"Why do we left the left wings ?" (2)

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Pourtant, ce n'est pas parce que vous avez pris le pli de perdre que

                         certains n'ont pas "déjà" gagné !!!          Nous vous avons esquissé l'émergence de nombreuses méthodes, si stupidement, non utilisées, parce que, tout simplement, nous ne vous les expliquerons pas. Nous n'avons rien à vous apprendre juste à partager. Ce texte n'est pas un cours juste un brûlot comme il en surgit périodiquement. Vous ne pourrez donc l'utiliser qu'avec qui vous aimez bien et pas pour élargir la surabondance des êtres blessés, piétinés, rabaissés ou humiliés. Le savoir émancipe collectivement ou c'est qu'un truc pour les bourreaux …

            Nous surgissons de vrais savoirs scientifiques ( paradigmés par le plus exigeant des sciences sociales et humaines, dont l'économie), nous y avons ajouté les littératures et linguistiques, accolés aux techniques corporelles et aux arts. Nous avons pratiqué l'approche associative ( langage non violent, résolution des conflits, utilisation des textes martyrs, collectivisation des savoirs, systémique pour "solutionner" de vastes problèmes à un coût infime là où les énormes organismes – et Galbraith persiste à souligner que les multinationales sont plus "bureaucratisées" que le public! – voguent dans le plus gluant irréalisme ( s'enrichir n'est "pas un résultat" sérieux) etc). Des activités diverses ( et les voyages "lorsque apprendre une langue dans le pays c'est vivre une nouvelle vie") nous ont mis en contact avec de nombreux secteurs de la Société (si, suicidairement, repliés sur eux-mêmes et "si tout le monde reste enfermé chez soi y-a-t-il encore Société ? et, d'ailleurs, montrez-nous un seul lieu "saturé de social" – le social ( s'il est décrété "subversif") s'avérerait-il expulsé de partout !!! ???) tout comme nous avons pratiqué de nombreuses techniques si peu employées, comme "l'information en retour" ou le feedback.

 

Bref, au lieu de perdre du temps à dire du mal de son con de voisin nous avons cumulé tout l'accumulé…etc…inter-legere, lire entre, chuchote l'intelligence…Lire entre, et y entrer ( sensibilité), lire entre, et lier tout ce qui fut séparé… Bref, nous savons entièrement embrasser le savoir actuel ( comme "l'honnête homme" de Montaigne) par les transversalités multidisciplinaires et les lueurs induites du choc des paradoxes ( à côté des discours prétendus dominants, doxa ingurgitée sans discernement). Tout  ceci forme un plus mais n'autoriserait  en rien à matraquer quiconque du surplomb de l'autorité ( comme la médiocrité de tant de médiatiques se le permet !). Le "work in progress" c'est que le changement ne

peut se faire sans "votre" changement ou que la façon de le dire dessine déjà un changement. Le savoir des genèses c'est, encore, que dans la formulation se trouve la formule et qu'un nouveau paradigme émergera bien de la radicale nouveauté de vos approches ; votre corps et votre sensibilité représentant ces "cobayes" que vous ne fourguez plus aux autres. C'est dire direct ! Pour en finir avec ces dévitalisants (et stériles) "de quel droit est-il dit? d'où parlez-vous? prouvez et n'éprouvez pas! etc etc…Les sclérosés questionnements du passé peuvent devenir les égarements d'aujourd'hui ! 

 

                                   Par la primordialité de notre "description du monde"

 

            Dans cette esquisse du champ balisé, où vont se lancer nos cœurs et nos têtes, le "je" qui tient la plume se ressent comme un esprit carrément collectif. Nombre d'expériences citées auront, de ce fait, été vécues par d'autres qui m'ont confié, fougueusement, cette moisson. La précision du tir amène à unifier en un "je" unique la diversité de ces réflexions fiables. Aussi ce "je" sera-t-il plus admirable qu'en vrai ( mais l'honnêteté sera toujours retrouvée pour qui en fera la demande - ces "traces" qui demeurent l'honneur des intellectuels, vous savez!). N'est-ce pas ce que nous désirons tant ici et maintenant ?

