous avons, vaillamment (malgré les nausées de dégoût!), listé et dont nous tenons la liste à votre demande), genre ne jamais jamais écouter mais prendre, juste, un mot au vol . Et déchirer tout le sens de l'argument en court, le mettre (beaucoup trop de sans gêne!) en morceaux et tirer toutes les couvertures à soi. Juste pour ressortir des lieux communs archi éculés et qui ne servent à rien en ce moment précis. Sauf à assassiner toutes les conversations. Comme des coups de canifs lâchement lancés. Comment le social peut-il survivre à un tel acharnement à le détruire ?

C'est que la perversion participe de plusieurs niveaux et domaines à la fois. Communication – il s'oppose sournoisement à tout ce qui verse à converser. Il est du côté de ce qui verse à l'adverse (le refus brutal de converser) mais de perfide façon, de tortueuse et détraquée manière: perverse ce qui verse à tout abattre, jusqu'à l'abondance dite du verseau. Psychologies, pensées, actions, consensus, logiques, influences, etc: le pervers veut foutre la confusion en tout. Mais veut (incohérence absolue !) s'en sortir tout de même…

Notre monde donc entièrement perverti par la spectatrice attitude – que tout thérapeute devrait fermement condamner comme addiction dommageable à la collectivité, plus qu'à son(sa) camé(e)…en effet, nous sommes parvenus à un stade de décomposition des classes moyennes (porteuses exponentielles de ce si répugnant virus: la spectatrie!). Ce stade se caractérise par un rejet total de toute réalité. Et donc de tous les porteurs de réalités (ce tri, par l'absurde et la négativité, forme preuve imparable de toutes les formes d'esprit les plus proches du réel!). Sont exclus de la société et ses médias plus que déchus: les hyper créatifs, les scientifiques (en commençant par les plus exigeants), les penseurs, les vrais écrivains (pléthore d'imposteurs(ses)!), les artistes authentiques( idem pour les faux!), les militants associatifs (connaissent trop l'enfer du décor, avec eux le journaliste (la plus grande déchéance de la décade!) ne peut se regarder dans une glace!!!). Etc pour résumer ! Bref, toutes celles/ tous ceux qui connaissent et pratiquent la structure du réel et donc les moyens d'agir sur lui…

Alors, comme notre titre "et si c'était vous, oui vous, qui empêchiez toute évolution ?" l'esquissait, pouvez- vous (peut être pour la première fois de votre vie!) entrer dans un vrai dialogue (nous connaissons à fond puisque nous animons des groupes de paroles où absolument tout le monde peut se dire et dire – suffit d'en créer la possibilité et de veiller à son maintien durant la discussion!) et nous clarifier "vos" vrais arguments (pas du tout ceux "des médias pensent comme moi" – trop schizophrènologique!) ? De la sorte, d'après vous, plus on reste enfermé(e)s chez soi, tout le monde à part et tout le monde bien "séparé" – plus la société existe ? en conséquence, moins nous discutons "réellement" (pas des simulacres!) plus les problèmes se résolvent automatiquement et sans notre intervention? de ce fait, plus on est con plus on est intelligent: plus chacun-e se permet, s'autorise à glisser dans le si minable amusement permanent plus la civilisation reste "durable" ? Moins on s'offre la panoplie du réalisme (brainstorming intenses, cercles de qualité, participation d'absolue toute la société, mise en commun des huit (8) formes d'intelligence, actions toujours accrochées à des feedback, interventions, en tout premier, de tous les "vrais responsables" de la civilisation – cités comme très exclus plus haut!- etc, pour le moins!) plus vous pouvez pérorer comme des "réalistes" que vous n'êtes surtout pas ? imitez- vous ces toujours plus hystériques présentateurs télés ? prenez- vous pour modèles ces dites présentatrices qui virent toutes à la gangster attitude (plus jamais rien d'honnête, plus rien de défendable dans un procès donc à deux versions!) ? – nous pourrions continuer à l'infini, le spectateur (ce lâche absolu) refuse aussi de "répondre de ses actes et comportements". Plus truand complet difficile de trouver !!!

