Tant que le capitalisme sera – impossibilité d'être vraiment soi

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Des initiatives…fortement conseillées. Des "choix"…où l'on vous tient tellement la main que vous devez faire "coïncider" vos aspirations personnelles avec celles de l'entreprise (mots d'esclavagistes 2012, sans doute) – sans plus aucun choix de votre côté…c'est qu'il faut (versant crasseux du management) provoquer la bonne initiative – soit ôter, définitivement, toute possibilité d'aucune initiative…oui, le management tel faire gober tellement de fausses contraintes - que soient arrachées, de nous, toutes spontanéités et toutes joies de vivre…où, telle la démocratie participative, où vous assistez juste au spectacle d'une participation qui n'entre jamais en action – il faut, en effet, tout mimer…c'est que les irruptions de la révolte comme du désespoir c'est vraiment pas bon pour l'image – eh non ! le management se fout de la réalité. C'est un poison qui cherche juste à "droguer" nos représentations du réel…voyez-le vite, tel  qu'en lui-même dans le blog "Le management, une dangereuse utopie ?".

 

…des ateliers participatifs qui n'ont pour d'autres buts que d'empêcher la contestation - puisque vous aurez "participé" (ou ça ?) à la décision (déjà signée bien avant cet atelier) vous avez …accepté (où ça ?) oui…par participation passive ! Vous ne pouvez plus contester votre propre approbation…donc sans jamais avoir signé quoi que ce soit – vous semblez bien piégé-es…c'est que le conforme ne doit pas se montrer, démonstrativement, restrictif et coercitif - mais se rendre, agréablement, contagieux - comme tout ce qui est malsain…"Afin de masquer que vous n'avez plus le choix on vous ôte tout esprit critique", blog du 3 Juin 2012.

 

« Une idéologie qui renvoie toujours au sujet lui- même sans jamais remettre en cause les contraintes objectives qui l’environnent. Ce sujet est sommé de trouver en lui toutes ses raisons et toutes ses solutions…(p. 90 - - Etienne Rodin – L'horreur managériale –Gérer, instrumentaliser, détruire, 4éme trimestre 2011)." Ce genre de critique a- critique qui n’interroge jamais ses propres fondements, le contexte où elle se permet d’apparaître

 

Punir l’individualisme en distillant le fiel que tous les problèmes ne viennent que de l’individu. Il vit en circuit fermé. Tout le monde est dans une bulle et c’est con s’il y a bulles. Il n’y a aucun contexte, la société n’existe pas, aucune pression sociale. Chaque matin chaque individu ne surgit que de ses seules lubies. Extra terrestres bien sûr…

 

La conscience doit être restreinte à un monomaniaque rendement et l’utilitarisme que productif – puisque l’utilitarisme prône bien « ce qui convient le mieux aux individus » - donc c’est bien de limiter au maximum l’impact du travail et non l’augmenter qui reste « utile » pour le plus grand nombre. Le revenu d’existence (pour un coût vraiment minime) permet tout ceci…et non de renvoyer chacun à son unique responsabilité dans le désert « de ses charges qu’il n’a pas souvent choisies si seul pour résoudre les problèmes de la production et gérer des situations qui incombent – théoriquement – plus qu’à lui. Dès lors toute défaillance organisationnelle s’efface devant celle de l’individu seul. Ce sont eux qui portent le chapeau tandis que le système organisationnel demeure indemne, imperturbable (p. 98 – ibid. ).

 

Oui « il ne reste plus qu’à nous en prendre à nous-mêmes en cas de dysfonctionnement. A nous auto flageller, à nous culpabiliser tandis que file l’ordre du monde, jamais remis en cause. Tout ne tient qu’à nous individus isolés dans notre nombriliste, reclus dans nos lucarnes mentales…(p. 98 - ibid. ).

