Lorsque tout est fait contre le lecteur…

L'accroche peut paraître paradoxale, inattendue, peu habituelle – pourtant, comment expliquez-vous que, depuis bientôt 40 ans, pas un grand génie, pas un immense auteur, pas un grand penseur ni si peu d'insolents écrivains – n'aient été portés par la déshonorée édition ? C'est statistiquement impossible, historiquement improbable et arithmétiquement inconcevable.  Alors où est l'anomalie ?

Trop large question pour l'avaler d'un coup ???

Inventons, en conséquence, des bifurcations, trifurcations, quinfurcations, voire difurcations…

Porteur d'une grande force de vie, je suis, instinctuellement, attiré par tout ce qui vit   (non ce qui brille !)…A cet égard, mes trois ou quatre visites systématiques annuelles dans les librairies, afin de sentir l'air du temps, se raccourcissent, sans cesse, en durée. Y'a plus de vie dans leurs greniers à poussières (dits, aussi, livres)... Alors où se trouve l'anomalie ? J'écris depuis toujours et suis un grand lecteur à intérêts multiples: il me semble, ainsi, que je sois à même de tenter de répondre à l'immense question de pourquoi la régression si inhumaine de l'édition depuis disons 40 ans ?

Lecteur rapide, je cumule, aussi, diverses autres formes de lectures. Jusqu'à devenir ce tant dé-lecté lecteur – vrai succès de la sapience toute de l'homo sapiens sapiens. Qui possède du goût et sache, de ce fait, se délecter (jusqu'aux tréfonds de l'être) en mangeant et buvant le suc de chaque mot. Si le sens n'appartient pas, aussi, aux sensualités – l'on se demande bien quand vous daignerez devenir sensés ?

Zooms brefs sur trajets d'un grand lecteur instinctuel…Je hume les livres, même sans les ouvrir, je les "connais" déjà un peu. Je me fais les menus de ma plus haute performance du jour. Selon les "goûts" les plus demandeurs en moi. Vous me voyez voleter, ainsi, de rayons en rayons. De thèmes en thèmes, je plonge dans tel ouvrage, saupoudre de rapido la lecture de  quelques best sellers, et renifle le nouveau et toutes les lignes du futur…Depuis un certain nombre d'années, mon corps, devenu expert, ne vit que déceptions sur déceptions à l'égard des livres édités

Désolé! quasiment tout pue la mort. C'est tout poussiéreux, l'esprit qui a produit (si peu!) cela respire le gras poussier, la crasse grisaille, l'étouffoir du bien trop petit (soit l'ego !) sans aucun souffle ni grandeur à l'intérieur…Pas la plus mince brindille de sensualité ni de beauté intérieure, de si rares résidus d'authenticités (le grand lecteur bien entraîné devient quelque peu le thérapeute qui sait lire l'état général de l'écriveur/se !). Le plastique sans saveur demeure le goût prédominant en bouche, après avoir couru ces non- livres. Ouais, bonhomme, j'en ressors quelque peu malade de ces déchéances "louangées"!!! Et même, les quelques livres qui détiennent de la flamme intérieure, se montrent très maltraités, trop dénaturés dans leurs présentations, faites par d'autres (qui y ont rien pigé de queue dalle !).

 

Dans cet arrière- cadre, la lecture de l'Alberto Manguel, de "La cité des mots" - 2009, pp. 134 à 154, prend tout son contrasté volume. Nul ne peut dire qu'Alberto Manguel ai de ce soi-disant mauvais esprit de se vouloir révolutionnaire, pourtant, la virulence juste de ses observations fout par terre toute le minable cirque des apparences. Les extraits que nous allons vous offrir seront à la hauteur de vos espérances, à ce sujet…L'édition actuelle est le plus virulent des ennemis de tout lecteur qui se respecte.

Clair que le lecteur se fait niquer jusqu'à l'os et entuber jusqu'au cul de sac de la muqueuse. Encore plus sûr, que tout soit fait contre le lecteur. Et pratiquement rien pour !!!