Nous (oui nous!) représentons une réelle expertise sur la réalité "complète" et le fonctionnement "réel" de la société. Bénévoles en direct de toutes les détresses générées par notre barbarie à visage inhumain – nous maîtrisons bien l'écoute de toutes les paroles, savons que tout le monde, sans aucune exclusion, peut dire le fond de sa pensée et de son cœur (la forme "respectueuse" d'un répartiteur de parole le garantit!), ou, encore (pour faire court), de "groupes de réel". En effet, affronté(e)s aux résultats (parfois gravissimes) des conséquences des drogues dures des médias sur des catégories sociales, et nous- mêmes plus ou moins immergés dans ce flot viral, et ce dans le but de se (ré)conforter l'un l'autre (nous qui savons à quel point la guerre que subissent les bénévoles de premières lignes est ultra violente!) en analysant à quel point nos réponses ont été adaptées (et si moins en offrir la résolution future !)- ceci afin de ne pas sombrer dans le désespoir devant la bassesse indigne de l'époque…Côté résultats de tous les discours et de tous les médias, côté conséquences des "décisions" de n'importe quel pouvoir, côté séquelles de tous les abandons et lâchetés des entourages et de la société entière (trop "occupée" à déchoir dans les minuscules minables cités plus haut!), côté etc – oui "nous" sommes bien là. Les yeux lucidement ouverts sur tout (pendant que la majorité fuit un peu trop, tout en écoutant les chansons écrites par des atroces matons, genre "je m'en fous si t'as mal aux yeux…et vivent les bourreaux" !). Un peu que nous sommes experts du réel complet. D'ailleurs, vous faites pas de bile, nous sommes considérés comme fiables, solides, courageux, honnêtes, crédibles, sûrs, désintéressés, etc (donc "cons" dans le langage de bandit haute fidélité de la déchéance spectatrice): la société châtrée use de nos savoirs mais nous écarte des décisions. Puisque le spectateur devenu pire que cinglé (vous vous rappelez nous "subissons" sa dictature irresponsable et son "occupation" illégale) décrète "réalistes" les seuls qui planent complètement, qui sont coupés de toutes réalités, dont les puériles abstractions (balayables en un seul débat!) rendent tout si cruel, etc (même motif de résumer): soit les financiers (on SAIT qu'ils peuvent détruire de fonds en comble la société "pour du vent" (l'argent, scientifiquement, n'existe pas, ce n'est qu'une convention pas un fait universel !: donc plutôt tutelle ou prison) et marketing/ gestionnaire (les pires incompétences sur les contenus/structures/savoirs etc – bref, le vrai influx nerveux de la société – qui n'a plus que nous pour la "protéger" !). En gros les seuls qui ne peuvent que nous conduire à la catastrophe systémique. Et sans moyen intellectuel ni de vécu pour y remédier (terme avant tout thérapeutique – cqfd)…et cela sans même panacher avec d'autres compétences. Le spectateur fou livre le monde aux pires rêveurs, aux utopistes finis, aux absents au réel, etc – financiers et gestionnaires…

Nous, experts du réel complet, sommes des simples d'esprit mais dans le sens simples "dans" le fonctionnement de l'esprit (pas de "simplet" évidemment comme la chanson archi stupide "heureux les simples d'esprit" pourrait le faire croire…avec cette phrase de vrai maton et de flicard de l'intelligence des autres où est, sournoisement, refusée la "lucidité"!). Simples "dans" le fonctionnement de l'esprit: notre proximité avec les solutions à tout problème en sort renforcée. Pour le moins, nos observations sont plus que fiables. Les seules à inventer le hautement "crédibles" ?

