Vous saurez sauriens……

Publié le par imagiter.over-blog.com

Vous saurez sauriens……

Nous pouvons encore toujours plus connaître toute la réalité: qui vous a pu vous faire croire le contraire ?

Le réel reste accessible à l'intelligence

...si vous divisez les difficultés pour les résoudre une à une, sans omettre, ensuite, la nécessaire union de tous les éléments de votre solution. Vous divisez le réel en segments et vous vous maintenez près de la prise la plus actuelle, la plus proche de votre quotidien. Vous résolvez le premier segment, puis le second, ensuite…etc Vous venez d'escalader une montagne, réputée infranchissable, simplement en ne la regardant pas du très décourageant tout en bas, et en ne vous tendant que pour chaque étape sans se soucier des suivantes. Dans cette optique posturale, nous avons visité PHYSIQUEMENT tous les concepts infantiles de l'économie et notre récolte s'avère gigantesque, porteuse d'un complet changement de mentalité. Ainsi l'argent s'est révélé comme une fiction purement humaine. L'essentiel devient que cette fiction ne détruise rien de ce qui constitue le "réel". Nous avons rencontré des fanatiques qui "croient" que l'argent "existe" et qui accumulent actes nuisibles sur actes toxiques : l'essentiel devient de les entourer d'un cordon sanitaire. Les activités humaines s'avèrent dangereuses pour l'avenir de la planète, voire la perpétuation de la vie. La Raison appelle donc à limiter, restreindre ces activités humaines aux strictes limites de la préservation de la vie et de la planète. Nous avons vu les conséquences désastreuses des délires comme le profit, la croissance, la compétition ou la consommation structurellement délinquante – ces concepts sont en train de se Ringardiser à Grande Vitesse - R G V, il faut en accélérer l'annihilation – le but demeure de rendre l'argent socialement inactif. Comme, seuls, les êtres réellement simples résolvent la complexité en en respectant les nuances et les diversités (changer les choses sans en blesser aucune) – l'exact inverse de la pensée unique, ce déni hystérique à la réalité biodiverse et à la survie de l'Humanité par la surrection des 8 intelligences humaines et la mutualisation des expériences et savoirs mondiaux. – il s'agit de trouver les actes qui résument tous les autres. Seuls les êtres simples (unis à leur corps et sans arrières pensées) le font au mieux : réduire au maximum les activités humaines c'est quitter la rengaine de stupidité du capitalisme qui cumule le sommet de la bêtise (pillages et gaspillages) en alliant surproduction et sous-consommation pour le plus grand gaspillage possible (voir fruits et légumes 2008), qui provoque, dans ce prolongement, nombre de faux besoins; de ceux qui empêchent la création réaliste des "emplois nouveaux", si nécessaires pour répondre aux besoins réels de toute l'Humanité, actuellement non couverts.

 

