Les Paristocrates (1) – l’université.

Publié le par imagiter.over-blog.com

Les Paristocrates (1) – l’université.

Afin de décrire les excès de centralisme ? Lorsque, dans une Europe très fédéraliste, nous trouvons un pays où tous les pouvoirs culturels, médiatiques, politiques, économiques, administratifs, intellectuels, artistiques, patrimoniaux, et sociaux, tous, sont exagérément concentrés et monopolisés dans/ par la même ville – nous devons souligner le phénomène régressif. Le raccourci de présentation c’est de montrer dans la moindre actualité la marque indigne de cet abus.

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Pourquoi commencer par l’Université ? Parce que c’est le moins évident ! Comme les capitalistes parasitaires de l’argent des autres, les universitaires vivraient-ils, aussi, sur la vie des autres ? Il est vrai qu’ils ne mettent jamais leur propres vies en risque et en direct ! Mais ils utilisent toujours la vie des autres (celles et ceux qui ne peuvent répondre !) afin d’en faire des études. Ceux-ci sont, sans cesse, en premières lignes, essuient les plâtres, affrontent l’inconnu, etc. (…ce qui empêche à tout jamais d’en faire des « objets » d’étude !) – mais ce sont ces planqués de l’arrière qui vont se monopoliser toutes les plus values de “leurs » vies ? Et dans tous les documents étalés.

Et cela continue

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Là, ils « étudient » les réseaux sociaux longtemps après que d’autres aient essuyé les plâtres et reçus les coups ? Il ne faut, évidemment, pas généraliser à tous les universitaires (…d’autant que certains ont réussi la prouesse de devenir…diversitaires) - mais ce qui est décrit, ici, correspond bien aux pratiques de l’orthodoxie centraliste, illégitimement, en place !

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L’actualité, en tout cas, fournit nombres de prétendues actions (…6 ici…) qui ne semblent pas avoir de sens très clair. Du moins telles que présentées. A nous donc d’en découvrir le sens…réel !

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*** - Accès à l’art pour tous (sans obligation de s’inscrire, remarquez…) comme si l’université avait tous les trousseaux des clés qui ouvrent l’art. Comme, aussi, le droit complet d’ouvrir les portes ! Donc si l’université ne le veut pas les portes de l’art demeurent fermées ? Etranges comportements.

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*** - La créativité partout…oui à l‘E. N.A. aussi. Ceci semble tellement improbable que nous devons vérifier s’ils ne se paient pas juste de mots…là, ils parlent bien au-dessus de leur standing. Dans la triste moulinette de leurs conformismes y a-t-il un e place même pour une seule lettre de c.r.é.a.t.i.v.i.t.é. ?

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*** - Internet qui se résume à ….l’identité numérique, bref à l’artificialité des apparences. Ce n’est donc ni pour échanger des informations, se heurter à de nouveaux raisonnements, réfléchir à des analyses que les médias arriérés ne sont plus capables d’effectuer. Bref, vivre dans la créativité fertile ? Non juste pour une superficielle fiche anthropométrique. A désespérer de ce genre de tête !

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*** - Remettre l’humain au cœur de l’innovation ? C’est déjà avouer qu’il n’y est plus. Dont acte. Mais, rapidement, nous vérifions que c’est comme dire c’est faire. Dans le sens de : il suffit de dire pour faire croire que …c’est fait. Donc plus besoin de le …faire ! Genre effets d’annonces. Bruyamment et impudemment lancés – et puis…rien – même pas un entrefilet de…silence !

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*** - Et quelques autres « promising », luisants de convoitises, que nous allons découvrir en cours d’analyses…et même, cerise sur le gâteau, cette annonce « la créativité serait la compétence du futur »…si c’est vrai – en tout cas, ce ne peut être ce genre de personnages qui le mettront en pratique ! etc.

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** 1) – Lorsque la créativité n’est que…l’identité numérique ?

