Si tu vis ton corps c’est quoi alors le CORPS SOCIAL ? ( 1)

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Car plus que quelques cinglés à cingler sur la mer et à cingler l'ivresse sèche de vos certitudes…

 

Sinon connaîtrais-tu encore la mer cuite et l'odeur d'une chair éblouie tombant des pétales de la mer, l'odeur mijotée de ses entrailles aux muscles lumineux des poissons, car connaîtrais-tu encore la douceur des chairs du mignon coquillage de l'océan, ses couleurs prénatales ? Te frappe-telle encore aux tempes l'abeille de son sel, t'appelle-t-elle encore pour qu'à pleins poumons tu recommence avec l'errance de l'itinérance ; vraiment connais-tu encore la mer qui ruisselle en ton corps en son appel infini pour que nous fermions les yeux et voyions nos cœurs comme des rivières descendre vers l'océan de la vie, des fleuves embouchant, entonnant le chant de l'océan de la vie, la mer partout pareille et partout recommencée, sonnant, donnant le rythme de notre temps tentant, mais entends-tu l'appel du temps - détemps toi, alors ? Puisque qui ne fait qu'arguer de larguer, l'appel qui prend sa source y abouche des ruisselets, petits torrents, ruisseaux, rivières fluantes et confluents collectés vers les fleuves larges de l'houle de la foule, jusqu'à l'océan de tous face aux continents) le mer, mère de la vie…Regarde là agacer les tresses de sa détresse Tangage du langage.

 

Tu as du re tenir ton souffle, tout ton souffle, durant ce si long moment. Tu as du re tenir ton souffle eh bien, tu le tiens maintenant, c'est le tien. Alors retiens-moi - mais ne me retiens pas. L'on entre que précautionneusement dans la vie, en retenant sa respiration justement, pour qu'une fois que l'on sente ton existence, qu'elle ait servie à faire la trame de l'âme collective, il te faille, alors, redescendre parmi les tiens et tiens parmi amis et amies! Une fois que l'on sait ton existence, chaque fois que tu es vu, tu es la vie - tu es vivant. Et le vent a appris à te voir, tu es vivant et le vent te vit. Car le vent peut être l'esprit qui apporte nos pensées, nos sensations, nos odeurs, nos couleurs, nos goûts, nos sons et notre lumière (les "sécrétions" du secret de nos différences) aux autres. Et le vent apporte la réponse du vent et le vent te vante la grande chaîne prochaine des esprits qui sont le vent, et le vent t'évente, te ventile et le vent entre en toi, et le vent est le centre de notre tournoiement aérien sur la Terre continente et sur l'océan au vin devin…Notre vie est la danse dans l'air, la plus haute réalisation de la Terre - le bonheur des hommes lorsqu'ils le réaliseront - quant aux femmes elles sont déjà heu-réseau heureuses…

 

A force de causer, voyez-vous, vous ne savez plus ce que vous causez (tu causes! Tu causes!). Et, en effet (oui, en "effets"!), vous êtes habilement habillé de ces sortes de billes verbales. N'aviez-vous jamais pris le temps de savoir que CHAQUE mot, que chaque pensée, même la plus secrète, secrètent son effet, c'est sûr, sur quelques êtres, ou beaucoup, quelque part sur la Terre. C'est cela que vous "causez" lorsque vous "causez" (parler irresponsablement, paraissait-il!). Les œufs œuvrent. Puisque donc nous sommes vos effets (et vous n'arrêtez  encore pas de causer) - sans nous vous allez vous trouver si nus. Plus d'effets à nous foutre sur le dos. Alors reprenons derechef une nouvelle séance de séants…Vous veniez de voir comment le corps de la Terre à été vécu (si souvent) sans nous et, maintenant, le Corps Social…

 

S'il y a tirelire c'est que tout tire à lire

 

Le corps de la Terre devenu notre corps : tout cela se passa sans être vu mais les mots se mirèrent et se mirent tous à exactement dire, luire tout cela.Jusqu'au dernier hère hérétique. Puisque seul l'hère semble cohérent, il est héréditaire, héritier, héraldique, héroïne ou héros et toute la sphère est au hère…Alors? Tout devant - devant vous taire que la soupe de soupçons sonne, le bandit se profile donc, si le ban dit réellement, c'est bien lorsqu'il s'agissait de publier ce ban dit marial, qu'on l'a foutu aux bans, aux haubans, ce bandit, merci bien : j'en suis devenu orphelin - ce lin d'Orphée qui plus est. Bondit le bandit. Il est temps d'abandonner vos logis( sociologies, psychologies et toutes vos logies). Cédez à la toute pensée dont vous procédez. Qui est à tout amont-celer, même celle qui amoncelle?

