Qui endosse un rôle s’en-rôle !

Publié le par imagiter.over-blog.com

Qui endosse un rôle s’en-rôle !

Mais s’en-rôle dans quoi ? Comment les rôles enRôlent tout ? Et – vu sous un autre angle - ce système ne nous tient « que » par les rôles. Nous ne les jouons plus, il disparait telle une image qui s’éteint au loin. Il est devenu si facile de le dire de toutes les façons : tu ne les regardes plus, tu ne les écoutes plus…ils tooooooombent. Ils dépendent entièrement de nous…oui, de notre « bonne volonté ». Nous avons été assez serviables comme cela. Clamons haut et fort que ce système est malsain, immensément pervers, dégoutant, dégueulasse, qu’il suinte trop de concupiscences pour le fric et s’est toujours montré prêt à tout pour lui. Ce que nous voulons, avant tout, protéger les enfants de ces écuries malfaisantes. Dehors. Terminé, du balai. Plus de recruteurs. Plus d’enrôleur- enjôleur.

Je ne suis pas noir, affirme un… noir. C’est le monde qui vous affirme cela, mais pas moi. Je ne le suis pas… noir parce le monde le dit mais sans me demander mon avis. Mon identité c’est moi et non leur avis sans aucun contexte garanti. Les appellations des prétendus dirigeants n’ont donc plus cours. Leur argent sale a disqualifié tous leurs mots. Les ont effacés. A mon tour noir, de vous posez une question : qui êtes vous si vous n’avez plus de « label » derrière vous (blanc, noir, jaune, bleue blanc rouge) ? Qui êtes vous …à partir de vous-mêmes ? Donc de, juste, vous déplanter du système du tout-malsain, ça vous la coupe, vous ne « savez », pavloviens, plus rien dire !

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Je ne suis pas noir : histoire d'une fiction !

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A vous de tout réapprendre, nous c’est déjà fait !

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Comment le rôle nous vole nos vies réelles ?

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Enjôleur – engeôleur. Tu te laisses enrôler, un rôle c’est trop collabo, mais c’est en prison corporelle que tu entres... Enjôleur–engeôleur !

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Commençons déjà par le rôles de président de la réPublique (ce qui interdit clairement toute privatisation si régressive…) ou de ministres, etc. ?. Tout faux. Il ne s‘agit en aucun cas d’un « rôle » mais bien d’une fonction. Ce qui n’est pas du tout pareil. Ne serait-ce que par le positionnement spatial/social : pas au-dessus hors d’atteinte mais au-dessous devant rendre des comptes. Aucun de ces personnages ne doit être la vitrine des trop riches, afin qu’il soit vu comment ils transforment tout ce qui est sacré en potiches outrageantes. Un des diktats du sinistre show biz est bien « transformer toute politique en dérisoire, semer la dérision dès que la politique parait » ? Non et non. Le sous-titre du livre “Amusing Ourselves to Death” n’est-il pas le clair “ Public Discourse in the age of the Show Business” Soit…Le discours Public à l’âge du Show Business – il n’y a qu’en France que ceci n’a pas été compris du tout. La société du spectacle c’est le show biz, s’amuser jusqu’à en mourir c’est aussi le show biz. Ecrit en 1985, il a fallu attendre plus de 15 ans pour la traduction en français du “ Amusing Ourselves to Death”. En…Se distraire à en mourir…Et tout ceci a été si bâclé – comme un nouveau de nouvel amusement pour bobos qui veulent faire semblant de se faire des bobos ? Clair ? Leur « rôle » n’est pas clair du tout…

La fonction d’un Président de la réPublique c’est de rassembler tout le monde et de n’exclure personne. Semblerait que cette fonction adulte se soit perdue à 100 % en chemin pour ne se rétrécir qu’à l’infantilisme d’un rôle si…inadapté. Résultats ? Il y a tellement d’exclus qu’il est devenu impossible d’apercevoir qui est inclus. Aucun rassemblement d’une majorité concrète, toutes les décisions sont illégales lorsque prises qu’en faveur d’une minorité. Le rôle (inacceptable juridiquement ) a bien tué la fonction (la fonction qui demeure, juridiquement, la seule légale : il reste inscrit « Président des français » pas président des Trop riches !)…le rôle a tué la fonction et ce n’est que le début de la compréhension du…rôle si néfaste, si nocif, si nuisible des rôles. De tous les rôles. Ces ennemis de la société ! Ainsi, la politique se voit séquestrée et monopolisée dans une concurrence « non libre et complètement faussée » – que fait la non-Commission européenne ? Elle continue à ne…pas être !