« C’est l’histoire d’un jeune homme qui passe un entretien d’embauche. Tout se passe très bien. « Au fait, possédez-vous un compte Facebook ? », lui demande-t-on à la fin. « Bien sûr ! », répond-il avec enthousiasme. Le recruteur tourne alors l’ordinateur portable ouvert devant lui : le candidat découvre à l’écran un compte à son nom orné de la photo d’un homme de dos, totalement nu. « C’était bien son nom, raconte François Cousin, consultant en gestion de carrières à l’Association pour l’emploi des cadres (APEC), mais ce n’était pas son compte ! C’était celui d’un homonyme. » [description très adulte comme nous le voyons !]

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Contrôler-son-identité-numérique-ça-s'apprend

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L’anecdote illustre parfaitement les redoutables défis associés à l’identité numérique. Tout le monde a entendu parler de l’effet dévastateur que peut avoir une photo prise dans le vif de l’ivresse et publiée sur un réseau social. « C’est marrant de te voir dans cet état… », glisse, un rien narquois, le manager au stagiaire, qui pique un fard. Et que dire des photos d’un week-end en bord de mer, alors que vous aviez demandé quelques jours pour enterrer votre grand-mère…[que du cliché …]

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Comment vivre en harmonie avec son moi électronique ? Un(e) jeune diplômé(e) qui fait ses premiers pas sur le marché du travail doit-il fermer son compte Facebook ou Twitter ? Doit-il disposer d’un profil LinkedIn ? Comment peut-il maîtriser son e-réputation ?

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Une visibilité décisive

L’enjeu est tel que beaucoup d’établissements d’enseignement mettent en place une formation spécifique. […Comme si eux seuls en avaient le…droit. Des privilèges partout étalés, malgré la…Constitution !] « On a introduit ce thème au programme obligatoire cette année, quand on s’est rendu compte que les étudiants mettaient n’importe quoi sur eux n’importe où, explique Isabelle Clary, directrice de Sup’Internet, école du groupe Ionis spécialisée dans les métiers du Web. Car la gestion de son image est très importante. » […eh bien ! non, c’est le premier pas vers l’hypocrisie sociale généralisée qui fait tant de mal corrupteur – l’image c’est le contraire de la…sincérité !].:

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Comme dans bon nombre de domaines de la vie quotidienne, les outils numériques ont pris beaucoup de place dans les ressources humaines et l’insertion professionnelle. […sauf que se cacher derrière l’anonymat informatique ce n’est assumer le respect pour les êtres humains…même s’éloigner des consciences par l’appellation monopolistique et glaciale de « ressources humaines ». Glaçant ] « Aujourd’hui, note Sabine Lepez, directrice de l’orientation et de l’insertion professionnelle à l’université de ­Cergy-Pontoise, 90 % des recruteurs utilisent les réseaux sociaux professionnels pour le sourcing […c’est-à-dire l’identification] de leurs cadres. Sept recruteurs sur dix googlisent le candidat avant un entretien. ».[…procédés parfaitement déloyaux qui disqualifient qui les emploient et…s’en vantent ?]

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En formation, François Cousin met en garde ses jeunes diplômés : « Quand je tape votre nom sur Google, qu’est-ce qui se passe ? Parfois, il y en a un qui me répond : “Super, il ne se passe rien !” Mais un recruteur en phase de présélection veut trouver des informations […pourquoi valoriser des comportements aussi maniaques dépassant l’hystérie ?]. S’il n’en trouve aucune, il reste sur sa faim. Donc, le côté autruche – je ne vais pas sur les réseaux sociaux car ça me fait peur –, c’est risqué… ». [Encore plus déloyal et aliéné que nous pouvions penser : ne pas être sur les réseaux c’est ne pas avoir de vie…sociale – et si c’était l’exact contraire ? Y être cela utilise des moyens accusatoires que seul la Justice peut utiliser. Conclusion ? Ces procédés disqualifient, seulement, qui les emploient ! ? Ce totalitarisme de la superficialité (juger quelqu’un vraiment selon les…apparences – comme si les réseaux sociaux étaient omniscients et vraiment divins) ne procède que par mimétisme (ou la fuite éperdue devant l’acte intelligent !). Nous sommes ici devant les graves méfaits du centralisme abusif ].