Et pour le Corps Social tout se passa sans être cru mais vu alors on l'a vu tous les mots retournés comme des galets se mirent à le dire - mais voyez vous on ne l'a pas cru, mais entendu on l'a entendu : tant cela avait été chuchoté, chanté, écrit, gueulé, hurlé, caressé assez longtemps - mais ne voyez-vous pas on ne l'a pas cru. T'es plus que témoin, hein? Le pacte de la compacte foi fut détruit…n'en restait que l'indivis dualité de l'individualité, le collectif non collecté, le privé rivé sans issue, le public devenu cil de la pub, le rat rationnel rationné, le formel en formol à toujours s'en formaliser de formalités, la Société non associée, le sensible cible du no made in papel - nomade de nos croyances…

 

Les créances de la mécréance étant closes.

 

Le Corps Social justement veut dire que la Société est un corps. Alors que croyez-vous être le plus difficile, les ex-pansions ou que nous pansions toutes les blessures qu'elle créent ? Et que ceux qui pratiquent, sournoisement toujours on se demande pourquoi, les ex-pansions aient quasiment toutes officialités, considérations (publicitaires seulement, ouf!) et moyens ne manque pas de poser de sérieuses questions sur l'état mental de ce corps social. Beaucoup vous considèrent de loin si vous reniez les origines animales de l'homme. Mais ces mêmes beaucoup ne semblent guère se préoccuper de leur état mental lorsqu'ils se considèrent comme séparés de la Nature. Du point de vue du réel et de la science (tiens donc, chez les scientifiques aussi!) votre mental n'est plus très au point puisque vous reniez être des créatures de la Nature; Ce qui est aussi "grave" que de ne pas admettre les ascendants animaux. Mais pour "exploiter" la Nature d'irresponsable et irrationnelle façon, d'inconsciente et incompétente manière, il faut se déclarer "séparé" d'elle. Or la détruire (l'exploiter comme ses "maîtres et possesseurs" aliénés le disent) c'est nous détruire nous-mêmes - nous ne sommes pas séparés de la Nature, elle seule est naturelle, et porter atteinte à la vitalité de la Nature c'est nous assassiner nous-mêmes; L'épuiser c'est perdre aussi notre santé. Nous sommes entièrement liés et reliés à elle, et sûrement pas une tête de pont extraterrestre, extra-nature, qui vivrait isolé dans ce monde qui ne lui est rien, tout en "usant" de trame physique, mentale ou affective qui n'auraient rien à voir avec la Nature qui nous a fait. Si elle est en voie de disparition, la Nature, nous aussi et plus vite qu'elle, la faire disparaître c'est disparaître aussi - nous ne pouvons nous passer d'elle, elle oui, qu'elle se gratte de catastrophes et vous verrez. Elle n'a pas a apprendre de nous nous devons apprendre d'elle : nous ne serons jamais ses "maîtres et possesseurs" sinon dans les délires des déments capitalistes. Le dément c'est celui qui dément. Seuls les esprits "capitalisés" démentent que nous sommes séparés de la Nature: ce sont donc des déments ? Et vous qui ressentez, soudain, clairement à quel point nous sommes liés et reliés à la Nature, vous pensez en avoir fini avec cette attitude? Vous persistez encore à dire "environnement" pour ce qui est à l'intérieur de nous et vous n'êtes pas perturbés par cette incohérence. Ca ne nous "environne" pas du tout puisque nous en faisons totalement partie. Il n'y a pas d'environnement sauf pour qui a fui l'entière réalité. Vous dites, aussi, "cadre de vie" alors que nous sommes tout dans la peinture et pas hors du cadre. Cela sonne comme notre impérialisme, la Nature est notre esclave, entièrement à nos pieds, et, d'ailleurs, (au dernières informations capitalistes) elle n'est qu'un décor (comme un cadre?). ll n'y pas de cadre de vie il n'y a que la vie, nous ne pouvons sortir du cadre pour nous défiler, fuir les conséquences de nos actes barbares d'assassinat de la Nature, de matricide et parricide. Pas un seul de vos mots qui ne soit détraqué : vous n'avez jamais été autant en dehors du coup, à coté de la plaque, si arriérés et archi rétrogrades, plongés jusqu'au cou dans l'erreur, obstacles obstinés et de peu de poids à l'évolution, incompétents aux progrès nécessaires, plus que ringards et obsolètes. Et vous qui ressentez, soudain, clairement à quel point nous sommes liés et reliés à la Nature, vous pensez en avoir fini avec cette attitude? Absolument pas! Collectivement nous tournons le dos aux mentalités et styles de vie adaptés à notre non séparation d'avec la Nature; Si vous avez "compris" qu'il faut être fous (de la même sorte que de renier nos racines animales) pour oser que nous sommes séparés et différents de la Nature, vous n'adoptez du tout le style de vie adéquat. Donc vous maintenez cette folie vraie. Vos actes vous jugent. Nous seuls portons atteinte à notre futur naturel pour des aberrations artificielles comme le capitalisme. De le comprendre toujours plus nous nous devons de faire, désormais, l'exact inverse. Tourner le dos à 180 degrés et enfin "retrouver la Nature" (la "nature humaine" n'ayant encore jamais existé puisque l'Humanité en tant que conscience n'existe toujours pas - la "nature humaine" c'est de devenir être humain! Et certainement pas ces insultes de mercenaires vendus à la démence capitaliste, juste pour faire croire qu'ils émargent dans la "sagesse" - sic- alors qu'ils contaminent de basses résignations toutes injustifiées ). De quoi parlent-ils aujourd'hui? Que de ce qui ne mène nulle part, que de ce qui n'a pas d'avenir, que de ce qui est anti-évolution(le progrès porté à l'ampleur de l'entière Humanité!), que de leur folie antiréaliste. Et alors, n'entendez-vous plus qu'un mince brouhaha lorsque que vous ressentez l'immense baiser qui suit votre acceptation de faire si entièrement partie de la Nature. Voilà, ils n'ont plus rien à dire : à partir du moment où vous faites partie de la Nature toutes les démences poursuivies, avec tant de mauvaises foi et volonté depuis tant de temps, ne sont plus possibles.