Spectateur/ trice, désormais, représente une addiction aux drogues dures (les inadmissibles médias détraqués et irresponsables en sont les dealers). La structure (à dominante psychotique) se décline ainsi: si tu n'es pas aussi folle/fou que moi (rejet total de tout réel, haine de l'intelligence, exclusion de tout expert du réel, oubli à coups de médias des devoirs d'adultes, etc) je n'écoute pas et je ne lis pas. On ne s'occupe jamais de comment pouvons- nous réaliser concrètement telle idée, mais on trépigne, baille et casse tout.  Les autres, tous les autres, s'avèrent nos serviteurs, avant/ après tout…Ses incohérences se symptomatisent dans des phrases qui servent de modèles en thérapie des perversions. Déjà repérée l'irrecevable "c'est comme ça" (ou l'anti-réalisme couronnée, la phrase type des ennemis du genre humain). Ensuite, vous trouvez "nous voulons bien entendre la vérité à condition que personne ne la dise". Très praticable: vérifiez si vous le désirez (facile, dès qu'il y'a "people" y'a cette phrase!). Encore, "nous voulons bien que tout change à condition que rien ne change". En effet, moi je suis le sommet de toutes les perfections. Par essence, je suis le modèle absolu qui (de ce fait) n'a nullement à s'améliorer, donc à se transformer ni à changer. Par contre, la (le) voisin(e) là tout à changer, olala. Allez plutôt le voir et foutez- moi la paix (comme si le dictateur spectateur "foutait" lui la paix à quoique ce soit!). Dieu absolu et arbitraire de la création, ils se placent au-dessus des lois. Aussi bien, la viralité spectatrice ne survit que par rumeurs, diffamations, désinformations (tous phénomènes à fonctionnements pandémiques vous remarquerez !)…Evidemment, nous trouvons de ces êtres déchus autant dans les prétendues extrêmes- gauches , gauches que dans les droites. Afin d'immobiliser la société, de la congeler, de l'inactiver à ce point (how to dismantle an atomic bomb, balance un des indics musicos – si honorés des pouvoirs "irréalistes"!) – il en faut des relais en tous lieux et milieux !

Mais – fort heureusement pour nous – le spectateur déchu ne supporte pas le soleil ni la lumière du jour. Notre regard lumineux sur elles/eux amoindrit déjà sévèrement leurs potentiels de nuisances. Dès que le spectateur "pourrait" devenir acteur, être considéré comme responsable, répondre de ses actes – eh bien! il s'évanouit, il disparaît, il s'éclipse, carrément qu'elle/ i fuit…On veut bien lorsque il n'y aucun risque, et les meilleurs de la civilisation à se voir torturé(e)s par la boucherie insupportable des spectatrices/ spectateurs – mais aussitôt que nous pourrions "souffrir" ce que nous faisons (si illégalement) souffrir aux autres, là y'a plus personne (exactement ce que, corroborant,  "nous" observons dans la société ce vide, cette fuite collective éperdue devant les responsabilités…). Puisque elles/ils ne vont plus parader très longtemps lorsque que les "indécis(e)s", qui constituent bien l'apport qui fait basculer d'un côté ou de l'autre, vont les voir sans fard…Juste des enfants, éternels immatures, suintant de puérilités de partout, ne faisant irruption qu'à coups de caprices et de lubies loufoques. Enfant oui mais certain-e-s ont 60 ans ou plus, d'autres 45, d'autres 23, encore 32, ce n'est pas l'âge réel qui compte, ce sont les dysfonctionnements de leurs comportements. Manquant totalement des qualités incontournables des experts du réel complet, qu'ils ont exclus (exclus! vous vous rendez compte les minables déchus de spectateurs qui "osent" exclure!) . Soit fiables, solides, courageux, compétents, responsables, talentueux, humains, à l'écoute, honnêtes, sociables, partageurs, crédibles, sûrs, désintéressés, etc. Qualités plus que nécessaires afin de réparer les gigantesques dégâts causés par les catastrophiques spectateurs/trices. Dorénavant, démasqué(e) comme le porteur de cet "esprit gangstérisé", dont la présence, seule, parvient à expliquer l'ampleur des perversions actuelles. Démasqué(e) oui (la) le déchu(e)  de spectatrice /spectateur…

Elle/Il peut donc entendre notre message clair: dégage! dégage et plus vite que ça! Fous le camp! ta (votre) déchéance a assez duré ! les vrais adultes (il en est même de 12 ans, yes jerrican!) sont de retour! si tu te trouvais encore dans le secteur ça va pulvériser pour toi !!! bye bye and don't buy !

 

(à suivre)

 

Publié dans le ridicule qui tue

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