 

Le délire organisationnel c’est que tout reposerait sur la volonté d’un seul (à la base en général – jamais au sommet !) et que l’erreur – jamais la prouesse - serait de son unique fait lors d’un dérapage faute individualisée succès aussi (mais le sommet qui n’y est pour rien empoche tous les bénéfices !)  Si vous trouvez la moindre rationalité dans le moindre concept capitaliste ou dans ses mises en pratique sûr que « cette vessie que les discours managériaux transforment en lanterne de manière à nous faire tenir les rangs (p. 98)…viendrait d’aller pisser !

 

Mais l’emballage ma pov’ dame…un employé qui démissionne c’est pas bon cela, s’il se révolte en allant jusqu’au suicide encore moins…alors toujours la même rengaine moisie jusqu’à la moisissure ultime…la faute est parce qu’il va pas bien, oui ,il est fou, mon pov’ monsieur, quel déséquilibre, aucune compétences d’ailleurs (on se demande, alors, par quel magie un être aussi terne a autant d’impact)…quelle faute professionnelle que d’avoir engagé un si clair inadapté,..on individualise à outrance la faute mais…on ne collectivise pas (sauf dans la fausse monnaie) les résultats…jamais d’une équipe et qu’est ce qui équipe donc l’équipe dans ces circonstances ?

 

 toutes les dimensions des comportements humains deviennent des…prestations commerciales…impossible de se montrer naturel-le et humain-e une seule seconde Tout est construit calculé trafiqué pour une présentation de soi frauduleuse… »se vendre » c’est bien tricher sur tout – tuer toute confiance futur…refuser de se vendre ne vous rend pas tellement plus « fiable » et confiable ? C’est le non- « relooking » qui en français fait exploser de rires joyeux puisque traduit cela offre le reregard (en garde-ton quelque chose au moins ?) Tout effort n’est dirigé que vers paraître (tromper sur la marchandise), se rétrécir à n’être qu’un emballage sordide (est-ce pour cela que leurs cœurs puent tant ?)…l’insincérité c’est la sincérité oui oui cher pourceau mais toute spoooontaniété n’est qu’amateurisme »…la vie et la Nature ne sont que des amateurismes, vomissent ces escrocs trop célébrés !!!! Plus jaaaamaiiis d’improvisations, de créativités, d’aventures – d’habitude ce sont des zombinettes qui parlent ainsi…le tout mourir…n’être que des clones comportementaux…que du recul massif de la liberté individuelle – présenté comme son…accroissement…

 

…on disait, dans un temps où spontané voulait dire CONFIANCE, des stéréotypes mais stéréo c’est au moins deux, un son non identique issu de deux enceintes différentes, un surrounding…ici pas de stéréo que du mono nous voyons donc en ces déchets déchus juste des monotypes, des uniquesniqués, oui des uniuniques !!! ***

 

*** voir le blog titré " Touniversel … Les uniuniques ?"

 

…puisque – fond du fond des contradictions au sommet qui dénie toute responsabilité, toute conséquence, tout atteinte, tout effet, etc., de sa part, sur quoi que ce soit   – parallèlement, moins nous avons accès au système

 

                                   …plus nous sommes décrétés avoir d'impacts sur lui…****

 

**** Afin de vous débarrasser, une fois pour toutes, de la pensée bestiale, songez, à loisir, aux blogs "Le management, l'envahissante bureaucratie de l'antibureaucratie", "En tout le meilleur passe à la trappe" ou bien "Tant que le capitalisme sera – impossibilité d'être soi" et, encore, "Afin de masquer que vous n'avez plus le choix on vous ôte tout esprit critique." Déjà abordé, frontalement, dans le blog du 31 décembre 2011  titré « MANagement, alibis pour tête à claques »…

 

                        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

 (à suivre)

 

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 4  "Nul n'est  nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4  " La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir " et "L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie",  onglet 3  "Why do we left the left wings ?",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3,   LE ROMAN DE L'ECONOMIE,  ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc),  onglet 2.

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

La façon d’écrire se nomme infini respect

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 2 000 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

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