Qui s'était octroyé la chance de vivre que la Terre est un corps et son corps la Terre avait déjà entièrement changé de mentalités, dans la plénitude sensuelle et consciente. Ces êtres semblent plus en avance de compétences et de légitimités pour nous conduire vers l'apprentissage du Corps Social. Nous avions un corps bien abruti d'égoïsme; sourd et aveugle, inapte à la globalité et au collectif - il va bien nous falloir l'acclimater à l'ardeur sociale. Evidemment, le Corps Social n'est pas pour "prouver" les gamineries d'une tête pour commander et des membres pour obéir. Sinon serait-ce cela votre corps, Eh bien, bonne chance. Les mentalités des dirigeants de toutes sortes sont bien celles qui, actuellement, se montrent comme les plus éloignées de l'entière réalité et comme celles qui posent le plus de problèmes à la globalité et au collectif. Le plus gros problème actuel c'est la mentalité de tous les plus ou moins autoproclamés dirigeants. Les "élites" sont le fardeau de l'Humanité.

Donc ne point retrouver dans le Corps Social chaque infime détail du corps humain, et, même pire, les formes plastiques ou, visuellement, les mêmes organes. Ces images nous éloignent puisque ce qui compte ce sont les fonctions du Corps, les onctions des fonctions. Serait-il fantastique que la Société, qui du point de vue le plus platement matérialiste n'est que l'extension de tous nos corps, n'ait pas les mêmes fonctions et onctions que ceux-ci? Allons donc, argumentez-le! Nous, nous plongeons toujours à tâter le tatillon des fonctions pour voir celles qui asphyxient, bloquent, aspirent…etc. ce corps social, le cas échéant; Alors qu'est ce qui est le plus difficile? Sûrement pas vos façons honteuses d'utiliser l'esprit, PIRES que matérialistes…

Car le Corps Social, ainsi senti, permet seul, et lui seul, deux merveilles :

1 - de trouver délicatement la situation de la situation. Et de la placer, travail de haute précision, dans l'ensemble du Corps Social. C'est-à-dire où se situe la situation (la tienne) dans le corps social? Ce n'est point la desséchée hiérarchie qui peut l'expliquer dans sa logique circulaire du style il y a telle situation parce que la hiérarchie. Mais vraiment dans les fonctions d'onctions de l'entier corps social, qu'il s'agit de sentir, d'abord, comme à tâtons, soit le vivre et le vibrer. A fréquenter de façon fréquente tous les milieux, parvenir au juste milieu de n'oublier personne comme de n'exclure personne (cette barrissante illégalité).Tâche d'une vastitude telle que l'horizon n'en paraît qu'une ébauche!

