LA BOURSE REM - BOURSE TOUT ! (2) et 10 textes

Qui causent VRAIMENT les déficits : mais, c'est bien sûr, ce sont les riches !!!

Les riches causent massivement les déficits. La radicale nouveauté de la mutation du point de vue comme du droit d'ascendance morale, à normer qui vient de changer de socle – sont notables (tels les "notables" ?) . Ou dit, autrement, on ne voit plus les choses pareillement et ils viennent de perdre tout droit de nous faire la leçon. Comme une nouvelle page infinie où tout reste, encore, à écrire, s'ouvre à nous. Tandis que leur livre poussiéreux et jauni ne montre plus de pages résiduelles. Les déficits c'est les riches: ils seront toujours sur la défensive, position qui reste, souvent, défavorable!

Ainsi, tout ce qui est vrai peut être utilisé d'isotropique façon. Si c'est vérifié comme vraisemblable ici, toutes les chances que ce le soit là restent entrouvertes. Un exemple introductif ? Guillaume Leblanc dans "La pensée Foucault", 2006, observe que la gouvernance mondiale ne veut pas revenir sur l'existence même de la pauvreté, ni dans sa forme absolue ni relative. Et ce malgré les engagements bidons qui disqualifient tant les dirigeants. Comment "croire" à une parole que l'on ne "tient" jamais ? Ils ne (se) perdent qu'eux-mêmes. Et d'ajouter: "Elle entend seulement s'attaquer aux effets de la pauvreté". Cette phrase devient exacte et précise lorsque nous l'articulons en "seulement s'attaquer aux effets de la richesse" (définitivement sous-entendu pernicieux, négatifs, dommageables, parasitaires fardeaux et boulets à traîner, à normer etc.; vous pigez la chaîne enfilée de connotations et le désoclement effectué !!!). La richesse, dans une pensée globale et synthétique, s'est montrée puissamment nocive au point de vue du social. De plus, elle représente (chiffrée!) le plus grand danger pour l'économie collective. Enfin, elle désorganise complètement la Société. Un aussi petit nombre causant autant de catastrophes, ce n'est plus admissible: il faut les "corriger". Simplement, en reprenant leurs grilles de lectures et en les posant sur eux, sur leurs comportements réels et les conséquences toutes de leurs existences. Dans un temps pas si lointain, ceci ne se nommait qu'objectivité !!!

Le renversement intellectuel se montre déjà entièrement effectué. Irrémédiable, la réalité forme des canaux directionnels bien sujets aux masses critiques. Ces "entités" gigantesques (ou l'esprit collectif ou…l'appellation compte si peu dans de tels cas!) ne sont maniables que par qui sait être/ et rester "sous la ligne de flottaison des foules". Paroles d'experts! Ensuite, inéluctablement (c'est déjà parti…ce qui va "arriver" !), comme dans l'univers, le temps que met la lumière de l'étoile pour nous parvenir. Un laps de temps. Comment connaît-on le plus rapidement ce laps ? Les paramètres polyfactoriels les plus pertinents ? Essayez donc les laps des lapsus (plongées abyssales, raccourcis des concaténations lorsque l'on articule trois mots plus loin en même temps que l'actuel…) !!! Les esprits qui savent suivre les trajectoires mentales, factuelles, affectives, de masse et d'énergie etc. ont été trop délaissé: telles se montrent les rançons de toutes les négligences. Immenses compétences ? Avoir surpasser toutes les murailles de tous les préjugés, le corps vécu comme un aigle fendant le ciel et les pensées contaminées de ces survols si comestibles, etc… Fichtre que cette Société ridicule se prive du meilleur !!! Combien de cerveaux exceptionnels d'exclus pour la consternante stupidité nommée Economie (tant qu'elle ne saura pas "économiser l'économie", nous apprendre à nous en passer – elle ne pourra être considérée comme "sérieuse" !). Eh oui ! plus vous aviez "ignoré" dédaigneusement l'essentiel, plus le plancher va se "dérober" (face à des spoliateurs tels que vous, très pertinent de se dévaliser soi-même de sa valise valante !!!) terrifiquement sous vous. Trajets de trajectoires (l'arc "en" ciel !) ? Ne les percevez-vous pas, encore un peu flous, en train de glisser vers "l'incapable majeur" et nous qui devons exercer une tutelle sur eux ? Pour le fait de "prodigalité" "dangereuse pour les autres".Ayant perdu tout droit à normer, légiférer, ester en justice, faire aux autres ce que vous vous faites à vous-mêmes, etc - ils sont "rendus" au stade de "rendre des comptes". Puis, bien équitablement, de rendre tous les "trop perçus". L'organisation sociale complète continue de fonctionner mais se voit, directionnellement, dirigée autrement. Masse et énergie replacés en leur justesse. Afin d'annihiler les vrais fauteurs de troubles et les réels dangers collectifs. Les riches font les déficits: il faut que ça cesse. Leur ôter des mains tous les instruments de ces immenses nuisances (principalement l'instrumentalisation de la Société dans "leur"seul et stérile intérêt!) ne demande qu'un radical changement de mentalité.

Les héros existent: il faut un courage d'exception pour affronter l'Inconnu, pour introduire votre corps là où n'existe aucun modèle préalable, là où vous devez tout inventer, chaque seconde d'un respiration de vigilance, comment doser les impacts émotifs afin de créer l'impact chimique voulu, quelles pensées enchaîner afin de parvenir à la sérénité nécessaire à la synthèse n° 42 etc. Pendant que vous perdiez "notre" temps à voler une gloire "qui ne vous sert à rien", les héros vivaient, intégralement, ce que va être la nouvelle civilisation. Dans ce cadre adulte, qui est gagnant qui est perdant ? Tiens! L'inverse de l'autre! Il suffit d'échafauder un ensemble de phrases pour que vos corps parviennent au rassasiement des vigilances nécessaire pour que vous "entendiez" à plein la dernière phrase: ils sont "passés" tout est fait. Oui, puisque les héros sont parvenus à "passer" ils ont définitivement facilité votre passage, à vous aussi.

Nos têtes détiennent un tel potentiel énergétique et une masse si puissante, qu'en modifiant (avec un irrépressible désir volcanisant le corps!) son quadrillage interne, vous avez plein d'eau à la bouche. Cette eau ? Le papillon de vos papilles, vous connaissez ? Les petites causes qui obtiennent tant d'effets lorsqu'elles sont alignées, vous captez ?

Les saveurs des savoirs, vous avez testé ?

Recevoir "l'épice" comme plus grand cadeau de la vie (selon les amérindiens du Sud) vous avez expérimenté ?

La…suffit! Nous ne pouvons combler le fait que, sciemment, vous ayiez pris la fausse (pas la "mauvaise" vous remarquez ?) direction. On ne peut réellement apprendre en condensé: en 13 secondes ce qui nous a empli de plénitude sur bien 30 ans !!!

Omettre que le grain de sable sera impérissable vous avez rendu bien trop machinaux…n'est-ce pas machin. Nous avons déjà oublié ton non !

 

 

BONUS/   LES DEFICITS CE SONT LES RICHES (2).

Non, cet explosif "scoop" n'est pas de nous. Mais de source plus officielle et autorisée. Oui oui, Martin Hirsh et Claude Lelouch ont clarifié la situation: ce sont bien les riches qui créent les déficits. Basculement radical de point de vue. Ce n'est pas rien: plus rien ne sera comme avant. L'idéologie a vacillé et la statue capitalistique est à terre. Aussi, comme pour tous les événements essentiels et structurants socialement: pas un seul mot dans les médias dominants intoxiqués à mort de "dénis du réel"…

Nous devons nous démerder tout seuls. Et sans eux !

Bon.

De Martin Hirsh :  "les 10 % les plus riches ont pris 75 % des richesses nationales. C'est bien eux les causes des déficits plus que toute autre catégorie sociale ". Et Claude Lelouch, l'œil gauche clignotant de tics, d'ajouter "il va falloir des sacrifices pour absolument tout le monde. Pour les plus riches ces sacrifices seront énormes. Nous sommes parvenus à la situation de la ménagère qui dit cette semaine cela va être plus dur, nous allons devoir nous passer de viande". Surréaliste. Incroyable. On rêve. Oui oui vous avez bien lu, ils viennent de passer du côté du peuple. Ils font la nique au show biz et aux pouvoirs (parasitaires) de l'argent. Ils ne rampent plus devant les médias. Surréaliste. Incroyable. On rêve.

