Traité de savoir- faire à l'usage des émancipé-e-s - (2ème partie)

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Traité de savoir- faire à l'usage des émancipé-e-s 

                                    ( techniques de la victoire)

veuillez nous excuser de la mise en page qui faisait rater un mot à la fin de chaque ligne. 1ère partie restituée et le reste sur la lancée...

 


TOUT EST INVERSE, LEUR MONDE EST A L'ENVERS ( LES PERVERSIONS TENDENT A TUER TOUTES LES VERSIONS)

               Dans cette rubrique, qui pourrait rassembler d'autres éléments semés en d'autres lieux du présent écrit, nous voulons principalement zoomer sur : désormais, toutes les décisions des dirigeants sont vouées à se planter toujours plus ! C'est devenu structurel grâce à plusieurs ingrédients : ces (non)"dirigeants"ont perdu tout faculté de penser raisonnablement et scientifiquement, leurs entourages représentent tous des milieux pathogènes, profondément unidimensionnels et unilatéraux, ne pouvant qu'amplifier les dégâts, de ce fait, se retrouvent ces (non)"dirigeants" dans des "bulles non décisionnelles" et, suspendus hors du réel, ils ne prennent plus que de mauvaises décisions . Artificielles et erronées, dans le meilleur des cas ( pour nous !) elles n'égratignent même plus le réel, dans le pire des cas ( pour tout le monde !) elles surchargent les tendances lourdes à la catastrophe systémique ( c'est leur mentalité qui devient le pire facteur négatif) . En clair, toutes les décisions des dirigeants ne peuvent plus être que catastrophiques : il faut nous en protéger de toute urgence !!!  Cela peut sembler terrifiant mais ceci est le réel : toutes leurs décisions ne peuvent plus être que de pires en pires, l'exponentialité descendante de leur trajectoire devient le principal facteur de désordre et de confusion. S'il vous reste un minimum de sincérité, vous trouvez à "mettre enfin un nom et un concept" sur nombre d'anomalies et "d'effets pervers" que vous découvrez chaque jour, mais que vous "ne saviez pas formuler".

 

Oui la civilisation risque d'être détruite par le sommet. La mentalité des dirigeants de toutes les activités représente la plus grand menace actuelle pour l'Humanité : nous pouvons nous en sortir si nous le comprenons et l'admettons vite et si devenons rapidement l'unité Humanité. Un exemple ? Le changement climatique ( 7 ans pour inverser la tendance) annonce que "les activités humaines tuent la vie" : sage décision "faut travailler toujours moins", décision psychiatrisable "faut travailler plus" !!! Ne plus savoir penser c'est ne plus se montrer apte à échelonner ( logos, mesure, poids, discours et rythme cosmique, tout à la fois !) ce qui est primordial de ce qui reste accessoire ( plein de kitch des médias se dévoile comme du sous-accessoire c'est de l'antipensée : "se méfier" "attention danger" "toxiques : ne pas approcher" etc. demeurent les seules recommandations sages à , alors, propager !) . Début de piste : faire tout l'inverse de ce que préconisent ces dirigeants, comme ils ont tout faux et que nous devons effectuer un changement à 180 ° de direction sociale globale, les risques d'erreurs de cette activité simpliste ( faire l'inverse) se montrent infimes ( simplement faudra pas stationner, mais chercher plus précis !).

 

En conséquence, ce que vous dites ( en défense désespérée de la "ligne dirigeant" à tout prix ) n'est plus que "fausse bonne idée" ( jamais la bonne distance, jamais la précise pondération, jamais la précise estimation et plus de vue "d'ensemble" – ce (non) dirigeant a perdu toute compétence décisionnelle !!! Faut le dire !). Déréguler les circuits financiers, automatiser le partage des richesses ( par l'usage des "basiques" non fiables comme le P.I.B. ou la "main invisible du marché" ) pour ne plus prendre aucune responsabilités ( décider sans responsabilité c'est comme boire sans liquide !), privatiser les services publics tout en nationalisant les pertes ( preuve "par l'absurde" que le process "service public" coûte infiniment moins cher aux contribuables – donc persister en l'entêtement indéfendables des privatisations devient augmenter la béance des erreurs !)- c'est vouer la Société au chaos par surcharges des divisions alors que nous avons besoin d'un "style de vie unificateur qui sauve la planète" : les dirigeants deviennent les pires fauteurs de troubles, les francs ennemis de la civilisation. D'autres exemples ? A vous de savoir, enfin, rencontrer "les bonnes personnes" : la machine à laver de l'amour va tout intervertir. Qui fusait d'arrogance hier, se flétrira sur tige demain !****Et vous ?°°°°

 

               Tout de même, se faire croire vivre les émotions authentiques (qui ne peuvent venir que du plus profond de soi !) en devenant alien, un radical autre. En conséquence, être un autre pour être soi, se couper de soi-même pour vivre intensément : le monde de la consommation reste ( sans première sommation !) d'une stupidité insondable, qui ne peut persister que dans le règne du monologue, pour gogos gagas, des gus gogos, qui détruisent toute possibilité de rêver, en elles/eux pour des simulacres qu'ils/elles ne vivront jamais. Discernez : c'est bien d'une bande d'écervelés, d'irréfléchis, de frénétiques, de forcenés, que rien ne peut ramener au bon sens, de spectres fuyant le jour du réel – que nous voyons. Un monde d'inversions où tout se voit perverti. Qu'il reste rafraîchissant de se trouver "hors de" ces toxicités menaçantes ( consommation ultraviolente tire sans sommation !). Un monde à l'envers où seul le puéril demeure "autorisé" : et c'est pour "ça" que Vie et planète se voient sacrifiées, que noblesse et intelligence seraient piétinées et tout l'humain saccagé !!! A l'endroit où tout revient à l'endroit : dans le Droit – que des revers et des reversé pour ce qui persiste à l'envers .

 

PENSEE CONCAVE / PENSEE CONVEXE ( ou les premiers pas d'une pensée "collective" )

               Mais si elles en parlent beaucoup, elles n'en parlent guère entre elles, se définit, ainsi, la toxicité perverse centraliste : encore, existent-ils de nombreux autres "angles aveugles" dans la pensée. Tel qui pérore sur la richesse, augmente son "angle aveugle" en aventurant que si telle personne s'enrichit , "le pays s'enrichit". Or le découplage reste quasi total : tel enrichissement peut se faire directement au détriment du pays ( Georges Soros détournant, par manips des changes, des millions de livres anglaises, semble avoir réduit à la misère des milliers de familles : est ce à cela que l'on reconnaît l'enrichissement ,) . De ces faits, découle que les statistiques sont à manier avec précaution, que les chiffres convexes pour vous deviennent concaves pour d'autres, que positif ou négatif ne partagent pas la même universalité, que chiffrer et déchiffrer dépendent de deux domaines de pensée irréductibles. Bref, que nous manquions cruellement d'un savoir sur la géométrie économique, sociale ou mentale. Ces mécanismes n'ont même pas commencé d'être intégré physiquement : qui ressent déjà la topologie économique ? par exemple, qu'une perte double le fardeau par rapport au gain ( qui, lui même, duplique l'avantage !) .

