Un cerveau en mosaïque et une économie si contraire ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

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Les propositions conditionnelles contrefactuelles? Eh bien! Découvrons-les en ce que nous ne pouvons, du tout, nous en passer. Dans nos pensées, dans nos raisonnements. Ni même dans nos attentes des événements. Qu'ils se produisent réellement ou qui, s'il s'était produit aurait tant transformé nos vies…"le terme contrefactuel se réfère à la présence d'un antécédent qui est contraire aux faits actuels [contre tout ce factuel] (p. 78 - Jean–Pierre Dupuy -L'avenir de l'économie, Sortir de l'économystification – février 2012)." Nous ne pouvons, du tout, nous passer de ces propositions conditionnelles contrefactuelles. De l'Economie, par contre, oui, et facilement, nous pouvons nous passer entièrement…

 

De l'Economie nous pouvons, si facilement, nous passer et entièrement…ceci se nomme Economiser l'Economie – c'était écrit dedans que le but ultime de l'Economie c'est de s'en passer. Comme d'un apprentissage très temporaire vers quelque chose de bien plus vaste et structuré…'Le rapport étymologique entre finance (au départ rançon), et fin passe par l'ancien français finer, qui signifie payer et est l'altération de FINIR , mener à fin, venir à bout, d'où payer (p.140 - ibid.)." Comme les blogs "Paradoxes qui détricotent l'économie" - blog du 17 août 2010, "Chacun sa part – c'est caché dedans" - blog du 17 août 2010 ou bien "Economiser l'économie" - blog du 28 juillet 2010 – l'ont entièrement parcouru . Au point que, une fois assimilé, leurs savoirs vous pouvez, vraiment, comprendre comment devenir riches ?

 

Ceci nous conduit à la spéculation et son angle mort. Ou bien comment il faut être le pls délinquant, le plus irrationnel, le plus nuisible aux autres – pour, soi- disant, s'enrichir (mais le coût global de cet enrichissement est bien une perte collective bien supérieure au prétendu gain !) p. 83 p. 84

 

"Les agents économiques, devant se coordonner, doivent choisir une façon de mettre un terme aux jeux de miroirs potentiellement infinis dans lesquels les plongerait le besoin de savoir ce que les autres savent de ce qu'ils savent, et savent qu'ils savent que vous savez, et que vous savez qu'ils le savent et savent ce qu'ils savent et savent, de tout ce qu'ils savent, qu'ils savent et que vous savez qu'ils savent que vous savez toujours ce qu'ils savent etc." (p.83 - ibid.)."Cette traversée des miroirs peut être, entièrement, vécue dans le roman " Je ne parle plus à qui a raison". Dans la toute droite prolongation d'Alice au pays des merveilles – les merveilles du 3ème millénaire. A vous accessibles tout gratos – écrire ce livre nous en a fait ressortir entièrement transformé(e)s, puisque, ayant traversé les miroirs, nous sommes, désormais dans la toute nouvelle civilisation, l'Ancien Régime actuel ayant perdu toute prise sur nous  – oui gratuitement sur le site internet freethewords.org… cliquez sur l'onglet 4 au titre de Je ne parle plus à qui a raison".

 

Si deux miroirs face à face reflètent infiniment leurs reflets respectifs…" la spéculation financière procède de la même image. Où sont donc les miroirs de la spéculation ? (p.84 - ibid.)."Le spéculaire de l'image reflétée à l'infini ou bien la spéculation financière appartiennent à la même catégorie logique. S'émanciper de l'un c'est s'émanciper de l'autre. Se libérer des deux, du même geste, devient même très accessible…le spéculaire "c'est dans la postulation partagée de la fixité d'un jeu de variables qui vont toutes ensembles le construire. C'est lucidement, e toute conscience, qu'ils vont par convention tenir ces variables pour fixes (soit contrefactuellement indépendantes de leurs actions, alors qu'ils savent qu'il n'en est absolument rien" (p. 84 - Jean–Pierre Dupuy -L'avenir de l'économie, Sortir de l'économystification)." Tout ceci n'étant que de la métaphysique, oui de l'irrationnel à fortes doses, de l'anti-scientificité militante…puisque "l'hypothèse de fixité des prix sur laquelle repose la théorie du marché ne trouve pas sa justification dans la nature (absence d'un lien causal entre les actions et les prix), mais bien dans la convention (accord, fût-il implicite, afin de réussir, du moins dans les apparences – une coordination efficace de leurs actes) (p.84 - ibid.)." Tout ceci fuit donc la réalité, ressemble fort à un rêverie au bord de l'abîme. Et signe, définitivement, que le capitalisme est le plus grand idéalisme que la Terre ait porté. Le plus bestialement antinaturel…

 

Ce qui permet de conclure que de se passer du capitalisme, oui de l'abolir complètement, ne portera aucune atteinte à la réalité. Tout au contraire, la soulagera-t-elle d'un poids extrêmement parasitaire sur son dos !!!