2- et puis, surtout, le Corps Social permet de tâtonner avec le plus e justesse possible, vers les moyens qui permettraient le transparent consensus social (au sens de la palabre) Que tout le monde cherche. Et fait plus que chercher. Mais maladroitement avec des intérêts. Et que peut être l'intérêt? Sinon l'inter-rêt; ce qui se rétrécit à un petit filet. Si minuscule; Une pensée harnachée d'un tel réducteur ne peut sentir toute la Société. La conversation généralisée, au moins. Puisque le consensus social, tout le clame et réclame, ne peut être que consensuel. La consensualité comme le meilleur moyen de réunir tous les enfants, femmes et hommes, entre eux. Et le plus difficile évidemment. Celles ou ceux qui nous voudraient nous affliger d'un consensus desséché d'intérêts arides ou acides, de concepts parachutés de leur infini tari, n'ont pas arrêté de le "proposer" (ça ne tient pas la route!). Un consensus ne se marchande pas, pattes de mouches de petits ou gros intérêts qui s'associent quelques instants pour s'évaporer dès que l'une ou l'un croit y perdre. C'est de l'anti-société ça! Mais le consensus social ne peut être que consensuel et, intègre, qu'intégrer tout le sensualisme qui vient d'être exposé; Le con-sensuel. La première victoire c'est que TOUS les mots soient sensuels. Physiques. Aucun n'est abstrait puisque de l'abstraire c'est le traire, ce qui reste physique, concret, non ? La deuxième victoire c'est que les mots disent, bien souvent, l'exact contraire de ce que les si malhonnêtes "puissants" veulent leur faire dire…Le corps social sera bien la sensualité de la consensualité …Ce contrat qui est formé par le seul consentement-contentement de toutes les parties. Voyons lesquelles.

 

Le corps de l'homme est fait de "pièces" appelées organes( du grec ganes, joie). Théâtralisons. Chacun de ces organes est constitué par un très grand nombre d'éléments microscopiques appelés cellules. Libérons. N'appelle-t-on pas, d'ailleurs, tissu la réunion au sein d'un organisme donné de cellules appartenant au même type. Organisons. Mais quelle typographie? La science est l'anatomie qui, sciemment, étudie la forme et la disposition des organes (judicieux pléonasme car si tu as la forme tu es en très bonnes dispositions) puis leurs structures comme cet arrangement verbal des cellules et des tissus qui les composent. Les organes fonctionnent : organistes. Et le plus souvent ils s'associent avec le pacte d'alliance susdit dans l'accomplissement d'une même fonction ou onction : ils constituent un appareil ou un système. Appareillons. De l'appareil digestif au système très nerveux jusqu'au système - solaire en passant par le "système" (une croyance) dans lequel nous immergeons. Dépareillons. La physiologie analyse comment ces diverses fonctions sont co Ordonnées et comment sont réalisées l'harmonie et l'unité de l'organisme. Consensus : harmonie entre les diverses parties du corps concourant à un but donné        . Enfin, l'anatomie (trop an-atomique) et la physiologie étant supposées connues, l'hygiène se propose d'établir des règles très pratiques permettant de maintenir le bon Etat des organes et d'assurer leur meilleur fonctionnement. Alors que la médecine s'efforce de guérir ce que mal a dit la maladie, l'hygiène cherche seulement à la prévenir : elle serait donc la science de la santé oubliant, ainsi, la santé de la science. Biologique n'implique-t-il pas que la vie est logique, non ? Juste le discours ?

 

Ainsi donc notre corps ne pouvait plus prétendre à être naturel il ne serait plus que la copie de sa seconde nature, sociale, sa reproduction à laquelle il aurait emprunté tous ses mots. Et les mots ne sont pas des maux puisqu'ils en sont le précis inverse (se méfier de toute expression "toute faite" : car le toute faite par qui n'est jamais précisé!). Chez les êtres unicellulaires - chez l'amibe, par exemple - chaque cellule mène une vie indépendante. Chez les êtres supérieurs - chez l'homme en particulier - la vie cellulaire est soumise à la vie de l'organisme. Entretenons cet entretien. Cependant les groupes de cellules jeunes peuvent croître et se multiplier en dehors du corps, sur un milieu nutritif artificiel convenablement choisi. C'est le principe de la culture des tissus mise au point dans les années 1930. Comme quoi notre culture peut se vivre en dehors du tissu social dont elle est pourtant l'issue. Notre corps artificier étant de plus en plus artificiel. Généralement, en effet, les cellules spécialisées sont des cellules vieilles ayant perdue la faculté de se diviser comme sa seule visée. Serait-ce le lot des êtres supérieurs, uns et indivisibles, comme de leur Société indivisible dans le tous contre un et personne pour tous ? Cette Société serait la Seule Nature à laquelle nous aurions droit. Coupons…L'élite autoproclamée se délite de plus en plus vite …