 

Si vous perdez (ou que l'on fait perdre) vous sentez le trou de la perte mais vous percevez plus difficilement le "déficit qui sature" ( au lieu de faire un gain vous allez gâcher du temps à rattraper le retard causé par la première perte!) . Toute perte compte, au minimum, double ( le trauma et l'effort pour "rattraper le coup" !) . C'est pour cela que la protection des victimes de l'illégal capitalisme ( aucun "contrat social" réel ne l'a "fondé" !) puisque toute réparation devrait, au minimum être doublée. Quant aux gains, comme dans les sports ils devraient se voir assujettis aux "handicaps" ( poids plus grand ou distance plus longue) pour "rééquilibrer" les inégalités puisque les profits se montrent "doubles" ( l'avantage et le creusement de la distance). Ce pourquoi (mécanicité structurelle) les inégalités financières représentent de hurlantes injustices, qu'aucun esprit rationnel, sensé et équilibré ne devrait supporter. Pour "profiter" de ce système nul besoin d'intelligence : être trop riche est à la portée de toutes les vulgarités ; ne pas l'être, pour mieux répartir les richesses, est la marque d'un grand esprit.

 

Seul un être hautement intelligent opte pour l'autorestriction ( dite "pauvreté généralisée" à 2000 € par mois !). Que la grossièreté des médias barbares soit inapte à saisir cela prouve à quel point ils ont mis le chaos par leur insurpassable stupidité. Alors convexe ou concave ?

 

               Bien plus que le yin et yang, trop oriental, le convexe ( partie saillante, bombée) et le concave ( partie creuse, rentrante) devraient se voir, très largement, apprises ( tant au niveau corporel que mental ou affectif !) Voyez les mécanismes à l'œuvre : ici, se trouve "l'offense" ( ressenti strictement personnel !), là va se symétriser "l'offensive" ( extériorisation objective et collective du "concave" !). Un "affront", un invisible ressenti en "concave", se poursuit en "offensive", le convexe se rendant seul visible. Les deux versants font, intimement partie de la même personne ; le second propageant ses effets à beaucoup d'autres personnes. Sans le premier ressenti pas d'impact très agrandi d'une action générale. Chaque "peccadille" individuelle (puisque, étrangement, "l'individualisme" n'a aucun respect pour l'individu "complet" juste sa petite part…n'en parlons plus !!! chaque ressenti nous semblant, au contraire digne d'attention ) peut aboutir à une tornade collective. Ainsi, d'apprendre le convexe/concave forme les premiers pas de la résolution des conflits ( se mettre, charnellement, à la place de l'autre) mais de la fondation d'une vraie pensée collective ( le bourgeois se montre tellement racorni qu'il n'atteint jamais le mot ambition, comme ce qui vous dépasse – les forces d'émancipation, seules, trouvent le gigantisme en elles !). Les possibilités se précisent infinies ( une fois que nous nous serons désencombrés des vieilleries des "dominants" (sic) ).

 

Ensuite, nous pouvons nous ouvrir à de toutes nouvelles expériences : la pensée d'hier peut devenir à obstacle à l'actuelle émancipation collective, ce qui libérait aliène aujourd'hui ! Un exemple ? l'autoproclamé "héritier" de la pensée libertaire de jadis, durci, enkysté en lui, tout squatté par le passé, empêche, à présent, la liberté de passer. Se comporter libertairement comme "tirer à fond vers la gestion collective des services publics, en tant que moyen "temporaire" ( et immédiatement accessible) de protéger les plus pauvres" implique comme "premier acte, d'empêcher la privatisation des services publics" . Il ne se trouve aucune reconnaissance de l'Etat dans cette démarche ( et tout entrisme afférent le prouve !) puisque toute appropriation de l'espace public par une secte ( néolibérale ou autre) se voit rendue impossible par le "tout collectif" pour les "biens communs". Comme toute "dérivation" des biens publics ( 15 % de "détournés" depuis 1975). N'est-ce pas raisonnable ? Or, le cadre bien dessiné, une dérive s'est produite depuis les années 80 : profitant de l'engouement public pour "l'imagerie" libertaire ( pas la pensée, fallait pas se laisser berner !), le "libéral libertaire" ( cette impossibilité oxymoresque !)  a "profité" de "l'amalgame état-service public" pour "jeter le bébé avec l'eau du bain". Ce qui n'a "profité" qu'aux seuls "marginaux capitalistes" à la défaveur du peuple. Voilà ce que c'est que de préférer l'attitude et l'apparence ( trop de "serviabilité déplacée " envers les médias nuit !) en lieu de l'humilité des pratiques qui "portent loin". L'arrogance a fleuri du côté des "héritiers" du vieil libertinisme.

 

Au lieu de s'interroger sur " combien de malheurs mon dogmatisme a-t-il amplifié, voir favorisé", le libertaire "ancienne version" se renforce toujours plus dans l'inversion de sa pensée première. Puisque, oui ou non, le capitaliste n'est-il pas "le seul anarchiste qui ai réussi" ? Ce paradoxe central provoque les actuelles réflexions ! Et qui croyez-vous que les médias préfèrent les "attitudistes anars" ou les humbles "libertaires sans nom ni postures" comme nous ? Bingo ! Cqfd ! La pensée libertaire a, faute de se remettre "en question", "accompagné", secondé, secouru, aidé la pandémie capitaliste. Convexe-concave cela n'aurait pu advenir : l'engagement concret l'aurait emporté sur l'attitude, le collectif sur le racornissement individuel. Dans l'inversion mensongère de l'image, l'apparence de se déguiser en "image" ( l'humour reste que "look" c'est "regard" donc "look" c'est bien "devenir le regard de l'autre" et tout perdre de soi-même! alien hé hé !) prime sur toute sincérité. Il devient fantastiquement clair que qui a préféré l'image à l'écrit détient, obligatoirement, un problème à régler. C'est pas le bon côté de la barrière ! Le libertaire actuel serait plutôt qui accueille tout le monde au pays de la liberté, sans a priori, afin que chacun-e puisse, sans barrière, "goûter à la liberté".

 

Puis, ensuite, comme pour les amérindiens, chacun-e reste responsable de son esprit et de ses actes ( aucune "certification" de délivrée – le libertaire ne peut être un fonds de commerce !). Et doit, de ce fait, en répondre. Là, devrait s'arrêter toute normativité. Or, nous assistons, après l'estampillage-pillage "vrai libertaire" aux seuls néolibéraux, aux rejets incongrus de nombre d'anticonformistes ( il surgit donc un "libertarisme conformateur" : antinomie des termes !) ? Ce nœud de paradoxes pourrait se dénouer par la pratique du convexe-concave : l'attitude que vous "reprochez" aux autres ( dans l'objectivité des conditions singulières qui l'explicitent), dans votre angle bombé qui semble tendre le doigt de l'accusation, peut, très bien s'intervertir, et vous procurer l'angle aigu qui blesse. A chacun son tour ! Alors pourquoi commencer ? Libertaire, un mot à nettoyer à fond et à soumettre à la technique concave/convexe !!! Autre exemple ? Ne pas comprendre que c'est parce que 7 personnes sur 8 ne possèdent pas de véhicules que "vous pouvez encore circuler" signe votre irréalisme achevé. Ainsi, c'est parce qu'il y a des chômeurs que vous pouvez travailler; Ou c'est parce qu'il existe un certain nombre de bénévoles que la société de mauvaise foi et mauvaise volonté peut persister.

