VOUS N'AVEZ PAS A ATTENDRE D'ETRE APPROUVES PAR LES DOMINANTS

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Non ! VOUS N'AVEZ PAS A ATTENDRE D'ETRE APPROUVES PAR LES DOMINANTS (ou leurs aliénés "présentateurs"). Imaginez- les en train de vous féliciter car vous les remettez en cause, allant même jusqu'à penser les abolir. Imaginez! Comme s'il fallait l'autorisation pour être soulevés d'indignation devant la multiplication de toutes leurs "injustifiables" injustices et inégalités (Toutes illégales). Il faudrait comme revenir aux Lumières de l'autonomie de la conscience de 1789, dont nous avons essayé de montrer la position centrale dans l'ouvrage "Légalité de l'égalité – une approche du Droit aux yeux droits". Remettons les choses à l'endroit : c'est plutôt un insigne honneur que d'être houspillés et rabroués par les aliénés des dominants ou les dominants en direct. Ca prouve que vous avez un vrai impact. Lorsque vous avez triomphé de leurs structures et miasmes mentaux tout devient "info pure" ( sans parasite et distorsion) "s'ils s'en prennent à vous, bingo, c'est que vous tenez le bon bout", "ils croyaient vous faire souffrir" ( diffamations, fermeture des circuits de diffusion et rétorsions économiques (– toujours la même petitesse chez ces non-grands hommes vous repérez?)), au contraire, grâce à eux, vous êtes écroulés de rire et informés à plein pot. Nous connaissons, effectivement, des anormalement persécutés ( 22-13 vous connaissez? pas très doué-e-s, alors !) si hyper heureux ( malgré tout ou grâce à tout ?). Leur impact serait tellement immense que son contour même excèderait nos regards? Vous devez bien vous douter que le pouvoir n'autorise à "passer" ( le libre échange c'est NE PAS laisser circuler/ passer les idées) que qui dérange le moins ( sauf ses compagnons de gauche ?).

 

               Cette intériorisation de l'autorité ( de quel droit je peux me dresser et redresser ainsi ? n'est-ce pas impudent de me déployer à ce point ? ne me sont-ils pas si tellement plus supérieurs ? plus experts ? plus compétents ? etc etc) se remet à l'endroit : du droit de l'égalité ( tout le monde naît et meurt nu – donc l'égalité est naturelle absolument et les inégalités artificielles, les "différences" n'étant pas des "inégalités" – aussi, les inégalités financières – infondables et injustifiables, voire injusticiables- sont-elles , en droit, illégales) lorsque toutes les inégalités ont été "créées" donc réversibles, et en aucun cas une fatalité castique!!! Les "dominants" ne se respectent même plus eux-mêmes vous savez !!!

 

               L'égalité, seule, ouvre la flamboyance miraculeuse de la subjectivité. Si la personne n'était pas "elle", ne brillait pas "autour d'elle-même" – collectivement, nous n'accéderions jamais aux merveilles créatrices. Lorsqu'elle est honnête votre subjectivité devient irremplaçable pour les autres.  Sur cela – comme sur quasiment tout – le "bourgeois" a et aura toujours tout faux : chacun-e est unique et sa valeur atteint l'infini, nul-le n'est interchangeable puisqu'il/elle réalise un potentiel irreproductible du pool humain !!!- voyez, comment avec "l'arriération bourgeoise", nous vivons, quasiment pour tout, dans l'erreur globale !!! Ainsi, le fait que l'autonomie de la conscience se soit révélée comme une glorieuse conquête de 1789 ( abandonnée par ces archi-arriérés bourgeois qui nous ramènent aux cavernes) – qui tente de violer votre conscience, de la manipuler, de la désinformer, de la calomnier – qui reste entièrement dégoûtant, répugnant, infréquentable, ignoble etc. ne peur plus accéder aux excuses. IL NOUS FAUT CHANGER NOS REPROBATIONS.

Qui était disqualifié-e s'avère demeurer un-e vrai-e femme/homme de gauche et qui les disqualifiait un hideux clone de droite. Ainsi le "jeu" sonne comme le tout aveu de corruption affective. Il ne peut "exister que s'il y a des règles", tiens donc. Ce "divertissement" superficiel et capricieux peut atteindre une dureté de "prescriptions" que les domaines vitaux ne frôlent pas. Comme si tout l'être y était engagé alors que ce n'est que sa superficie superficielle.

 

Ras le bol de l'inversion du "sérieux". Le "jeu" a de ces "règles" que le dominant ne respecte jamais ( c'est le "jeu", "c'est comme ça", bestialise-t-il !) mais , inflexible et inhumain, exige que tout autre les "respecte". Règles mouvantes qui "changent" à "la tête du client" : est-ce crédible une seconde ( faut respecter les règles ! ah oui ! lesquelles? il y a 5 minutes c'était celles- ci , elles sont toutes autres maintenant, donc sans justification ni fondement jamais !) Si vous perdez vous changez même les règles! Jusqu'où allez vous vous vautrer dans la déchéance?". La sophistique du "jeu" dévoile ainsi la structure mentale interne du capitalisme tout de corruption, d'irréalisme, de solipsisme, d'unilatéralité aliénée etc etc. Le terme "jeu" devient, ainsi, bien trop insultant, dévalorisant, barbare et inhumain pour pouvoir encore être utilisé à gauche. Jouer jouir même socle étymologique ? Perversion de regard uniquement, qui vous révèle votre plus de dommages sur/pour les autres.