Où cela a-t-il bien pu se passer pour qu'aucun écho ne se fasse entendre nulle part ? Ce soir (ou jamais), mardi 15 juin 2010, chaîne publique, la 3. Surréaliste. Incroyable. On rêve. Oui Hirsch et Lelouch reviennent à la réalité. Et nous, cela nous semble un début de rêve magnifique. Comme "échappés" d'un futur gros peloton de "retourneurs de vestes"? Le début d'une longue migration ? Le fait reste d'importance pour mériter tout un blog…

Il est sûr que le passage de 15 % des avoirs publics, entre 1975 et 2009, vers le seul privé, ça creuse d'abyssaux déficits. Mais, ce n'est pas pour cela que les discours devinrent réalistes. Las. Médiatiquement, tout était de la faute des pauvres, des beaucoup trop bas salaires toujours bien trop hauts. Au point que seul le bénévolat radical pouvait arrêter les hémorragies dues aux seuls "assistés" (n'osant plus réclamer de revenus). Tandis, qu'à l'opposé, les trop hauts revenus ne l'étaient jamais assez abondés d'abondance. Vu le niveau incroyable de compétences. Puisque, tenez-vous bien, eux seuls et bien, ils "créent les richesses"…en les ponctionnant toujours plus.

D'où (scoop radical) les riches "créent" les déficits. Cela sonne comme l'inverse de tout le baratin que nous avons subi depuis 30 ans. Alors ? C'est plus que du nouveau: cela mérite le mondial des discussions inter-pays, pendant des mois. Encore plus, à bas le foot !!!

Parce que "les déficits c'est les riches": nous venons d'aborder à l'île aux trésors. Un bout de temps pour faire le tour du bilan.

Oui, "les déficits c'est les riches" sonnent tels un renversement, une nuit du 4 août, et comme tout renversement ça verse beaucoup de trop pleins…Les compétences, si chèrement payées, des trop riches nous ont, donc, conduit direct à la catastrophe économique. Tout ceci, vous le déballez dans le pack "les déficits ce sont les riches", vous n'avez pas encore capté ? Alors ? Inaptitudes aux décisions, incompétences à la pensée "globale", aucune fiabilité collective, manque structurel de sérieux etc.: la liste des contre-indications risque d'être bien longue… Virez les virus !!!

" Une augmentation des profits ne se fait que par la concentration monopolistique et la non concurrence "(JKG  p. 228). Donc, comme le montra John K. Galbraith, son père, les multinationales abhorrent la concurrence et les prix libres etc. : en fait, elles veulent remplacer les états (mais sans le dire!) dans ce "contrôle des prix". Entrons dans leurs comptabilités – les pactoles !!!

"Le taux d'investissement de 21 % en 1970, chute à son taux le plus bas en1984 (…) lorsque la part des profits connaît son plus haut en 1989 à 33 %, le taux d'investissement ne dépasse pas les 18 %, soit 3 points de PIB de moins qu'en 1970" (Frédéric Lordon, La crise de trop, p.167). Le tout de la "plus improductive des manières". Le capital voit "que la constriction de la part salariale finit par lui ôter ses propres débouchés" quand la consommation, en France, c'est 70 % de la demande finale (FL p.170). Les dépôts et les épargnes sont des biens publics vitaux pour la Société  (FL p.143). A admirer cette nouvelle habitude de considérer la "finance" comme un "bien public" trop vital pour être confié aux personnages inconsistants et mécanisés, dont nous avons pu observer, dès 2008,  les ivrogneries jusqu'aux comas éthyliques à l'argent fou.

Ne plus rien éviter.

Remise en cause totale du "dogme médiatique" qui fit, une des sources principales des problèmes mondiaux, de la crispation des fonctionnaires sur leurs  "droits acquis". Comme les droits acquis des médias de tirer, bien illégitimement, sur les serviteurs publics. En France, 63 % des dépenses publiques nationales proviennent des collectivités locales: ces fonctionnaires ne servent donc à rien. Par contre, les journalistes anti-information, en déchéance dans le tout propagande, ils servent vachement (22 ou 13 ?) . Avec ces PME- PMI, si oubliées (puisque pas cotées en bourses avec leur "apport" devenu négatif (elles prennent plus qu'elles n'investissent), signalés par Frédéric Lordon, dans "La crise de trop",  lorsque les spéculateurs dévalisent, apparemment légalement, les entreprises. Et se montrent visiblement comme leurs pires ennemis (100 000 fois plus que les syndicats ne le seraient!). Tiens voici une autre source méconnue de déficits !!!

Puisque le discours irrationnel (les riches sont choisis des dieux!) provient, massivement et essentiellement, des médias. Médias massivement complices de la catastrophe économique. Pendant que vous les regardez,  ils font les "guetteurs" pour vous dévaliser, en bande, encore plus vite que ça. Pendant la pause pub, vous avez été vérifié vos comptes: les médias spoliateurs provoquent bien un putain de déficit !!!

Vous rendez-vous compte de la radicale nouveauté qu'engouffre "les déficits ce sont les riches" ? Pendant tellement d'années Hirsh et Lelouch n'avaient pas vraiment soutenu la thèse (si exacte pourtant!) des déficits ce sont les riches. Aidant plutôt Jean Philippe Smet à gruger ses fidèles nés dans la rue mais pour pas y rester.

Alors leurs intentions enfin?

Les discours d'extrêmes gauches (genre les déficits c'est les riches) étaient trop réprimés: jusqu'à "criminaliser le social". Contester c'était se foutre du côté des délinquants. H et sont pour. Ils changent de bord? Ou ce ne sont qu'hors bords?

Ces personnages s'autorisent bien ce que le mouvement social ou le NPA n'osaient plus: clamer les faits bruts de décoffrage !!! Que veulent-ils au bout de la route?  Une révolution sans révolutionnaires? Un spectacle de révolution où les ex-assistés ne feraient qu'y assister – à distance. D'assistés à assistants, net progrès.

Leurs craintes ne vont-elles pas créer la forme, offrir la direction, ouvroir les vannes, où va s'engouffrer un mouvement de fond. De la peur de quelque chose de flou, ils vont en précipiter, de but en blanc, l'apparition, n'est-ce pas magique ?. Ou bien, dès le départ, des "taupes'", ils étaient pour et ont tout fait pour que ça se produise concrètement ?

Pourquoi aimeraient-ils tant voler les idées ou raisonnements des autres, ces intellectuels du pouvoir? La posture deviendrait-elle tendance? Parce que des Lelouch ont tout fait pour la situation actuelle, d'explosion des inégalités, persiste jusqu'à aujourd'hui. Ne triomphait-il pas, récemment, avec son "13" partout, si heureux de tout trahir…Récapituler tous les médias existants: vous repérerez ces personnages affublés de 13 ou 22: sûr et certain alors qu'ils ont VRAIMENT quelque chose à cacher !!! Economie réelle de moyens, tel que nous vous avions dit.

Mais ce n'est pas tout ça: allons-nous toujours plus abonder dans le sens de Hirsh et Lelouch ??? Ne sortent-ils pas outrageusement du "cercle de la raison" ? N'outrepassent-ils pas le décret si serviable et vassalisé de tout est de la faute des pauvres (enfin de qui ne peut pas se défendre!) ? Vérité au-delà des pires aimées, erreur en deçà. Selon que vous dites "la même phrase" à la télé ou dans la rue vous serez louangé ou réprimandé. Est-ce parce que le premier fait toujours semblant, un rôle, un look, un leurre et pas le second? Ou hypothèse magique: ils ont vraiment changé, ils offrent les lettres de noblesse au, soudain, si raisonnable anti-capitalisme. A condition qu'il soit bien existentiel (mentalité ET comportement)…

Parce que l'explosion du scoop "les déficits c'est les riches" n'a pas terminé de provoquer ses secousses.

Mauvais plans de rigueur en Europe et ailleurs: à revoir (en totalité ?)

Les marchés pris au piège: Les marchés se sont bien montrés tout "financés" par l'argent public. Et les états réduisant leurs déficits se doivent de cesser d'alimenter ce gouffre principal: de financer les marchés. Les marchés disent "trop de déficits", le tac au tac des états répond c'est pour vous subventionner tous ces déficits. Dites le à très haute voix pour que nous cessions de vous financer. Donc plus de déficits. La plus énorme des dépenses "sociales" imaginables ce sont bien ces 1 700 milliards de dollars d'octobre 2008, non, plus toutes les dizaines de milliards qui ont suivi. Incohérences béantes, disions-nous: bourses et banques financées par cet argent de tout le monde. Or tout autre acte juridique des états (dotations aux collectivités territoriales, subventions, aides etc.) demeure assujetti à de réels contrôles. Pourquoi la plus grande dépense de ces états (financer la finance) échappe à ce cursus rationnel? Extravagante position dans des prérogatives exorbitantes hors du droit commun.

Retraites: à revoir toute. La bonne piste serait de restituer les 3,8 % que "l'on doit aux salariés" (déficit du partage bloqué des richesses entre capital/travail) – avec une pointe jusqu'à 7 % d'estimation de ce "déficit dû aux riches". "Passer par les assurances privées rend la couverture universelle hors de prix" (JKG p. 194). David U. Himmelstein et Steffie Woolhandler, économistes de Havard, dans "I am NOT a health reform", 15 décembre 2007, nous rappellent "que le gaspillage bureaucratique dû au caractère privé de l'assurance maladie peut être estimé à 350 milliards de dollars par an (presque 2 % du PIB )" ( signalé par JKG p. 194).. Donc tout abandon des retraites par répartition devrait intégrer ce genre de "gaspillages du privé"!!! Déficits nous voilà.