 

La "causalité" appartient à "tout est lié". Les "vecteurs de causalité" vous désignent ainsi, objectivement, au très "mauvais rôle". Vous qui tenez le haut du pavé vous avez des incidences "de caniveau". Vous qui vous proclamez "dominants" vous montrez très "dominés" par toutes ces forces que "vous ne savez pas contrôler". Seule issue de secours pour vous : apprendre dare dare le convexe/concave, antichambre du "tout est lié" ( mais pas relié à cause de l'infinie régression capitaliste). Le vrai savoir a déserté le sommet de la Société. Tout ce qui est "ignoré" ( le comble pour une Société prétendue "de l'intelligence" ! – cf les "arriérés" du Monde !), méprisé, délaissé, négligé, dédaigné, évité, censuré, caché, tu, déprécié, exclu ( le concave) dessine l'image de l'irrationalité complète des pouvoirs. Qui gaspille presque 50 % des denrées alimentaires ( détruites à la production 35 %, ou à la distribution 15 % parce "qu'on mange avec les yeux pas avec la bouche et le nez" !), qui continue le gaspillage en ne recyclant même pas 15 % des déchets, qui "ignore" 90 % des talents en rendant la Société trop "étroite" ( restreinte et restrictive !) et trop passéiste pour qu'ils puissent se voir pleinement utilisés ( tout le contraire de ce qu'une "modernité" aurait effectué vous voyez !) – qui "fait donc tout mal" – n'est jamais mis en face de sa "causalité" ( ni coupable ni responsable), en tant que convexité qui "ne veut pas savoir" ( mauvaise volonté, donc moteur à perversions et dos tourné au futur : donc "position" d'anti-dirigeant !) que toute concavité lui reste intimement lié. Tout est lié : et le reste s'y est amarré !!!

 

ADMETTRE DE SE MONTRER A NOTRE JUSTE TAILLE, c'est à dire gigantesque ! Les " manipulations par l'image " sources de souffrances infinies…Pensez à ces femmes effondrées sur elles-mêmes parce que la "dictature du poids, de la silhouette ou des volumes corporels" a tellement envahi leurs têtes, les labourant d'une profonde blessure que plus rien ne peut les raisonner – pour prendre conscience que les indignes puérilités de la mode ne sont que la face émergée de l'iceberg qui se nomme "expulser le maximum de personnes de l'espace public" et en conséquence trafiquer "la description du monde" disponible – à cet égard, sachez que pas loin de 80 % de ce qui se voit enseigné en collèges, lycées et université sur l'Histoire est péniblement mensonger et pesamment erroné !). Les manipulations par l'image  nous ont fait nous recroqueviller sur nous-mêmes, taraudé-e-s par la "culpabilisation des apparences". Recroqueviller s'articule, aussi, se rétracter, se ratatiner, se rétrécir, se racornir, se rapetisser ou se replier. L'opposé se vit donc comme se dé-ployer, se tirer d'en dessous du poids, se déplier en s'étendant. La splendide image doit disparaître de la circulation sociale : tout le monde sait que toutes les photos de mode sont retouchées et rectifiées, qu'elles n'existent nulle part dans la réalité, que ce n'est qu'un cruel virtuel, que la superficie du superficiel n'a pas à ordonnancer le cerveau des citoyens en y foutant le chaos de l'irréalisable. Tout se voit bloqué par des attitudes pratiques.

 

Nous n'avons plus à avoir honte de nous ni des autres. Nous n'avons pas à "répondre" à des standards sans fondements ni justifications possibles. Au départ ( mais tout départ départage !) il y aura quelques égratignures : les diffamé-e-s qui auront souffert, dans le silence et l'isolement, alors que nous serions entourés et instruits, s'avèrent avoir tant à nous apprendre en souffrances injustes ( car injustifiables !). A quoi s'ajoutent ces anticonformistes qui, dans les microsituations de la vie quotidienne, ont affronté directement les monstres des douleurs actuelles : la "description du monde" s'échafaude par des milliards de petits "actes de pouvoir" et toute attitude de servitude volontaire renforce ces abus. A chaque seconde nous pouvons ou non renforcer ou affaiblir l'ordre non établi, par nos "positions" et "attitudes" devant chaque fait social ( injustices, diffamations, manipulations, désinformations etc). Nous sommes si nombreux que même une très timide remarque, ajoutée au torrent des milliards d'autres, atteindra la "masse critique" de visibilisation. Tous ces "actes" d'omission pèsent d'un poids colossal ( et personne ne déclencherait de leur dire direct ?) sur l'ankylose toute de l'émancipation.

 

Aller toutes et tous dans la même direction, sans nul besoin de "faire pareil", d'être identique suffit à centrer nos intentions. D'autant plus qu'à observer avec "distanciation" les dominants ( qui ne nous "tiennent" que par des puérilités telles les manipulations par l'image etc etc, et vraiment rien de sérieux !) nous apparaissent tout uniment comme non respectables. A mettre en face des résultats de leurs activités ( les souffrances dues à la dictature des apparences c'est inexcusable, il n'y a nul "libéralisme" concret "où l'individu n'est pas respecté" et les tortures permanentes pour "expulser le plus grand nombre de l'espace public – pour le privatiser autre grave délit –" par les supplices des pubs et "diktats" qui vont avec doit les faire considérer comme "terroristes publics"). Plus les dominants descendent dans votre considération, plus vous (re)prenez votre juste taille. Ils ne méritent plus aucun respect !!! Chez eux rien d'élégant, de gracieux ou de distingué : ce sont plutôt des brutes qui se conduisent, en général, comme des ploucs. Chez eux aucune noblesse ni aucun désintéressement, dévouement ou abnégation. Chez eux rien de raisonnable ( sauf pour les autres mais cela frise l'affamement, la cruelle restriction). Bref, plus rien qui attire mais tout qui répugne. Plus vite nous les oublierons ( des antimodèles !) plus vite nous serons nous-mêmes. Sachez devenir fiers sans tomber dans l'orgueil.

 

Resplendissez de tout l'héritage de gauche, de ce que va transparaître comme "style de vie de gauche pour réellement sauver la planète" ( en vrai – pas dans le virtuel des médias !) soit l'acceptation d'une "pauvreté généralisée" ( à 2000 € par mois en revenu d'existence cela ressemble à un net "enrichissement" pour 85 % de l'Humanité, d'autant que cela abolit toute inexcusable misère). Le corollaire devient que se voit discréditée toute richesse exagérée : cela participe bien d'une maladie mentale que de "vouloir" être trop riche. Résultats : le pauvre triomphant, intellectuellement, théoriquement, pratiquement, moralement, et affectivement, a retrouvé son envergure, sa vraie dimension et sa juste grandeur. Les manipulations par les apparences laissent le trop riche recroquevillé, rétracté, ratatiné, rétréci, racorni, tout rapetissé ( à la juste taille de la marginalité où il a toujours croupi !). Vous voyez que la "description du monde" qui remet les choses "à l'endroit" obtient une puissance irrésistible.

 

Si vous n'êtes pas maîtres de votre tête elle va appartenir à des étrangers. La vraie gloire appartient donc à ces irréductibles qui "résistent" à toutes manipulations. Nous sommes les plus grands et nous allons tout réussir ( parce que nous ne voulons pas régner, soit "réduire la taille et la place des autres" !). Faites le savoir !!!