L'armature du corps humain serait constituée par le squelette sur lequel s'insèrent les muscles. Vers l'extérieur l'ensemble musculosquelettique est recouvert par le système de la peau. Vers l'intérieur il forme un système de cavités où sont logés organes de nutrition, systèmes respiratoires et circulatoires et les centres nerveux. Si ce n'est pour la boîte crânienne, les vertèbres ou la cage thoracique où le squelette cuirasse protectrice - enrobe  son intérieur, toute la charpente osseuse est chargée de fruits musclés vers l'extérieur. Elle en forme un tronc véritable dont la peau est le feuillage bruissant au bout des membres branchés. Cette apparence toute arbre se dresse première mais ne doit pas masquer la forêt des faits émerveillants comme la surface des capillaires d'une longueur de 100.000 km représente bien une surface totale de 63.000 km². La matière vivante. Le squelette se voit fait de pièces osseuses unies entre elles par des articulations. De l'art. Les muscles s'insèrent sur les os et , par leurs contractions, assurent le déplacement du squelette totalement passif. La peau d'eau et le diaphragme photographique révélaient une cage abordant aux côtes pendant que le bassin digère toute notre chimie et l'analyse savamment en déchéant…Un arbre à fibre variable rétractile et extensible guidant une atmosphère, un océan et un compost.

L'oreille, rendant tout palpable jusqu'au fond des ventres, te fait entendre toute l'organisation sociale des activités humaines qui n'existeraient que d'après et pour les sens (sinon pourquoi d'autre lorsque l'on a réussi à comprendre que l'abstraction rend inhumain). S'il n'y avait cette totale imbrication sociale avec le fonctionnement de nos corps il faudrait entièrement comme en chercher un enfantement tout abstrait. Aucun membre de notre corps social ne vivrait alors avec son corps. Un société qui ne serait plus inhumaine risque de rayonner du fonctionnement exact de nos corps…Il y eut bien, pourtant, ce Corps national et ses représentants sur ce corps donc national qui oubliaient tout cela…Avec les conséquences connues ou inconnues…

Un crâne ballonné auquel les orbites sont appels d'astres, le nez éruption volcanique aplatie et les mandibules et mâchoires drapées dans leur éternel sourire. Les maxillaires sont axillaires. Perché sur sa perche vertébrale, tournant sur ses disques de cartilages - le crâne fixe crânement la lune de son attente. Au tronc articulé du dos s'accroche le porte manteau du clavier des clavicules, où pendent le  branches ballantes des bras effeuillés en un bouquet de doigts et d'orties des orteils. Vient se suspendre à ce porte manteau aussi une cage à claire voie, le cocon bagué d'arcs de côtes d'une cage très thoracique. Y ouvrant le recueil d'une amphore ou d'une musique aux anches d'hanches tandis que la cuvette du bassin, comme un pont osseux, s'arc-boute en ceinture nouée aux branches enracinées des jambes. Jambages sans ambages. L'arbre d'énergie ainsi ensablé…L'archipel de la continence dévêtu de sa robe océane... Le squelette de pierre dérobé de sa housse de vie. L a charpente où la pente du char du squelette se tient debout, la Société de même - elle a simplement oublié l'un des deux bouts debout.

 

Les os osés. Nos os. Notre Corps social ne veut toujours pas vivre en Société n'aurait qu'un système nerveux de commandement. Uniquement. La tête et les membres. Mais nulle charpente, nul tronc, nul édifice de ceux qui ont été édifiés pour édifier. Visiblement visible. L'édifier étant cela même qui édifie…Et, par suite, rien ni aucun mot n'y est articulé - sur d'autres liens comme le genou plie et lie, je vous savais capables d'en faire autant…Incarnés. Osons donc les os. Le squelette n'était pas que verbeux! C'est que le pouvoir dénaturé n'e semble pas encore pour voir encore moins pour pourvoir…Et cela juste lorsque le squelette devient la matière vivante. La souche des tickets du voyage…