Voyons le détail de cette étrange irruption…Au départ, le lecteur est considéré comme irrémédiablement crétin, inéducable, incultivable: suite à ce diagnostic bâclé (qui n'a pas usé du principe de précaution d'ajouter d'autres consultations à cette caricature irrespectable), normal de lui fourguer du prêt pensé, du prêt mâché, du marketing insipide, de l'anti-savoir puant l'ennui, du produit qui ne produit rien, rien ne SE produisant plus jamais…Lecteur, comment je ressens l'invasion de cette prise de conscience ? Que tout soit, ainsi, tellement choisi, évincé, décidé, sans moi et contre moi, le cochon de gogo !!! Déjà, personnellement, je n'apprécie pas du tout que l'empaffé hyper paternaliste d'éditeur me dise que je doive avoir un conseiller, que j'sais pas lire, que sans guide je m'égarerais, que j'suis pas dans le coup, que je  - bref de chez bref, que je vaux pas un clou. Que cet être que j'adore – le putain de bon écrivain - (et il en "paraît" de moins en moins du fait de l'illettrisme galopant des anti- éditeurs!) ai besoin, aussi, de suivre les "recommandations" d'un spécialiste. Voire de plusieurs...purée le big choc !!! Respirons psssssssssch, pscccchhhh, respirons…

 

Tilt! c'est que réside le centre de l'imposture éditoriale. L'écrivain doit suivre - à sens unique - les "recommandations" des spécialistes qui "en sauraient plus que lui sur lui". Mais, jamais au grand jamais, l'éditeur ne doit suivre, lui, la moindre "recommandation". Filons-lui, alors, celles d'Anthony Burgess: " Je crois que la tradition éditoriale a besoin, au point où elle en est, d'être prise à partie. L'éditeur dont l'absence de talent créateur est compensée par le goût artistique a reçu trop de louanges. Certains d'entre nous aimeraient savoir ce que Thomas Wolfe avait écrit avant que l'editor Maxwell Perkins ne s'empare de lui ou à quoi ressemblait Catch 22 avant que la grossièreté de l'ancien rédacteur du New Yorker ne vienne lui réécrire dessus. Nul editor n'amende jamais les partitions d'orchestre ni les peintures panoramiques ; pourquoi l'écrivain devrait-il être distingué comme le seul artiste qui ne comprenne pas son art ?" (p 142). Puce à l'oreille ? Ouaiaiaiaiaip, qu'on voudrait voir les VRAIS manuscrits avant que les pattes si sales du commerce ne les aient maculé de stupides stupeurs…"Elle infantilise auteurs et lecteurs en faisant croire aux premiers que leurs créations ont besoin d'être peaufinées par quelqu'un de plus compétent qu'eux, et en convainquant les seconds qu'ils n'ont pas la capacité intellectuelle de lire des récits plus intelligents et plus complexes (…) Des livres qu'autrefois on n'aurait pas considérés comme abstrus et académiques mais simplement comme intelligents sont désormais publiés principalement par des éditions universitaires et de petites maisons d'édition au budget héroïque" (p 143). Le pire c'est que des lecteurs "collabos" hurlent avec la meute émeute leur infantiles "non au difficile et à l'intelligent !!!". Soit ces vrais livres qui respectent le lecteur, en le considérant comme, a priori, adulte, intelligent, capable d'efforts de compréhension, apte aux initiatives de recherches comme de perfectibilités (athlète qui s'entraîne !)…Il y a quelques décennies nous avions le droit à des livres intelligents, désormais ils sont tous bannis… Croyez que nos colères de volcans contre la régression éditoriale ne s'éteindront plus jamais !!! Quant aux lecteurs traîtres, perte de temps que de leur déverser notre absolue répulsion…