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« LinkedIn, c’est l’outil marketing de l’étudiant. C’est le réseau qui permet de mettre en avant sa propre marque ». La plupart des étudiants sont sur Facebook, beaucoup utilisent Twitter. « On n’a pas besoin de leur demander de s’y inscrire, constate Isabelle Clary. En revanche, on leur demande de se mettre sur Linked­In en faisant un effort sur la présentation. » En quelques années, le réseau social professionnel américain s’est imposé. Beaucoup d’établissements, comme l’Edhec ou Grenoble école de mana­ge­ment, par exemple, encouragent leurs étudiants à s’y inscrire. Ils y voient d’ailleurs aussi leur propre intérêt, tant la visibilité sur Linked­In est devenue décisive pour tout un chacun. « LinkedIn, c’est l’outil marketing de l’étudiant, relève Anne Zuccarelli, directrice « entreprises et carrières » à l’Edhec. C’est le réseau qui permet de mettre en avant sa propre marque. » [ce ne sont pas les contenus réels des savoir qui comptent mais leurs emballages biaisés ?]

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Afficher un profil professionnel parfait

L’école de commerce propose à cette fin de nombreux ateliers avec des outils tels que « Construire un profil Linked­In parfait en sept étapes ». Les élèves apprennent à utiliser les bons mots-clés pour être correctement identifiés […soit ne jamais être identifiés pour leur vraie personnalité…] par les recruteurs. Ils découvrent comment développer son propre réseau à travers les réseaux sociaux, comment entrer en contact avec quelqu’un de la manière la plus efficace possible […hors sujet si nous voulons vivre dans la société des humains !]. Ils apprennent aussi que, sur ­LinkedIn, « vous ne devez pas mentir, précise Mme Zuccarelli. Car il est très facile d’être confondu. Et ça peut partir très vite »…L’instrumentalisation complète : dès l’apprentissage sont imposées des non règles tout à fait arbitraires en les habillant, plus que malhonnêtement, de présenter un profil humain et social parfait. Et ce serait ne pas mentir ? Alors que c’est, à l’inverse, que du calculé, du préformaté, une greffe non sincère, du mensonge ontologique si nous pouvons dire !

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Il est d’autant plus important d’afficher un profil professionnel parfait qu’il peut servir de paravent commode pour cacher des horreurs. « Il faut se dire comme je serai googlisé, autant que ce qui apparaît en premier soit mon ­profil LinkedIn ou Viadeo avec un projet professionnel clair et cohérent avec mon CV” », pointe ­François Cousin. Il faut tester ce que le recruteur potentiel verra en premier dans les résultats de sa recherche Google, appuie Sabine Lepez : « Surtout qu’il ne va probablement pas perdre son temps à éplucher dix pages de résultats… » […travail donc excessivement bâclé dans l’irrespect complet pour les êtres humains !]. L’enseignement basé sur la peur permanente ne cherche pas vraiment l’adhésion !

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« On les met en garde sur la gestion de ce qu’ils publient. Mais, à 20 ou 22 ans, ils sont souvent sensibilisés et font la part des choses entre la vie privée et la vie publique »…toujours l’inculte « individualisme méthodologique » (tout est la faute de l’individu isolé, il n’existe aucune société autour de lui). Et donc la problématique est bien que ce sont les autres qui…ne font la part des choses entre la vie privée et la vie publique. D’où l’individu est…accusé des pratiques des autres !


Conclusion ? Surtout ne pas chercher à contrôler sa prétendue identité numérique ? Les exactions des autres à son égard n’en seront que plus visibles. Ainsi que l’illégalité complète et antirépublicaine d’un vil système de …surveillance. Qui ne surveille même pas ses prémisses philosophiques ! (où est mon droit de surveiller ? Qui suis-je pour me le permettre ? Où sont mes œuvres personnelles qui démontrent mon incorruptibilité et mon sens de l’intérêt général ? Pourquoi la surveillance n’est-elle pas plus que surveillée elle ? Qui j’ose surveiller ne me vaut-il pas dix fois ? Etc.).

Amnesty-International-estime-que-le-chiffrement-est-une-question-de-droits-de-l'homme-a-l'ère-du-numérique/

Qui ne respecte pas les Droits de l’homme ? Eh bien la présentation bifurque dans la définition des comportements néfastes à la vie en commun !