 

 NE PAS SE TROMPER D'ENNEMI. Il nous semble fortement que nous avons "trahi" les "meilleurs" d'entre nous, oui les plus exigeants, les plus généreux, les plus brillants, les plus drôles, les plus intelligents et les plus sensibles ( en sordidant que ce sont eux qui auraient "trahi"). En résumé : celles et ceux qui nous "demandaient un effort personnel" !!! Tant de bassesses juste pour de la fainéantise mal placée ? Serait-ce pour cela ( un angle de 1° au départ atteint les 30 ° à l'arrivée !)" que nous perdons tout le temps ? Par ces trahisons sournoises ( "tous contre un", on s'assourdit de croire que "ça ne se voit pas"!) nous avons "offert" toute la place aux laxistes sans respect ( vouloir que les autres progressent, se perfectionnent ou s'améliorent c'est bien les respecter – les laisser couler dans la déchéance c'est clairement les mépriser ! même si, sur l'instant, ils vous trouvaient too much !), aux avares ( les riches sont, clairement, identifiés comme des être mesquins, petits, restreints, pingres et trop avides, infiniment sordides!), aux ternes ( ils ne vivent que par le circuit des éreintements et, parallèlement, des éloges stipendiés – à "la loyale", ils chuteraient sans cesse!), des sinistres ( des gueules de matons : est-ce parce que ce sont "eux" qui sont en prison ou qu'ils voudraient  y mettent tout le monde ?) . Bref, beaucoup, oui beaucoup trop se sont et persistent à …se tromper d'ennemi…L'image de la "guerre des pauvres entre eux" oublie la "causalité" : ce sont les riches qui créent le cadre et les conditions de ces guerres pas vos vis à vis de "matériellement gênés".

 

 

POURQUOI RELAYER QUASIMENT TOUT LE TEMPS LES STRUCTURES DU POUVOIR ? POURQUOI LES SECONDEZ-VOUS ? ou la privatisation achevée de la "vie publique" par la publicité


  • D'abord, par l'acte le plus inadmissible par les temps qui court de censurer. Le maximum de censeurs intellectuels sont à gauche. De plus leurs censures monologuées, unilatérales semblent indéfendables dans tout dialogue, en tout débat de début. La vraie gauche a plus d'ennemis à l'intérieur d'elle-même qu'à l'extérieur. Il y sinue et insinue une sale mentalité qui pourrit tout (enfin presque). Pas vous en tout cas! 
  • Ensuite, en prolongeant et imposant les structures de non-débat par exemple. Si vous adoptez la structure arrachée de présentation des problèmes, l'évitement des arguments, la malhonnêteté intellectuelle de ne pas citer tous les courants de pensées ou les solutions alternatives, etc, vous ne pourrez avoir aucun débat. Vous devenez un ennemi de la gauche, tout en vous présentant comme très conforme ( mais à quoi ? conforme n'étant pas autoréférentiel, vous paraissez bien fous de prendre l'emballage pour le contenu !). Tout conformiste tend, ainsi, à devenir ennemi de la gauche

POURQUOI RELAYEZ- VOUS QUASIMENT TOUT LE TEMPS LES STRUCTURES DE POUVOIR ? (vous entrez l'ennemi dans vous, mais vous nous contaminez lorsque vous nous côtoyez – vous vous octroyez trop de droit à polluer, rentrez donc dans la honte que vous méritez !). Pourquoi autant de serviabilité déplacée ? Et aussi peu pour les désemparés et les miséreux ? Rarement, les pouvoirs n'ont eu autant de concours de personnes aliénées à elles-mêmes. Les pouvoirs, en tous domaines, culturels, financiers, politiques ou sociaux n'ont jamais obtenu autant "d'aides". Pourquoi perdons-nous tout le temps ? Parce que presque tout le monde se trouve "objectivement" à droite, la logique existe tout de même, et que cela ressemble, en plus, à un suicide collectif. Puisque tout le monde a toujours su que la droite c'est "réservé" à une infime minorité de marginaux asociaux, nihilistes, ennemis de tout et de tout le monde: il ne s'y trouve aucune place pour une gigantesque majorité. A gauche oui !!! De la sorte, si nous perdons tout le temps c'est que la majorité ( même en désirant l'inverse) fait obstruction à la vraie gauche ( que d'embarras qui surgissent des névroses publiques !). D'une partie ou de tout leur être ! Cette parole des démocrates (sic) étasuniens en 2004, "plutôt Bush que le peuple" souligne leurs arrières pensées de "barrer tout accès à celui-ci vers la vie publique"

 

La gauche, parangon du Public, se saisit dans ses profondeurs populaires, comme privée de "vie publique", soit "la privatisation de la vie publique par la publicité". Dans cette optique, la gauche se verrait "objectivement" entravée et la droite "objectivement" favorisée et propulsée ( n'est-ce pas cet exact "aveuglement" qui foudroie juste avant la chute ?). De ce fait, l'explication de ce phénomène siège dans ce que un grand nombre de gens de "gauche" relaie "l'objective minorité" de droite ( ils jouent contre leur camp !) . En décrypté : ils renforcent, ajoutent, démultiplient, suppléent et retransmettent les peu de résultats de la droite. Ils relaient même leurs médias fous ! Ce qui diminue d'autant les résultats imputables à la gauche : ce n'est donc qu'un effet de trompe l'œil ; l'honnêteté intellectuelle sait parfaitement où se situe la vérité !!! Nous avons pigé que cette disruption du réel jaillit de blocages psychoculturels : les regards ayant été vitrifiés "n'accommodent" ( ne voient plus rien à la bonne taille, ne savent plus comparer, estimer, jauger ou juger). Semblablement, la pensée ( qui a des similarités avec le fonctionnement du visuel) ne sait plus graduer, hiérarchiser le réel ( le comble pour un pseudo libéralisme hyper autoritaire donc perversement hiérarchique) : faute de ce savoir impossibilité d'agencer les segments successifs de l'action …

 

               Le drame terrible ( plus que 7 ans pour inverser la mort par le climat) surgit  donc de ce que la majorité soutient et seconde que qui est promis aux plus désastreuses décisions collectives. Ne plus jamais collaborer, concourir et participer aux structures mentales dominantes, telles que viralisées par les médias fous ( ce sont eux qui ont "causé" les crises en plébiscitant "l'argent fou",non ?), disséminées par l'illégale pression conformiste ou répandues par le si délinquant circuit "société de consommation". Vous extraire de ces venins vous rendra, enfin, utiles à tout le monde ( désir secret du plus grand nombre,  alors ...) Puisque vous allez ressentir à quel point le biopolitique ( l'autorité sur votre corps) vous avait violé et que, faute de votre permission première, vous allez pouvoir le poursuivre jusque dans ses retranchements. Toutes les "décisions" qui pourrissent tant vos vies se dévoilent comme jaillies de caprices et de vaporeuses lubies : vous désirez le vérifier, parcourez "Le livre noir de la publicité" et vous suivrez le "comment ces êtres nuisibles ont fait pour se regrouper" ( manie arbitraire pour le foot, goût des saunas, irrespect pour les femmes …etc.) et vous ne trouverez que des odeurs, de l'effondrement mental ( que le foot soit le "critère" qui "décide" de la macroéconomie" c'est trop dans la déchéance !) et de paternalisme. Ce paternalisme mérite quelques éclaircissements : "censurer" c'est de l'hypertrophie paternaliste, "décider" de cacher aux yeux des autres ceci ou cela c'est les traiter "objectivement" en enfants, en mineurs, soit en incapables, secondaires ou inférieurs – les protégeant d'eux-mêmes, se méfiant au maximum de leurs facultés – dit autrement, censurer se montre comme la pire insulte sociale, spoliant les autres de leur volonté, leur cachant toute piste émancipatrice ! ainsi "minorer" les femmes à ce point c'est les censurer de tout accès au "sérieux" et les maintenir dans "l'infinie servage" qui fit pleurer des beaux yeux.