"La transformation d'un langage créatif en un langage qui ne convient plus qu'au commerce, transformation dont l'accomplissement détruit effectivement les vertus éclairantes de la littérature" (p.147), signe que les nihilistes destructeurs de la civilisation ne sont ni chez les lecteurs pertinents ni chez les écrivains impertinents mais bien chez les éditeurs les trahissant, si vilement, tous deux. Des éditeurs qui, par leur vulgarité mentale, cassent tout, assassinent la littérature (par excès d'incompétences !!!) n'est- ce pas beaucoup trop ??? "Des distorsions de ce genre constituent bien entendu l'essence même du langage démagogique et commercial visant à "vendre" des idées ou produits à l'authenticité desquels nous sommes censés ne pas réfléchir" (p. 136) . Les stratégies de l'industrie du livre sont flagrantes et égocentriques. Que des lectrices/ lecteurs halluciné(e)s pour ne point voir ce qui crève les yeux (…) "contribuant ainsi à donner l'impression que les livres" fast food" (cf plus bas!) sont aussi valables que n'importe quel classique démodé, ou que les "autres" lecteurs ne sont pas assez intelligents, pour apprécier de la "bonne" littérature. Ce dernier point est très important: l'industrie doit faire notre éducation en matière de stupidité, car ce n'est pas naturellement qu'on devient stupide. Au contraire, nous venons au monde en tant que créatures intelligentes, curieuses et avides d'instruction. Il faut un temps et des efforts immenses, aux plans individuel et collectif, pour amortir et finalement réprimer nos capacités intellectuelles et esthétiques, notre perception créatrice et l'usage que nous faisons du langage" (p. 139). En clair – l'édition nous décultive, à coups de sales bouquins nous désintelligentise, nous désinsensibilise, nous démodernise, nous piétine, nous régresse, nous rapetisse, nous rétrograde…bref nous PRIVE (comme tout privé ?) du meilleur des autres. Comme du meilleur de nous-mêmes ?

Question ardemment posée et dont la réponse risque d'aboutir à une tornade d'engueulades à ces pires que traîtres à leurs missions d'Edits pas teurs du tout !!! Comment ils "émoussent le langage" (parce que, bien évidemment, il s'agit d'une censure) est pratiquée de plusieurs façons, de la plus spectaculaire à la plus insidieuse. (p. 134). Plus de doute, il s'agit d'un plan global, très prémédité – afin de niquer tous les lecteurs possibles…"Elle peut interdire totalement une langue (…), elle peut déformer certains mots et les vider de leur sens, elle peut canaliser le langage dans des productions littéraires invertébrées ou le limiter à un usage dogmatique dans les domaines de la politique, du commerce, de la mode…etc Dans tous les cas, elle a pour but d'empêcher qu'on raconte ou qu'on lise des histoires vraies" (idem). Ces personnages, qui ont tout à apprendre, tout à changer en eux, tout à perfectionner en eux, qui ont niqué tous leurs propres premiers talents – se permettent de nous donner des leçons sur tout…Nous ne savons rien, pigeons queue dalle, la honte nous baisse le front, etc – que nous devions passer le reste de la vie à "apprendre" leurs si faux savoirs…etc. L'anomalie c'est que le flux soit TROP unilatéral – il ne coule jamais en leur direction – ce qui se montre strictement irréaliste, impossible et improbable. Plus "réels" ennemis de leurs "clients" vous pouvez trouver ? Bref, ces si tristes personnages nous tirent sans cesse dessus, à tirs tendus et ce dans les plus extrêmes illégitimités : sans doute, parce qu'ils ont tout à cacher !!!  

Par exemple ?

"(…) que les diktats du dogme commercial sont faits pour imprégner si profondément le tissu de la société que pas un fil ne leur échappe et que, même si consciemment nous refusons de suivre la mode du jour, nous deviendrons néanmoins "esclaves du système" (p. 138)…Pire que la plus ignoble des religions normatives donc: le commerce et l'édition sont de la dictature douce mais de la dictature réelle !!! "C'est là une vérité qui se confirme elle-même. L'industrie du livre ne se contente pas d'entretenir ce dogme, elle veille aussi à ce que très peu de place soit accordée à quoi que ce soit d'autre" (idem).Une dictature qui prend toute la place, interdit tout autre alternative et nous dicte nos choix: est-elle si douce que cela ? La gueule des bouquins qu'ils laissent passer nous paraît, soudain (on se demande pourquoi ?), bien moins sympathique !!! Pas obligatoirement les auteurs, parmi lesquels des "chevaux de Troie" doivent bien exister, non ? "Mais au lieu de promouvoir des livres amples et profonds l'industrie contemporaine crée en majorité des objets unidimensionnels, des livres qui ne sont que surfaces et qui n'offrent pas au lecteur de possibilité d'exploration" (p. 139)…En plus de puer la dictature, cette édition se permet la très nette répression. Lecteur méprisé, insulté, trituré, dévalisé, manipulé – bref, niqué jusqu'au fond du cœur !!! L'escroquerie s'étale partout – les livres du passé étaient, massivement, initiatiques (donc difficiles et exigeant des efforts !) – ceux que cette édition déshonorée laisse "passer" nous traversent comme des "calories vides" (ces aliments dont le corps ne retient rien sinon la fatigue du transit et qu'il chie de soulagement!). Croyez que le cœur des vrais écrivains saigne abondamment devant les carnages de ces barbares incultes qui souillent tous les espaces publics dédiés à l'intelligence et au cœur !!!