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Poursuivons par la logique – il faut bien que nous soyons des géants à l’intérieur de nous, des Gullivers pour que ces lilliputiens nous attachent par des milliers de liens, nous enfoncent des milliers de flèches – un seul geste contraire de nous nous débarrasse de tous les cordages des rôles. Rôles par lesquels ils pensent nous retenir, nous rendre prisonniers. Ils dépendent tant du fait que nous jouions les rôles. Que nous jouions « le jeu » alors qu’il n’y pas de jeu - qu’un arbitraire sinistre qui met le mot « règles obligatoires » sur le comportement pour…des « contraintes intolérables ». Par conséquent, nous nous libérons d’eux si nous ne jouons plus aucun rôle ! La demande malade ne vient que d’eux – très facile de faire la sourde oreille. Et, d’ainsi, faire tomber ces parasites déguisés en « faux » riches ! Tout d’eux hurle à quel point ils DÉPENDENT de nos choix. In ou out. Ils sont leur propre point faible….

Le but aura été de structurer la société par des rôles factices (clients, stars, modes, imitations des médias, achats obligatoires, fausses distinctions, concurrences truquées et faussées, conformismes et suivismes, etc.), des modèles et des références très étrangers qui contraignent. Nous sommes enrôlés contre notre gré. Sans jamais rien connaitre de la marchandise « rôle » qui affilie sournoisement, inscrit déloyalement pour obliger, asservit pour ne servir qu’à servir. C’est un alien, un corps étranger, une greffe ennemie qu’un rôle. Un non choix absolu. D’ailleurs comparons la définition sociologique du rôle comme « l’ensemble des comportements » (les apparences et les paraitre sans contenus) s’oppose à les fonctions telles « les responsabilités et les tâches qui vont avec » (du contenu explicite et de la loyauté de fonctionnement). Le rôle se profile bien comme un voleur sournois qui vient nous arracher nos vies, nos choix et nos convictions ! Tout rôle est notre ennemi !

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La concurrence avec sa crétinerie de cumuls, de plus en plus, de rajouter, de toujours plus, d’encore, de pas assez, de pas de limites, de bouffer plus que sa faim et d’en faire crever tout le meilleur de soi, etc. - ceci n’est pas une…pensée mais bien une connerie, une escroquerie…oui tous ces êtres qui s’en sortent (dans la tête et le cœur) mieux que nous actuellement, ils ont quoi « en moins » que nous ? Simple - ils ne jouent aucun rôle. Aucun. Vulnérabilité maximum. Allègement libérateur en fait. Tout nu et pas d’armure ?

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Si faux le rôle - ce n’était pas une armure protectrice mais une « carapace émotionnelle » ennemie qui empêche la vie de se mouvoir et s’émouvoir en nous. Plus ça remue, plus nous sommes bouleversés – donc supposés vulnérables – moins nous le sommes en fait…vulnérables, en fait. Au sens de fragilisés ! La seule vulnérabilité dangereuse c’est ne pas AVOIR ESSAYÉ d’être vulnérable. Comme il est très facile de soûler quelqu’un qui n’a jamais bu une goutte – la vulnérabilité ne vient que d’un puritanisme de l’absurde pensée bourgeoise. Il n’y a que ce grave défaut de l’Évolution (la pensée bourgeoise) pour avoir inventé le « jouer un rôle » - qui rend malade au point de nous durcir notre peau palpitante. Qui était née en demande sans limites de caresses et qui en a si peu eu. En général. Lorsque l’on joue un rôle, le plus difficile c’est d’attirer la caresse ou de le faire ressentir par un-e enRôlé-e et de n’en recevoir point. De caresses…D’ailleurs la preuve en est ? Cinéma. Là il nous est dit que ce ne sont que des rôles. Mais cela ne suffit pas à notre soif de tout capter. Bien, un film est dirigé par un metteur en rôles. Mais rôles dans un espace spécial, sa scène, qu’il invente afin de transmettre sa volonté d’expression. Chaque acteur ne « joue » que son découpage. Incompréhensible sur l’instant. Et c’est au montage que tout prend sa perspective. Le métier d’acteur (sauf si l’instinct chuchote fort le ne fais pas que ça, multiplie tes angles, tes activités !) va se faire enfermer dans le « rôle » de vedette, de star, de hors bord. Rôle inscrit sur le rôle du fric (ses prévisions de bénéfices) – nous ne sommes plus que de la chair à profits. De l‘esclavage frauduleux que le rôle. Triste de vie de paraîtres harassants ces rôles de stars (déguisements qui ne sont jamais nous - les vrais mois qui ne peuvent jamais…vivre). Sauf que si nous n’endossons pas cette armure nous ne survivons pas à la gloutonnerie irrespectueuse des autres. L’infantilisme cela se pulvérise en le remplaçant par du bien mieux, du meilleur : l’éducation aurait dû mettre là – apprenez le respect fort. Ces catalyseurs (acteurs) ne sont pas nos serviteurs thérapeutiques au seul service de nos puérilités égoïstes. Ils reflètent juste ce qui fait que la fiction (devenue chair de réel par leurs multiples observations de la vie concrète) obtienne un impact réel plus fort que de nombreuses parties du…réel. Le but ? Afin de nous décanter purifier, améliorer. Donc le rôle est armure lorsque la société refuse de progresser, de s’éduquer, de se bonifier et de changer sa mentalité merdique. Purée comme la société mérite des engueulades… mais on n’engueule pas les « clients ».