 

Il devient succulent que nombre d'arrogantes femmes insistent pour relayer, renforcer, ajouter, démultiplier, suppléer et retransmettre le peu de pouvoir "réel" de la droite. Etre avec une telle ampleur contre soi touche au grandiose, non ? Nous espérons - qu'après ces différents "angles" d'approche du sujet ( la servitude volontaire c'est comment psychocorporellement ?) que ne pratiquent plus les journalistes ( alors qu'on le leur apprend largement dans leurs écoles) – vous aurez appris à décramponner et ne seconderez plus jamais ( contre votre camp) les handicapés des médias qu'évoquent les ex-décideurs !!! Vous remarquerez que pour chaque point nous avons adopté ou inventé une solution équitable et collective ( qui n'a pas la théorie unitaire globale ne peut, évidemment, pas goûter la saveur de tout savoir : les complets masos qui se privent des nectars suprêmes, accessibles sur notre planète !). C'est que, quasiment tous les jours, nous effectuons un "travail psychocorporel" sur nous-mêmes : à savoir les manipulations deviennent exponentielles ( les menteurs, faute de pouvoir mémoriser, leurs minables tours de passe-passe, en ont-ils encore le contrôle), les désinformations et conformismes sont proches d'étouffer le futur etc – à chaque fois que notre"corps" ressent être touché par la pointe toxique d'une de ces déchéances, nous nous mettons à chercher le(s) "circuit(s) psychologique(s)" par lesquels ces "échecs déguisés en victoire" s'insinuent.

 

Par un mix de méditation ( non orientale ) et de gymnastique, nous "extrayons" le "point" avant qu'il ne s'enkyste et devienne chronique. C'est le moindre respect du collectif que de refuser d'être vecteurs des manips. La majorité prend, peut-être, ses "autres" pour des poubelles – nous pas. Nous savons aussi que ces définitifs vaincus ( puisqu'ils paradent toujours en super gagnants – mais que dans le "monologue" absolu ! dans la démocratie multilogues, ils pressentent que leurs saletés ne "tiendraient pas la route" !) cumulent tous les défauts-faut-pas : en plus de posséder une "empreinte écologique" largement excédentaire ( en gros, ils vivent comme des porcs "propres sur eux mais hideux à l'intérieur" !), une arrogance sans fondement, vecteurs de toutes les malsaines perversions et viraux conformismes, ils ajoutent "pollutions affectives" "pollutions morales" "impasses intellectuelles" et "désastres pratiques" – en bref, ils ont raté leurs vies derrière leurs apparences stériles d'objets et d'argent fou. Le résumé qu'elles/ils obtiendront ? Une gigantesque répulsion. De ces faits, si vous n'êtes pas incarnés vos corps se montrent contre vous. Ainsi en est-il de pensée non corporée : à gauche le Ps ( pour rappeler ce qui n'avait pas été précisé dans le corps de la lettre ?) ne figure-t-il pas ces pensées sans aucun corps ? Qui ne survivent que dans les monologues insonorisés !

 

Ainsi, par vos propres corps, vous pouvez veiller à ne plus relayer les conformismes dominants. Ne serait-ce que par politesse car n'est-ce pas acte de barbare, de malappris péremptoire qui vous fout la fumée de son véhicule en plein nez ? Fumée qui sert, aussi, à se suicider, faut-il le rappeler et qui peut donc être mortelle ( quelle saturation de l'air de nos villes faudra-t-il pour que ces miasmes véhiculés se montrent mortels ? pendant ce temps, par exemple, dans l'anormal vide de désapprobation collective, les automobilistes nous foutent leurs gaz mortels dans le pif !). En conséquence, rien de plus fanatiquement impoli ( que font les politiquement corrects ?) que de vous asperger le nez des échappements de son véhicule !!! Quand allez-vous rejoindre la honte qui vous est due ? Dès que vous êtes "incorporés" la ville vous semble bien peu "vivable" : qui nous a entraînés dans ce cul-de-sac ? Désincorporez-vous , votre corps se bat plus pour votre survie que vos têtes malades d'intox !!!

 

 

VOUS N'AVEZ PAS A ATTENDRE D'ETRE APPROUVES PAR LES DOMINANTS (ou leurs aliénés "présentateurs"). Imaginez- les en train de vous féliciter car vous les remettez en cause, allant même jusqu'à penser les abolir. Imaginez! Comme s'il fallait l'autorisation pour être soulevés d'indignation devant la multiplication de toutes leurs "injustifiables" injustices et inégalités (Toutes illégales). Il faudrait comme revenir aux Lumières de l'autonomie de la conscience de 1789, dont nous avons essayé de montrer la position centrale dans l'ouvrage "Légalité de l'égalité – une approche du Droit aux yeux droits". Remettons les choses à l'endroit : c'est plutôt un insigne honneur que d'être houspillés et rabroués par les aliénés des dominants ou les dominants en direct. Ca prouve que vous avez un vrai impact. Lorsque vous avez triomphé de leurs structures et miasmes mentaux tout devient "info pure" ( sans parasite et distorsion) "s'ils s'en prennent à vous, bingo, c'est que vous tenez le bon bout", "ils croyaient vous faire souffrir" ( diffamations, fermeture des circuits de diffusion et rétorsions économiques (– toujours la même petitesse chez ces non-grands hommes vous repérez?)), au contraire, grâce à eux, vous êtes écroulés de rire et informés à plein pot. Nous connaissons, effectivement, des anormalement persécutés ( 22-13 vous connaissez? pas très doué-e-s, alors !) si hyper heureux ( malgré tout ou grâce à tout ?). Leur impact serait tellement immense que son contour même excèderait nos regards? Vous devez bien vous douter que le pouvoir n'autorise à "passer" ( le libre échange c'est NE PAS laisser circuler/ passer les idées) que qui dérange le moins ( sauf ses compagnons de gauche ?).

 

               Cette intériorisation de l'autorité ( de quel droit je peux me dresser et redresser ainsi ? n'est-ce pas impudent de me déployer à ce point ? ne me sont-ils pas si tellement plus supérieurs ? plus experts ? plus compétents ? etc etc) se remet à l'endroit : du droit de l'égalité ( tout le monde naît et meurt nu – donc l'égalité est naturelle absolument et les inégalités artificielles, les "différences" n'étant pas des "inégalités" – aussi, les inégalités financières – infondables et injustifiables, voire injusticiables- sont-elles , en droit, illégales) lorsque toutes les inégalités ont été "créées" donc réversibles, et en aucun cas une fatalité castique!!! Les "dominants" ne se respectent même plus eux-mêmes vous savez !!!

 

               L'égalité, seule, ouvre la flamboyance miraculeuse de la subjectivité. Si la personne n'était pas "elle", ne brillait pas "autour d'elle-même" – collectivement, nous n'accéderions jamais aux merveilles créatrices. Lorsqu'elle est honnête votre subjectivité devient irremplaçable pour les autres.  Sur cela – comme sur quasiment tout – le "bourgeois" a et aura toujours tout faux : chacun-e est unique et sa valeur atteint l'infini, nul-le n'est interchangeable puisqu'il/elle réalise un potentiel irreproductible du pool humain !!!- voyez, comment avec "l'arriération bourgeoise", nous vivons, quasiment pour tout, dans l'erreur globale !!! Ainsi, le fait que l'autonomie de la conscience se soit révélée comme une glorieuse conquête de 1789 ( abandonnée par ces archi-arriérés bourgeois qui nous ramènent aux cavernes) – qui tente de violer votre conscience, de la manipuler, de la désinformer, de la calomnier – qui reste entièrement dégoûtant, répugnant, infréquentable, ignoble etc. ne peur plus accéder aux excuses. IL NOUS FAUT CHANGER NOS REPROBATIONS. Qui était disqualifié-e s'avère demeurer un-e vrai-e femme/homme de gauche et qui les disqualifiait un hideux clone de droite. Ainsi le "jeu" sonne comme le tout aveu de corruption affective. Il ne peut "exister que s'il y a des règles", tiens donc. Ce "divertissement" superficiel et capricieux peut atteindre une dureté de "prescriptions" que les domaines vitaux ne frôlent pas. Comme si tout l'être y était engagé alors que ce n'est que sa superficie superficielle. Ras le bol de l'inversion du "sérieux".