 

               Ne reste qu'à évoquer : vous parlez à quelqu'un-e de votre voisinage. Elle/il vous scrute. Vous suivez le circuit de sa pensée : si le centralisme, l'autorité, le présentateur télé, le critique, le faiseur de mode, le prescripteur caché etc. n'a pas mis son "tampon", son oblitération, son cachet, son accord, son autorisation – sur sa "véracité culturelle", son "droit à exprimer", sa "probité fondamentale" ( bref – entre nous – sa "conformité" n'est-ce pas là avouer votre si honteux "conformisme" : vous qui dévaluez beaucoup trop les autres, vous n'êtes réellement pas "conforme", oui où se trouve votre "implication" ?) - ce qu'il dit ne vaut rien. On n'écoute même pas : pire qu'un scandale – vous vous rendez compte, ces personnes extrêmement "importantes" pour le devenir de l'Humanité "supprimées", effacées, rayées par la petitesse de vos cœurs-têtes ou par la monumentale stupidité de vos circuits mentaux ! Incapable de penser par elle/lui même, en toute inhumanité, en complète cruauté d'incommunicabilté, en chaos total, cette personne vous zappe.

Centralisme, autorité, etc. forment, ainsi, des faiseurs de chaos infini. Autre versant : je ne demande pas l'autorisation pour admirer quelqu'un-e : les échanges nourriciers et bénéfiques se multiplient. Les liens sociaux se renforcent. Le social, blessé par les antisociaux capitalistes, guérit. Plutôt du bien et bon. Si nous perdons tout le temps c'est que nous refusons d'admettre l'ampleur de la "destruction des liens sociaux causée par le pullulement des humiliations" ( c'est même pour cela que nous nous sommes tapé le rébarbatif sujet de "renommer les renommées" ou diffamations, non ?). L'attitude de chacun-e et chacun se montre si primordiale que, plus vite nous parviendrons à la "décentralisation culturelle" complète, plus nous augmenterons nos chances de survie.

 

Cela souligne  que : même si tout le monde, "sauf un-e", menait une vie non polluante, cette unique personne pourrait annuler tout le bénéfice collectif. Problème des rumeurs et calomnies comme désinformations : ce n'est sûrement pour le "sensationnalisme", que nous nous y sommes attardés, mais exactement parce que ces pratiques "coupent dangereusement les circuits de communication", allez-vous percutez ? Ces circuits si vitaux pour adhérer vite " aux styles de vie qui sauvent la planète". Seul avantage ( mais si marginal !) du "tous contre un" serait l'attention portée au seul, à l'unité, à l'unique : un début de bonne habitude ? C'est, aussi ne pas affronter ceci : n'avez-vous jamais eu envie de cogner sur ces êtres trop butés, pétris de misères mais qui soutiennent, mordicus, sans aucun argument ( autre que de dire c'est comme ça !) que ce système ne peut être changé même d'un gramme et qu'il n'y a rien à faire ?

Puis, de voir, une minute plus tard, la même personne se vautrer, goulûment, dans ces "généralités de gauche" ( faudrait faire que ce qui …hors de portée … et ce sont les autres qui devraient s'y mettre…). Oui; non ? La bonne nouvelle habitude devient, de ce fait, de n'attaquer que la viralité des idées qui "squattent la tête de la personne" sans s'attaquer à elle ( tout le contraire des médias "dominants" vous remarquez : nous sommes carrément sur le bon chemin !). Comme si nous "historicisions les pratiques" – elles demeurent, la plupart, temporaires, réversibles, révisables, c'est même pour cela qu'il paraît si "aisé" d'abolir le capitalisme ( une implosion mentale, allez-vous enfin percuter ?). Revenons à ces personnes zombifiées qui vous surplombe avec une "Autorité" en elle ( quelqu'un l'y aurait mise alors ? qui "squatte" leurs têtes : mettons, alors illico, en oeuvre les règlements antisquat, faut que ça serve non !!! ) : ne représentent-elles pas l'allégorie de "pourquoi perdons-nous à ce point ?".  Vous pouffez, enfin, "si c'est cela "l'autorité", cet entêtement sournois et malsain…rien ne nous arrêtera plus…Ne pas se fier à n'importe quelle autorité : l'autorité vraie ne siège plus là où on LE croit  !!! 

 

(à suivre)

 

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet freethewords.org,  onglet 4  " Où trouver encore du sérieux ?, onglet 2  " Le roman de l'économie", onglet 3 "L'intelligence indestructible du capitalisme ?", onglet 2 "Légalité de l'égalité "  ou onglet 3  "Why we left the left ?" et " Rien de plus solide que le solidaire".

 

Publié dans Croque tes crocos

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