A partir d'un homme unicellulaire se sont différenciées des milliards de cellules qui ont donné yeux peau os comme de l'enfance unicellulaire de l'Humanité nous sommes arrivés aux milliards actuels. Comment cela s'est-il passé? Une cellule contient en son centre un noyau pas noyé avec les quarante six chromosomes, attributs essentiels de chaque cellule, agrégés en cette double hélice de l'ADN où l'alphabet des quatre radicaux chimiques (base de la vie) écrivent dans leurs liaisons tout le code génétique. Cette substance communicative ADN, à dire nouvellement, dans les unités élémentaires (les gènes non visibles, comme la réalité, mais utiles pour codifier le code et s'y fier) qui se retrouvent, sans cesse, dans leur élément, et ces unités élémentaires ont fait se suivre les générations. Sans lait orphique quelques orphelins toutefois. Un ARN messager franchit la douve cernant le noyau de la cellule sur une sorte de pont-levis qui le vit se poursuivre dans un  labyrinthe, et se fixer sur des petits grains, les ribosomes. Chaque cellule contenant toutes les fonctions possibles du corps (comme normalement cela devrait être dans la société si elle n'était pas étranglée, empêchée par le haut, qui ne se voit même pas agir!), l'ARN vient comme pour anesthésier, éteindre temporairement toutes ces possibilités sauf une. L'ARN messager est bien le principe actif qui ordonne tout le corps : il en donne le Sens que nous connaissons. Pour la Société cet ARN messager serait le consensus consensuel et l'ADN serait la connaissance des onctions des fonctions du corps collectif selon la formule "simplifier c'est s'amplifier". Et tous les ARN réunis forment cette longue chaîne de montage des matières simples (du sang par exemple) qui, en utilisant - comme des centrales thermiques - l'énergie de blocs cellulaires, les mitochondries, donnent des molécules complexes conformément aux messages des ARN… Toutes ces productions manufacturées sont absorbées et. emballées, par l'appareil de Golgi, puis larguées, ensuite, selon les appels de fluides (sucs, musc des muscles, hormones etc.) qui - à partir de l'eau distillée dans les organes - ont produit ces solutions liquides comme salive, bile, liquide gastrique, sérum etc. Elles seront les gardiennes de la masse cellulaire et de son bon fonctionnement, cela, en se liant à d'autres molécules venant d'autres cellules ayant formées, elles, des organes. Intermédiaire entre la cellule première et l'organe composé, se fait le passage du massage de l'ARN développant le code génétique. Message à conséquence - physique. Exactement, comme pour la Société, le langage lorsqu'il n'est pas dénaturé… Aussi, est-il intéressant de savoir que ces agents de liaisons peuvent vivre isolés, individuels ou collectifs selon les cas!

Les cellules sanguines, elles, (vous verrez le pourquoi du choix), quittent l'organe où elles sont nées et vont vagabonder, abonder dans tout le réseau sanguin - en capillarisant. Mamillaire capillaire. Le tissu conjonctif (de la jonction d'onctions) fabrique le tissu de soutien et de protection du squelette et puis se retrouve, ensuite, dans tout le corps. Passe dans le tissu avoisinant en redoutable gardien des propriétés de la matière, évidemment : capture et digestion. Et, aussi, le retour par un vaisseau lymphatique jusque dans le sang…Ou, plus collectivement - étroitement tassés les uns contre les autres pour réaliser les épithéliums (comme l'épiderme) ou le tissu des organes…etc. tous ces circuits de distribution du squelette devrait inciter aux conséquences redistributives dans notre Corps social…

L'os en lamelle, en nœud concentrique, en rond dans l'eau, en veines d'arbres autour d'un canal où passent les vaisseaux sanguins nourriciers et les nerfs comme un manchon. L'os est un système vivant qui se développe, grandit et puis, sans changer en apparence, se renouvelle sans cesse en destruction et construction de nouvelles parties. Par un travail de ruche saisissant - de l'intérieur vers l'extérieur. A l'extérieur une membrane, le périoste, qui fabrique sans cesse de l'os nouveau, se calcifie par dépôts d'intérêts sur des cristaux de phosphore et de calcium, avec autant de minutie qu'une dentelle de cathédrale, en un élégant grillage qui absorbe les tensions, pressions externes. Puis, les lamelles sont, progressivement, retour du flot, repoussées vers le centre, au fur et à mesure de la création d'os nouveau. Formant un os compact, le plus souvent au milieu de l'os, en coque solide et puis élargies aux extrémités, la couche solide y devient plus mince formée d'os spongieux contenant de la moelle osseuse riche en cellules où LES GLOBULES ROUGES SONT FABRIQUEES…Le sang est os. Ce qui aurait quelques conséquences reconstitutives pour notre corps social. Là, des logettes accolées forment un tissu en trois dimensions - inédite construction picturale si quelqu'un voulait les merveilles…Tous les os articulés en un joint à pivot, par des ligaments se croisant, se nouant, s'emboîtant pour former l'entier squelette de soi même.