Renationalisations en tenant compte des trop perçus lors des "glissements" des avoirs publics vers le si peu investisseur privé (sans aucune nécessités économiques ni sociales justifiables) . "Glissements" tout de même estimés (hypothèse haute) à  15 % de ces avoirs publics: c'est pire que gigantesque. Ca a la gueule qui comble un déficit. Même les déficits de la protection sociale (résistons avec le Conseil National de la Résistance et sa judicieuse protection sociale!) surviennent du fait que les riches s'y montrent (après corrections des diverses situations) comme recevant le plus de prestations et remboursements. Tilt! même "là" les déficits ce sont les plus  riches ! etc. Ce n'est qu'un début , tire donc au but !!!

Retour à un minimum de collectivisation: la propagande évitait que le communisme n'a existé concrètement nulle part. Selon les mots de Lénine, l'URSS c'était "du capitalisme d'Etat" (lors de la NEP). Ce système a, tout de même, permis, en 40 ans, de rattraper 400 ans de vieille Europe. L'Urss a plus chu de la course aux armements imposée par les USA que de tout autre fait. Et toutes les horreurs (non excusables!) se rattachent plus au capitalisme qu'au non-communisme…Les riches n'ont pratiqué que l'équivalence de "débauche de mineurs" avec leur hyper nihilisme, leur destruction voyou de toutes les valeurs (sauf l'argent et, encore, l'argent qui divise, détruit et rend tout insoluble!à. Frénétiques anarchistes (dans leur fonctionnement réel) imposant des règles partout sauf pour eux-mêmes (descriptivement, cela se prononce "hors des" lois!). Ce sont les fouteurs de merde mondiaux, les seuls fauteurs de troubles, les sales gosses immoraux qui doivent, maintenant, opter pour des "stages de comportements" (toujours Hirsh).

 

Par où commencer dans ces "stages pour riches" ? Nous suggérons de méditer sur une citation, accélératrice de prise de conscience. "Les espoirs placés dans l'autonomie économique l'emportent de plus en plus sur les attentes placées dans l'action collective" (Pierre  Veltz, La grande transition 2008, p. 31)". Ainsi, avec les rêveries d'évaporés de "l'autonomie économique" (l'utopie des trop riches!) – nous percevons la fuite du réel "dans" l'économie. Cqfd. Adam Smith agrémentait la "main invisible" d'un slogan "tout pour moi et rien pour les autres". Se montrant furieusement anticapitaliste avant que de, soi-disant, l'inventer. L'économie, cette arrogante non science, semble tellement peu réaliste qu'elle provoque autant de dégâts et catastrophes dans le réel. Cqfd. La réalité c'est le collectif, l'action collective, la globalité globalisante sans exclusions, la mondialisation d'absolument tout le monde. L'économie mise, désormais, au coin de toutes les méfiances multipliées: tant qu'elle ne se pliera pas à la science topologique, aucun circuit de décisions ne pourra prétendre qu'elle n'est autre chose que des diktats de cancres minables…

 

YES HIRSH ET LELOUCH PARTAGENT AVEC NOUS:  LES DEFICITS C'EST LES RICHES! 

 

(à suivre) 

 

Les systèmes de rotations

 

     "Essayez de persuader le pauvre, lorsqu'il saura lire, il ne vous croira plus, essayez de le persuader qu'il doit se soumettre à toutes les privations tandis que son voisin possède mille fois le superflu", inaugurait la révolution de 1848, Chateaubriand. Les pauvres se montrent comme les vrais "créditeurs" du système. Et les riches les éternels "débiteurs", mendiants "assistés" partout au point de sembler "ne jamais rien payer".

     Lorsque la géométrie vous est devenue entièrement "physique" les "abstractions" se muent en symétries.

     Le "taux multiplicateur", par exemple, d'appartenir au vocable "écartant", éloignant, excluant (l'intelligence qui se déguise de trop de mots inaccessibles n'en est plus!) se transforme en virevolte d'explication : lorsque, vers les années 1960, les salaires se recevaient en liquide, le "taux multiplicateur" se maintenait autour de 2. Puis les salaires ont été viré (que vous le vouliez ou non ) sur des comptes bancaires : le "taux multiplicateur" peut aller jusqu'à 6. Cela signifie, sommairement, que pour chaque euro reçu la banque en fait 6. Ce que l'on enseigne dans les universités "les dépôts font les crédits" (c'est votre argent qui est prêté!) ne rend pas vraiment compte de ce presque triplement du "taux multiplicateur", en moins de 50 ans. Alors prêt par argent scripturaire (vous est prêtée une ligne écrite vous rendez de l'argent réel) d'explication plus rationnelle ? Autre débat, mais il émerge fortement que tant que vous décrivez superficiellement (sans les pourquoi ou les téléologies de plus) vous aliénez les autres; Vous êtes nuisible! Tout revisiter. Décrire avec un autre regard reste beau comme la santé. Les moissons, de plus, peuvent être amples : la topologie de l'Economie devient, ainsi, après ce nouveau descriptif, une méthode obligatoire. Sa connaissance mettra fin à la métaphysique capitaliste (la pire des Religions!) se symptômisant dans cet "argent venu de nulle part": (masquant la prédation de l'économie réelle par des esprits irresponsables). Tout nouveau paradigme se vérifie en résolvant un certain nombre de problèmes lui préexistant. La topologie de l'Economie remet, immédiatement, du bon sens dans le fonctionnement de l'Economie. Rappelons ce mot très thérapeutique "d'économie" (ne pas dépenser, épargner) qui, par modérations et mesures, sait assurer toutes les prévoyances. Soigner par discernements. Ménager les ménages. La grâce de faire grâce en protégeant des coups et des calamités. Conserver le maximum de valeurs afin de vivre dans le respect de tout. La perversion capitaliste c'est l'inversion de toutes les valeurs. L'antonyme "d'économie" c'est "consommation" : tout est dit, négligences, gaspillages, irrespects, prédations, inattentions, dévastations, ruines etc. votre vie ne sera plus "épargnée", plus rien de prévu pour personne, les ménages ne seront plus ménagés etc. Bref un chaos inutile et que rien ne peut justifier. L'inversion capitaliste se pare de toutes les négativités: le capitalisme forme le nihilisme le plus ténébreux qui niera tout jusqu'au bout.

        Son fonctionnement s'exhibe à tout inverser : du magnifique mot "d'économie" qui fait grâce à tout et se place, lumineusement, du côté de la vie, il a interverti "dépenser", l'insensée et si gamine frivolité de tout saccager, dépouiller, ravager et dévaliser, sans se préoccuper des conséquences. Du côté de la mort : dépenser, consommer signent l'achèvement, la terminaison, la fin imprévoyante de tout. Le capitalisme s'est toujours tapi comme une barbarie masquée. Il est devenu indigne de soutenir  cette mystification démasquée. Le capitalisme n'a plus aucun futur: inutile d'exagérer les prévenances, en l'accompagnant dans   son inéluctable chute (il se sera toujours fait passer pour ce qu'il n'était pas avouant, comme la reine au berger, que nul ne pouvait l'aimer à visage découvert!).

         Afin de rester sain dans la déchéance collective d'adoration à cette hideur capitaliste, la géométrie nous économisa beaucoup de douleurs. Par exemple, ne démontre-t-elle pas, limpidement, que les pauvres sont les vrais créditeurs du système actuel. Ce phénomène demeure inaperçu du fait de l'apport infime de chacun-e dans l'amoncellement collectif. Le total, lui, est parlant. Par symétrie, les riches s'exhibent comme les vrais "débiteurs" du système : ils lui doivent tout ; au sens fort, c'est "tout" qu'ils lui "doivent". "L'argent-dette" (comme l'apprentissage en direct de "l'argent-puits-sans-fonds" dans les SELs –systèmes d'échanges locaux – donc les experts de la compréhension future de "l'argent"!) forment ces concepts de haute technicité (celle qui "ne coûtent rien" à la planète) ressemblant au futur.