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Les-limites-des-progrès-technologiques

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Se cacher toujours derrière la technologie ou les ordinateurs disqualifie qui s’abaisse à de tels effondrements moraux ? Prétendre que « recruter » c’est juste scruter comme un flic les traces internet d’une personne c’est bien fuir tout sens des responsabilités ( c’est pas moi c’est internet !). En tout cas de telles pratiques ne feront jamais parie d’un SAVOIR OBJECTIF !

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** 2) – Ce serait donc l’humain qui compte le plus ?

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« L’innovation et la créativité « doivent aussi infuser les sciences humaines et sociales », estime Marielle Thiévenaz, chef de projet du programme « Promising » coordonné par l’université Grenoble-Alpes et regroupant sept autres établissements, dont le CNAM, l’université Stendhal - Grenoble-III, l’université Savoie-Mont-Blanc, l’Ecole nationale supérieure de création industrielle, HEC Montréal et l’université de Bangkok.

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Marketing et philosophie

L’objectif de Promising est que des étudiants en sciences humaines et sociales amènent des ingénieurs, des scientifiques ou des commerciaux à prendre en compte les enjeux humains de tout programme d’innovation. […ce qui induit que, pour le moment, ils ne le font pas ? Et se prétendre, alors, « responsables » lorsque l’on manie de l’humain c’est se montrer implacablement… irresponsable !]

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Promising-le-programme-qui-remet-l'humain-au-coeur-de-l'innovation ?

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Une préoccupation qui se traduit, par exemple, par une conférence intitulée « La question du désir dans l’innovation : perspectives croisées du marketing et de la philosophie ». […Tant qu’à faire – Dire tout le contraire des pratiques réelles…] Soutenu par le programme Idefi (Initiatives d’excellence en formations innovantes), Promising a été créé en 2012 pour une durée de sept ans.

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Une quarantaine d’enseignants ont d’abord été formés aux différentes méthodes de créativité [ qui viennent d’où ?] puis ont mis sur pied des modules par lesquels sont passés quelque 900 étudiants. L’un d’eux vise à apprendre, par la pratique de l’improvisation, à « s’engager collectivement malgré la peur de l’inconnu ». Selon Marielle Thiévenaz, la partie sera gagnée lorsque tout étudiant « trouvera normal d’avoir un module de créativité dans son cursus ».

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Promising diffuse également son savoir à l’extérieur de l’université. Une Ecole d’hiver de la créativité a été lancée mi-mars, qui propose des formations payantes sur trois jours à des professionnels. Un MOOC intitulé « Innovations et Société » a par ailleurs obtenu 9 000 inscrits sur plusieurs sessions. »

Léger détail : où est l’humain puisqu’il n’est ni au centre ni ailleurs ? A la périphérie des …préoccupations. Savoirs sur papier glacés qui glacent d’horreur « sociale » ?

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Cela ne fait-il pas vraiment penser à ceci ? Selon Big Browser, le blog du Monde, près de 97 % de l’argent disponible dans le monde, en réalité, n’existe pas. De fait, où se trouve-t-il ?

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A quoi reconnaissons-nous un excès de centralisme ? A la fragilité extrême d’un système qui n’aura pas réparti les risques. Et peut en arriver à formuler ceci ?

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Un-simple-pictogramme-peut-il-déclencher-une-révolution-scientifique ?

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Ce qui y manque dramatiquement ? La décentralisation des esprits, les palabres démocratiques afin de comprendre les enjeux communs, la fin des divisions politiques puisque si tout le monde est pour la VRAIE démocratie pourquoi se disputer sur des détails, etc. Bref, il faut afficher clairement la fin du règne des têtes centralisatrices !

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** 3) – Le Formatage au prétendu déformatage ?

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« L’esprit start-up est en passe de gagner écoles et universités. De quoi s’agit-il ? D’idées novatrices qui jaillissent le plus souvent à plusieurs, de manière construite ou fortuite. […notons que, dans d’autres secteurs de la société, ces savoirs fortuits, sont violemment dénigrés comme non sérieux…alors laxismes réservés aux privilégiés abusifs ? ]. Il arrive en effet que l’on trouve autre chose que ce que l’on cherchait, définition de ce qu’on appelle la sérendipité. Larry Page et Sergey Brin, les fondateurs de Google, n’ont-ils pas conçu un moteur de recherche alors qu’ils s’échinaient au départ à créer une bibliothèque numérique ?