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Clients est le rôle le plus inutile. Personne n’est client 24 h/24, 7 jours sur 7. Mais dans la dissymétrie trompeuse qu’est devenu le commerce – de son côté s’entassent les fumisteries comme les pubs, le marketing, les montages télés, la propagande des riches (ce rôle stupide). Donc un lieu de la plus haute difficulté à montrer sa …vulnérabilité nue. Faut pas s’inquiéter – nous avons, là, franchi les secteurs brûlants. Là où se trouve le noyau dur de l’idéologie, où elle s’avère la plus pernicieuse et où, évidemment, il n’y a pas assez de combattants : que l’on nous aie construits des rôles (superflus) afin de nous…emprisonner dedans. Rôles carcans ! Plus ennemi qu’un rôle, plus contre nous et contre est contraintes – osez nous vanter encire un rôle. Le « meilleur » rôle c’est de ne devoir en endosser aucun. La liberté sonne comme n’être pas ligotés du moindre rôle !

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Les années 1970 nous ont prouvé que l’arme la plus efficace, la plus irrésistible, celle qui pulvérise toutes les défenses c’est le…sans armes. Oui la spontanéité. De l’inimitable naturel. Ce qui vient du moi profond. Déboulez avec votre spontanéité, votre franchise joyeuse, votre sincérité respectueuse, etc. – il ne restera Rien du « cinéma » (montage prémédité – scènes étudiées pour niquer le client) du commerce. Rien. Qu’est-ce qui fait que cela ait tenu ? La pression sociale à jouer son « rôle »…le client le moins roi de tous les sujets, ses désirs font désordres, on les vire tous par des procédés de déviations si faciles à déjouer. Donc le client en « rôle » c’est du statufié, un coulage de béton autour de nous, enterré vivant, on se laisse faire, sûr qu’il y a une bande sur le côté de possible critique pour le client mais elle ne sert à rien sur le fond. Jamais n’y est remise en question toute cette…mise en scène des non-échanges nous volant la valeur d’échange…Le seul truc important c’est de ne « pas sortir du rôle »…nous, au contraire, on vous clame (et que clame la réclame ? que réclame la réclame d’ailleurs ? on ne nous dit jamais rien au point que tous les services « accueil et information » devraient répondre de ces questions un jour !) oui nous vous clamons et acclamons : sortez de tous les rôles. Aucun n’existe. Sortez de tous les rôles. C’est une maladie qu’on vous a étalé sur la peau. Laissez respirer votre peau. Vivez la force incroyable d’accepter sa vulnérabilité. Ne jouer plus jamais aucun rôle. Cette recette magique ne supporte aucune dérogation !

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Amusing Ourselves to Death ” a pour sous-titre “Public Discourse in the age of the Show Business” Soit…Le discours Public à l’âge du Show Business – il n’y a qu’en France que ceci n’a pas été compris du tout. La société du spectacle c’est le show biz, s’amuser jusqu’à en mourir c’est aussi le show biz…« Le titre de la réédition de l’ouvrage de Neil Postman, paru en 1985, est trompeur car il traite non du divertissement mais de l’information. Il prolonge en fait les réflexions de Marshall Mac Luhan sur les médias. Pour Postman, en effet, le support qui véhicule l’information n’est pas neutre sur le contenu de celle-ci. »…Donc pas divertissement mais bien respect complet pour l’information. Même là tous les rôles ont été mal… distribués.

D’ailleurs l’illusion d’optique c’est afin que nous ne nous apercevions pas que tous les rôles sont…distribués par le commerce. Et que tous les rôles, tous sont…faux ! De la fausse monnaie, de la contrebande, des produits frelatés, de la délinquance à tous les étages. C’est bien pourquoi le malaise a toujours accompagné ce « nous FORCER à jouer des rôles »…nous sentions confusément que nous étions en très mauvaise compagnie. Celle qui va être poursuivie pour crimes contre l’Humanité. Contraindre à jouer ces ordres contre nature – en représente un d’évident. Pour notre santé – quittons tous les rôles. Redevenons naturels, sincères, directs, francs, loyaux, vrais, spontanés, sans détours ouverts et accueillants. Pour commencer !