Vraiment, persisteriez- vous à faire "semblant" de ne pas comprendre ? " (…) une vision de la société qui considère les humains et leur univers non comme des entités vivantes mais comme des choses ou des quantités dépourvues d'identité ou de valeur particulière" (p. 140). Le seul intérêt que vous ayez pour ces esprits effondrés c'est que vous puissiez "oublier" le meilleur des autres comme de vous-mêmes !!! Telles "ces habitudes de lecture passive qui renient notre intelligence propre et nous font accepter l'idée que les seules histoires que nous méritions sont celles qui nous sont offertes prédigérées (p. 141)". Lecture "passive" mais collaboration "active": il semble que par course au "trop" facile des lectrices/ lecteurs se dégueulent, ainsi, trop dessus… Le seul problème demeure que, si elles/ ils sont dégoûtés de l'intelligence, de la dignité hyper sensuelle ou du difficile – ils/elles n'aient toujours aucun droit d'en dégoûter les autres…Qu'au moins, à côté de leurs déchéances morales, demeurent des espaces voués à l'intelligence et à la beauté !!! Non, même pas !!!

Les diktats grotesques pleuvent (sources plus que directes) : pas plus du tiers d'un livre doit être "nouveau"…vous devez vous insérer dans tout ce qui a été dit avant vous…(les 2/3de vos textes pour ne parler QUE des autres ?)…le connu est plus sûr que l'inconnu (et le très rationnel Krishnamurti du "on n'apprend que ce qu'ion ne connaît pas encore" on en fait quoi ? ah que beuuuuuûrkk, "aucun" effort c'est vraiment "aucun" - plus AUCUN apprentissage possible ? )…la "commande" (kommandantur ?) c'est que du roman…trop etc... jusqu'à l'écervelé de la (si peu !) édition "qui assimile difficulté à manque de talent, veut que chaque situation fictionnelle soit résolue, oppose des affirmations à chaque doute suggéré par l'imagination, et présente du monde une image pleinement compréhensible, d'où toute complexité a été éliminée et pour laquelle nulle connaissance nouvelle n'est requise, offrant en échange un état de "bonheur" décervelé" (p.142)…et sans couilles, a oublié de précisé Manguel. Si un seul adulte peut monter sur une scène pour clamer que de tels livres "fast food" SERVENT A QUELQUE CHOSE (ouais, pour la poubelle, m'est soufflé à gauche…) – nous irons en force au spectacle !!!! CQFD ??? Si de tels personnages ne sont-ils pas les PIRES ennemis que l'Humanité ai connu, désirant la régression intellectuelle la plus forte, la défaite de l'intelligence, la fin de toute culture et, au bout, le suicide collectif - on se demande ce que parler veut DIRE ?

L'œuvre de qui ces si massives destructions ? "la plus grande partie de l'industrie du livre a donné naissance à des équipes de spécialistes chargés de déterminer quels livres produire en se fondant sur une prévision prétendument mathématique du niveau des ventes de chacun d'entre eux. Pris entre le stratège en marketing éditorial et l'acheteur responsable pour les grandes enseignes de librairies, et peut être aussi moins consciemment attentifs à leur responsabilité, etc (…) des éléments d'une chaîne de fabrication produisant non plus pour des lecteurs (donc contre !) mais pour des consommateurs" (p. 137) CQFD ? Dès le départ, ton nom même était biffé, rayé, raturé, interdit, le trop niqué lecteur !!! "Un schéma d'appauvrissement culturel similaire à celui que nous connaissons aujourd'hui s'est manifesté il y a des siècles, au début du Moyen Age" (p. 148). Rappelons que cette époque était justement nommée "l'âge des barbares" !!! CQFD ?