            Les écrivains qui "omettent" ( pour le moins !) de tracer fermement leur "description du monde" "servent" à renforcer le lit profond des conformismes. Agissant ainsi, ils se dévoilent très anti-écrivains. La "description du monde" - comme ce qui nous manque pour gagner – c'est très physiquement, et sensuellement, en chaque pulsation du quotidien, de s'incarner, d'ancrer une version alternative en dehors du vacarme sans issue des propagandes. Cela appelle une forte imagination, qui n'avait jamais été qualifiée, malheureusement, de "qualité de cœur". L'imagination fait bien battre le cœur du partage. Et les écrits sans "description du monde" forte ne semblent rien avoir à partager : ils appartiennent aux pulsions de mort et aux forces de "dissociété". Le fait de devoir revenir aux formes de réflexions et de diffusions des écrits d'il y a 260 ans souligne, d'ailleurs et d'ici, l'extrême effondrement des liens sociaux, et avoue, du même mouvement, à quel point le médium est l'antimessage ( faire croire que les "supports" rendent les messages intelligents et efficaces constitue une haute escroquerie comme une bonne partie de "l'informatique" !)…Il faut, d'urgence, "retrouver" les esprits et les cœurs que la bestialité technicienne a tant dévasté. Les pertes infinies de respects ( et "les racailles qui sont, massivement, au sommet" ne se vautrent plus que dans les indignités !) contraignent à une nouvelle clarification des méthodologies…A quoi s'ajoutent ( écrire sans jamais fréquenter celles/ceux pour qui vous écrivez ressemble à une hallucination !) les témoignages en direct que votre façon d'écrire "fait tant de bien ", apportant des bouffées d'espoirs et d'avenirs possibles, "rendant plus fort-e-s et plus serein-e-s" de piger que "ça reste encore possible" que "c'est fantastique de savoir que des gens comme vous existent encore", que "rien jamais ne détruira le peuple" ou que "la taupe voit seule clair" …Surabondance de témoignages dont il demeure un déshonneur des médias ( qui doivent, parfois, arrêter de parler des seuls très marginaux capitalistes non ?) de ne point en avoir, seulement, un soupçon de conscience. Cet écrit se montre de la sorte bourré d'informations : ça ne se manie pas du tout comme les habits tués !

 

   Tous les obstacles devant une réponse à la taille de la question( ou ce qui nous manque se signale, aussi, comme méthodologique) I

 

                                  

                       

            Il faut respecter la question si vous voulez les « respons ». Puisque, en ancien français, les respons-abilités vont, indissolublement avec les réponses. Responsable : qui est habilité à répondre. De ses actes d'abord ( d'où la faillite de la République du "ni coupable, ni responsable" où plus rien ne sonne sérieux !). Ainsi, négliger une réponse entre les mains d’un hédoniste, par exemple, est comme d’oublier la clé d’une centrale nucléaire aux  mains d’un journaliste. C’est que la peste journalistique ( dont la pandémie reste inconnue) a cramé tellement de cerveaux ( dont certains se prétendent, encore, de gauche) qu'il demeure difficile d'en parler, faute d'expériences communes.

 

Nous avions entamé un livre sur "qu'est ce qui empêche tout débat de fond depuis plusieurs décennies ?" lorsque nous nous sommes aperçus du gigantisme des aliénations et donc du nombre d'années impressionnant qu'il faudrait pour venir à bout de ce sujet. Rien que pour parvenir à dompter toutes les phrases et postures destinées à "tuer toute conversation sérieuse dans l'œuf" – titre d'un chapitre – cela nous aurait pris 2 ans …De cette étude, nous ne garderons que quelques bribes peu structurées…