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« Le défi, pour une entreprise, est de garder l’étincelle de l’innovation », dit John Hennesy, le président de l’université Stanford (Californie). Pour les établissements d’enseignement supérieur, le défi est aussi de s’adapter à cette nouvelle donne. Aussi voit-on se multiplier en leur sein les fab lab, les boot camps, ces sessions intensives où les étudiants sont priés de phosphorer utilement, et les concours pour récompenser les plus innovants d’entre eux. Des masters en mangement de l’innovation […l’innovation supéreure étant d’abolir ces masters et de es rempacer par…] sont apparus, de même que des « cours de créativité », comme à HEC Paris.

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La-créativité-peut-elle-s'apprendre ?

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La créativité est en effet l’un des facteurs qui favorisent l’innovation, […sauf que la créativité est libre, spontanée, tissée de nombreuses initiatives et emprunte le chemin des essais et erreurs – un « cours » qui ne reflète pas ces ingrédients ne peut parler de …créativité mais de fantasmes alimentés de « doubles contraintes » (soyez créatifs – comme si nous pouvions l’être en OBEISSANT ?)] avec la recherche, notamment. Mais peut-on apprendre à être créatif ? Il est certain – et notre dossier sur ce sujet le démontre – que différentes techniques et approches y contribuent. L’une d’entre elles a pour nom design thinking, concept à la base de la fondation, en 2004, de la fameuse d.school de Stanford, qui a essaimé à travers le monde, y compris à Paris.

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Dé-formatage des modes de pensée

L’enseignement est construit en partenariat avec une entreprise ou une ONG ; il mêle des étudiants de différents horizons qui fonctionnent par tâtonnements, essais et erreurs. Mais toujours – c’est le principe de base – à partir de l’observation des usages et des besoins. […c’est bien ce nous disions – avoir une telle pratique c’est remettre en cause à 100% le système ! Et à l’université c’est plus que déconseillé. Et donc…]. Dans tous les cas, l’expert s’efface devant l’apprenti : c’est de son œil neuf que surgira, espère-t-on, l’étincelle de l’innovation. Le design thinking – indissociable des Post-it collés sur un tableau au fur et à mesure des idées émises, de l’imprimante 3D et de l’atelier de prototypage – invite au décloisonnement, autre ingrédient favorisant la créativité.

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Il s’agit de faire travailler ensemble des élèves (et des professionnels) ingénieurs, des étudiants en management, en sciences humaines, en design, en arts et en multimédia, par exemple. Cette transversalité […qui n’est que celle de la…vraie vie ou bien l’art d’enfoncer des portes ouvertes…] est, elle aussi, de plus en plus prônée dans les entreprises et dans l’enseignement supérieur.

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D’autres techniques en créativité mettent l’accent sur le dé-formatage des modes de pensée et des jugements. Toutefois, la créativité est parfois mise en avant dans de nouveaux intitulés de cours alors qu’ils proposent principalement des techniques de communication et d’animation éprouvées. Un préalable, il est vrai, à tout travail de groupe, au sein d’une entreprise ou d’une classe dynamique, voire créative. »

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D’où après le diktat inadéquat sur la créativité peut s’apprendre…à la sauce idéologique, pour qui veut aller plus avant dans ce segment de recherche – le lien suivant !

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Journal des grandes écoles - Comment-enseigner-créativite-et-innovation ?

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** 4) – Il y a des milieux où la créativité est un droit inné ?

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Dans les grandes écoles, en général, la créativité y est supposée innée. Or, les directions de certaines n’ont pas arrêté de crier que par excès de conformismes, la créativité de la majorité des élèves était …éteinte. Qui croire ? Qui possède l’interrupteur ? Ou qui saura, un jour, produire les contagieuses interruptions ?

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Comment-booster-sa-créativité- ?