 

Boucler une causalité sur un calcul, oui "simuler une relation causale par un algorithme ou une procédure, ce n'est pas la mise en œuvre de cette relation causale (p. 87 - ibid.)." Tout comme simuler par ordinateur les processus biochimiques de l'aliment qui se montrent en œuvre lors de sa digestion n'est pas "la même chose" que de digérer réellement !!! Ce qui renoue avec des raisonnements rendus entièrement pervers : tels être soumis à la responsabilité la plus colossale envers l'avenir tout en se vivant l'absence déterministe de toute responsabilité. Irresponsable (ou absent(e) de toute responsabilité ! ) parce "trop" responsable. Ne plus avoir à répondre de rien, ne plus rendre des comptes et ne plus modifier son comportement d'après le feedback obtenu…que des attitudes très nuisibles qui se voient félicitées comme "comble de la rationalité économique" !!!

 

Par exemples :

Tel politique fait une déclaration – la prendre au pied de la lettre c'est faire advenir (sans aucun raisonnement ni argumentaire, sans analyse, recherche ou réflexion préalable !) "un état du monde différent de ce qui était prévu ( p. 90 - ibid.)." Ainsi, le virtuel, le discours irréel, des assertions idéologiques, les ballons d'essais, les provocations, les dénis du réel, etc. peuvent avoir plus d'impacts sur la réalité que toutes les données objectives réunies.

 

La sous estimation, peu excusable, des évènements extrêmes (voir notre blog "L'économie des extrêmes") qui, de fait, conduisent l'économie. Et l'hypnose addictive sur la courbe en cloche de la moyenne prétendue "équilibrée" (qui, de fait, n'existe pas dans la réalité mais que dans les êtes idéalistes)" y trouve la source d'une grande part de la crise financière (p. 186 -  - ibid.)." Déjà 2 sources si évitables des crises – à condition de ne plus laisser l'économie aux seules mains des financiers. Voire de les réduire à un rôle consultatif d'expertise – plus de décision globale entre leurs mains monomaniaques…

 

…tout comme les dénis du réel si dramatiques de l'Economie face à la finitude de la Nature (ressources non renouvelables, faunes et flores en grand danger de disparition, grands équilibres climatiques, magnétiques, etc menacés, etc.) et l'Economie se croit "plus réelle" que la vie et la biosphère. Ce qui conduit à la contradiction insoluble : afin qu'elle continue, face à sa  flagrante "non durabilité", et donc en précipite le terme, il faut "que l'économie croit qu'elle dispose d'un avenir indéfiniment ouvert (p. 153 –  - ibid.)." Ce qui joint une illusion hébétée à une aberration mentale !!!

 

Ou encore l'attitude complètement fétichiste, oui absolument irrationnelle face au grand totem croissance (qui ne correspond, d'ailleurs, à rien de bien réel – cette croissance n'étant que celle des achats marchands et jamais on ne s'occupe du contenu réel "trop" masqué par ces achats. Tant la somme qui conSomme, cette addition qui se veut, divinement, infinie REFUSE à chaque étape SON TOTAL !!! La croissance qui passe de la vision de bon sens de "dégâts du progrès" à celle de "statut hautement bénéfique" n'est plus qu'absolument déraisonnable…du plus grand irréalisme – plus rien à voir avec le réel, là non plus…

 

Etc.

De connaître le fonctionnement réel de nos esprits – éviterait tout ceci et permettrait de savoir comment devenir durablement riches

 

  …ce qui passe par l'apprentissage de l'économie réelle de la pensée humaine !!!

 

comme nous allons le découvri la prochaine fois…

 

toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

 

                        Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

            tous ces posts sont bien reliés à une pensée globale

 

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits freethewords.org,   onglet 4  "Nul n'est  nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4  " La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir " et "L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie",  onglet 3  "Why do we left the left wings ?",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3, Le Roman de L'Economie, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim il a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc),  onglet 2.

Résistances au changement      Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

La façon d’écrire se nomme infini respect

 

Si ce post a su retenir votre attention dans les 3 200 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on trouve plus que prévu

 

 

 

Publié dans Victoires**

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