Toujours plus c'est…toujours moins

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Toujours plus d'obstination à rouler en individuel c'est…toujours moins de futur automobile à notre disposition. Toujours plus de consommation consumatrice c'est…toujours moins de futur "durable" pour l'Humanité. Toujours plus d'entêtement à promouvoir la croissance infinie c'est…toujours moins de possibilité d'un "développement bio équilibré"***…

*** nouveau concept qui dessine que prendre d'un côté retire, parfois, bien plus de l'autre. Et tout comme il faut quitter le concept désastreux de bêtise du "profit" (qui n'est qu'un coût comme un autre – si "j'enlève" ici, égoïstement, du profit, je coûte (et parfois tellement plus que le si mal nommé profit !) plus loin. La comptabilité de la Terre c'est l'équilibre, l'homéostasie, la stabulation, l'assiette large du partage, la solidité du solidaire, l'équitabilité, la répartition sensée, la globalité…jamais la rupture de la symétrie…

Comme la vie toujours moins chère devient toujours moins de pouvoir d'achat (donc la vie toujours plus chère en fait – avec, en prime, pour l'alimentaire, la roulette de la maladie carrément dans nos assiettes !) - clair que, dans ce système, toujours plus c'est…toujours moins !!!

 La Terre, dans la réalité, englobe tout, contient tous les budgets de tous les pays avec ou sans "règle d'or". La "règle d'or" de la Terre est donc hiérarchiquement supérieure, plus vaste, plus contenante, plus globale : se concentrer sur elle ne peut que faire couler des bénéfices collatéraux dans chaque pays. Tous les gouvernements doivent donc "être assez responsables", "assez attachés à l'avenir de leur pays" et "rationnels" pour "admettre " la nécessité prioritaire de  la "règle d'or" de la Terre. Ne pas l'admettre doit vous faire perdre toute légitimité à gouverner !!!

Toujours plus de gaspillages (comme les pillages de la consommation insensée le poursuivent) et toujours…moins de futur pour un tel système d'irrationalités insurpassables…toujours moins de respect pour les biens non marchands (et dont la liste doit s'élargir toujours plus en y intégrant tous les "biens communs à toute l'Humanité")…c'est toujours moins de qualité, toujours moins de confiance, toujours moins de tranquillité d'esprit, toujours moins de paix sociale, toujours moins de fête collective garantie, toujours moins de culture, toujours moins d'intelligence…etc.

Nous parviendrons même à un syndrome de pétrification maximale – ou absolument tout le monde serait perdant. Par rapport à une vie réputée plus pauvre (et qui serait refusée par la dangereuse utopie de toujours plus et toujours plus n'importe comment !) ce serait toujours plus de malaises, toujours plus de désagréments, toujours plus de pénibilités, toujours plus de gênes, toujours plus d'embarras, toujours plus de troubles ou toujours plus de complications…bref, une vie toujours moins agréable à vivre. Une déperdition radicale de l'accumulation de tous ces petits riens, les gratuités enthousiasmantes de la vie, qui disparaîtraient avec la manie mégalomaniaque de tout compter.

Plus vous comptez de cette façon toujours moins vous pouvez comptez sur le futur, toujours moins de qualités subsistera, toujours moins de diversités persistera, toujours moins demeurera, toujours moins, toujours moins, toujours moins moins moins…

La mécanique implacable du toujours plus c'est…toujours moins semble définitivement installée. Au point que nous perdons toujours plus que nous pensons gagner. A part les milliardaires de la vie intérieure à l'art de vivre impeccable (basé sur être heureux avec "rien") – tout le monde , dans un secteur différent de sa vie, est déjà en train de commencer à en pâtir en plein...LE MONDE OU TOUT LE MONDE EST PERDANT devient possible…

Sauf si nous comprenons, à temps, que chacun-e, individuellement, n'a vraiment que de petits gestes à accomplir (vraiment ça ne coûte rien !) . Puisque la totalisation gigantesque de ces milliards de milliards de petits gestes serait telle qu'elle entraînerait tous les désagréments actuels sur son passage.

L'acte le plus difficile (apparemment !) c'est de finir d'être une espèce de moule collée sur le même rocher depuis tellement d'années, ne s'interrogeant jamais – donc ne se voyant jamais telle qu'elle est vraiment. Et avec la ribambelle des conséquences désastreuses qui va avec cet aveuglement volontaire. Un changement de mentalité dont la mise en action ne coûte même pas un centime d'euro. Une fois, effectué, le changement de mentalité produit des petits efforts qui peuvent coûter mais tellement peu (et même rapporter tellement plus) par rapport à ce que notre inertie risque de nous cycloner . Puisque nul-le n'est obligé-e de faire tous les changements mondiaux tout seul. Il n'y pas une seule personne qui doive cumuler tous les fardeaux. Mais un nombre complet d'individus qui subdivisent d'autant LE POIDS INDIVIDUEL. C'est parce que nous sommes 7 milliards que le poids individuels reste si minime…

Par contre, faute de changement collectif autre que verbal – le PRIX E PAYER augmenterait exponentiellement et ne sèmerait que regrets taraudants de n'avoir pas fait ce "si petit effort à temps"…Un si petit effort avec

                        toujours plus d'individus qui y participent c'est…toujours moins à effectuer individuellement !!!

y'a vraiment du sens pratique qui se perd !!!

(à suivre)

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 1  "Les mamelles du repos" et  "Remue- ménage",  onglet 2 "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques, et  Rien de plus solide que le solidaire , sinon,  onglet 4  "Nul n'est nul" ou, encore,  "Je ne parle plus à qui a raison".

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

 

Si ce blog a su retenir votre attention dans les 1 100 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

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