"Why do we left the left wings ?" (5)

Publié le par imagiter.over-blog.com

3138057598_b0b1ffa875.jpg

LA SORTIE DU CAPITALISME SERA EXISTENTIELLE OU ELLE SERA EXISTENTIELLE

                                    

               "Parce que la domination n'est pas simplement l'expression, en termes politiques, de l'exploitation économique, elle est son instrument, et dans une large mesure la condition qui la rend possible ; la suppression de l'une s'accomplit par le discernement exhaustif de l'autre." ( p 70  Michel FOUCAULT dans De la nature humaine : Justice contre pouvoir" – L'Herne – entretiens avec Noam CHOMSKY.). Ne pas utiliser sa tête rend donc bien ennemi de tous les autres. Ca prend la tête : tant mieux, tant mieux, elle est justement faite pour ça. Aussi, n'est-ce pas très très progressiste que cet avachissement qui va avec les divertissements permanents, et qui provoque, très soudain, une immense nausée après ces hédonistes plus qu'incohérents. Voyons et convoyons. Forts de leurs manies des expressions toutes faites, nous sommes bien au courant que beaucoup trop de gens ne veulent plus de leurs têtes ("penser leur est un tourment" ). Aussi, ne doivent-ils plus s'obstiner à nous entraîner dans leur déchéance. Vive l'intelligence et ses vrais écrivains ! Vive les mots d'esprit et l'esprit des mots !

 

                            La gauche ne connaît rien de l'économie et des chiffres

 

               La gauche ne connaît rien des rouages réels de l'économie capitaliste ( lorsqu'elle est à 70 % psychologie !). Nous avons essayé de le faire comprendre, dans des "Rien de plus solide que le solidaire" (macroéconomie), ou encore "La queste des questions : qui a démunis les démunis? qui a déshérités les déshérités? qui s'est emparés des désemparés?…"( topologie de l'économie) ou bien "Le roman de l'économie"…que vous pouvez trouver sur internet en formant freethewords.org. Lui échappe la nature réelle de l'économie ( système de rotations, ponctions sournoises de la caste illégale des trop riches sur l'argent public – 15 % nets depuis 1975 -, utilisations frauduleuses des médias, circuits des désinformations dont les diffamations etc etc) – d'où les "généralités" qu'elle invoque ont tout faux même le pompeux inapproprié de ses poses. Mais c'est que la sociologie, par exemple, n'est plus, publiquement, qu'un tissu de mensonges et de si visibles impossibilités : ainsi l'escroquerie des "classes moyennes" comme "contenant" 60 % de la Société, entre 1175 € et 2600 € par mois. Le but est de "prouver" ( la pourriture morale de qui n'éprouve plus rien c'est qu'on peut lui "prouver" n'importe quoi : lorsque vous n'êtes pas "alignés" tête-cœur-corps vous ne pouvez valablement "résister" à la toxicité fanatique du capitalisme ! "et l'ont voit, partout, les conformistes – inverseurs des valeurs -  faire la leçon à Socrate" – Les céfrans parlent aux français)- que le capitalisme supprime réellement la pauvreté. Il est abondamment démontré qu'il l'augmente tout au contraire, entre les pays et à l'intérieur des pays, lorsque "la misère chasse la pauvreté" ( la pauvreté est un choix d'esprits nobles, la misère subie est une dictature sociale inadmissible!) – pour qu'il soit inutile d'insister sister. Sauf que le seul alibi du capitalisme était de "supprimer la pauvreté" : comme, visiblement, il l'augmente, il ne peut plus se cacher derrière le moindre irréalisme ( il porte les irréalismes au sommet !) i Donc il "crée" des classes moyennes à la pelle ? Sociologiquement ( lorsque la sociologie était indépendante) les "classes moyennes" ce sont les classes de l'imitation des riches, de la "distinction" : suivre les modes, avoir le dernier vêtement "ordonné" par la dictatoriale revue LL, le dernier ordinateur Pentium, la nouvelle série automobile etc, culturellement, c'est suivre les "ordres" des généraux pinochetins de magazines "de gauchette", théâtres, voyages "in", etc. Mazette ! avec 1175 € vous pouvez "suivre" cet effréné rythme aliéné ? même avec 2600 € d'ailleurs ! De ce fait il n'y a plus du tout de classes moyennes. Preste preuve ? la consommation alimentaire est "en sablier" : rien au milieu ! Pour l'honnêteté intellectuelle plus du tout de classes moyennes c'est oui, pour la dépravation médiatique laborieux d'aller au-delà de 20 % ( nous les nommerons non plus "classes moyennes" mais "classes très médiocres" à 2600 € et moins, aucune science ne peut se permettre de telles fraudes méthodologiques !). Alors 60 % devient preuve juridique ( 1789 a été boostée par des juristes ne l'omettons pas!) que le capitalisme luit comme la généralisation totalitaire des mensonges ( plus un mot de vrai ! faites le donc savoir !) et que les médias mercenaires en sont les haut parleurs ( en général,  sur 3 mots 99 mensonges – tiens donc le Monde et "sa vérité n'existe pas" : 1984 de toutes les trahisons ? abolir Le Monde sera donc bien un acte de salubrité publique !!!). Bref, prenons 20 % maxima de "sous-classe trop moyenne" ( sociologiquement à 2600 € et toujours moins, impossible d'opter pour la véridique" classe moyenne" !) et entre 5 et 10 % de trop riches : la règle des 3 tiers du si trouble Jacques Delors "au-dessus du 1/3 de la Société exclu danger!" se montre subvertie par ses capitalistes mêmes, par ces si dangereux terroristes capitalistes ( prêts à tout pour leurs si mesquins "profits" !!!). Nous sommes "carrément" 2/3 d'exclus. Oyez, oyez : cette Société exclut, pratiquement, la majorité de ses membres. Une preuve rapide ? aux européennes 2009 sur 46,5 millions d'adultes en France 17 218 974 votes exprimés, soit 27 % de la population adulte totale, oui que 27 %, où les "groupuscules" "majoritaires" (sic) de l'UMP c'est 9,69 % ou le Ps 6,10 % ( même lors de son "triomphe" il dépassa rarement les 17 %, vous ne voulez rien savoir n'est-ce pas, vous ne survivez que par successifs "dénis du réel" ? bref vous êtes "déjà" fous- folles !!!). Donc ce sont ces "infimes minorités" ces "archi marginaux" qui nous imposent des régimes fortement non représentatifs, lourdement anticonsensuels et vraiment antidémocratiques : d'où toutes les majorités sont "exclues", faut le faire dans le "gangstérisme politique". 27 % - ils ne sont même plus 1/3, 1/3 qui "exclut" 2/3 : au secours l'O.N.U.!