            La principale c'est que la peste journalistique c'est, en tout premier lieu, de l'antipensée, de l'antiraisonnement, un non argumentaire ( incapable d'inclure, par exemple, son opposé).  Ca ressemble à de l'alcool mais ce n'en est pas du tout. Y' a arnaque sur le produit : pas plus incompétents qu'eux sur "l'info". De ce qui informe, in-forme ( donne forme par les forces, et inversement, selon Elias Canetti), ils rendent tout informe. Voir n'est sûrement pas savoir : sans profondeur et structuration mentale derrière, ce que vous produisez devient toxique - nous ne rencontrons plus guère d'êtres qui sachent, encore, "accommoder", estimer, peser, jauger précisément les "proportions" entre les éléments du réel, hiérarchiser celui-ci selon ce qui y est accessoire et essentiel, urgent et qui peut attendre, remonter les chaînes de causalités pour trouver la cause ( ou sa polyfactorialité) première sur laquelle il faille agir, et sur quoi agir en premier, les différents segments de l'action et comment s'embriquent et s'imbriquent-ils, en avoir une pré-vision etc (abrégé !). Quasiment tout le monde semble aveuglé, égaré dans ce monde de la pensée dont ils ont perdu le mode d'emploi, jamais à la taille des évènements ou des personnes ( écrasant qui il ne faut pas et se trompant systématiquement et systémiquement sur "l'action première"). Journalisme ( voir pour le croire! alors que 9/10 de l'univers reste invisible : ce n'est pas sérieux !) devenu tout "le factice du savoir", toute la tromperie des seules apparences. Si vous parvenez à vous faufiler dans l'arrière cour des médias, vous vérifiez à quel point ils ne savent rien sur la réalité. Leurs écrits ne sont même pas des imitations : ça fonctionne seulement à vide ( là où n'existe aucune friction, il n'y a pas de pensée). Puisque leur "noyau central" reste un kyste de malentendus. Comme disait Krishnamurti ( il faut revisiter tous les auteurs, sans préjugé, et se les (ré)approprier sinon la droite nomme, étiquette, définit et éloigne des lectures des auteurs "anti-capitalistes" aussi intéressants qu'Adam Smith, par exemple, en le prétendant "créateur du capitalisme" alors qu'il se décante comme un bon adversaire de l'icelui ! Etc

 

Tout dogmatisme venant de gauche est, obligatoirement, antiémancipateur!) "on ne peut apprendre que ce qu'on ne connaît pas". La peste journalistique ( ce définitif sale gosse obstiné) fait tout l'inverse : elle ne veut apprendre que ce qu'elle sait déjà. N'admet toujours pas que toutes les questions ne peuvent avoir d'instantanées réponses et que tous les êtres ne soient pas solubles dans du déjà vu et déjà connu : pour cette tare, elle nous a enfoncé dans les simplismes très meurtrissants ( qui comme l'égarement de "la vie toujours moins chère " ne nous prépare surtout pas à piger "oui mais à quel prix !" la vie toujours plus-moins chère devient la précise formulation : tel le dédoublement de personnalité du consommateur qui tue lui-même son emploi par simple intériorisation de ces leurres !). Le simplisme, imposé par la fuite journalistique devant le réel ( une autre preuve siège en leur incompétence au partage – ainsi, seules les culpabilités se verront (généreusement !) partagées ) – destruction de l'environnement, "Tous coupables" titrent-t-ils, écrasant, irresponsablement, tous les efforts individuels et, rejetant "les faits" fournis par "l'empreinte écologique" comme "plus t'es riche plus tu pollues, plus t'es star plus tu pollues"- médias ! circulez ! y'a rien de sérieux !), nous disions simplisme journalistique devant le réel (trahison "des faits", faut le vouloir !) qui correspond à une très étroite Société où très peu de personnalités différentes peuvent coexister et où les souffrances, artificiellement créées, représentent une bombe prête à exploser. Tant de dégâts pour ne  pas vouloir admettre les limites de sa propre démarche ( mégalomanies nous voilà !), ce qui conduit à "écraser" ( exactement comme en informatique) toute la diversité des autres talents ( et donc les portes de sortie ainsi que les clés de compréhension) !!!

 

C'est que la journalistique (à considérer, désormais, sous l'angle d'approche de la délinquance intellectuelle) "demeure incapable de comprendre les origines, les genèses, les développements ( volepere – l'arbre "est" dans le germe, l'enveloppement précède le développement, le "féminin" du savoir n'est toujours pas abordé et pas prêt de l'être – évitable gâchis), les retours, les corrections, les maturations – bref l'histoire de la pensée" - elle agit comme un razzieur qui détruit tout sur son passage ( si vous ne laissez pas la place de "l'autre" dans votre pensée c'est de la destruction pas de l'ensemencement!). La journalistique ne distille aux gens que des raisonnements qui "paraissent" aller de soi et où aucun grain n'est moulu. Ca prend toute la place de l'utile et "tout ça pour rien". A cause de ce gâchis pétri de mauvaise foi et de mauvaise volonté ( les médias sont les voyous de la pensée) une enquête ( presque tout ce qui est passionnant n'y a, d'ailleurs, le droit qu'à un entrefilet) montre que 70 % de ce qui circule, aujourd'hui, dans"le monde des idées", est faux et "démontré faux depuis des siècles ou quelques années". L'immense tristesse qu'apporte ce constat c'est de s'apercevoir que "c'est au sommet" que, relativement (avec les pondérations d'usage), circulent le plus de faussetés. Là où stagnent les préjugés, en fait. Le "principe" est simple : plus s'est répété plus ça "paraît vrai". La publicité ( comme apologie du mensonge et des tromperies) devrait donc être considérée comme une grave faute ( celle qui contient toutes les autres!) d'antisocialité et de nihilisme extrémistes. Dangers sociaux virulents ! Pourquoi ne regardez-vous jamais là où il faut : pour nous vos "incompétences" envahissent le paysage !!!