 

Le "jeu" a de ces "règles" que le dominant ne respecte jamais ( c'est le "jeu", "c'est comme ça", bestialise-t-il !) mais , inflexible et inhumain, exige que tout autre les "respecte". Règles mouvantes qui "changent" à "la tête du client" : est-ce crédible une seconde ( faut respecter les règles ! ah oui ! lesquelles? il y a 5 minutes c'était celles- ci , elles sont toutes autres maintenant, donc sans justification ni fondement jamais !) Si vous perdez vous changez même les règles! Jusqu'où allez vous vous vautrer dans la déchéance?". La sophistique du "jeu" dévoile ainsi la structure mentale interne du capitalisme tout de corruption, d'irréalisme, de solipsisme, d'unilatéralité aliénée etc etc. Le terme "jeu" devient, ainsi, bien trop insultant, dévalorisant, barbare et inhumain pour pouvoir encore être utilisé à gauche. Jouer jouir même socle étymologique ? Perversion de regard uniquement, qui vous révèle votre plus de dommages sur/pour les autres.

 

               Ne reste qu'à évoquer : vous parlez à quelqu'un-e de votre voisinage. Elle/il vous scrute. Vous suivez le circuit de sa pensée : si le centralisme, l'autorité, le présentateur télé, le critique, le faiseur de mode, le prescripteur caché etc. n'a pas mis son "tampon", son oblitération, son cachet, son accord, son autorisation – sur sa "véracité culturelle", son "droit à exprimer", sa "probité fondamentale" ( bref – entre nous – sa "conformité" n'est-ce pas là avouer votre si honteux "conformisme" : vous qui dévaluez beaucoup trop les autres, vous n'êtes réellement pas "conforme", oui où se trouve votre "implication" ?) - ce qu'il dit ne vaut rien. On n'écoute même pas : pire qu'un scandale – vous vous rendez compte, ces personnes extrêmement "importantes" pour le devenir de l'Humanité "supprimées", effacées, rayées par la petitesse de vos cœurs-têtes ou par la monumentale stupidité de vos circuits mentaux ! Incapable de penser par elle/lui même, en toute inhumanité, en complète cruauté d'incommunicabilté, en chaos total, cette personne vous zappe . Centralisme, autorité, etc. forment, ainsi, des faiseurs de chaos infini. Autre versant : je ne demande pas l'autorisation pour admirer quelqu'un-e : les échanges nourriciers et bénéfiques se multiplient. Les liens sociaux se renforcent. Le social, blessé par les antisociaux capitalistes, guérit. Plutôt du bien et bon.

 

Si nous perdons tout le temps c'est que nous refusons d'admettre l'ampleur de la "destruction des liens sociaux causée par le pullulement des humiliations" ( c'est même pour cela que nous nous sommes tapé le rébarbatif sujet de "renommer les renommées" ou diffamations, non ?). L'attitude de chacun-e et chacun se montre si primordiale que, plus vite nous parviendrons à la "décentralisation culturelle" complète, plus nous augmenterons nos chances de survie. Cela souligne  que : même si tout le monde, "sauf un-e", menait une vie non polluante, cette unique personne pourrait annuler tout le bénéfice collectif. Problème des rumeurs et calomnies comme désinformations : ce n'est sûrement pour le "sensationnalisme", que nous nous y sommes attardés, mais exactement parce que ces pratiques "coupent dangereusement les circuits de communication", allez-vous percutez ? Ces circuits si vitaux pour adhérer vite " aux styles de vie qui sauvent la planète". Seul avantage ( mais si marginal !) du "tous contre un" serait l'attention portée au seul, à l'unité, à l'unique : un début de bonne habitude ? C'est, aussi ne pas affronter ceci : n'avez-vous jamais eu envie de cogner sur ces êtres trop butés, pétris de misères mais qui soutiennent, mordicus, sans aucun argument ( autre que de dire c'est comme ça !) que ce système ne peut être changé même d'un gramme et qu'il n'y a rien à faire ?

 

Puis, de voir, une minute plus tard, la même personne se vautrer, goulûment, dans ces "généralités de gauche" ( faudrait faire que ce qui …hors de portée … et ce sont les autres qui devraient s'y mettre…). Oui; non ? La bonne nouvelle habitude devient, de ce fait, de n'attaquer que la viralité des idées qui "squattent la tête de la personne" sans s'attaquer à elle ( tout le contraire des médias "dominants" vous remarquez : nous sommes carrément sur le bon chemin !). Comme si nous "historicisions les pratiques" – elles demeurent, la plupart, temporaires, réversibles, révisables, c'est même pour cela qu'il paraît si "aisé" d'abolir le capitalisme ( une implosion mentale, allez-vous enfin percuter ?). Revenons à ces personnes zombifiées qui vous surplombe avec une "Autorité" en elle ( quelqu'un l'y aurait mise alors ? qui "squatte" leurs têtes : mettons, alors illico, en oeuvre les règlements antisquat, faut que ça serve non !!! ) : ne représentent-elles pas l'allégorie de "pourquoi perdons-nous à ce point ?".  Vous pouffez, enfin, "si c'est cela "l'autorité", cet entêtement sournois et malsain…rien ne nous arrêtera plus…Ne pas se fier à n'importe quelle autorité : l'autorité vraie ne siège plus là où on LE croit  !!! 

 

LES PRATIQUES MINUSCULES DE LA GAUCHE

                        Si nous perdons systématiquement depuis 30 ans c'est que nos pratiques ne sont pas à la hauteur de la tâche. Alors que le champ du réel reste immense, seul une infime part de celui-ci est investie. Comme si la gauche pliait sous la férule d'une "autorité invisible" qui lui dicterait les mots à dire et restreindrait les actions à mener. Nous avons, en effet, relevé ( vous pouvez étoffer la liste !) nombres d'éclatantes incohérences ( se laisser imposer un "calendrier politique" c'est juste se rétrécir à ne "répondre" qu'à de faux débats cadrés et nettoyés, où vous ne servez plus que de faire valoir, par exemple). En voici une foultitude d'autres : à part manifestations très châtrées ( tellement encadrées qu'elles semblent ne servir qu'au "découragement par les médias" et à la "désinformation pour qui n'y était pas") nous ne vivons que la non saisie des opportunités de débats aux assemblées. Un spectacle aussi pingre c'est certain que rien n'affole ni ne fait vibrer. Serait-ce tout ? si ce ne sont les "irruptions symboliques" dans le tissu quotidien et les "coordinations" nous ne voyons rien pointer à l'horizon. Ces brillances métaphoriques détiennent le maximum d'informations sur la vraie gauche et, seules, ouvrent les "disruptions de sens" qui ont permis toutes les avancées collectives depuis trente ans : c'est dire l'immensité de nos dettes envers ces pionniers. Pour la gauche dite "traditionnelle" ( alors qu'elle ne l'est absolument pas : que de l'irrespect et de la grossièreté envers "l'héritage" de 1789, de la Commune, ou d'ailleurs !) nous ne pouvons que noter : le conformisme outrancier de ses "pratiques les arrachent toutes aux mains du peuple ; aussi, ne servent-elles que de faire-valoir aux dominants ( ma pauvre dame! comme ils ont à faire avec tous ces "opposants" , sauf, qu'ici, ce sont des leurres d'opposants !!!) : nous n'avons donc absolument pas à les remercier, sauf d'une autre façon. Evidemment, en se focalisant au microscope, nous pouvons trouver des fanzines confidentiels avec de très bons textes ( qui font, aussitôt, tomber en poussière toute la non-production écrite) . Mais ces textes ne sont pas relayés dans la pratique.