 

Et ce n'est qu'en y articulant ce qui, lu, vous plu - le dédoublement polychrome des chromosomes - que nous achèverions le voyage ossifié…Dans le noyau chaque chromosome formait un fil immense et ténu l'emmêlant au quarante cinq autres. Et n'est- ce pas que, soudain, se délient les vingt trois paires de chromosomes - elles se mettent en place. Les chromosomes se regroupent et se doublent de filaments à leur propre image. Au plan équatorial de la sphère une figure, appelée fuseau, trône et, sur ce fuseau, semblent glisser les chromosomes fusants, pour tous se regrouper au milieu de la sphère…C'est alors que pousse l'ascension polaire, vingt trois paires d'un côté - vingt trois paires de l'autre. A l'image inverse de vents terrestres. Sinon cet alizé à réaliser vous savez. La cellule ronde de joie s'étrangle en son milieu et forme un huit - selon le reflet de la circulation sanguine…Le huit se coupe en son centre : deux cellules…Et le tissu su de l'atelier de production des cellules cellantes est, aussi, celui de ce tissu su de la reproduction, par dédoublement de la production. La fabrication secrète de l'os rejoint la danse liquide du sang et celle du vent sur notre carte écartée…

 

Le squelette comme le réceptacle expansif de la formation même de la vie, chaque cellule cellier flottant dans une circulation totale et continue de cette réalité incroyable que l'os reste un chantier enchanté qui retient, et il en a de la mémoire, qui retient, et il en a des lamelles, le renouvellement incessant de la vie dont il nous laisse toujours sans nouvelle. Tous les sept ans la totalité des cellules étant entièrement renouvelée. Chantier du chant, touchant est ton chant!

Car ceci peut être catégorie si large, si large ceux qui plongent dans la face naturelle du travail vaille que vaille, ce travail qui traverse tous les ailleurs des travailleurs…Oui cela peut embrasser et embraser tout le squelette social se redressant, s'il en est - ceux qui affrontent la matière brute…Le paysan lui seul oui aurait un pays, celui que ses mains touchent évidemment, le paysan seul oui aurait un pays, un pays à l'an du pays - paysan! Ses saisons dont il sait les sons, goûts, odeurs, gestations et gestes de la couveuse terre. Puisqu'il moissonne le son des mois, les mois sonnés. Et le pêcheur, laboureur de la mer, qui la bourre de tendresse, qui, labeur des embruns de sa peau, dépêche toute ce qui est vie - ce par où pèche tous les autres…Aussi, seul le berger, le laboureur des animaux, celui des troupeaux de la peau, peut héberger, gamberger, être berge et auberge de l'instinct parfumé et avant coureur des animaux. Il reste la berge, le berger, où il faudra bien aborder. Car lui seul sait les animaux de l'homme qui sortent, à la fois, par les bras, les jambes, les yeux, la bouche, par tout le corps, enfin, à la recherche têteuse de l'été de l'être…Sa main d'œuvre devenu l'œuvre de sa main…Tout partisan étant artisan, non? C'est donc l'artisan qui peut, seul construire la vie dans l'espace de ses mains, la rendant vivable, vivifiée, vivante - à l'image de ceux qui avaient toujours su que nous ne pouvons changer la matière sans se changer soi-même…Eux seuls édifient et sont édifiants…Ouverte la création - continue de la vie, en somme! Ce sont les redoutables gardiens des "propriétés" (vérités de la Justice comme les "propriétés" financières en restent les mensonges!) universelles de la vie (avec paysan, pêcheur, berger, extracteurs des matières "premières" et dernières, et vrais artistes)…Un travail de l'intérieur vers l'extérieur. Ils demeurent gardiens du bon fonctionnement de la masse cellulaire tissant le tissu de cellules juxtaposées, au sein même des fibres qu'elles ont fabriquées et qu'elles fabriquent, sans cesse, et, en eux, recroquent villes et villes du ressort qui nous sort du sort marchandé ou marchandise…Ils osent les os, épousant le corps de la Terre, son entière matière…En travaillant la matière même qui les a créés - ils se labourent eux-mêmes et se récoltent eux-mêmes. Merci. Et tous se renouvellent de vêler nous collecté avant que collectif. Os chromatiques, ils se dédoublent par l'image d'eux-mêmes au miroir du lointain tain - le corps de la Terre…C'est qu'ils suivent le développement des cellules isolées, individuelles ou collectives tout à la fois - ils sont agents de liaison de tout notre corps Social. La grande chance de l'Humanité (dont la naissance reste bloquée uniquement par tous les soi-disant dirigeants de tous poils, ces anti-élites), c'est que presque 70% de l'Humanité demeurent bien centrée dans cet orbe de vie. Les paysans représentant plus de 50% de l'Humanité. Sa plus grande chance!