 

En droit, la "démocratie" c'est le "règne du nombre": seulement 27 % de la population adulte totale ( dont plus de 2,2 millions de non inscrits!!! Ajoutés aux nouveaux  3,3 millions de "récents inscrits", à cause de 2002, et signalés par Efstathios Kouvelakis dans "La France en révolte ( 1986-2006)" , la tactique de ces 3,3 millions s'esquissant en "visibilisation de l'abstentionnisme" comme refus ferme de "l'offre politique" des groupuscules existants…plus les non inscrits comme "force politique non reconnue" …) se trouve dans la plus complète illégalité. Ras le bol de cette racaille ! Ces votes ne sont pas valides ni validables : les marginaux votants doivent se plier "à la règle de la majorité" ( tiens donc! lorsque les règles "ne leur servent pas" ils ne se les "appliquent plus" à eux mêmes : "insultes à magistrat" et "faux témoignages" en plus ! la liste des délits des "conformistes" s'allonge sans fin !!! Leur régime n'a plus aucun fondement. Du vent ! Donc du balai ?) . Pourquoi la gauche perd : parce qu'elle n'applique qu'un langage formaté de droite, un discours "médiatique" qui n'a qu'un mot à la bouche "consommez! Consommez !". Il n'y a plus un seul mot reconnaissable de gauche, version unique, parti unique, fraude unique, et tunique et tunique …Dit autrement, parce que la gauche a complètement trahi sa "parole" (elle est "devenue" "autre") : cette gauche, prétendant "impossible" "utopique" "irréaliste" toutes ses réussites d'hier, s'acoquinant par trop avec la "droite qui perd" et qui va les entraîner ( cette frange de gauche qui renie sans cesse sa base – d'où la sournoiserie des "classes moyennes", "gagner" sans le "peuple", qui devient preuve médicale de l'immaturité irresponsable de ces "socialistes" (sic) qui ont gobé les discours truqués des "directeurs de com", ces radicales incompétences "sans culture générale" ( lorsque l'on "sait" désormais que seul-e qui a une "culture générale" est devenu seul-e apte aux "décisions collectives et équitables" – ellipses - de la sorte, ces "groupes" antimusique" qui crachent "ah bas les flics!" tout en les "soutenant" et "aidant" un max là où ils opèrent le plus ( dans les médias et l'éducation antinationale) viennent de perdre "leur fonds de commerce". Et toute crédibilité !) ). Deux droites, avec celle soutenue, prolongée, assistée, relayée, secondée par cette "gauche déguisée" – ça fait bien une de trop !

 