 

Se concentre, là, l'indépassable de toute notre bêtise. Les pratiques de la gauche brillent plutôt dans l'OMISSION, le ne pas faire, l'inattention trop répandue. Voyez ces milliers et centaines de milliers de personnes adorables qui s'échinent à se surpasser toujours, pour mettre bien en cd audio, en dvd visuel, en format pictural ou en livre formaté, ce que leur talent leur fait pressentir des besoins réels des gens ( et dont la toute sincérité préférerait que cela advienne dans la forme neuve la mieux adaptée à ce "nouveau" !) . En fait, ces êtres de talents perdent un temps infini dans le "conditionnement" ( précision des mots !) de leurs oeuvres, descendent de plusieurs niveaux pour ne produire que du préformaté, prédigéré ; pour tordre l'irremplaçable dans du standard, soit du normalisé, du conforme ( mais les règles de ce conforme demeurent toutes imprononçables, puisque illégitimes, infondables, indéfendables et non généralisables !). Parvenu à ce regard limpide, nous ne pouvons que nous demander "à qui sert tout cet arbitraire ?" ( songez à tout "l'arbitraire" qui siège dans le néolibéralisme, cet ennemi radical de toutes les libertés !!!). Pas aux écrivains ni artistes de talent, pas même aux "destinataires" mais, uniquement, à l'infime caste "en apex". Nulle exigence sociale ( plus facile à diffuser si cela ne change pas sans cesse) ni rationnelle ( le processus de fabrication et diffusion rendu standard) etc etc. ne permet d'accepter ce rétrécissement du potentiel humain, ce net amoindrissement de la valeur collective. Un goulot d'étranglement : les "produits" ( qui, ainsi, ne "produisent" plus rien, n'engendrent plus d'évènements !) tous "conditionnés" pareil vont "conditionner" pareillement les gens. Aucun disruptif, aucun faut plus respecter les règles, aucun radicalement nouveau…Et tout cela, grâce à l'infini bénévolat des êtres de talents, qui font la majorité du boulot pour qu'une poignée d'êtres indignes "détourne" le flot loin des intérêts de la collectivité ( même contre – sa survie !). Seule la compulsion de pouvoir ( 10 000 laminés pour 1 seul !) fait  entrer les explications dans le bon format. Le tout standardisé ( un mixage dominant pour la musique ou une forme obligée pour le livre, par exemple) permet le contrôle très serré ( soit le gaspillage de 90 % du potentiel) et la diffusion la plus déloyale qui soit ( faire croire que c'est le "meilleur" qui se voit proposé et non le "conforme" demeure l'escroquerie qui peut faire vaciller les convictions).

 

Il y a comme un masochisme à offrir le meilleur de soi pour chuter dans la médiocrité normalisée. Chaque écrivain-e ou artiste ne fait-elle/il pas plus de 3/4 du travail, pour se voir dévalorisé-e et n'en récolter qu'à peine 15 % des retours. C'est s'entêter à perdre non ? Si difficile à quitter une telle anti-organisation ? Si facile, pourtant de penser à une autre forme d'organisation de la culture : coopératives de production et coopératives de diffusion qui peuvent intégrer bien plus de diversités et d'hétérogénéités de talents ; relais et réseaux afin de diffuser tout autrement…Les concerts servent à diffuser écrits ou infos sur les pratiques. Les écrits englobent filons sur les musiques ou les visuels. Les lieux se voient replacés dans leur "polysémie" ( donc les mettre dans les sens de la "verve" des mots !) etc etc. En dire le moins possible ! Dans ce nouveau dispositif qui veut "servir tout le monde sauf un seul", soit qui ne "cherche surtout pas le profit d'un seul" – considéré comme obstacle majeur à l'émancipation collective, donc très régressif ! – mais l'émancipation heureuse de toutes et tous".- plus aucun artiste ou écrivain ne trouvera le moindre "intérêt" à retourner au vieux système. La situation qui empêche tout retour en arrière.

 

Détourner, émerveiller, et rendre plus attrayant – dans le même mouvement – peuvent former les 3 concepts ( entre autres) qui vont rendre le mouvement "irrésistible". Vous percevez bien, que "faute d'imagination, l'Humanité souffre bien plus qu'elle ne devrait". Nous ne sommes pas à jour, oui nous nous trouvons carrément en dette niveau imagination : va falloir rattraper le retard : vous vous imaginez ?

                                               Tout ce que nous ne faisons pas

               La pratique de gauche demeure si infime qu'il est trop facile de la résumer. Les motifs des manifestations ? massivement, travail et atteintes aux acquis et au droit ( organisation d'une profession) : le nez sur le guidon impossible de voir la route. Pour l'extrême gauche c'est le règne des sans ( sans papier, sans logis…) qui ne couvre tout de même pas le champ complet d'une Société. Tout le "reste" est dommageablement abandonné aux pouvoirs. Le symétrique de la question mute en "que ne faisons-nous pas ?". Evidemment, la légère caricature que nous osons sur l'action sert à éveiller les consciences mais le tambour résonne bien : si vous n'avez pas de théorie unitaire et globale vos pratiques resteront parcellaires, fragmentaires et incomplètes. Il est sûr qu'au lieu "d'occuper" tout le champ social nous nous cantonnons à une position de repli. Fiers de nous et des autres, emplis de l'immensité de l'égalité, redevenus collectifs et recherchant l'autonomie de la conscience comme en 1789, nous ne relayons plus aucun dominant : et nous sommes à notre juste taille, 85 % de l'Humanité, aptes à reprendre tous les pouvoirs. Imprévisibles, imprédictibles, inattendus et instantanés : carrément les visages des vrais changements c'est nous ! Outre les irruptions symboliques que nous avions notées : exemple du "racolage passif" que nous "élargissons" aux panneaux publicitaires – il s'agit de généraliser chaque "mot du pouvoir" ( "réguler les médias" par exemple). Autre modèle : il "faut dégraisser les dirigeants " : en aboutissement, n'assistons-nous pas à cet unique spectacle d'admirer (sic) l'ascension de tels femme/homme comme seule actualité sociétale, comme seule "activité" (sic) politique ? Ce qui est nuisible et dommageable c'est que ces personnes ne "fédèrent rien de collectif", bien au contraire, elles poursuivent la destruction de la Société en séparant tout le monde de tout le monde ( à part leurs maigres ambitions il ne (se) passe rien !).

