AVEZ-VOUS UNE PENSEE CONVEXE OU UNE PENSEE CONCAVE ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

78190021

PENSEE CONCAVE / PENSEE CONVEXE ( ou les premiers pas d'une pensée "collective" )

               Mais si elles en parlent beaucoup, elles n'en parlent guère entre elles, se définit, ainsi, la toxicité perverse centraliste : encore, existent-ils de nombreux autres "angles aveugles" dans la pensée. Tel qui pérore sur la richesse, augmente son "angle aveugle" en aventurant que si telle personne s'enrichit , "le pays s'enrichit". Or le découplage reste quasi total : tel enrichissement peut se faire directement au détriment du pays ( Georges Soros détournant, par manips des changes, des millions de livres anglaises, semble avoir réduit à la misère des milliers de familles : est ce à cela que l'on reconnaît l'enrichissement ,) . De ces faits, découle que les statistiques sont à manier avec précaution, que les chiffres convexes pour vous deviennent concaves pour d'autres, que positif ou négatif ne partagent pas la même universalité, que chiffrer et déchiffrer dépendent de deux domaines de pensée irréductibles. Bref, que nous manquions cruellement d'un savoir sur la géométrie économique, sociale ou mentale. Ces mécanismes n'ont même pas commencé d'être intégré physiquement : qui ressent déjà la topologie économique ? par exemple, qu'une perte double le fardeau par rapport au gain ( qui, lui même, duplique l'avantage !) . Si vous perdez (ou que l'on fait perdre) vous sentez le trou de la perte mais vous percevez plus difficilement le "déficit qui sature" ( au lieu de faire un gain vous allez gâcher du temps à rattraper le retard causé par la première perte!) . Toute perte compte, au minimum, double ( le trauma et l'effort pour "rattraper le coup" !) . C'est pour cela que la protection des victimes de l'illégal capitalisme ( aucun "contrat social" réel ne l'a "fondé" !) puisque toute réparation devrait, au minimum être doublée. Quant aux gains, comme dans les sports ils devraient se voir assujettis aux "handicaps" ( poids plus grand ou distance plus longue) pour "rééquilibrer" les inégalités puisque les profits se montrent "doubles" ( l'avantage et le creusement de la distance). Ce pourquoi (mécanicité structurelle) les inégalités financières représentent de hurlantes injustices, qu'aucun esprit rationnel, sensé et équilibré ne devrait supporter. Pour "profiter" de ce système nul besoin d'intelligence : être trop riche est à la portée de toutes les vulgarités ; ne pas l'être, pour mieux répartir les richesses, est la marque d'un grand esprit. Seul un être hautement intelligent opte pour l'autorestriction ( dite "pauvreté généralisée" à 2000 € par mois !). Que la grossièreté des médias barbares soit inapte à saisir cela prouve à quel point ils ont mis le chaos par leur insurpassable stupidité. Alors convexe ou concave ?