               Nous en étions à "la gauche ne connaît rien des rouages réels de l'économie capitaliste", et c'est pour cela même, qu'elle tourmente et torture tant les citoyenn-e-s. Il n'y pas de " réalité économique " qui tienne, l'humain prévaut partout et ces fils abstraits prénommés "réalité économique" ne produisent rien de particulier si nous les coupons pour faire passer "l'humain avant tout !"… Rien ne "s'y passe" de réel, vous savez, c'est pas grave ! l'idéologie ne blesse que les humains, elle n'égratigne ni ne chamboule pas la réalité. Pas de "réalité économique" et encore moins de "lois" de l'économie. Tout dépend du "point" de vue ( selon Einstein) où vous êtes situés dans le "circuit économique". Aucune "loi" juste des observations "practico-empiriques"; selon l'excellente définition de Cornelius Castoriadis ! Si, en conséquence, votre "point"  de vue ( qui ne vaut plus que pour vous même et pas pour le "global" !) dring! dring! actionnaire, il faut le "pondérer", le rééquilibrer afin qu'il ne fausse plus le circuit économique qui ne doit plus peser sur l'avenir de la planète. Il s'agit bien d'intégrer, "à équivalence", tous les "points" de vue pour trouver le cercle magique de la sagesse. Cela offre : "point de vue des services gratuits offerts par la Terre" – à compenser par partage des "profits extravagants car unilatéraux et injustifiables" captés par les "marginaux capitalistes – "point de vue des énergies renouvelables" – en ne renouvelant plus les incitations à la dépravation consommatoire, les consommateurs irresponsables se voyant traités comme ils sont ( de fourbes délinquants !) soit très bas dans l'échelle du respect – "point de vue des plus-values" surgies toutes de l'entier process économique, donc de la productivité du travail, aussi, et dont l'extorsion aux travailleurs appelle des réparations rétroactives et des mises en probation des "patrons voyous" ( dont le "sursis" lors de récidive peut se muer en ferme !) – "point de vue de l'investissement fiable" qui souligne que 95 % des "activités" (sic) boursières ne se font qu'en spéculations ( agiotages, boursicotages et tripotages – dictionnaire des "synonymes" eh ouais!) et que donc si cet "organisme" (sic) insiste il devra être fermé comme "association de malfaiteurs" et "publicité trompeuse", puisque les bourses "seraient" ( ?) pour "financer les entreprises" non les détruire ; or les entreprises ont surtout besoin d'investissements à moyen et long terme - ces "investissement qui durent quelques secondes" ne servant qu'à les dévaliser oui ou non ? ( tiens! vous venez seulement de repérer à quel point ces bourses sont "occupées' par des êtres très incompétents, enfantins et "arriérés sociaux" ( nouveau concept à mettre en pratique) - quand donc aurez-vous honte de vous-mêmes et, surtout, des idées merdiques que vous vous êtes scotchées en tête ?( soit comme le changement des mentalités soit la révolte brutale des cœurs blessés – votre raison devrait préférer la première …) – "point de vue du style de vie unitaire pour sauver la planète"  , l'anti-économie capitaliste" se montre comme un système à l'envers qui fait tout pour la minorité et "ignore" la majorité avec catastrophes systémiques prévisibles dues au fait qu'il représente le plus nuisible système de gestion des ressources, le plus dangereux système de (non) répartition des richesses, la plus forte subversion nihiliste face à la vie et la planète ; dit autrement, c'est le plus obtus obstacle à la survie de la planète ( le choix est clair lui ou la Vie et la planète : les deux, par barbarie qui rien ne peut raisonner ni "refonder du premier, se montrant incompatibles et antithétiques, folie et sagesse) etc etc.

 

L'immense sensualité d'être pionnier ( le vrai écrit demeure une des plus grande aventure qui reste – devant laquelle tout les mesquins et mal intentionnés spectacles semblent si pâles, insipides et ennuyeux ) reste "d'ouvrir" aux autres la possibilité de poursuivre : continuez, de la sorte, de l'économie comme thérapie sociale et planétaire. Préserver, protéger, prémunir, assister, défendre, secourir, représentent quelques uns des "soins" que l'économie peut prodiguer : ce n'est pas parce que la perversion capitaliste a transformé ce potentiel thérapeutique en barbarie irrationnelle et destructrice, et ce n'est pas, non plus, parce que vous "refusez" ( êtes-vous capable de vous percevoir pliés, froncés, fermés, bouchés, courbés sur vos jalousies indéfendables ?) le sens des mots que les mots ne nous supplantent pas toutes et tous ( parce que vous n'admettez pas de répondre aux questions genre si aucun humain n'est présent est-ce qu'un arbre fait du bruit en tombant ? ou le gnomon ne prouve-t-il pas que la géométrie a précédé l'apparition de l'homme ? si vous êtes créature que vous manque-t-il pour vivre sensuellement toute la création ? si ça nous "arrive" c'est qui l'expéditeur ? ne serait-ce pas plutôt cela prouve-t-il qu'il y aurait un expéditeur ? bravo, enfin vous commencez à comprendre qu'existe la saveur du savoir – insurpassable ! - etc idem); L'économie une fois de mieux c'est "ne pas dépenser", puisque "économiser" ( pratiquer l'économie) reste de ne pas user du potentiel existant, donc se vouer à l'auto-restriction ( la sagesse c'est de savoir que la splendeur de la Nature supplée à toutes les artificialités pour le bonheur intérieur) limitation et délimitation. L'orgie capitaliste évoque bien une contestation de subversifs irrationnels et irresponsables ( et qui doivent être traités comme tels !) face à la réalité. C'est parce que ces délirants renient le réel que tout court à la catastrophe. "Point" de vue : ce n'est donc pas les pauvres, les sages qui veulent "sauver la planète", les auto-restreints, la vraie gauche, les émancipé-e-s affiliés à l'autonomie de la conscience de 1789, les manifestant-e-s, les artistes, les écrivains ou les penseurs qui seraient fauteurs de troubles. Tout au contraire, ce sont eux les gens SERIEUX qui se dressent contre la barbarie dangereuse et régressive nommée capitalisme ( cette honte de l'Humanité! )… Alors, allez-vous vous décidez à resplendir de fierté ?

 

               La gauche ( cette gauche ! laquelle ?) ne connaît rien des rouages réels de l'économie capitaliste, ni de ce qu'est la vraie économie : vous voyez où ça mène de n'admirer que les imposteurs? La vraie gauche provient de la sagesse plurimillénaire : pour elle, le capitalisme n'aura été qu'un prurit insensé qui, fort heureusement, n'a duré que 4 siècles et qui, piteusement, ne nous apporte comme "leçons" : que la plus minuscule ce qu'il ne faut surtout pas faire !     