Activités humaines limitées à la durabilité de la planète, nous passons donc à une nouvelle structuration sociale. Dans le but multiple de réduire drastiquement les activités, de répondre aux besoins réels, de structurer une nouvelle civilisation, de quitter la toxicité inefficace du profit et consorts : le résumé s'élève comme le "revenu d'existence", sans besoin du moindre justificatif, pour absolument tout le monde. Ce qui ouvre à l'acceptation collective de cette "pauvreté généralisée" de tout le monde : 2000 € par mois. La richesse exagérée se voit, ainsi, bannie de la Société, mais un "salaire maximum garanti" permet à qui, en plus de son revenu d'existence, désire participer à l'économie des besoins. La richesse socialement utile se voit bien acceptée (la richesse exagérée reste socialement nuisible). L'âge de la paix sociale advient (paie venant d'apaiser, le revenu d'existence diffuse la paix du respect par le respect de la paix) et nous pouvons, enfin, accéder à "l'amour social" que, seuls, quelques pionniers ont atteint de vivre et ressentir, à la fête sociale permanente, à la célébration de la vie par tous les arts, aux échanges planétaires d'expériences, à la gratuité et aux "biens communs" ou, encore, à l'apprentissage de comment protéger vie et planète. Cette brève esquisse du bouquet de solutions provient de ce qu'il s'agit de demeurer, encore, elliptique. Etc etc LA RICHESSE COLLECTIVE (jamais encore vécue) DÉPASSE TOUTE RICHESSE PRIVÉE SÉPARÉE. Du jamais vu. Tout s'enchaînant, il y, désormais, internalité complète des coûts réels : appartenant au Privé vous n'allez plus faire payer vos délires (externalisation des coûts) par les autres. La Nature entre dans la comptabilité nationale, ses services gratuits sont dédommagés par "rigueur scientifique" : en effet, dire que vous "créez des richesses" en exploitant la nature en "détruisant" donc ses richesses, ou en externalisant vos coûts aux dépens du milieu naturel est, soudain, perçu comme antiscientifique. Du trépignement de sales gosses. Dans ces conditions, la croissance comme mesure économique est déclarée comble d'irresponsabilité, un PIB qui n'inclut que les gains commerciaux (qu'ils soient de catastrophes, de pillages de la Nature ou de vols scandaleux des prétendus primitifs "brevets déposés sur leur herboristerie" etc) se voit, brusquement, considéré comme anticonstitutionnel (une "fraction" de la population impose son fanatisme inargumentable à la nation entière, et "la résistance à l'oppression" reste un "devoir du citoyen"!).

 

>>> - *** Les Bourses sont toutes fermées pour parasitisme économique, délinquance spéculative et mise en apex d'irresponsabilité. A moins qu'elles n'acceptent de "privatiser leurs pertes". Plus de spéculation possible (une faute politique que de l'avoir "toléré" !), les investissements ne peuvent plus $ être à court terme (ce déni de la logique). L'ex capitalisme est devenu "bien public" : les "biens communs" sont déclarés gérables par la sagesse humaine. Ridiculisées, à jamais, ses privatisations des bénéfices et nationalisations des pertes : le comble de la crétinerie du "pile je gagne face tu perds" – comment oser se prétendre SÉRIEUX si vous n'acceptez pas les pertes potentielles de vos bénéfices ? Jugé comme crime contre l'Humanité la cruauté immense du "pas de solvabilité pas de besoins" : la Société étant jugée d'anticonstutionnaliste et de régression sociale non justifiable de l'avoir toléré. En 1789, les droits de l'homme se prononçaient droits à de la nourriture, à un toit, à des soins et à un accès au savoir. Conditions minimales pour pouvoir remplir ses devoirs de citoyen. Les droits de l'homme (devoirs de la Société) c'est pour pouvoir remplir les devoirs du citoyen (droits de la Société). Au moins, se maintenir à ce niveau : ras le bol des régressifs délirants des médias voyous! La fierté nous inonde de partout! Dire "droitdel'hommisme" devient preuve juridique de diffamation constitutionnelle …En 1958, s'y ajoutait "le droit au travail" : si l'organisation de la Société ne permet pas de vous fournir un travail c'est elle qui est dans l'illégalité, elle doit vous faire réparation. Donc le travail est bien un droit et ce droit vous est dû, un revenu vous est bien dû. Le lester de conditions est tout à fait illégal, très anticonstitutionnel. Vous vous apercevez même que le "revenu d'existence" englobe toutes vos problématiques et les dépasse toutes.

 

Ce début de liste (qui ne peut, stratégiquement, dévoiler l'entièreté de son potentiel) se doit d'être complétée, sans cesse, par toutes et tous. Que cette faible esquisse vous soulève, déjà, d'enthousiasme, ne permet pas, non plus, d'argumenter négativement dans la malhonnêteté intellectuelle. Ce paragraphe se veut juste une ébauche qui embauche. Rien de plus.

 

( à suivre)

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet à but non lucratif freethewords.org,   onglet 3  "Rien de plus solide que le solidaire ", onglet 4 "Nul n'est nul", onglet 3  "Why do we left the left wings ?",  onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie" ou, encore,  onglet 3  "Légalité de l'égalité".

 

Publié dans méthodes de pensée

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Reinette 26/01/2011 20:53


beau travail joliment illustré