 

En conséquence, un des spécimen de "dégraisser les dirigeants" devient de leur renvoyer un "si vous n'êtes pas collectifs, si vous ne fédérez pas des volontés, nous vous dégraissons". il n'est que de laisser, à l'imagination de chacun-e, la profusion des "mots" que les dominants ont, imprudemment, laissés traîner et que nous pouvons leur renvoyer à bon escient. L'avantage, sous-employé, du "regard neuf" apparaît que, lorsque vous en usez,  toutes les conneries conformistes ( qui viennent toutes de cerveaux en laisse ) s'évaporent ( aucune racine dans le réel)  et que le réel vous ouvre ses bras illimités ( comparaison des deux mondes, l'étroit et frustrant du conformisme et l'illimité et motivant du réel ) . L'imagination n'appartient qu'au regard neuf, vous n'étiez pas au courant ? Que du bonheur : milliers de mots, milliers d'actions "où tout le monde a sa place" et résultats en cascades  - les contraindre à "surveiller leurs mots" au lieu de répandre de la télé-surveillance, les obliger à se replier sur leurs étiques "positions institutionnelles", les glacer d'immobilisme de les convaincre qu'à chaque fois qu'ils oseront un "effet d'annonce" cela leur reviendra, multiplié par mille, dans le débordement du chaos des "informations en retour". Pourquoi ne gagnons- nous pas ? Parce que jamais nous "ne prenons la main" !!! Votre imagination devient champagne ? Pas de bol si vous n'aviez rien "offert" ! Un écrit qui détaille trop deviendrait trop prescripteur (c'est conforter la mauvaise manie des gens à ce que quelqu'un les "mène", donc pense à leur place au lieu de les inciter à penser par eux-mêmes ) et c'est de permettre aux dominants de trouver la parade.

 

Or de savoir que des milliers d'actes "décentralisés" de ce modèle jailliraient en même temps accède de ressentir à quel point leur "front global" va nous être visible. L'avantage certain que nous avons ( savoir gigantesque des diffamé-e-s non "atteints" par les poisons – foutre ! vous allez l'admettre ?) c'est qu'ils "ne savent toujours rien de nous et nous toujours plus sur eux" ( en effet, lorsque vous êtes calomniés vous comprenez à quel point ils "savent peu" sur vous et vous pouvez user de cette faiblesse pour trouver "les leurres qui détournent les coups"). Ce que les dominants savent des forces d'émancipation ce sont "leurs" fantasmes, juste des boucles spéculaires que nous pouvons utiliser contre eux. Juste besoin d'un peu d'audace : pendant que trop croupissent dans l'éreintement automatiquement et le dénigrement maladif, plus personne n'apprend l'audace ( le cran pour monter d'un cran !). Nous n'avons rien à craindre : nous sommes les plus nombreux, possédons une vraie théorie ; retrouvons les attitudes qui pulvérisent la congélation par les médias et leurs "virtuelles attitudes" qui empêchent toute concrétisations des intentions etc – mais ne disposons que d'une vague perception des "pratiques" à adopter. Tant mieux : la "conscience des pratiques" s'étendra d'échelonnée façon, selon l'avancement individuel de la compréhension de la théorie ( ce qui rendra "impraticable" la tâche de diviser pour régner, puisque que l'on ne peut diviser que ce qui se montre insuffisamment unitaire) …

 

               Donc les pratiques minuscules de la vraie gauche…cela n'ôte rien à leur pertinence intrinsèque. Mais s'en élève comme un manque de suivi, une absence d'acharnement, une lacune de passion pour le sujet : à titre individuel, je ressens très souvent l'irruption en moi d'une action symbolique à mener mais ne trouve, la plupart du temps, que des esprits même pas germés ( n'empêche que les quelques incursions sporadiques dans votre réel qui vous ont rendu heureux-ses "par leur insolence réussie" c'était nous ou des gens comme nous" !). C'est que la majorité des êtres ne sont pas incarnés, ici et maintenant présents : il n'est que de la vérifier dans les manifs la "bulle position", au lieu de profiter de toutes les opportunités locales et des occasions uniques pour créer un "choc symbolique", elles/ils s'avancent comme de parfaits étrangers extraits de ce monde, secoué-e-s des seuls tics du passé.

 

                                                Comprendre la théorie avec son corps : c'est cela la pratique

            Comprendre la théorie avec son corps c'est mille fois plus puissant que d'avoir une cervelle d'oiseau : ça veut dire que chaque jour, vous qui pensiez ne plus avoir accès au réel, dont la "graisse" de vos (non)dirigeants vous avait hypnotisés à vous faire croire que vous ne pouvez plus rien saisir, attraper; empoigner, que vous n'avez plus, à votre portée, une prise sur le réel – vous venez de piger que, chaque jour, vous avez toujours plus d'immenses potentiels ( multipliés des autres) et que les pouvoirs toujours moins : une des méthodes c'est de "généraliser", répandre, étendre les "mots du pouvoir" : si l'O.n.u; crie "il faut que la volonté du peuple soit respectée", pour l'Iran, vous répandez le porte voix " les abstentionnistes sont majoritaires : la volonté du peuple c'est que "l'offre politique" n'est plus assez adulte, nous exigeons un renouvellement "complet" des dirigeants dans tous les secteurs de la Société : la volonté du peuple doit être respectée". A chaque minute vous avez le "mot" à répandre mais "remis à l'endroit" – retour à l'expéditeur. Si la vrai gauche ne gagnait plus c'est que la chaos régnait dans les "communications" ( matériellement les "supports idéologiquement l'idéologie, par exemple, les télés se sont avérées des poisons d'anticommunications), de ce fait, les "messages" ne parvenaient jamais aux bons destinataires. Remettons de l'ordre pat le plus simple retour à l'envoyeur. De la sorte, "criminaliser le social" et "dépénaliser les délits économiques" cela offre : lorsque l'on "prétend" refonder le capitalisme poursuivre le délire de dépénaliser les crimes économiques ( soit plus que des "sanctions administratives !) représente une violente contradiction dans les termes. 90 % de la délinquance en "valeur" proviennent des "délits économiques" , ne pas en tenir compte atteint l'incohérence, la corruption, l'abus de pouvoir et la signature de l'incompétence à diriger (sic) les "pouvoirs publics" qui doivent assurer "la sécurité publique", donc en arrêtant, aussi alors, les 90% de délinquants riches, non ?

 

"Refonder le capitalisme" c'est pénaliser à fond les crimes économiques ( avec réparations rétroactives ?) . Parallèlement "le social se voit glorifié" : qui risquait son confort, s'ôtait du "puéril circuit de l'amusement obligatoire" et donc récoltait "diffamation" puisque les mécanismes de manipulation ont placé les curseurs de "déni du réel" dans l'aveuglement rageur dès qu'est prononcé "faut le changer tout le style de vie" – qui était ce petit héros se voit bien glorifié. Les bonnes associations mises, enfin, pas trop tôt ( déshonneur absolu des médias !) sur la sellette. Lorsqu'un homme comme Peter Drucker, maître à penser des élites du Tiers Monde ( mais que ce genre d'information qui concerne 85 % de l'Humanité – le Tiers Monde  et nous c'est le même esprit – se voit peu relayée – preuve, de plus, que les médias occidentaux se (dé)montrent ceux des "marginaux" minoritaires et que leur "autorisations" qui ont stoppé le mouvement ne "valent plus rien" !), analyse que "si, en France, les 2 millions de bénévoles s'absentaient, le pays s'écroulerait en 2 jours". Les associations malgré la corruption généralisée des (non) dirigeants économiques, politiques et médiatiques, sont fermement ( plus la plupart) resté de "notre" côté ( celui des forces d'émancipation) – c'est eux le pays . Grattons-nous pour le vérifier : tous les imposteurs vont tomber. La juste et forte "description du monde" vous fait bien voir "les choses comme elles sont" ( et non comme ils voudraient nous le faire croire), de ce fait, vos pratiques vont enfin devenir adultes.

 

De "minuscules" ( germes, bébés) elles vont atteindre la juste taille qui va faire trembler tous les illégaux (non) dirigeants, "démocratiquement" révélés comme très minoritaires ( dire parti "majoritaire" avec 9,69 % de votes de la population adulte totale aux dernières européennes ça touche à la maladie mentale non ?).

 

Publié dans méthodes de pensée

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