               La gauche écervelée perd parce qu'elle n'est plus là où il faut, parce que son esprit ( du moins celui de ses représentants qui "prennent toute la place", délirent sur le "faut être comme il faut" sans parvenir à nous expliquer où seraient les fondements de telles arbitraires règles,  et, de la sorte, barrent la route à toute "participation" concrète du peuple archi dominant en nombre) se montre entièrement formaté pour les seuls intérêts des "marginaux capitalistes" archi minoritaires et socialement d'un dangerosité maxima. Il découle, de ces esquisses d'analyses faciles à développer, que plus vite les authentiques "cœurs de gauche" et "têtes de gauche" seront audibles et visibles, diffusés et épaulés ( nul besoin de "virer les imposteurs" ils tomberont tous seuls – arts "martiaux") plus vite un "mouvement" va devenir irrésistible. La culture précède tout. Pour l'existentiel au lieu d'êtres rayonnants, joyeux, généreux, partageurs ( qu'on a envie d'imiter) qu'avons-nous sinon des militants-militaires, fourbis de la grisaille de portes de prisons, si tristes, si repliés, si "infériorisés", qui ne "parlent jamais de la vraie vie" et "n'ont rien à nous dire" ( entre Cohn Bendit et Sarkozy, c'est si triste à dire, mais il existent tellement plus de points communs qu'entre Cohn Bendit et nous : ils sont tous deux "contre" nous !) ? La vraie gauche se montre d'abord par l'existentiel. Il s'agit de reprendre les "débats collectifs" là où les pires que honteuses et scandaleuses années 80, et surtout 90 ( la première décennie de 2000 n'est plus que la déchéance collective plein pot), les avaient interrompus. Vous vous rendez compte, "ils" empêchent tout progressisme (progrès), toute Evolution ( révolutionnaire ou autre, là n'est plus le débat, il n'y a plus que les fanatiques de très mauvaise volonté du capitalisme pour "croire" (sic) que "nous désirons la révolution" – et vous ? pas plus que toute autre formule adaptée ! c'est bien ce que nous pensions : même "là" ils mentent) – pas plus archaïques, antimodernes, périmés que les fossiles capitalistes. Seul-e-s les brillants, les généreux, les joyeux, les insoumis et les anticonformistes ont sauvé l'honneur durant l'ère des mensonges généralisés. Oui souvent nous avons eu honte de la dégringolade et de la décadence de ces si arrogants "clameurs trop fort de gauche" ( à la vie intérieure si réac et régressive !). Les résistants de la première heure c'est les meilleurs !!! Vous voyez même la trame des slogans change…

 

                           Pourquoi la majorité s'entête-t-elle dans le mauvais sens ?

                          Elle ne lit pas qui il faut et n'écoute jamais les "esprits collectifs"

 

               Comment la majorité a-t-elle pu se fourvoyer à ce point ? Nous sommes, effectivement, encerclés, cernés de milliards de mots et de milliards d'images ( ce sont bien les signes de la présence permanente d'une armée "d'occupation" : dans cet environnement, vos "préoccupations" vous décrivent infiniment mieux que l'attardé " d'où parlez-vous ?" ( toute persistance de "formes" dépassées vous rend ennemi "objectif" du "progressisme" – et les vitrines de tant de "déclaré-e-s de gauche" n'est-ce pas la persistance poussiéreuse de telles vieilleries inutilisables ?)). Facile dans un tel contexte d'être manipulé-e-s , fourvoyé-e-s, désinformé-e-s, trompé-e-s ou "retourné-e-s". Pourtant, tout repose dans les attitudes que plus aucune "excuse" ne masque ( "je n'ai pas fait d'études" – ok ! Ce n'est pas une raison pour se conduire comme un salaud ! "je ne sais pas parler", ok ! vos comportements parlent autant que les mots ! "je ne fais pas de politique/ de philosophie", mais qu'est-ce que cela a à voir avec ce choix pratique que nous essayons de mettre en place, ici et maintenant ? vous refusez toute implication-explication, tout engagement tout en vous laissant "vampiriser" par les médias qui "exigent" 1000 fois plus de vous, là c'est total implication-duplication-complication, c'est total engagement jusqu'au fond du crâne ! où se trouve votre cohérence ? vous et moi, savons que vos mots malsains déroulent juste la panoplie de tous vos procédés ( implantés par qui ?) de "refus des conversations" que vous nous étalez, "ça ne montre que votre extrême mauvaise volonté et vous n'êtes plus du "bon côté"" etc etc).

 

Car que voyons-nous ? Vous avez passé plus de temps avec vos "ennemis économiques" ( les télés) qu'avec votre entourage, vous connaissez plus nos-ennemies-les-stars que votre quartier. Sans cesse vous planez ailleurs que dans la réalité tout en nous jouant le coup du "moi je ne suis que dans le concret" (or sans le global, impossible de comprendre goutte !). Vous n'avez jamais aidé à rien, participé ou contribué à rien : votre unique obsession se montre comme d'occuper tout le langage pour vous "donner toujours le bon rôle" et "que vous soyez toujours du bon côté". Manque de bol pour vous : l'hypocrisie, la duplicité, la fausseté sont démasquées du seul fait que n'ayez jamais "participé" qu'à la plus grande délinquance possible : "la consommation". Vous êtes les voyous réels du 21ème siècle : fuyant toutes responsabilités de vos actes ( plus t'es riche plus tu pollues, plus t'es star plus tu pollues, donc les "imiter" beûrk ! Beûrk !) qui vous rattrapent tous lorsque les paradigmes changent : tout d'un coup, on ne dit plus "combien tu gagnes ?" sous-entendant qu'être riche est sommet de vie mais " combien tu nous coûtes" ( le riche coûte très cher à la Société : c'est bien devenu une "tare") ou bien "combien tu pollues ?" et trop riche passe plus du côté de la maladie mentale et de "l'attardé social", il y surgit l'indice d'une "pensée voyou" lorsque "l'empreinte écologique" est toute raison et la "croissance tueuse" irrationalité toute etc etc Nous ne pouvons tout dévoiler d'un seul coup…Poursuivons l Les organes de manip et de propagande ( 10 000 fois pires que les "flics" en fait !) ?   