               Bien plus que le yin et yang, trop oriental, le convexe ( partie saillante, bombée) et le concave ( partie creuse, rentrante) devraient se voir, très largement, apprises ( tant au niveau corporel que mental ou affectif !) Voyez les mécanismes à l'œuvre : ici, se trouve "l'offense" ( ressenti strictement personnel !), là va se symétriser "l'offensive" ( extériorisation objective et collective du "concave" !). Un "affront", un invisible ressenti en "concave", se poursuit en "offensive", le convexe se rendant seul visible. Les deux versants font, intimement partie de la même personne ; le second propageant ses effets à beaucoup d'autres personnes. Sans le premier ressenti pas d'impact très agrandi d'une action générale. Chaque "peccadille" individuelle (puisque, étrangement, "l'individualisme" n'a aucun respect pour l'individu "complet" juste sa petite part…n'en parlons plus !!! chaque ressenti nous semblant, au contraire digne d'attention ) peut aboutir à une tornade collective. Ainsi, d'apprendre le convexe/concave forme les premiers pas de la résolution des conflits ( se mettre, charnellement, à la place de l'autre) mais de la fondation d'une vraie pensée collective ( le bourgeois se montre tellement racorni qu'il n'atteint jamais le mot ambition, comme ce qui vous dépasse – les forces d'émancipation, seules, trouvent le gigantisme en elles !). Les possibilités se précisent infinies ( une fois que nous nous serons désencombrés des vieilleries des "dominants" (sic) ). Ensuite, nous pouvons nous ouvrir à de toutes nouvelles expériences : la pensée d'hier peut devenir à obstacle à l'actuelle émancipation collective, ce qui libérait aliène aujourd'hui ! Un exemple ? l'autoproclamé "héritier" de la pensée libertaire de jadis, durci, enkysté en lui, tout squatté par le passé, empêche, à présent, la liberté de passer. Se comporter libertairement comme "tirer à fond vers la gestion collective des services publics, en tant que moyen "temporaire" ( et immédiatement accessible) de protéger les plus pauvres" implique comme "premier acte, d'empêcher la privatisation des services publics" . Il ne se trouve aucune reconnaissance de l'Etat dans cette démarche ( et tout entrisme afférent le prouve !) puisque toute appropriation de l'espace public par une secte ( néolibérale ou autre) se voit rendue impossible par le "tout collectif" pour les "biens communs". Comme toute "dérivation" des biens publics ( 15 % de "détournés" depuis 1975). N'est-ce pas raisonnable ? Or, le cadre bien dessiné, une dérive s'est produite depuis les années 80 : profitant de l'engouement public pour "l'imagerie" libertaire ( pas la pensée, fallait pas se laisser berner !), le "libéral libertaire" ( cette impossibilité oxymoresque !)  a "profité" de "l'amalgame état-service public" pour "jeter le bébé avec l'eau du bain". Ce qui n'a "profité" qu'aux seuls "marginaux capitalistes" à la défaveur du peuple. Voilà ce que c'est que de préférer l'attitude et l'apparence ( trop de "serviabilité déplacée " envers les médias nuit !) en lieu de l'humilité des pratiques qui "portent loin". L'arrogance a fleuri du côté des "héritiers" du vieil libertinisme. Au lieu de s'interroger sur " combien de malheurs mon dogmatisme a-t-il amplifié, voir favorisé", le libertaire "ancienne version" se renforce toujours plus dans l'inversion de sa pensée première. Puisque, oui ou non, le capitaliste n'est-il pas "le seul anarchiste qui ai réussi" ? Ce paradoxe central provoque les actuelles réflexions ! Et qui croyez-vous que les médias préfèrent les "attitudistes anars" ou les humbles "libertaires sans nom ni postures" comme nous ? Bingo ! Cqfd ! La pensée libertaire a, faute de se remettre "en question", "accompagné", secondé, secouru, aidé la pandémie capitaliste. Convexe-concave cela n'aurait pu advenir : l'engagement concret l'aurait emporté sur l'attitude, le collectif sur le racornissement individuel. Dans l'inversion mensongère de l'image, l'apparence de se déguiser en "image" ( l'humour reste que "look" c'est "regard" donc "look" c'est bien "devenir le regard de l'autre" et tout perdre de soi-même! alien hé hé !) prime sur toute sincérité. Il devient fantastiquement clair que qui a préféré l'image à l'écrit détient, obligatoirement, un problème à régler. C'est pas le bon côté de la barrière ! Le libertaire actuel serait plutôt qui accueille tout le monde au pays de la liberté, sans a priori, afin que chacun-e puisse, sans barrière, "goûter à la liberté". Puis, ensuite, comme pour les amérindiens, chacun-e reste responsable de son esprit et de ses actes ( aucune "certification" de délivrée – le libertaire ne peut être un fonds de commerce !). Et doit, de ce fait, en répondre. Là, devrait s'arrêter toute normativité. Or, nous assistons, après l'estampillage-pillage "vrai libertaire" aux seuls néolibéraux, aux rejets incongrus de nombre d'anticonformistes ( il surgit donc un "libertarisme conformateur" : antinomie des termes !) ? Ce nœud de paradoxes pourrait se dénouer par la pratique du convexe-concave : l'attitude que vous "reprochez" aux autres ( dans l'objectivité des conditions singulières qui l'explicitent), dans votre angle bombé qui semble tendre le doigt de l'accusation, peut, très bien s'intervertir, et vous procurer l'angle aigu qui blesse. A chacun son tour ! Alors pourquoi commencer ? Libertaire, un mot à nettoyer à fond et à soumettre à la technique concave/convexe !!! Autre exemple ? Ne pas comprendre que c'est parce que 7 personnes sur 8 ne possèdent pas de véhicules que "vous pouvez encore circuler" signe votre irréalisme achevé. Ainsi, c'est parce qu'il y a des chômeurs que vous pouvez travailler; Ou c'est parce qu'il existe un certain nombre de bénévoles que la société de mauvaise foi et mauvaise volonté peut persister. La "causalité" appartient à "tout est lié". Les "vecteurs de causalité" vous désignent ainsi, objectivement, au très "mauvais rôle". Vous qui tenez le haut du pavé vous avez des incidences "de caniveau". Vous qui vous proclamez "dominants" vous montrez très "dominés" par toutes ces forces que "vous ne savez pas contrôler". Seule issue de secours pour vous : apprendre dare dare le convexe/concave, antichambre du "tout est lié" ( mais pas relié à cause de l'infinie régression capitaliste). Le vrai savoir a déserté le sommet de la Société. Tout ce qui est "ignoré" ( le comble pour une Société prétendue "de l'intelligence" ! – cf les "arriérés" du Monde !), méprisé, délaissé, négligé, dédaigné, évité, censuré, caché, tu, déprécié, exclu ( le concave) dessine l'image de l'irrationalité complète des pouvoirs. Qui gaspille presque 50 % des denrées alimentaires ( détruites à la production 35 %, ou à la distribution 15 % parce "qu'on mange avec les yeux pas avec la bouche et le nez" !), qui continue le gaspillage en ne recyclant même pas 15 % des déchets, qui "ignore" 90 % des talents en rendant la Société trop "étroite" ( restreinte et restrictive !) et trop passéiste pour qu'ils puissent se voir pleinement utilisés ( tout le contraire de ce qu'une "modernité" aurait effectué vous voyez !) – qui "fait donc tout mal" – n'est jamais mis en face de sa "causalité" ( ni coupable ni responsable), en tant que convexité qui "ne veut pas savoir" ( mauvaise volonté, donc moteur à perversions et dos tourné au futur : donc "position" d'anti-dirigeant !) que toute concavité lui reste intimement lié. Tout est lié : et le reste s'y est amarré !!!

 

(à suivre)78190021

Publié dans sociéte

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