         Vous êtes payé à la fin du mois: durant tout le mois votre patron (privé, collectivités territoriales etc) est bien votre "débiteur"(position qui diminue au fur et à mesure que s'écoule le mois). Pareillement, vous payez un loyer en début de mois, votre propriétaire reste très "débiteur" au début du mois (position qui diminue au fur et à mesure que s'écoule le mois).Tant d'autres systèmes encerclent le pauvre et, à chaque fois, il se montre comme le "créditeur" du système. Parce que, avec la somme que votre patron "ne vous paye pas" avant la fin du mois, il l'utilise dans le "système des rotations": l'argent tourne et génère des épis d'intérêts. Ces intérêts "servent" même à payer une partie des salaires alors que la "rotation" a été collective (la masse salariale) et qu'y apparaît que les pauvres ont été les grands "créditeurs". Le "système des rotations" se démasque, alors, comme le système des dissymétries permanente. Le capitalisme (ce piteux archaïsme de 13 ans d'âge mental) ne redistribue pas du tout une part des intérêts générés par l'argent qui tourne. Identiquement, les banques dévalisent le "coefficient multiplicateur" (qui se trouve dans les dépôts, les prêts et les manipulations d'écritures entre les deux). Tout cela n'est qu'un "effet de structure" et ne recèle aucune intelligence : ne pas "profiter" de la "dérive inhumaine" inscrite dans ce binarisme reste la vraie intelligence. Le capitalisme s'étale comme le système le plus bête qui puisse exister (courir après ce qui brille en cassant tout, alors que les trésors étaient drapés dans ce qui a été piétiné et qu'ils "valaient" 100 000 fois que la verroterie spéculative !)…

 

 

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Les riches coûtent très cher à la Société

 

"Les pouvoirs publics ne sont pas là pour garantir que les riches seraient aussi riches qu'ils pourraient l'être ." (p. 61 - James K. Galbraith (abrégé en JKG) et son "The Predator State", 2008, avec son si parfait sous-titre "Comment la droite a renoncé au marché libre. Et pourquoi la gauche devrait en faire autant ").

Cette erreur méthodologique appartient bien au même cadre intellectuel qui a dominé en Tunisie ou en Egypte…q'une personne, un clan ou un parti volent les circuits de décisions et aboutissent aux pires actes que l'on puisse commettre contre un pays. En France (et dans beaucoup de pays européens) c'est pareil sur le fond (pas sur la forme !). C'est de la soft dictature, peut– être, mais de la dictature quand même…L'ETAT N'EST PAS LA POUR SERVIR LES RICHES…soit, il se remet à défendre l'intérêt d'absolument tout le monde soit les imposteurs, qui séquestrent son potentiel généraliste, dégagent lamentablement !!!

 

Les pouvoirs publics ne sont pas du tout là pour garantir aux riches qu'ils seront toujours plus riches. Et au détriment du plus grand nombre…C'est de la haute trahison…carrément anti- constitutionnel…et ça se range dans l'illégalité la plus stridente…Afin d'illustrer les méfaits du gangstérisme au sommet, Thomas Piketty a, clairement, démontré que si on appliquait le "bouclier fiscal" aux pauvres (très écrasés par les impôts indirects), la "pression" dépasserait les 60 %. Alors le bien être public exige fermement la fin de la privatisation de la politique (sans laquelle aucune socialisation des pertes financières n'eût été possible, quand allez vous devenir sérieux?).

 

Combien coûtent les riches? Adam Smith, en 1773, estimait "que pour un riche il faut 20 000 pauvres". Aujourd'hui, sont-ce 200 000 ou 2 millions de pauvres pour un si minuscule et ridicule riche? On n'arrête pas le Progrès !!!

Depuis 1990, il existe des bases de données qui couvrent presque tous les pays sur une période remontant jusqu'en 1820. "Elles démontrent de façon incontestable la divergence croissante des revenus par tête sur longue période. Ainsi, par exemple, l'écart entre le revenu du pays le plus riche et le revenu du pays le plus pauvre était de un à quatre en 1820, de un à treize en 1913, de un à vingt-six en 1950 et de un à trente neuf en 1989" (p. 153, Jacques NIKONOFF, La comédie des fonds de pension - une faillite intellectuelle, chez Arléa). Le capitalisme n'a supprimé aucune misère, n'a diminué aucune inégalité. Il a tout augmenté. Il n'existe donc pas de plus grand démagogue que le capitalisme qui leurre le monde entier en osant qu'il diminuera, partout, la pauvreté. C'est faux. Le capitalo c'est le plus démago !!!

Pour ce qui est des écarts entre individus, à l'intérieur d'un même pays, l'accélération est nettement plus forte et les inégalités encore plus hurlantes: ainsi un homme seul possède plus que le P.I.B. des 27 pays les plus pauvres, presque bientôt d'un continent vous entendez. Un homme seul! La propagande voulait nous faire croire: l'inégalité c'est dans le passé, nous allons vers plus d'égalité. Nous venons de voir que c'est très exactement l'inverse. Le livre de Thomas Piketty "Les hauts revenus en France au XX° siècle" (Grasset) a, aussi, démontré très précisément, que, par rapport à 1900, les écarts individuels de richesse ont explosé. Beau progrès, vous voyez !

 

Comme il n'y a aucune raison de croire que cette double tendance (écarts entre pays et écarts entre individus) puisse s'inverser sans "sortir du cadre", nous sommes bien obligés de souligner que le plus grand démago, que la Terre ait jamais porté, c'est le capitalisme, le néo-libéralisme avec leurs scandaleux mensonges. Qui jouent, désormais, contre eux !

Le bouclier fiscal ne devrait être appliqué qu'aux plus pauvres (avec remboursements rétrocatifs!)

Les pouvoirs publics ne sont pas là pour garantir que les riches seraient aussi riches qu'ils pourraient l'être

Combien de pauvres pour un seul riche?

Ecarts entre pays et écarts entre individus explosent depuis 40 ans

 

(à suivre)

 

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La fin du capitalisme est encodée en lui: mode d'emploi

 

C’est un très modéré Philippe Moreau Defarges*** qui nous clarifie, définitivement, que "le poids des intérêts interdit toute politique économique autonome "…N'est-ce pas, là, le plus cinglant démenti à la puérile "main invisible des marchés" qui NE PEUT créer cette supra-entité formant une réelle politique économique autonome ?

 

Déjà faire d'une "main invisible" le socle du capitalisme – ça faisait pas du tout sérieux. Mais là – le flagrant délit de ridicule irrévocable – affleure en la certitude que les intérêts farfelus et irresponsables (le marché dans son concret) niquent toute possibilité de laisser passer une politique transcendant tous les intérêts contingents – c'est le comble du déraisonnable. Chacun de ces intérêts frénétiques sabotent le tout. Le magma devient indécidable- pas de pire anarchisme que celui causé par ces détraqués du collectif !!!

 

Ce n’est pas une mais des milliers d’engueulades qu’ils méritent… Au lieu d'une politique autorégulée et bien autonome – nous obtenons l'asphyxie PAR  les intérêts farfelus et irresponsables de tout sérieux économique !!! Imbus d'eux-mêmes, engluant tout dans leurs anomiques délires mégalos, inaptes à toute écoute et fuyant, comme des dératés, tout rappel du réel - avec eux pas même un début d’économie possible…Pires cancres ou trouver pire ?

 

N’est même plus envisageable de poursuive une seconde leur démence - la rationalité mise à mort par ses célibataires forcenés mêmes…Les illuminés gâteux de "la main invisible des marchés" sont, une fois pour toutes, virés du champ des décisions adultes…

 

Construire une politique économique autonome ne peut se faire que contre eux et sans eux !!!

 

**** Ministre plénipotentiaire, Conseiller des Affaires étrangères, chercheur et co-directeur du Ramsès à l'Institut français des relations internationales, Professeur à l'Institut d'études politiques de Paris. Juste quelques titres de ses ouvrages

· La gouvernance 2011, La mondialisation 2010 , Relations internationales (deux tomes), 7ème édition, Paris, Points-Essais, Le Seuil, 2007  Droits d'ingérence, Paris, Presses de Sciences-Po, 2006  Où va l'Europe?, Paris, Eyrolles, 2006 La Constitution euro, voter en connaissance de cause, Paris, Editions d'Organisation, 2005 Introduction à la géopolitique, 2ème édition, Paris, Points-Essais, Le Seuil, 2005  Les institutions européennes, Paris, coll. Compact, Armand Colin, 2005  L'ordre mondial, Paris, coll. U, Armand Colin, 2003 Dictionnaire de géopolitique, Paris, coll. D, Armand Colin, 2002

 Il écrit, également, dans la revue « défense nationale » sur le thème Politique et diplomatie…

 

Son opinion modérée que "le poids des intérêts interdit toute politique économique autonome "a donc la force d’un uppercut incontournable qui dénoue la foutaise capitalisme – ce haut lieu d’irrationalisme aux conséquences infiniment douloureuses dans la vie de la majorité des individus….Le capitalisme est vraiment devenu un terrorisme avec qui il faut (inter)agir par l’accusation directe

(à suivre)

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La grosse escroquerie dite Economie ?

 

Peut-on offrir une vision panoramique, qui soit efficace, de l’économie GLOBALE ? En cherchant la vision qui contient tout, inclut tout et permette d’expliciter, aussi bien, chacun de "vos" détails, comme chacun des "siens", des "nôtres" ou des"miens" ? Afin de parvenir à ce gigantisme inclueur, il faut sortir des routines des regards qui font ressembler économistes et commentateurs à des élèves qui ânonnent des leçons sans les comprendre…

 

1 ère partie - Tous les faits écartés des discours quotidiens de l'économie

 

Déjà, vous ne pouvez qu'être que sidéré(e)s par la frivolité avec laquelle les faits sont enchaînés. Rien de tout cela ne peut fonctionner "ensemble". Ce ne sont que successions de mots sans sens "commun"…Dans les soi- disant lois "économiques" si peu échafaudées, étayées, articulées ou raisonnées – impossible de trouver le moindre sens global. C’est plus de la propagande que du sens qui tienne la route…

Comment enrouler la pelote du fil d'Ariane ?