 

               Le paysage journalistique, diffusé nationalement ( pas les fanzines), semble obéir au seul impératif catégorique de la déchéance capitaliste "Consommez quoiqu'il arrive! ". Le seul "crime" contre cette Société en régression se centre sur ce qui incite à ne plus consommer et qui ne consomme pas lui-même. Cela donne la "pensée voyou" d'un journal déchu "référence de sac poubelle", ex-Le Monde, pour qui "la vérité n'existe pas" ( slogan intéressé du spectaculaire-marchand). Nous leur avions répondu …

Comme d'habitude, dans l'univers si partiel, si minuscule en fait, des bourgeois, l'argent est l'argument qui se retourne, infailliblement, contre eux. Mais que, bizarrement, personne n'utilise. Croire, c'est à jeter, disent-ils en sourdine. Comme la vérité. VERITE, ça n'existerait même pas." Ah bon! , leur répondez- vous, si vous dites que la vérité n'existe pas vous ne pouvez vous en tirer si aisément . Tout semble trop facile!  Ne serait- ce pas parce que votre monde serait pure fiction en fait ?  Ainsi, si la vérité n'existe pas vous êtes absolument obligés d'accepter ces 100 euros que je viens d'écrire sur n'importe quel papier. Si la vérité n'existe pas il n'y a plus de fausse monnaie, de monnaie non vraie. Vous ne pouvez vous dédire, l'absence de vérité ne peut être que complète : il ne peut donc exister de vraie monnaie…"

Vous les voyez, mouvements browniens, se tortiller sous cet acide argumentaire :

"--- Oui, oui, la vérité existe et ceci est de la fausse monnaie. Nous aimons la vraie monnaie! La monnaie!!! "

"CREDIBLE. Si croire est si suspect ( tout ce qui détourne du fanatisme de l'argent doit être disqualifié) plus personne ne pourra être crédible. Et vous aussi. Supprimant croire, vous supprimez même le crédit ( cette croyance dans le futur, le futur du remboursement de ce crédit), vous supprimez la confiance qui "fait" les banques et les si illégales Bourses… la tornade des résultats devient exponentielle. Et tout le monde de bien voir que c'est l'esprit bourgeois qui est le plus nihiliste, le plus négateur, le plus délinquant, le plus corrupteur, le plus sournois, le plus menteur, le plus voyou, le plus subversif, le plus hors des lois, le moins fiable, compétent, le plus extrême qui se puisse imaginer."

D'ailleurs et d'ici…

"--- Oui, oui il faut croire au crédit et rendre crédible croire. Oui, oui il faut croire que je suis crédible, moi, moi, moi, je , je ,je…"

"L' ARGENT devient ainsi une simple croyance. " ( Et Le Monde n'est plus cru ! Il est cuit ! )

Leur hure s'est montrée : hystériquement anti-débats, tr-è-s anti-peuple. Oui rien de pondéré, mesuré, raisonnable, derrière leur façade grisâtre. Un angle ? Combles de sagesse et noblesse, ils oeuvrent, le front bardé de justice au "plus jamais ça !" de la lutte contre les fascismes, avec les sourdines assourdissantes non oxymores du "ces gauchistes ne savent pas que, par leurs dérives, ils peuvent tracer les lits où se ruent les fascismes" ( enlevant "très autoritairement" aux autres cette conscience qu'ils n'ont pas) ou "qui cherche la vérité ne crée que des effets pervers" etc, et autres manies compulsives malheureusement etc ( ils n'entendent plus leur bruit de fond, nous si !). Le Monde ce sont ces traces vénéneuses : à force d'être crispés dans cette seule lutte anti-fascistes ils provoquent, pratiquement, les mêmes dérives dans le détail quotidien ( il n'y a pas d'actes mais c'est pire pour la visibilité !) Férocement antipionniers, antidécouvreurs, incompétents fermés à toutes les genèses, à la connaissance intime des sciences et savoirs, ils perdent, chaque jour, un peu plus toute faculté de raisonner et se vautrent dans le vécu blême de blasés centre gauche ( ou centre droit selon les jours) qui, en fait, tue tout futur démocratique. Totalement paranoïdes, ils sont devenus inaptes à tout regard sur eux-mêmes, sur leur journalisme "neutralisant" ( pas neutre !). Aseptisés, "propres sur eux", ils font, pourtant, un "sale boulot", celui de tuer la culture. Par exemple, en important la nécessité vitale, pour le capitalisme, de "l'ennemi complètement inventé et formaté", dont la "lutte contre "légitime" le très illégal capitalisme" ( en France, sans Le Monde, cette "fiction d'ennemi-e" aurait-elle pu s'amplifier à ce point ?). Pour cela, et tant d'autres motifs, le Monde a fait beaucoup de mal à la vraie gauche émancipatrice et, par ricochet, apporté d'inattendus soutiens aux pouvoirs. Il faut qu'ils le sachent. Le seul acte à leur portée reste de se dissoudre, afin que puissent être réparés les graves perversions théoriques, pratiques, morales et affectives, qu'ils ont causé à la raison et au jugement. En effet, à part mettre des "" ( guillemets à tout) à quoi servent-ils sinon à étaler ce que nous ne ferions jamais : trahir l'émancipation ? Idem pour Libération où plus de dé-libérations possibles ( avec "moteur" de départ équivalent aux luttes antifascistes mais que nous gardons caché pour la raison "que").