C’est donc devoir aller contre sa nature que de jouer des rôles. Le refuser (pression sociale) se démasque de se voir (ahurissant de corruption morale !) accusés de …faiblesses ? Ces prétendus faiblesses c’est, en fait, de ne pas être assez inhumains. D’insulter qui on nous dit d’insulter, de se fermer absurdement à qui on stigmatise pour nous, de radoter les phrases si illogiques de la propagande, de contraindre les enfants d’entrer dans cette non-liberté », de ne jamais « montrer » ses sentiments (…une révolte « par » les sentiments cela les terrifie plus que tout autre revendication, les pouvoirs)…oui de « montrer », visiblement, son amour c’est leur fin. Pour eux les faiblesses c’est juste avoir…des sentiments, il faut n’en avoir jamais aucun. D’où la carapace rigide du…rôle. Le capitalisme ne peut « supporter » la présence de l’amour – c’est donc, au final, l’amour véritablement le plus fort. Etc. C’est, de ce fait, faire passer les forces de l’humain pour des faiblesses – le véritable fond de l’idéologie malsaine et perverse des escrocs capitalistes. Jouer un rôle c’est se faire escroquer en grand. Laissons nos sentiments s’épancher, ils sont à nous – et les « circuits libidineux » qui détournent nos libidos sont inadmissibles pour cela. C’est bien un viol de sentiment ! Ce en quoi ce système est à 100 % illégal…

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Nous sommes passés par là, par l’abandon de tout rôle et la découverte émerveillée que d’afficher, sans vergogne, nos prétendues faiblesses (…faiblesses, d’après l’idéologie) nous rend, en fait, PLUS FORTS. Unifiés avec nous-mêmes, plus aucune division à l’intérieur de nous. Nous sommes bien comme ce poing ramassé sur lui-même et où plus rien ne peut se faufiler frauduleusement. Sauf que ce poing unifié reste non-violent. Le rôle c’est la violence symbolique des riches dans toute son horreur. Rien d’autre. Violences des riches qu’il faudra bien mettre un jour en procès – tous les drames de la société viennent de sa perniciosité ! – Oui nous sommes passé par là, par l’abandon de tout rôle et la découverte émerveillée que d’afficher nos prétendues faiblesses nous rend plus forts - et voyez donc où nous en sommes, l’aisance de nos écritures, nos textes construits comme des aphorismes successifs, soit de petits bijoux, soit de la valeur en barre

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Et cette façon de vivre la vie à 100 %. En direct. Et sans intermédiaire. La souveraineté de l’épicurien qu’un rien rend infiniment riche. Toutes ses facultés déployées afin de grandir encore et de savourer tout l’univers de sa taille grande ouverte et ne se courbant plus jamais. Aucun rôle-camisole-de-force ne peut ressentir le millionième de cela. Le rôle c’est fait pour vivre sur notre dos, rester nos parasites toutes « leurs » vies. Qui endosse un rôle, s’en-rôle, donc n’appartient qu’à cette inique armée de la possession à sens unique. Et doit s’en voir désillusionné. Le rôle est une déchéance, une démission de soi, une perte de toutes les qualités humaines. C’est malsain, sale et profondément répréhensible qu’un rôle. Vous vous êtes planqués derrière pendant que la société multipliait, chaque seconde, injustices, détroussements des pauvres (qui font bien vivre toute la société), tricheries mensonges et indignités éducatives envers les enfants. Vous avez perdu toute excuse. Vous êtes un échec qui marche. Et rien d’autre. De la très haute trahison qu’un rôle. La délinquance qui contient toute les délinquances. Pourquoi ? ,

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Un rôle c’est ne jamais être soi. Toujours une autre personne. Ce n’est pas un grand service à rendre aux autres et à l’organisation sociale que de se déguiser en un personnage que nous ne sommes pas. Jamais. Souvent même tout le contraire de nous. Soit feindre un rôle ! Mentir, tricher, escroquer la société : tous les papiers d’identités sont faux. Identités trafiquées, trafics de faux en tout…etc.