 

Un Gilles Deleuze avait bien signalé que "la barbarie à visage inhumain" se cachait derrière tel éditeur (crétin suprême à ses yeux !) qui osait que "avec les moyens techniques que nous avons, nous ne pouvons plus manquer le moindre génie". Cet absurde pantin inculte a oublié de signaler, depuis la réponse de Gilles Deleuze, que ce système les A TOUS MANQUE. Systématiquement. Avec bestiale obstination mais, visiblement, oui tous de tous !!! Ils existent soyez-en sûr, nos génies 2010, mais aucun ne passe par l'édition. Où est l'anomalie ?

"Les grandes enseignes de librairie vendent au plus offrant l'espace de leur vitrines et de leurs tables, de sorte que ce que le public voit c'est ce pourquoi l'éditeur a payé" (p. 138). Plus le moindre sens, fragment de savoir, la plus petite parcelle de culture, que de l'étalage de billets de banques en vitrelatrines. Pas la moindre reconnaissance de la "valeur intellectuelle" des ouvrages, de l'apport authentique de chacun d'eux, de la hiérarchie véridique des chefs d'œuvres, aucun tri réel, plus aucun guide du tout, que du bordel exponentiel etc – le chaos partout, les fouteurs de merde, les porteurs de chaos, les fauteurs de troubles semblent au pouvoir ! plus que l'émasculation du fric gangstérisé partout. Au point que de tels éditeurs ne devraient plus éditer que des billets de banque : tout autre texte étant devenu tellement intitule...Sauf pour…euh…in-édits…euh…de nantes…Merci à Alberto Manguel de nous avoir accompagné des citations de sa "cité des mots" (enfin les non cités dans la débandade commerciale…) !

Puisque…

La joie immense qui se dégage, pourtant, de tant d'horreurs parcourues, surgit de la vision de Gilles Deleuze où la télévision n'est plus faite que pour les annonceurs (Le Lay, de TF1, avait même "avoué" cette piteuse exclusivité qui EXCLUT tout le monde, fait le vide complet, les téléspectateurs comme "concurrents"!). Et…l'édition que pour les diffuseurs. Surtout plus du tout pour les lecteurs. Joie ? oui, laissons les, définitivement, entre eux. Tournons leur fermement le dos !!! et reconstruisons une "cité des mots" sans tous ces traîtres défroqués de cette édition. Ils auront assez étalé leurs incompétences et trop prolongé le "théâtre de l'absurde" pour mériter une seconde chance – des éditeurs qui ne savent, visiblement, plus du tout lire et qui imposent leur (non) choix de livres à des lecteurs avertis, ça fait …trop désordre…au point que ça ne pouvait que très mal finir pour ces ex- éditeurs l

 

Lucidité maximale ???

Facile, désormais, de détricoter l'explication de l'absence de génies et grands penseurs depuis trop d'années. Le seul qui avait A APPRENDRE (l'éditeur!) s'est, si absurdement, rendu sourd et aveugle à tout. Son incompétence a bien atteint le fond du grotesque !!! Lui seul devait suivre les "recommandations": il a préféré les fourguer sur le lecteur et l'écrivain. Bingo! afin de mieux les plumer !!! Quel effondrement…En quelques minutes de prise de conscience, tant d'années de respects et d'espoirs qui volent en éclat…La vraie culture ne se trouve plus du tout où on le croit: les lieux dits de culture suintent, soudain, de trop de vulgarités, de grossièretés ahuries et de concepts absolument bidons…Le manque de sérieux global (même s'il reste contre- productif de généraliser !) demeure bien comme l'impression dominante générale. Bref, l'édition ne sait plus lire du tout !!! A moins que ce texte textile ? 

 

(à suivre)

 

vous pouvez trouver une suite sur le site internet  freethewords.org

 

qui tuent les actuels génies ? l'imposture éditoriale et des lecteurs collabos – si après une lecture loyale de tous les documents qui montrent à quel point le lecteur est bestialement trahi par l'édition vous ne chaJ…l'invisible vous connaissez ?