Il faut bien commencer par un point afin de dessiner toute la trame, non ? Lors de l’exposition du « coût du travail » vous n’obtenez, ainsi, qu’un point de vue unique et des conclusions abruptes, nulle part argumentées point par point. De prime abord, le salaire minimal coûte toujours trop cher (et les revenus exorbitants – qui "coûtent" tant pour l'ensemble dit "Economie", jamais trop exorbitants!)…Au point que, pour les salaires minimaux, la seule solution "accessible" semble être le bénévolat complet. Par contre, il est incité à se montrer pire qu'âpres en ce qui concerne les revenus exorbitants. Qui "répondraient" à des compétences supersoniques…Compétences à semer la CRISE systémique dans toute la société ? On dirait…Plus vous nuisez plus vous semblez "recevoir"…Pourquoi ? Mystère! La seule explication assénée restera que les salaires minima sont causes du chômage, à eux tous seuls. Les législations protectrices des salariés (à mettre d'urgence en pièce, pourquoi ? parce que que, na c'est na voilà!) renforcent cette sensation de couvertures tirées dans un seul sens. Puisque les beaucoup trop hauts revenus, et leurs impacts possibles sur le chômage, jamais ne serait-ce qu'une fois, ne participeront à l'argumentation. Tous les faits écartés des discours quotidiens de l'économie

C'est un monde à part, extraterrestre, non soumis aux règles réelles (zéro impact, mais plus qu'une existence envahissante!). Vous avez un revenu (salaire, patrimoine, spéculations) qui représente l'équivalent de 22 000 SMIC et qui donc a l’impact de 22 000 Smic. Mais sans impact aucun: pourquoi, mystère reconduit aux frontières du réel…Seul le Smic semble impactant plus que tout.

 

Ensuite, le privé est présenté (sans argumentaire ni raisonnement visibles) comme toujours moins cher. Il "rapporte" tellement à la collectivité, il lui "économise" beaucoup - EN LUI COÛTANT TOUJOURS PLUS. Or, déjà, ne serait ce que les prélèvements énormes de ses dirigeants, implique bien que, dès le coût premier, il faille « récupérer cette part trop avide ». Cette surcharge encombrante. Ce qui ne peut qu'augmenter le coût final. La masse monétaire étant une quantité finie, si un prend trop tout le monde en pâtit. L’impact colossal des trop hauts revenus n’est jamais mis sur le devant de la scène. Et, pourtant, il est cité (comme de l’exotisme) que les 40 plus riches du monde ont autant que la moitié la pauvre de l’Humanité soit 3,4 milliards…Mais sans aucune conséquence concrète, ici et maintenant…seule la magie règne dans l'idéalisme forcené qu'est le capitalisme…C'est la "création de richesses" – en prenant énormément au circuit collectif de l'économie (que pour soi seul) on enrichit tout le monde (par cet argent métaphysique, surgi de nulle part qui n'appartient pas du tout à la "masse monétaire" (et ses agrégats M1, M2 ou M3)…Ce pire que mystère demande à être éclairci (nous savons que "seul"le travail et sa productivité crée de la valeur ajoutée, de la plus-value ! pas la prédation de vivre "sur l'argent des autres !!!). Tous les faits écartés des discours quotidiens de l'économie …

 

Ensuite, n’est jamais mis en avant le coût global (et quotidien) des taux de changes qui atteint 1 500 milliards de dollars par jour. La partie spéculation – qui ne sert à rien pour la collectivité sinon se faire voler devant tous les médias figés- représente la plus grosse partie de ces 1 500 milliards de dollars quotidien. Il paraît rationnel d'empêcher toute possibilité de spéculations sur les changes. On ne voit pas ce que cela a d’économique de piller l’argent collectif. De bloquer les achats de devises sur une durée assez consistante c'est empêcher que les multi-mouvements cliqués à la seconde sur l’évolution des changes – ce qui est bien le sommet du raisonnable. Donc les fous au sommet vont faire tout l'inverse: inciter à la spéculation sur les changes qui PILLE presque 1 000 milliards de dollars par jour. Mais SANS IMPACT: un dessin SVP. Tous les faits écartés des discours quotidiens de l'économie. La collectivité n’a absolument pas besoin qu’un seul s’enrichisse désagréablement au détriment de tous.

 

Tous ces faits non exposés (bref aperçu) et tout ce qui se montre masqués (spéculations, revenus exorbitants, etc ) ne permet plus de hiérarchiser les impacts réels sur l'ensemble de l'économie. Si vous osez appeler cela « sérieux » ou fiable c’est que vous êtes plus que dérangés, non ?…

 

"Ce sont les idées et non les intérêts constitués qui, tôt ou tard, sont dangereuses pour le bien comme pour le mal" Keynes…la fable des abeilles (cette stupidité pour cerveaux attardés!) n'a pas atteint le durable rable des oreilles…

 

 

2ème partie --- Toutes les impasses logiques résident dans la démonstration même

 

Ce que nous venons de vérifier : d'ôter ce qui "coûte" le plus à la société (par exemple, les trop riches et la spéculation – et nous n'avons abordé que les taux de changes!) c'est écarter, évacuer, rejeter, éloigner, repousser, dissimuler CE QUI COMPTE LE PLUS dans les "coûts" économiques. Et qui demeurent les seuls volets d'ajustements souples et flexibles entièrement disponibles – ne pas parler (dans le contexte global) du poids exagéré de SI PEU de trop riches et de la ruineuse spéculation – c'est tricher sur TOUT. Plus aucun fait n'est rationnellement hiérarchisé. Et nous obtenons que les impasses logiques résident dans l'absence flagrante de démonstration.

 

" Les dépôts font les crédits" ?

Oui, c'est on prend l'argent que vous déposez en banque et on le prête (sans votre avis) à d'autres. "Votre argent m'intéresse" au sens cynique et vénal de "il me rapporte beaucoup d'intérêts" – mais "sans" vous du tout !!! Déjà, peut être remarqué que "votre" argent sert à enrichir unilatéralement les banques. Ils prennent tout votre "positif" crédit et vous chargent de trop chers agios sur vos débits…Et lorsque de lourds organismes ne vous paient pas à temps, bizarre qu'ils n'aient jamais d'intérêts retard à régler. Vous oui, la méticulosité braquée "contre" vous vous fait penser que "votre" argent sert (peut-être trop!) à vous niquer la gueule… La DISSYMETRIE évidente (toutes les charges sur les plus faibles) toutes les exonérations et les passes droits sur ceux qui ont déjà trop – DISQUALIFIE toutes les sordides descriptions de l'Economie prétendue: aucune n'est fiable, aucune n'est probe, aucune n'est réaliste, aucune n'est adulte…Il faut bien considérer la "finance" comme la part la plus infantile de l'Humanité, celle qui n'a jamais rien compris et ne semble pas prête de modifier son hébétude stupide. Abandonner le sort du monde à de tels crétins c'est bien du suicide !!!

 

Afin d'amener ceci, en pleine lumière, prenons le livre « L’économie expliquée à ma fille" – on se dit que la nécessaire simplicité d’exposition rendra tout sera clair. Or les contradictions majeures, les non dits et les impossibilités logiques (ne serait- ce que par rapport au corpus dominant) pullulent…Voyons à "monnaie et banque". Monnaie comme création de billets (dits de banque, si vous vouliez vivre un peu plus dans le réel vous auriez capté – les ennemis n° 2 de la société sont bien les conformistes, non ?) et monnaie comme dépôt que "vous" faites à votre propre volonté. Déjà, vous tombez sur un exemple « illustratif » : les 100 € de « sa fille » qui « deviennent » 5000 € (p. 55). Soit 50 fois plus. Le « coefficient multiplicateur"  (ce que « rapporte » à la banque chaque euros déposé) était supposé toucher maximum à 7 (2 en 1960) soit chacun de vos euros "devient" 7 € pour la finance…et là c’est « la multiplication des pains", un sacré miracle, non ? personne n'était au courant ?…"coefficient multiplicateur" 50 - mais pas plus d'une allusion floue…N'est-ce pas exagérément désinvolte ? Comment "respecter" un tel ramassis d'inconséquences ? Ce fait essentiel (que vos 100 € "deviennent" 5 000 €) ne MERITE QU’UNE PHRASE. Mais les conséquences réalistes, concrètes, non.