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Comme un privilège peu légal face à l’égalité de tous devant la loi ? De se voir apprendre à devenir créatif (antinomie primale – puisque la créativité ne s’apprend pas. Seulement le développement et l’entraînement des facultés mentales, affectives et émotionnelles qui « peuvent » permettre qu’une créativité…jaillisse !) omet de signaler que c’est dans un cadre…hyper hiérarchique !.

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« Oubliez les clichés sur la créativité qui serait réservée à un petit nombre de privilégiés. Anne-Laure Sellier, professeur de marketing à HEC et lauréate du Prix innovation pédagogique d’HEC pour son cours sur la créativité, martèle: «Il faut aller contre l’idée que la créativité, on l’a ou on ne l’a pas.» [ Le milieu favorise tout de même. D’où il demeure possible de « créer » (créativité ou bon sens ?) des milieux qui favorisent, naturellement, la créativité. Comment n’y avoir pas pensé ?]

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Pour Michel Ferlut, directeur du développement économique de l’Ecole des Mines d’Alès, «la créativité, c’est la matière première […d’où l’irrespect affiché devant toutes les matières… « premières », celles du haut de l’affiche ?] de l’idée. Être créatif, c’est avoir des idées, les élaborer et les évaluer.» Les entreprises mettent de plus en plus en avant cette aptitude, comme le démontrait dès 2010 le rapport IBM–Capitalizing on Complexity. Anne-Laure Sellier résume: «Créativité, c’est le mot de la décennie.» [… résultats pour le moment…très décevants !].

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Des dispositifs visant à développer cette valeur sont mis en place dans de nombreuses écoles d’ingénieur. L’Ecole des Mines d’Alès est, à ce titre, précurseuse. Michel Ferlut a lancé un programme il y a douze ans, partant d’un simple constat: «Dans le cadre de l’un de mes cours, j’avais organisé une séance autour de la créativité. A la sortie, les étudiants m’ont dit qu’ils ne pensaient pas avoir autant d’idées.» Depuis, le dispositif s’est déployé et plusieurs séminaires sont organisés au cours de la première année d’études afin de mettre les étudiants en position de développer leur créativité au contact d’entreprises.

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Soyez curieux [ce si vilain défaut ?]

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Pour Michel Ferlut, cet échange entre élèves et entrepreneurs favorise l’émulation intellectuelle, «car ils travaillent sur du concret, sur la mise en application de leur idée». [Et le traitement…égalitaire des idées, ensuite ? ] Il donne un conseil: «Pour développer sa créativité, il faut être curieux, ouvert. Il faut remettre en cause les choses établies et tenter de les voir autrement.»…[Tiens, c’est exactement ce que nous faisons et depuis toujours ! Tout en vivant des stigmatisations et des pressions illégitimes ! Donc nous serions cet étudiant type du futur qui est recherché ? Victoire, nous les avons trouvé ? Oui mais si illégitimement dans des censures illégales, alors ?]

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Anne-Laure Sellier a créé son cours sur la créativité à HEC en 2012. Il s’adresse à la fois aux ingénieurs et aux jeunes entrepreneurs. Le but des six sessions de formation est de «sculpter une idée, la transformer pour qu’elle soit réalisable». Elle insiste sur la nécessité de faire des exercices, seul ou en groupe, «car la ­créativité, ça se travaille». Elle poursuit: «Il faut sortir du cliché que l’idée nous tombe dessus et que notre idée est forcément mauvaise.» [ En général, ce sont ces élites autoproclamées qui martèlent cela qui ont de…très…trèsmauvaises idées !]. Outre la lecture des recherches en sciences cognitives, Anne-Laure Sellier donne un dernier tuyau: «Surtout, faites du sport. Pour penser créativement, le cerveau a besoin d’endorphine.» […donc il « faut » publier à la seconde les génies, très grands fournisseurs d’endorphines !]

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** 5) – La créativité de la créativité ¿

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http://www.promising.fr/actualites-2/

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**// atelier des convergences 2016 : le phénomène du « Quantified-self » vu par le design et les SHS

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« Un mouvement qui regroupe les outils, les principes et les méthodes permettant à chacun de mesurer ses données personnelles, de les analyser et de les partager.