 

Si l'artiste- artisan redonne sens et cœur à tout ceci, ramifie, rame les amis qui s'y fient, unie toutes ces sensations, ces connaissances des sens, ces savoirs physiques irremplaçables, ce savoir maritime et instinctif, ce savoir animal et terrien, il peut, parfois, être le visible centre du consensuel partage…Voyez et pleurez du leurre…Voyez ces corps sur la Terre, ce contact nu, ils savent créer, façonner sans façons le produit aimant de leur vie, ce corps à corps avec leur gagne pain, ils savent accoucher l'esprit planétaire…Ainsi, certains restent messagers des esprits du monde végétal et d'autres demeurent détenteurs de la détente des forces "physiques" (et "mentales", "affectives", "morales" etc. non?), l'air, l'eau, le feu, la terre…Voyez ces moissons sons des mois, ces moissons mois sonnés qui s'accumulent, s'entassent, qui croulent roulent sur la pente de leurs volumes, voyez comment il va être fait pour que chacun(e), visiblement, les perçoivent dans son nid, la reçoive la part due - celle de sa parcelle d'être, et les mieux disperser jusqu'à la percée de chacun, comment il est parvenu, aujourd'hui, à ce que chacun(e) le reçoive ce produit qui a eu lieu, sans que ne s'insinuent tous les intermèdes d'hiers des intermédiaires. Voilà, voilà, lorsqu'il s'agit d'écouler leurs produits, leurs œuvres c'est là que les parasites (dits intermédiaires) les coulent. Il faudrait plus de temps (mais déjà tout leur temps) pour vendre que pour semer, jeter le filet, remonter le soc, les minerais, le filet, la plume d'eau, les alpages, les moissons, l'extraction des matières premières. Ils n'en ont pas le temps. Et ils ne se veulent pas fait pour cela. LEUR TÂCHE ETAIT ACHEVEE, non? Celle de nourrir les muscles et le système respiratoire, circulatoire ou digestif - mais non de "nourrir" comme simple gavage pour récipient neutre, mais de nourrir le Corps social du Corps de la Terre…De l'infuser et diffuser. Cette si vaste tâche qu'elle a, partout, fait tache, s'est répandu dans tout. Car toutes les activités, je dis bien toutes, du corps social prennent leurs sources et res-sources dans ces activités primaires, puisque toutes dérivent de cette primitive réalité : l'élevage, le levage des nourritures. Dans les mots "l'âge primaire", les activités "primaires", "primaire" est, trop souvent, dévalorisant, méprisant, avili, déprécié, négativisé. Comme la plupart des lieux communs  c'est faux(le monde ne serait pas tel qu'aujourd'hui  s'il n'y avait gigantesques erreurs collectives, non?) : primaire, comme primitif, est la plus grande valeur possible puisqu'elle est première (remporte le "classement", est la "star"), le socle, la base, le soubassement, le fondement, la fraîche primeur. Et sans ce primitif, ce primaire, rien de ce qui vient ensuite n'aurait pu éclore. Sans la base pas de sommet puisque la base peut se passer de "sommet" et pas l'inverse. La merveille ne s'arrête pas là (la plupart des mots qui "servent" à déconsidérer sont, en fait, les plus beaux!) primaire c'est ce qui prime donc augmente tout, les valeurs en sont gratifiées, récompensées, les savoirs trouvent leur saveur (primo, primer "goûter le premier à"). Derrière les apparences, le primitif obtient le primat, il supplante tout le reste et reste le vrai triomphant. Intéressant non pour un "petit" mot, alors que les définitifs arriérés qui se sont détruits, à nos yeux, pour les médias, "ignorent" vraiment l'essentiel en tout, et s'ils se trompent sur cela (ou sur qui est "important" pour le collectif) c'est qu'ils se trompent sur beaucoup (sur tout?).

 

(à suivre)

 

trouvez le texte complet sur le site internet freethewords.org,  onglet 1  " Les mamelles du repos" pages 74 et suivantes

 

 

 

 

Si tu vis ton corps c’est quoi alors le CORPS SOCIAL ? ( 2)

 

 

La moisson justement où chaque mois a son son, c'est de ressentir à quel point importent le producteur, le créatif, l'entrepreneur, l'artiste, l'artisan etc. qui sont toujours "avant", toujours premiers, toujours en primeur de tout, et sans qui rien de ce qui vient "ensuite" ne serait possible.

Publié dans méthodes de pensée

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