Soit :

1 -   A quand la répartition de ce que « rapportent » vos comptes. Si c'est 50 fois plus, ça mérite un vrai retour sur utilisation (98 % de vos dépôts sont avoués être « prêtés" à d’autres, sur la même page) – un retour concret semble platement logique…Faut vous "rémunérer" vos dépôts et plus vite que ça !!!

2 -    La non nécessité flagrante d’aider les banques. Pourquoi si leurs gains sont les plus hauts possibles ? Pensez à ces 5 000 € parce que vous vous avez déposé   100 €…Ce sont donc ces "100 €" qu'il faut aider pas les  5 000 €…On ne vous entend pas bien- articuuuullleeez. Aucune réponse audible, vous voyez bien que l'affaire "les dépôts font les crédits" est tout sauf claire…Ceci schlingue l'arnaque…Pourquoi aider (en plus) de tels taux multiplicateurs UNILATERAUX ? Ils ruineront tout avant de se ruiner, non ? Pour le moment, les "crises" ne leur ont pas fait perdre un centime. Plutôt en gagner: sur le dos de qui et veuillez répondre, vos incompétences commencent à déborder de partout…Donc l’aide aux banques n'est pas de l'aide, mais bien du grand banditisme, de l’escroquerie mondiale. Afin qu’elles continuent à tuer la vie quotidienne des gens (la spéculation c’est le braquage de la majorité des gens !) leur refiler du combustible pour augmenter leurs illégalités, est- ce si "urgent" et "viable" ?….

L'histoire "les dépôts font les crédits" nous contraint donc à réclamer le reversement de ces "trop perçus", de ces dons si indus. Comme à rectifier l'appellation "les dépôts font les crédits" en "les dépôts permettent les illégales spéculations"…Puisque il faudrait tout de même que vous vous démeniez à expliquer le les 100 € de « sa fille » qui « deviennent » 5000 € (p. 55). Ou 50 fois plus…Ce ne peut être que de la SPECULATION (autre mot pour "voler l'argent des autres" !)…Soit 98 % de "votre" argent se voit utilisé CONTRE VOUS pour détruire votre emploi (gains à courts termes) et spolier tout votre futur (activité "reconnue" des illégales Bourses!)… Punir les banques devient bien une urgence de santé publique !!!

 

Les prêts sont scripturaires

Le volet du "prêt" stagne carrément dans la confusion la plus extrême. Nous venons de vérifier que, dans la même page, vous obtenez l’illustration de la phrase pour étudiants « les dépôts font les crédits » (98 % de vos dépôts seraient, ainsi, prêchés comme « prêté » à d’autres). Et, en même temps, « l’open market » (les banques centrales qui ont « la planche à billets » et « octroient » (drôle de vocable!) des espèces afin que les banques « créent de la monnaie » en « prêtant ». Ceci « prête » déjà trop largement à confusion avec les apports de "l’Argent- dette" (film qui démontre que les « prêts » ne sont pas fait d’argent réel mais d’une écriture sur du papier - argent scripturaire - que la banque ne fait qu’écrire sur du papier et vous vous remboursez en vrai argent) et Frédéric Lordon. Celui-ci avoue, mystérieusement et de si embarrassée manière, dans "La crise de trop", que la banalité ( ?) du film (les prêts ne sont que de l’écriture pas du vrai argent) est déjà étalée dans tous les cours d’étudiants. Mais, il entérine le concept « prêt par écritures", créé à partir de rien, soit scripturaire, pas d’argent vrai mais virtuel, et propose une nationalisation du crédit (tout en maintenant un remboursement non des seuls frais mais de la somme fictivement prêtée afin « de réguler les convoitises » ???? Trop top n'importe quoi !). Donc le désordre absolu que la « clarté d’exposition » apporte devient, toujours plus, intense…« L’économie expliquée à ma fille" à ne surtout pas recommander de lire par des ados !!! Ils auraient trop honte des soi-disant adultes…

 

Ainsi nous venons d'apprendre que les banques centrales ont « la planche à billets ». Que le billet de 500 euros rapporte 62 500 sa mise : coût de production de 0,08 € pour 500 €, on sait que la planche à billets c’est les banques centrales. « De l’argent créé à partir de rien ». Mais on voit pas du tout  qui « touche » le pactole des 600 000 % de bénéf sur chaque billet ? les banques centrales c’est du virulent commerce ? les profits générés vont où ? à qui ? comment ? qu’est ce ? si vous trouvez une clarté « d’exposition » nous pas . Que des sacs de nœuds. Les « prêts » un coup c’est les dépôts un coup c’est de la création monétaire par ces sommes " octroyées "  (de nouveau, ce  mot « intrus », non ?) par les banques centrales. Qui "créent de la monnaie" par l'open market (pas par vos dépôts alors – les deux sources sont-elles conciliables ?) qui , ensuite, fait que les banques"prêtent"…Donc l’argent est virtuel (des écritures) et ne devient réel (les banques "créent de la monnaie") que lors des prêts aux entreprises et individus ? Que vient faire l’argent scripturaire là dedans ? Qu'au niveau des banques centrales ? Les taux d’intérêt venant payer le « loyer » de l'argent : mais, si les banques obtiennent un taux de    1,2 %, elles vont le répercuter en 6,7 % (plus, moins) non ? Elles ne paient jamais rien en fait…Et nous toujours un max…Quoi qu'elles fassent elles récupèrent tellement plus que le "service réel" !!!

Qui peut perturber le plus la société ? Comment cela s'enchaîne ? Comment avons- nous pu soupeser l'impact réel de chaque participant ? et tant de questions sans réponses… Tous les faits écartés des discours quotidiens de l'économie aboutissent à toutes ces impasses logiques …Trop de magmas d’interrogations proviennent de cette exposition « scolaire » de "l’économie ». Ca ne marche pas du tout…

A bas les commentateurs cruellement scolaires ; à bas ces prétendus économistes qui ne font que radoter de vieilles leçons scolaires sans comprendre un TRAITRE mot de ce qu'ils radotent !!! Maintenant, expliquez-nous avec des mots "audibles"…ces lâches ne veulent pas: bien, on va le faire "à leur place"…

 

3 ème partie --- Comment ça peut marcher ?

 

Trop de faits essentiels écartés, trop d'impacts massifs dissimulés, aucun sens de la hiérarchie des faits, la perte de tout sens de la causalité, etc – aboutissent à ce que cette Economie là n'est qu'une affabulation, une claire escroquerie venant du sommet, une aberration anti-logique, une fumisterie de grand standing (assis)…L'avantage de l'époque est que concentration massive de gros mensonges il devient plus facile (même si plus douloureux physiquement) de dénouer le sac à mensonges…

 

Hiérarchie exacte des impacts:

 

-  la spéculation (changes, matières premières, risques et titres, etc) représente chaque jour 2 fois le budget ANNUEL de la France. Chaque jour 2 budgets annuels. Clair que son impact est essentiel, primordial, décisif. TOUS LES DESORDRES MONDIAUX VIENNENT principalement D'ELLE. Faut donc être fou enragé que de ne pas stopper cette ineptie. Chaque jour le grand banditisme de la "spéculation" (rappelons aux avocats 1789 qu'il est facile le réquisitoire "toute spéculation est illégale donc…" !!!) pèse tellement plus que n'importe quel bas salaire, que n'importe quel pauvre "qui trinque toujours" et lui seul, que tout salarié du public face aux filous capitalistes si archaïques à s'accrocher (antisocialement) à leurs droits non acquis…Clair ?

Le chiffre d'affaires annuel du Commerce c'est, au moins, 1,5 le budget national. Cela dépasse les 2 000 milliards.. Et cela n'aurait aucune conséquence, aucun impact ? Qui vit dans des contes de fées ? Qui est fou, qui est utopiste ? L'angélisme égaré du Monde mondain, vous connaissez ? Oui plus que marre, par exemple, des angélistes du mondain Le Monde qui pigent rien de rien à la réalité Globale !!!

Que les 2 plus riches du monde aient tout autant que TOUTE l'Afrique subsaharienne, que l'Afrique noire – voici qui n'a évidemment aucun impact. Les délires du sommet ont dépassé toutes les limites de toutes les décences possibles. Vous ne trouvez pas qu'ils se vautrent un peu trop sur autrui ?

Les banques (dans Punir les banques sur ce blog!!!) qui se permettent de s'attaquer à des états (ce seraient des Mesrine à la puissance un milliard de fois plus alors ?) et devraient être, immédiatement, annihilées pour haute trahison (et tant d'autres chefs d'accusation!) n'ont évidemment aucune conséquence sur rien…A-t-on déjà vu de telles "élites" (sic) qui se délitent plus vite que leur ombre ? 