Charlie Hebdo n'est plus que du marketing où plus un mot de sincère ( la sourdine c'est "ces cons veulent cela, donnons-leur"" etc nous faisant, comme chez ces autres ex-journaux, nous sentir "intrus" dans leurs magouilles visibles : la guerre de "position" apparaît comme une inertie injustifiable qui ne sert que les pouvoirs en place ( pour qui roule Charlie hebdo ? la réponse ne se trouve plus chez eux !) ). Siné Hebdo c'est le coup des "culs et des bites comme seuls arguments" ( alors que le bourgeois demeure très satisfait que tous ne pensent qu'aux bites-culs en consommant un max – les textes poussiéreux anti-papaux, datés 19ème siècle, dévoient les attentions – c'est pas du tout là que ça se passe ) – Le canard enchaîné c'est la "vie de cour" dont on s'en fout. Peu nous attirent les "scandales" trop scandés; nous voulons, principalement, voir comment vivre collectivement sans nuire au maximum d'êtres ( aucune recette au canard enchaîné – que l'arriérée "vie de court", rien à attendre de ces englués). C'est à dire que le Canard donne "consistance" aux déchus milieux politiques et économiques etc etc (sans consistance réelle !) avec les "scandales" . Objectivement, ils les ont "aidé" beaucoup trop !!! C'est que, mon pauvre monsieur, ça vaut le dérangement ( mental!) d'aller jeter un œil sur leurs scandales . Tandis que nous, gens honnêtes ( pas "honnêtes gens" qui se liserisent bien d'épaisses hypocrisies !) paraissons ternes et sans consistances. Or c'est NOTRE vie qu'il faut magnifier. Le Canard se profile, ainsi, comme notre ennemi objectif en disqualifiant nos styles de vie et magnifiant ( même sans intention directe) les dirigeants de tous secteurs ( où siège 90% de la délinquance "en valeur" ( pas en volume), selon Michel Foucault qui s'y connaît !) . Il faut qu'ils le sachent : leur canard renforce les pouvoirs pas l'inverse. La décroissance sert d'alibi partout ( "aux européennes" y'avait une liste décroissance, "donc" c'est "crédible", nul-le ne vote mais de le dire – tout comme arte, ouah! de "vrais programmes", mais que le compte goutte seul regarde– dédouanne par trop). Le nombre de textes qu'ils ne nous ont pas publié pour nous fourguer des ritournelles de redites creuses ( on a compris : inutile de pèter et répéter!) fait frémir.

Qu'est-ce qui surnage ? Politis, Plan B, Marianne, CQFD, Philosophie magazine, Sciences humaines, Beaux arts ou Science et survie, et autres ( Alternatives économiques ce n'est plus la peine …le directeur adjoint a osé, en octobre 2008, qu'il n'y avait aucune alternative au capitalisme, d'où escroquerie manifeste sur le titre du non-journal et obligation morale de tout rembourser !!!)…des lueurs parfois mais aucun suivi dans l'intensité des textes. Rien donc : et l'on s'étonne que les forces d'émancipation perdent tout le temps ( si "tout est contre eux", n'est-ce pas ?). En tout cas, la portée des textes non publiés dépasse celle de ceux "qu'ils laissent passer" (pourquoi nous restreignent-ils ? ce "protectionnisme" n'est pas clair !). Ce qui ressort fortement c'est "ne nous réveillez pas ! laissez-nous avec notre chansonnette à nous étourdir et abasourdir ! nos textes qui ne servent à rien sinon ça se saurait mais qui barrent la route à tout ce qui démasque et identifie, précise et percute, ouvre et étincelle, émancipe et anoblit etc etc ! nous ne sommes plus que dans le déguisement, les attitudes très extérieures prévalent sur les vérités intérieures ou les démonstrations scientifiques, l'intelligence se voit pourchassée partout, tout n'est plus que poses et postures, les conduites et comportements n'ont d'autres but que de jouer des rôles, nous fuyons à fond la caisse la réalité, oui nous ne voulons plus réfléchir - surtout à la barbarie de nos (anti)styles de vie ( c'est pour cela que nous nous cantonnons à "des attitudes sommaires comme pensées suffisantes") ! ne nous perturbez plus avec la "conscience" nous l'avons jetée ; nous voulons, à la fois, avoir le beau rôle de, verbalement uniquement ( faut pas pousser !), dénigrer le système, mais par derrière, et en douce, nous vivons carrément comme et dans le système, c'est, pour cela, que nous avons "acquis" le droit de vous juger – sans avocat de la défense – et de vous calomnier à tous vents" etc etc. Tel se montre les revers, doublures et verso des "déguisés en gauche" !