 

                        Nous pataugeons dans le règne de l'antipensée : ce qui explique que

                        le triomphe de la théorie se couple avec la misère des pratiques  ,

 

            En illustration toute, en psychologie de pointe, faisant lire des textes à des individus ( peu importe la nationalité – tout ce qui éloigne des trajectoires n'aide pas à penser : il va falloir réapprendre à "essentialiser"!) ne connaissant pas un mot d'anglais, à "lire" 3  textes, un de Shakespeare, un plus ancien, un inédit très récent, en leur demandant de "dater" les textes, ainsi que de dire "lequel est le plus connu et le moins connu". Résultat : la chronologie et la notoriété sont bien placées, ainsi que le "commentaire" "ce texte nous paraît familier et celui-là étranger". Donc plus c'est répété ( même si tout est entièrement faux) plus ça paraît vrai, "évident". Et plus c'est "nouveau" plus ça paraît bizarre, faiblard, biscornu, déphasé, utopiste, déraisonnable. Ce redoutable toboggan pour propagandes devrait donc être archi connu – d'autant plus, qu'il permet de répondre à la question hyper passionnante "qui influence le plus dans la Société ?". Pas les "médiatisés" en tout cas. La gauche perd parce qu'elle s'est enlisée dans la "croyance" qu'il faille "conquérir les médias pour gagner", en passer par eux.

Apparemment non ! Les "croyances" aboutissent à de lourdes erreurs lorsqu'elles trépignent de refuser les faits : il demeure plus aisé de manipuler les croyances que les expériences ( et pourtant certains d'entre nous ne se sont jamais fait avoir par ces tours de passe passe – exactement ceux dont ce concours recherche le concours ! telle une émergence radicale de la porte du futur antérieur). N'omettons pas tous les "trompes cerveaux" – même en psychologie de pointe, les trompes l'œil sont étudiés pas les trompes cerveaux ( sauf par nos merveilleux "transversaux", multidisciplinaires, partant, obligatoirement, des "paradoxes" – donc ce qui irrite la lie spectatrice et conformisme dans le simplisme de son gâtisme hébété- pour faire émerger un champ de savoir!!!). La base de l'éducation devrait, ainsi, être d'apprendre les antipoisons ( par toutes techniques corporelles dont le sport ou/ et la musique) avant que de faire plonger l'enfant  dans les possibles poisons des connaissances. L'émancipation avant tout ( toute outrageusement exclue de cette civilisation sans issue puisqu'elle bannit amour et intelligence!).

 

            Donc l'antipensée outrageuse d'arrogance dite "journalisme" qui ne connaît plus que les "slogans comme explications", le binarisme de choix superficiels (alors que la dialectique demeure si proche de la résolution des conflits), la réalité présentée comme un conflit inéluctable et "faut faire confiance à personne", la perversité de tenter de séparer tout le monde de tout le monde ( pour la dangerosité bien supérieure à toutes les soi-disant "ultra gauches" d'une "dissociété" en place de l'associé-té!!!) , les "petites phrases" qui évitent tout débat de fond, la déchéance dans le "people" qui assassine tout possible raisonnement et est donc bien "l'ennemi n° 1" de la civilisation"…Avec cette peste tout avenir semble barré : sa haine de l'intelligence est tout à fait anormale. C'est eux ( pas le Larzac) qui vont nous "ramener à la bougie"!!! !!!

 

Que la "gauche" se soit laissée contaminer par ce déni du réel que représentent les "arriérés

médiatiques" (le principe est simple : RIEN des dominants ne doit entrer dans votre tête – à

cet égard, si vous êtes anticonformiste, c'est plus aisé!) à cause de l'inaccessibilité à tout débat qu'ils secrètent – condamne carrément ces "affaissés" ex- de gauche.