-  les beaucoup trop HAUTS revenus…Qui ne "reviennent" donc jamais dans le circuit collectif, dans le travail commun "seul vrai créateur de richesses que le travail" (la finance, non, ce serait plutôt "parasitisme" non ?)…La création de billets de BANQUE à qui cela rapporte exactement ? Les 600 000 % de bénéfices à qui ? soit 0,08 € de coût pour 500 € à qui ? Pas aux états dits souverains ? Et donc comme l'a dit Albert Jacquard (dans l'insonorisation générale!) " ça n'a pas de sens un état endetté ! envers qui, envers "sa" monnaie ? Et, en effet, s'il "touche" les 600 000 % de bénéfs comment peut-il être endetté ? Aussi débile, malsain, voyou et cancre que de noter sur les fiches de salaires étatiques "charges patronale" à qui verse-t-il ces "charges" (qui n'en sont que pour les salariés "toujours escroqués par le système" avouent les économistes de pointe (voués à devenir marteaux?) !!!) ?

 

Hiérarchie précise des solutions:

 

Donc rien ne marche, rien ne fonctionne dans le charabia que nous servent les médias fous. Que relaient les discours politiques trop puérils. Nous, nous rétablissons le SERIEUX dans tout ce chaos bestialement infantile…

 

Les vrais imputations : en Justice ça se dit "coupables ET responsables"…Nous le disons aussi…

 

Le système c'est d'un côté " ce sont toujours les petits qui trinquent " et il fait TOUT pour que ceci se poursuive intact…Dans sa déchéance absolue, il n'use de cet apitoiement hypocrite (ce sont toujours les petits qui trinquent) que pour dénigrer tous les êtres honnêtes qui veulent que les prédations cessent. Et surtout pas pour abolir cette hurlante injustice. Et, puis, les hyper SPOLIES, les arnaqués de partout (les salariés)…Qui PAIENT tout deux fois, au moins, (les publiques fiscalités directes et indirectes les pompent le plus!) et par le Privé et son "système de rotations"  (exemple de la carambistouille des supermarchés qui ne paient qu'à 60 jours usant de "votre" argent pour payer "ses" factures et "avec les intérêts" qui "auraient dû vous revenir" vous "rembourse" (sic) une partie de la dette)…Les finances privées "exploitent" à fond "votre" compte bancaire: vérifiez si vous ne voulez le croire…

 

DONC

les "responsables" ne peuvent en aucun cas être les bas salaires, le Smic (très illégal car pas indexé à la "vraie" croissance, d'ailleurs!), les prestations sociales (qu'une étude a prouvé profiter "d'abord" aux plus riches!), l'état Providence (très "détourné" par les trop riches qui osent cracher, ensuite, sur cette poule aux œufs d'or!),  les systèmes de protections, les coopératives, l'économie solidaire, les associations 1901, les conseils du peuple,  les mutuelles …etc… Non pas eux que les médias (pires qu'illégaux!) se permettent d'accuser sans cesse. Dans les délires les plus déchus. Comment qui subit toujours (ce sont toujours les pauvres qui trinquent ou les salariés sont bien les arnaqués du système actuel!) pourrait PROVOQUER ce qu'il subit ? Cela ne tient pas debout, n'a ni queue ni tête. Les médias déchus devront réparer ces diffamations pendant 100 ans !!! Plus ? moins ? en tout cas c'est de la diffamation à réparer. Clair ? Tous les cités sont plus que blanchis. C'est pas eux du tout les responsables du chaos actuel…

 

EN CONSÉQUENCE,

les imputabilités (versants juridiques des "responsabilités"!) se centrent, se pointent, se directionnent, uniquement, sur ceux que "couvraient" les médias (recels, complicités, tromperies, préméditions, abus de faiblesse…etc la liste des chefs d'accusations reste très très longue !) …Soit 1 ) Les spéculateurs – saisie immédiate de tous les biens et avoirs avec obligation de tout rembourser même si cela prenait beaucoup de décennies. Banquiers tricheurs qui doivent "répartir" tout et à la seconde (si les dépôts offrent les crédits participation OBLIGEE aux gains, si les prêts ne couvrent que des services on ne rembourse pas le capital que virtuel!). Etc. Assez d'idées pour remettre les braqueurs de banques (dits, aussi, malencontreusement, directeurs d'icelles) à LEUR PLACE. Au service pas aux sévices…Soit, aussi, 2 ) Les beaucoup beaucoup trop riches (comme aux courses auront des "handicaps") d'où l'équitabilité si chère au trop évaporé Alain Minc (chimérique de "récupérer" ce grand halluciné!) sera rétablie – impossibilité absolue, désormais, que 40 puissent avoir plus que 3 milliards 400 millions. Le sésame a bien bouclé les 40…voleurs !!!

 

 

Les "causes" démasquées les effets disparaissent:

 

Les "fausses " et les vraies crises. En Europe, les états européens ont rapporté et oui! 4 900 milliards d'euros aux banques SANS aucune CONTREPARTIE…Sinon que ces voyous "attaquent les états" DONC tout le monde (y compris en sciant, follement, la branche où ils sont perchés ces corbeaux sans fromages…)… Qui "paie" la crise ? les petits et les salariés que tout le monde plaint mais que tout le monde persiste à plumer de plus belle…

 

Les poids respectifs de chaque élément de la prétendue Economie étant évités, les coûts réels inexcusablement ignorés et les théories « claires » censurées – évident que vous ne pataugiez plus que dans de boueux sacs de nœuds incompréhensibles, dès que vous déroulez "leurs" explications. Aucune décision VALABLE et équitable ne peut, alors, survenir…A quoi peut servir cette immense fable, cette gigantesque escroquerie du fric ? Tout ce torrent de papier où pas un mot de vrai ?

 

Se contenter de si peu, (les "écrits" économiques "sur" la richesse sont tellement "pauvres" que déjà on renifle que c'est tout faux!) vraiment pas très exigeants (sauf envers les pauvres il est à remarquer -  à qui toutes les prouesses, les abnégations ou les sacrifices, peuvent être réclamées, violemment !) – vous disqualifie à fond sur le moyen terme ? A titre personnel, dites–moi qui je puis estimer, respecter, admirer ou être avide de connaître dans ces stars qui admettent (et font l'éloge) d'un tel magma d’absurdités que l’on ose encore planquer sous le vocable psychiatrisable  d'« économie » (économiser trop sur les pauvres et dépenser avidement beaucoup trop que pour les seuls riches, c’est cela ?)…

 

Conclusion : sur le moyen terme, l’économie se présente comme un gigantesque ramassis d’absurdités où rien ne tient l’analyse…Une propagande grotesque qui ne SERT QU’A être foutue dans les pattes des pauvres et des esprits lucides, comme de la poudre aux yeux, des trompes l’œil (rien de vrai dans le charabia – l’économie ment sur tout !!!). Pendant ce temps, les circuits, jamais montrés nulle part (mais que tout esprit fin, ainsi que tout « expert du réel » ne peuvent qu’induire et déduire), en fonctionnent à plein. "L’argent c’est le sang des pauvres" disait Léon Bloy. Là, nous voyons les suceurs de sangs, les parasites insurpassables que sont devenus les très riches. Des poids morts INUTILES pour l’économie globale que les trop riches…Dont le cerveau est devenu si ramollo qu'il ne sait plus "que" spéculer (à la portée même des babouins – voir "Des raisons capitales")….

 

L'économie n'existe pas*** ce n'est qu'une fable perverse pour vivre sur le dos de l'immense masse des pauvres. Et c'est tout !!! Rien d'autre !!! point barre et qu'elle se barre vite – ce déchet déchu - du ciel de la "vraie" civilisation….

 

 

(à suivre) 

 

Aussi le site freethewords.org à suivre de près

 

 

*****Afin d'amener ceci, en pleine lumière, prenons le livre « L’économie expliquée à ma fille" – on se dit que la nécessaire simplicité d’exposition rendra tout sera clair. Or les contradictions majeures, les non dits et les impossibilités logiques (ne serait- ce que par rapport au corpus dominant) pullulent…Voyons à "monnaie et banque". Monnaie comme création de billets (dits de banque, si vous vouliez vivre un peu plus dans le réel vous auriez capté – les ennemis n° 2 de la société sont bien les conformistes, non ?) et monnaie comme dépôt que "vous" faites à votre propre volonté. Déjà, vous tombez sur un exemple « illustratif » : les 100 € de « sa fille » qui « deviennent » 5000 € (p. 55). Soit 50 fois plus. Le « coefficient multiplicateur"  (ce que « rapporte » à la banque chaque euros déposé) était supposé toucher maximum à 7 (2 en 1960) soit chacun de vos euros "devient" 7 € pour la finance…et là c’est « la multiplication des pains", un sacré miracle, non ? personne n'était au courant ?…"coefficient multiplicateur" 50 - mais pas plus d'une allusion floue…N'est-ce pas exagérément désinvolte ? Comment "respecter" un tel ramassis d'inconséquences ? Ce fait essentiel (que vos 100 € "deviennent" 5 000 €) ne MERITE QU’UNE PHRASE. Mais les conséquences réalistes, concrètes, non.