D'où la précise explication de pourquoi tant de hargnes et de sournoises manœuvres après les perspicaces, ceux qui vous arrachent, sans le vouloir, vos masques d'hypocrisies et de "vols des beaux rôles", ceux qui rayonnent d'authenticité ( et vous rendent un peu plus insipides), ceux qui disent ce qu'ils font et font ce qu'ils disent etc etc. Si la gauche perd tant c'est que beaucoup n'en ont rien à foutre qu'elle gagne ou qu'elle perde, elle est sortie de leurs têtes, mais "on est mieux vu lorsque l'ion se déguise en gauche  donc…"( plongée à vertiges dans leurs pensées intimes). Oui pourquoi tant de hargnes ( cela cache quelque chose !) dirigées seulement contre eux et si peu contre les toxiques pouvoirs, pourquoi puisque nous "sommes du même camp"? La piste de réponses claque "parce que, bien limpidement, nous ne sommes pas du même camp, nous ne faisons que nous travestir avec la panoplie de gauche, mais, "à l'intérieur", nous sommes tellement plus de droite, nous voulons continuer à consommer, jouir ah jouir ( sans ouïr malheureusement), la pluie des plaisirs ( mais le plaisir est un "souci" (sic) – donc un dé-plaisir ! le mot qui démasque-cule ?)". La gauche perd parce qu'à l'intérieur de chacune-e, hors des logiques, la majorité veut continuer le système: pourquoi compliquer ( la mauvaise pensée chasse la bonne) ? Lorsque vous alignez un projet et une volonté, il reste rare que vous arriviez au pôle Sud en prétendant vous diriger au pôle Nord ( donc si la gauche perd pas de vraie volonté de gagner). C'est pourtant ce qui arrive tous les jours : des résultats bien inverses aux intentions verbales.

D'où surgit la réponse tonitruante à ce "pourquoi est-ce à gauche qu'il existe le plus de censures?" Combien de textes "essentiels" non publiés, ni circulés, et combien de textes profondément inutiles ( voire régressifs!) mais de copains de copains ( nausées!) : un exemple ? ces "inédits" ( in-édités, pas édités !) et pas fonds de tiroir d'un mec déjà ultra répété donc édité ( ils sont contre le sens des mots c'est dire leur non progressismes) ? etc etc.

               Amères conclusions : tant en ce qui concerne la "presse" que "l'édition"  de "gauche" il n'existe quasiment plus rien ( 2 % ?) qui réponde à nos profondes attentes. Ils se sont tant éloignés de nous qu'ils ont rejoint ( même sans le vouloir) les rives de leurs ennemis d'hier. Désormais, ils se trouvent plus de liens avec eux qu'avec nous : toujours plus obsessionnellement centralistes, plus rien en eux qui "comprenne" la Commune ( municipale) 1789, 1830 ou 1848 ( départementalistes) ou l'intérêt "économique" et écologiste du fédéralisme régional. Nous nous sentons toujours plus "intrus" dans leurs constructions : ou bien, remis à l'endroit, ce sont eux qui nous semblent importuns, décalés, pas à leur place, dans nos préoccupations. Nous voyons trop leurs gros rouages : comment voulez- vous paraître motivés lorsque vous "savez" n'être que de la "chair à manif", juste là pour "faire du chiffre" ( et le flash blessant et si chagrinant qu'ils "accordent plus d'importance à l'avis vicié et immoral des médias" ( admiroir!) qu'à notre "réalité-on-n'y-peut-rien-si-vous-nous-voyez-ternes", nous "comptons" tellement peu et "donc" nos ennemis ( ex-communs !)  semblent tellement plus valorisés !) .

 

C'est cela qui nous MANQUE atrocement dans la vraie gauche : ce respect  chevillé au corps (se sentir piétailles, godillots, se joint avec la forte impression d'être toujours "éjectés" des débats !). Aucune considération envers nous : un exemple, à peine des résultats d'élections sont-ils connus que des journalistes et prétendus experts s'y précipitent gloutonnement, nous expulsent, violemment, de nos votes, se foutent à parler à notre place, censurent l'importance "écrasante" des abstentions ( donc dénaturent la "signification" même – les poursuivre pour   inversent le sens réel de ce vote et piétinent "la moindre des politesses". Ce qui aboutit bien à ce qu'une minorité DANS LA PLUS GRANDE ILLEGALITE exclut la majorité ( les "majoritaires" abstentions au lieu d'être décryptées comme "actes politiques" sont minorées ( au sens de tutelle juridique) comme inconsciences, paresses ou immaturités – ce qui devient un hideux "détournement" constitutionnel !!!). Ce qui nous manque ( en "convexe" cela devient "ce que nous manquons" : ce qui nous manque c'est ce que nous manquons ! ) demeure bien de ne pas appeler un chat un chat : la droite si minoritaire ( le seul appui massif qu'elle perdure ce sont les personnes âgées qui, si la Société, se remettait à discuter partout, serait rapidement convaincues d'avoir été pilonnées de désinformations et donc…) ne survit que de culots, toupets et d'effronteries. Ils "savent" que la foule sentimentale possède un fonds de grande tolérance, d'honnêteté, de droiture, de solidarité, d'abandon dans la confiance et d'auto-restriction de ses ambitions individuelles, et foulent sans pudeur tout ce "social" ( les voir tel qu'ils sont c'est atteindre la répulsion et le dégoût irréversibles) puisqu'ils "savent" que la-foule-faut-voir-comme-on-lui-parle "croit" toujours que qui lui parle devient, symbiotiquement, "de son côté".