Les étudiants examineront le rôle social, l’aspect technologique et les usages possibles de ces outils dans différents contextes : le sport individuel et collectif, le sport bien être, mais aussi l’e-sport (réalité augmenté), l’observance médicale ou encore le sommeil. »

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Nous le voyons des techniques de vase clos. Les sortir à l’air…libre pulvérise leurs fantasmes d’impossibilités collectives !

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** // École de créativité : apprendre à penser hors du cadre. Pour des cadres c’est même renier sa propre activité !

« Elle tient en un constat simple : vous avez besoin de stimuli extérieurs qui vous obligent à sortir de votre cadre habituel. (…dont échanger avec des esprits divers : très difficile à l’E.N.A. tous formatés pareils – ils faut donc les contraindre à tous sortir de leurs moules ? Autant révolutionner toute la société).

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** // Du théâtre pour comprendre les violences verbales : un module testé et approuvé par les étudiants

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« Lorsque je repense à cette expérience, j’ai l’image d’une pièce de théâtre, où l’on joue la violence comme si on cherchait à découvrir ce qu’elle est réellement. Et lorsque l’on cherche à la décrypter, on s’aperçoit qu’elle existe sous une multitude de formes distinctes, qu’elle renferme en elle beaucoup d’émotions. »

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Le bon côté des retours des refoulés !

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** 6) – L’art serait pour tous ¿?¿

En tout cas, à l’université, des ateliers pour un accès à l’art pour tous – le laisse entendre.

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« On essaye de leur donner les mêmes chances afin que certains ne se retrouvent pas sur la touche. » [Tout le contraire – mais à 180 ° - de ce qui se pratique dans la société excessivement inégalitaire.]

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A-l'université-des-ateliers-pour-un-accès-à-l-art-pour-tous ?

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Les étudiants ont appris à être tour à tour meneurs puis menés, c’est-à-dire à reprendre la main dans une discussion, à passer d’un état de tension à un état de relâchement : autant de clés pour être à l’écoute de ses futures équipes. Des élèves qui n’avaient jamais dansé se sont révélés », constate-t-elle. [ Ce minimum de formation ne devrait-il pas être OBLIGATOIRE avant d’aller voter, de se déclarer candidat et de mener un mandat temporaire de représentativité ?].


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Contrairement aux idées reçues, la créativité n'est pas une qualité innée, mais elle se travaille et se développe à force d'efforts et de pratiques régulières ?

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La-créativité est-elle -la-compétence-clé-des-annèes-à-venir ?

Alors pourquoi ne pas poursuivre en diffamations et non assistance à personnes en dangers les médias dominants qui laisse croire l’inverse que nous sommes tous poètes – (comme cela en naissant et sans jamais développer le don inné), musicien(idem), savant (idem) etc. (d’où la vente peu reluisante des…panoplies – l’habit fait le patrimoine !). D’où l’explication basiques des censures ? Afin de persister à vendre des marchandises inutiles - tenter, illégalement, de disqualifier qui, sans faire exprès ni le rechercher, prouve par sa seule existence que tout le monde n’est pas poète. Sans faire l’effort permanent de tenter de le…devenir. Et par ses pratiques quotidiennes de destructions de tout ce qui est…poétique. Donc être un anti-poète, le chercheur de néant et le nihiliste dévastateur ne peut être qualifié raisonnablement de…poète ! L’université chapeautée par l’anti-raison, la nette déraison et les irrationalités nuisibles de l’argent qui…ne sait rien ?

« Votre projet pédagogique a notamment été récompensé pour votre approche "coup de poing" et vos "exercices de déstabilisation". En quoi cela consiste-t-il? »

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Sauf que de le pratiquer hors de ces attelés ateliers – c’est recevoir la répression en direct. Les prétendus maitres de ce monde ne le veulent pas du tout ! Ce pourquoi ils ne savant parler ni aux cœurs ni aux intelligences (un stage de créativité leur serait plus qu’utile !).

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Mauvaises questions ? Comme celles du lien proposé ici ?

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Pourquoi-les-médias-sociaux-ne-changent-ils-pas-le-monde ?