Soit :

1 -   A quand la répartition de ce que « rapportent » vos comptes. Si c'est 50 fois plus, ça mérite un vrai retour sur utilisation (98 % de vos dépôts sont avoués être « prêtés" à d’autres, sur la même page) – un retour concret semble platement logique…

2 -    La non nécessité flagrante d’aider les banques. Pourquoi si leurs gains sont les plus hauts possibles ? Pensez à ces 5 000 € parce que vous vous avez déposé   100 €…Ce sont donc ces "100 €" qu'il faut aider pas les  5 000 €…On ne vous entend pas bien- articuuuullleeez. Aucune réponse audible, vous voyez bien que l'affaire "les dépôts font les crédits" est tout sauf claire…Pourquoi aider (en plus) de tels taux multiplicateurs UNILATERAUX ? Ils ruineront tout avant de se ruiner, non ? Pour le moment, les "crises" ne leur ont pas fait perdre un centime. Donc l’aide aux banques n'est pas de l'aide, mais bien du grand banditisme, de l’escroquerie mondiale. Afin qu’elles continuent à tuer la vie quotidienne des gens (la spéculation c’est le braquage de la majorité des gens !) leur refiler du combustible pour augmenter leurs illégalités, est- ce si "urgent" et "viable" ?….

L'histoire "les dépôts font les crédits" nous contraint donc à réclamer le reversement de ces "trop perçus", de ces dons si indus. Comme à rectifier l'appellation "les dépôts font les crédits" en "les dépôts permettent les illégales spéculations"…Puisque il faudrait tout de même que vous vous démeniez à expliquer le les 100 € de « sa fille » qui « deviennent » 5000 € (p. 55). Ou 50 fois plus…Ce ne peut être que de la SPECULATION (autre mot pour "voler l'argent des autres" !)…Soit 98 % de "votre" argent se voit utilisé CONTRE VOUS pour détruire votre emploi (gains à courts termes) et spolier tout votre futur (activité "reconnue" des illégales Bourses!)… Punir les banques devient bien une urgence de salut public !!!

 

 ( à suivre)

 

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Le quotidien serait une quote-part de quoi donc ?

 

Le plus quotidien participe, de flagrante façon, au partage réel – voici qui ne peut manquer de remplir de délices les cœurs purs…Quote-part c'est participation, contribution ou cotisation – bref, vous revient le clair écho de votre écot.

N'est- ce pas magnifiquement porteur que les mots trans- portent (avant nous !) ce qui nous dépasse  tant ? Le quotidien demeure ce que chacun d'entre nous vit le plus dans sa vie, non ? Que cette réalité basique participe, en plus, du quota, du quorum, de la cote - de la part du partage qui "revient" (fallait donc qu'il soit parti faire un tour avant que de revenir?) à chacune et chacun après la répartition – n’est-ce pas flashant ?.. Cette partition (si musicalement harmonieuse) de la répartition qui INCLUT chaque part dans ce qui répare tout de tout répartir...jusqu’à « t’arriver » oui à toi qui, évidemment, n’y croyait pas !!!

 

Quotidien: ce qui "revient" chaque jour, si journalier, si habituel: une percutante interdépendance dans ce qui "appartient" à la vie de tous les jours. N'est-ce pas mieux qu'une définition? Un miracle ambulant, une éternelle épiphanie ? Notre quotité, cette quantité de quotidien, fait bien partie de cette masse INDIVISE de la vie. Celle où chacun-e parvient à vivre "sa" part. Si Particulière part. Essentielle part. Sa cote. Sa cote cotée. Numérotée (afin de retrouver le nombre, le classement non concurrentiel). Estimé, apprécié (selon l'ouverture hyper positive!) de sa précise valeur…Toute quotité ne peut qu'être gagnante. Tant que la cote échappe à sa perversion – la coterie, qui enlève la part des autres afin de se la foutre à soi seul, de se la détourner…et de tout détraquer...La juxtaposition non concurrentielle de toutes les quote-part qui créent le vrai quotient du quotidien restent très vivable à condition que pas un n'explose à vouloir plus que sa cote, ni à foutre sa trop cote en cotillons…

Cotisations (la cote quoi) n'est pas vol…Piquer la cotise de l'autre, oui…T'as pas la cote? et alors ça viendra !

 

Lorsque assez pigeront que la cotation boursière nous vole notre quote-part quotidienne – le monde changera en un quart de seconde. A rase-quote. Voler "l'argent des autres" non ce n'est pas cela les affaires ? Ce ne sont que de claires ANTI-affaires (le moyen de priver tout le monde de la "poursuite des affaires", cette quote-part quotidienne, acquise à tous et qui doit se »dérouler » tous les joooooouuuuurrrs)... Sans cotation on ne peut plus rien estimer, sans cote on ne peut plus mesurer la montagne ni aucune altitude. La cote d'alerte est dépassée: la finance met le monde en danger !!! C’est des sales gosses faut les virer. Déréglementer c'est semer partout le chaos dérégulé, qui ne peut plus être régulier (donc quotidien !!!)… Déréglementer se montre comme la PIRE DES CONNERIES POLITIQUES à surtout ne pas commettre. Surtout pas !!! Déréglementer achoppe, à la fois, sur deux chaos – ne pas régler la quote-part de la part quotidienne de chacun et tout dérégler (climat, relations sociales, pensées & cie). Pires nihilistes bandits non ça ne peut se trouver…

 

Le règlement judicieux (de la part) de l'autre ouvre le quotidien à tous les trésors collectifs. Déréglementer c'est bien refuser le règlement très aimable, très amiable, de tous les comptes. Or chacun sa paie et c'est la paix. Ne pas répartir pourrit la vie quotidienne (soumise, implacablement, à la « loi » de la quote-part !) d'absolument TOUT LE MONDE. Même les grands toxicos, nommés « financiers »…

 

Déréglementer c'est refuser qu'il y ait des règlements POUR les riches, les puissants et les trop possédants. Ce qui ne permet plus le règlement (le paiement) équitable et égalitaire de la quotidienne quote-part de chacun-e. Tous les paiements déréglés – tous les règlements non réglés, tout s'embrouille, tout s'écroule, tout se suicide…Les choses, ainsi présentées -  ce sont bien les riches, les puissants et les trop possédants qui se démasquent tels  les fouteurs de merde, les fauteurs de troubles, les semeurs de chaos, les antisociaux extrêmement pernicieux…Les faits sont là: ils ne peuvent s'en dédire…De toute façon il faudra bien y arriver un jour: la vie quotidienne veillera jusqu'à l'infini au règlement précis de la cote part de chacun. Sa quote-part DUE de quotidien…Le dû (d'un côté) est le devoir (de l'autre). Ce que tu me dois est, aussi, ce que tu dois faire (ton devoir "réglementé" de riche, de puissant et de trop possédant !)…Viens dire en face que tu n'es pas d'accord si tu l'oses…Etc…Mutatis mutandis…Etc.

 

Grâce à la vie quotidienne le monde se voit, ainsi, ENTIEREMENT changé. Cqfd ou pas Cqfd ?

 

L’étrange (maladive ?) attitude de la société envers les mots (words) comme s’ils n’appartenaient pas à la réalité. Au sens qu’ils contiennent, aussi, toutes les lois physiques et naturelles. Et donc qu’ils portent témoignage, rendent comptent scrupuleusement et aident à décrypter méthodiquement (merveilleux instruments scientifiques AUSSI !)  « tout » le réel….Eh oui ! et plus que oui…

Ainsi – que le Quotidien appartienne à la famille de sens de quote, quota, quantité – bref, du PARTAGE, est très réel et absolument prodigieux. Le partage est paradigme et la vie de tous les jours est DEJA incluse « dans » le partage. Sinon le langage n’est qu’EXTRA TERRESTRE. Si jamais il ne reflétait jamais notre réalité terrienne, non ?

 

Reprenons donc - Grâce à la vie quotidienne le monde se voit, ainsi, ENTIEREMENT changé. Cqfd ou pas Cqfd ? C’est le M.C. qui le dit…et ce qu’il dit…

 

( à suivre)

 

BONUS/ Pour nous la « grisaille » quotidienne est le lieu de toutes les beautés, de tous les émerveillements, de tous les miracles, etc…Ce qui est appelé « spectacle » nous semble de la pacotille sans valeur au regard de cette permanente effusion des émotions, de ce brasier des sentiments ou de ces sensations les plus sensationnelles POSSIBLES. La meilleure définition du « spectateur » nous semble « l’homme plat » (sans épaisseur, sans saveur, sans odeur, sans vision et sans écoute)…Devenez, en conséquence, les acteurs de la SPLENDEUR quotidienne, foutez dehors tous ces escrocs à crocs « trop » marchands-marches-pas-là-dedans…

Seule ta vie de tous les jours te permettra de lire ce texte. Chiche ?

 

 

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Suite du texte « A chacun sa part » (vrai sens du part –age !) que vous pouvez trouvez ici et qui prouve (lexicalement) que nul ne peut prendre la part des autres et prétendre cela « partage »…Même le QUOTIDIEN est contre les inégalités financières…C’est dire !!!

 

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