Ce qui nous manque survient comme un minimum de tendresse pour ces êtres ternis, floués, violés, abandonnés ou manipulés, pour leur parole piétinée, leurs attentes trahies ou leurs demandes si raisonnables. Ce qui nous manque devient de piger que ce sont nos regards éblouis par la "poudre aux yeux" des images trompeuses et le refus de nos corps d'être mêlés à ces soi-disant frustes êtres de la foule, ces sommaires vies ou ces mots si communs. C'est parce que quelque chose en nous a été dévalisé par la droite sans scrupules et sans honneurs que nos corps ( et nos inconscients) se sont détachés ( entre les extrêmes de légères répugnances et d'éloignements irrémédiables !) de la "foule de gauche". Chaque unité ( puisque les mentalités salies des dirigeants de "gauche" ne "comptent" plus sur chaque "unité" mais "comptent" chaque unité !) ne va plus vers l'unité.  C'est la gauche, elle-même, qui fuit son unité ( hontes de la modestie et de la rusticité de ce peuple, gênes devant son peu de conscience, désirs de se différencier…etc – dont vous ne trouverez pas les antidotes dans les leurres droitiers) Ce qui nous manque c'est la conversation généralisée ( tout le contraire de ces "conversations en vitrine", de ces "conversations-spectacle" pour éviter toute réalisation des pratiques, ces conversations spectrales pour emp$êcher les gens de se parler ENTRE EUX : le centre devenu fou tue tout tout tout !) : oui oui les conversations généralisées, ces mots qui nous laveront toutes et tous des vomissures du spectacle, ce ravissement devant le fait de ressentir que les "autres" vivent tellement de choses "communes"  à nos vies, ce sens "commun" ( de la communauté) prodigué, ce retour des générosités, ces exubérances, ces enthousiasmes, ces profusions etc , qui se rejoignent toutes dans l'unisson de la certitude : lorsque le "mouvement " "prend corps", dans l'alignement de nos corps-cœur-tête, toutes les solutions sont secrétées par le mouvement. Tout ce qui nous transcende, nous dépasse, devance, précède ( dévalisé et dévitalisé par la vitrification nucléaire du capitalisme ) rendu visible, lisible, cohérent par beaucoup-allant-dans-la-même-direction – et se décillant de le percevoir, soudain, en même temps.

Ce qui nous manque c'est la conviction que ce qui s'est déjà produit dans l'Histoire revient si nous le "désirons" fortement. Ce qui nous manque c'est la certitude que le tout reste supérieur à chacune des parties et que l'inertie pétrifiée de la civilisation s'achève par un "tremblement des consciences". Ce qui nous manque c'est l'irruption dans nos cervelles que la tête des autres "vaut" la notre, que chacun-e détient les solutions que nous ne trouvions pas "séparés" des autres, que "n'importe qui" c'est pas n'importe quoi, que la curiosité irrésistible qui va nous aimanter vers les autres surpasse tous les individualismes stagnants, que toute subjectivité radicale demeure nettement plus confortable que n'importe quel individualisme pataugeant,  que les soi-disant dirigeants se montrent si ennuyeux, si irréalistes, si peu pratiques, si paumés dans la vie réelle, que les "trésors humains" restent, obligatoirement, sertis dans la foule, que le commerce persiste comme barbarie d'un communisme qui n'a, nulle part, jamais commencé en aucune partie du monde. Tout cet "héritage de gauche" s'il vous propulse tant d'odeurs affectives c'est que ce qui nous manque c'est un peu d'amour. Tout est dans les attitudes.

Saches, bonhomme, que si on ne mélange pas les sentiments et les affaires c'est que les affaires sont sûres de perdre. Ce qui paraît "fort" se précise, souvent, comme "durci", sans souplesse ni durabilité, d'où les courbes de l'inconscient collectif qui montrent "faibles" ( les sentiments) ce qui détient, en réalité, une force si colossale que, dès que ça se met en branle, s'effritent toutes les apparences ( les barricades sentimentales, évidemment, vous n'y étiez pas !  toujours fourvoyés que vous demeurez dans vos actions inessentielles…). Bref des êtres vivent déjà carrément tout ceci : ce qui nous manque c'est de manquer la cible. L'extérieur comme l'intérieur. Ce que vous êtes au plus profond comme flèche de l'intention droite rend visible l'inattendu. Droiture et loyauté nous manquent ( elles essaient de trouver la cible mais nous sommes trop étroits!). Tout se remet à l'endroit : ce sont les "entités" qui nous cherchent et nous nous égarons vers les id-entités. Toute Evolution ne peut se propulser que dans l'inattendu : les "déconnectés du collectif" ne siègent que sur du passé passif stérile et sans saveur. Quand surgit un "mouvement" nous ne "reconnaissons" plus rien – normal nous "connaissons" à peine, puisque l'on ne peut apprendre que ce que l'on ne connaît pas. Si seulement vous aviez écouté un seul de nos grands hommes au lieu de vous avachir dans la médiocrité communautaire qui ne fonctionne que par "dévalorisations" – donc circuits de diffamations – "immobilisations" – circuits des étiquettes – et "passivités" – volontés de ne rien savoir, jusqu'au cycle de retour à l'infantile de s'amuser comme impératif catégorique et structurant…en condensé !

 

                                               Ce qui nous manque pour gagner

 

( à suivre)

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet freethewords.org,   onglet 3  "Why do we left the left wings ?",  onglet 2  "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" ou, encore,  onglet 3  "Légalité de l'égalité".

Publié dans sciences

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article