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Et pourquoi pas le mainstream ne change pas le monde, pourquoi pas les politiciens ne changent pas le monde, pourquoi pas l’université ne change pas le monde ou les médias dominants ne changent pas le monde, etc. Pourquoi réserver cette déloyauté au « seul » internet ? Parce que ce n’est pas vrai – avec des moyes limités internet change plus le monde que les autres secteurs réunis !

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Une preuve ? Ses conclusions sur l’université. En effet, tous ces ateliers, cours, exercices, paraissent parfaitement hypocrites. Des alibis pour l’immobilisme. Du vernis. Des trompes l’œil. Des caches misères. Puisque toutes les pratiques de ces autoproclamés élites vont contredire tous les « savoirs » diffusés dans la créativité. Ces savoirs vont être rendus…impraticables. D’une part. D’autre part, ces très initiés (qui ont tout compris au créatif) vont passer une bonne partie de leurs activités suivantes à détruire les résultats très probants des véritables…créatifs. Et à les censurer très déloyalement !

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Et puis le travers mental du paternalisme extrémiste : s’adresser à tout le monde comme du haut d’une montagne, se faire croire avoir la science infuse, mais ne jamais (comme ,nous !) faire éprouver ce savoir en construisant des modèles où nous vivons, concrètement le « comment les savoirs émergent et se construisent sous nos yeux », etc. – tout ceci représente une position indiscutable d’anti-créativité. Une oligarchie figée, corporatiste crispée, incapable d’ouverture et qui, par sa psychorigidité maladive, empêche toute évolution naturelle de la société. Sans jamais – une seule fous – pratiquer la Raison dans leurs vies. Voici le second point qui certifie que ces personnages sont plus qu’inadéquats pour assumer les responsabilités des SAVOIRS. Savoirs à transmettre à tous avec les exigences de l’objectivité et de…l’honnêteté intellectuelle la plus radicale !

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Sans avoir donc fait de la théorie bien rangée en catalogue et qui, rarement motive à agir et à s’engager (sauf si elle emprunte les chemins de la vraie… créativité), nous avons donc obtenu un tableau très net et très parlant des effets de la centralisation abusive. Contre le savoir. Ces esprits si gavés de bonne conscience à faire mumuse avec la créativité non…ceci n’est pas buvable. Cela ne passe pas la rampe. De ne pas se rendre compte, eux-mêmes, à quels point ils sont…si anti-créatifs. Et ennemis des progrès réels !

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Notre pratique, par contre…

…..en devient un bon argumentaire afin de commencer la décentralisation des pratiques

…et le fédéralisme des esprits. Soit je parle à mon voisin directement sans passer par le « centre » trop lointain. Je ressens que les pratiques sont toutes « égales » et que ce n’est pas la « position » géographique qui fait le bon raisonnement mais le…contenu réel. Et que le pouvoir qui est cette voix qui empêche celle des autres..

Est antirépublicaine, irréaliste, antidémocrate et…antisociale.

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..........Tiens la définition même d’une culture trop centralisée !!!

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

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(à suivre)

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre", onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et "Rien de plus solide que le solidaire", sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il y a d’opinions très différentes moins le monde risque de se tromper ………………………

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 000 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Les Paristocrates (1) – l’université.
centralisme qui ferme tout

centralisme qui ferme tout

comparaison utile

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les transports disqualifient tout centralisme

les transports disqualifient tout centralisme

sortir du cadre c'est pouvoir agir

sortir du cadre c'est pouvoir agir

Les Paristocrates (1) – l’université.
le pouvoir serait l'anti-créativité ?

le pouvoir serait l'anti-créativité ?

Soit mettre de la liberté dans les rouages, permettre au futur d'avoir ses espaces - bref, être cet adulte qui n'impose pas aux autres mais les devance et leur balise les choix.

Soit mettre de la liberté dans les rouages, permettre au futur d'avoir ses espaces - bref, être cet adulte qui n'impose pas aux autres mais les devance et leur balise les choix.

Nous n’avons pas à sauver les structures centralisées de pouvoir…au contraire

la décentralisation des esprits est une question de survie

son organisation ne la défend pas !

où nous comprenons qu('il n'y a aucune...décentralisation concrète !

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voyance gratuite par telephone 04/05/2016 15:11

Merci pour tout ce travail que cela représente et pour tout le plaisir que j’y trouve