            Dans un bistrot, à la sortie d'une usine, il devenait nourrissant d'entendre des ouvriers

qui "regrettaient le temps où les tracts donnaient à penser au lieu des slogans creux actuels".

Ca les "obligeait à prendre le dico pour apprendre des mots", ils aimaient "être stimulés par ces analyses difficiles". Les directions ( congelées ?) de tous les partis de gauche ou d'extrême gauche décrétant "qu'il faut se mettre à la portée des gens " endossent donc ( à notre détriment) ce "simplisme" journalistique qui ensevelit tout débat de fond, toute émancipation collective comme toute possibilité de la moindre action (im)pertinente. Dans aucun organisme ou entreprise, il n'est usé de telles "généralités immobilisantes" ( sauf dans la "com" ce qui devient preuve juridique de leur mépris pour les vrais gens). La défaite de ces dirigeants d'un autre temps, fulgure lorsque quelqu'un comme moi, avec une pensée complète, exigeante et en congruence, donc rébarbative pour les cerveaux limés, parvienne, tout de même, à se faire entendre…Il éclate, en conséquence, que de parler aux  autres en tant qu'êtres intelligents se montre, seul, de gauche. "Se mettre à la portée des gens" transparaît comme de les livrer pieds et poings liés à toutes les intoxicantes manipulations ( ni respect ni amour pour eux !). Il fut, de ce fait, un temps où intelligence = exigence envers les autres, donc respect réel pour qui vous désirez qu'il se surpasse réellement. Les dirigeants de gauche sont sourds, bétonnés  dans leur "protectionnisme" où n'existe plus "la libre circulation des idées" : ils pointent donc comme "le" problème central à contourner. Si la gauche perd ça ne peut venir que du fonctionnement mental de sa frange qui s'autoproclame "dirigeante" : y'a pas trop intérêt à les imiter. Ou, dit autrement, c'est leur tête qui ne va pas du tout tandis que la notre va très bien merci.

 

Faut que ça se sache !!! Matérialistement, quasi aucune autre parole que la leur ne "passe", si ça échoue, d'exagérée manière, c'est bien leurs actions ( parlées et agies ) qui ne sont plus ADAPTEES aux besoins actuels. Ils ne s'occupent jamais des conséquences "collectives" de ce qu'ils disent ou font. Si nous perdons tout le temps, c'est bien que tout ce que nous exprimons et accomplissons les dénudent comme à revoir de fonds en comble .

            Ce qui n'est jamais formulé n'atteint plus nos attentions si rétrécies, amoindries, affaiblies, rapetissées, sautillantes, irrégulières, si peu vaillantes et  peu acharnées ( il y a bien un côté "héros" à ne pas "se laisser faire" par la barbarie capitaliste, tant y succombent…). Il faut bien considérer la perte terrifiante d'intelligence collective ( ce qui préoccupe les médias bat, sans cesse, les records d'infantilisme ; tous les jours ça tombe plus bas dans leurs applaudissement préenregistrés !). Nous sommes bien devant une barbarie puisque, face aux civilisations, celle ci se dévoilait toujours par son simplisme. On nous prétend dans la "complexité", avec prises de décisions épuisantes de consensus, nous n'apercevons que du binarisme sectaire ( donc une défiguration de la réalité), tout se voit lourdement simplifié, unilatéralisé, abrégé, écourté ou restreint, comme s'il apparaissait aux soi-disant dirigeants que les gens soient en train de, massivement, plonger dans l'infantilisme. Et qu'il faut les y pousser encore plus. La durée d'écoute de chacun-e semble diminuer chaque jour, son taux d'attention idem, la faculté de concentration paraît exploser dans l'hébétude qui devient chronique, comme si la majorité perdait le fil et l'usage de la réflexion, si raréfiée qu'un banal penseur devient, désormais, un athlète de haut niveau. A cet égard, si vous percevez une conversation d'adulte, faites signe, je suis carrément en manque…

                       

                                               L'insolence c'est d'abord contre soi même

                                  

 

( à suivre)

 

 

trouvez un complément à cette réflexion sur le site internet freethewords.org,   onglet 2  "Why do we left the left wings ?"

Publié dans economie et politique

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