Le scandaleux capitalisme nous a transformés en Morts Vivants. Fort heureusement pas tous ni toutes. Mais n’empêche que le dégoût, la répulsion, l’aversion, la colère doivent être à leur maximum pour cette hideur inhumaine. Où (salvateurs) les seul(e)s qui ne soient pas devenus des morts vivants (sans plus de libido mais qu’avec des pulsions flottantes sans modes d’emplois !) sont bien ceux qui refusent…de jouer le moindre rôle. Et ont seuls ont le courage immunitaire, et la pleine santé retrouvée d’accepter de…n’être qu’eux- mêmes !

………………………De vrais exemples pour la société !

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>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> - ANNEXES - <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<

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Le capitalisme a détruit la libido, l'a fait régresser à une pulsion, pulsion dont il ne sait pas quoi faire : immense est sa culpabilité !:

Le désir industriellement traité conduit à la destruction du désir, ce qui engendre la démotivation et du travailleur et du consommateur, là où, comme le redisent Boltanski et Chiapello après Max Weber, le capitalisme « marche » à la motivation ; sans motivation, il ne peut pas fonctionner. Il y a eu des techniques de fabrication artificielle de la motivation, et ces techniques ont fini par détruire cette motivation. Nous disons que c’est un problème écologique. On a exploité des champs de pétrole, de charbon et on a détruit ce qu’on exploitait, et il faut trouver des énergies renouvelables. C’est la même chose dans le domaine du désir, il faut trouver une énergie renouvelable de la libido.

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Or la libido est constituée par des techniques ; ce n’est pas une énergie qui se développe spontanément, mais elle est articulée sur des techniques, des « fétiches », et plus généralement sur des prothèses : c’est la technè, l’artefactualisation du vivant qui constitue la libido, ce que Freud n’a pas pensé. Le capitalisme a très bien vu cela, il a développé, dans un sens, qui n’est pas celui de Marx, le « fétichisme » de la marchandise : il a utilisé la puissance de l’artefact comme captation du fantasme afin de fixer la libido sur ses propres objets. Le problème, c’est qu’il a fini par détruire toutes les structures qui sont les conditions de fonctionnement de cette libido, et qui ne se réduisent pas à la calculabilité. Donc le capitalisme a fini, en captant la libido, par la désingulariser. Or une libido désingularisée n’est plus une libido, c’est une pulsion. Aujourd’hui le capitalisme est arrivé à sa limite, il a transformé la libido en pulsion. Mais la pulsion, il ne sait pas quoi en faire, elle lui explose à la figure, et c’est ce que nous vivons en ce moment.

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Le scandaleux capitalisme nous a transformés en Morts Vivants. Fort heureusement pas tous ni toutes. Mais n’empêche que le dégoût, la répulsion, l’aversion, la colère doivent être à leur maximum pour cette hideur inhumaine. Où (salvateurs) les seul(e)s qui ne soient pas devenus des morts vivants (sans plus de libido mais qu’avec des pulsions flottantes sans modes d’emplois !) sont bien ceux qui refusent…de jouer le moindre rôle. Et ont seuls ont le courage immunitaire, et la pleine santé retrouvée d’accepter de…n’être qu’eux- mêmes ! De vrais exemples pour la société !

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Comment faire de sa vie une déchéance : s'enrôler dans un rôle ?

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Accepter l’immense injustice qu’est le capitalisme c’est bien la déchéance de toute sa vie. Il faut que cette vérité soit connue.

Mensonge éhonté : le capital-améliorerait-notre-pouvoir-d'achat-et-notre-libido --- faux les deux !

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La libido réduite à des produits, du matériel, des achats – sans plus rien de l’humain - n’est-ce pas l’indice du fait que le spectaculaire –marchand tente sans cesse de nous voler « toute » notre libido. Ce grand délinquant en a déjà, en pleine lâcheté, dérobé une grande partie. Résultats ? Perte du désir et du sens, les couples font moins l’amour, persécutés sans arrêts par les achats stupides des produits qui jamais ne remplaceront ce que dame nature a fait et bien fait …

Remettre-en-question-tous les-modèles-: fin du-rôle-du-designer-dans-la-cité !

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Remise en question des modèles...modèle qui se démasque par, par exemple, les tentatives de dictature de la mode (un mode de modèle). Et la nécessité urgente pour l’Humanité de laisser tomber tous ces modèles !

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

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(à suivre)

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre", onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" et "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou, encore, "Présent !", onglet 3 "La diction du dictionnaire" ou comment rendre tous les mots physiques", et "Rien de plus solide que le solidaire", sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 100 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Qui endosse un rôle s’en-rôle !
Enjôleur – engeôleur. Tu te laisses enrôler, c’est en prison corporelle que tu entres. .

Enjôleur – engeôleur. Tu te laisses enrôler, c’est en prison corporelle que tu entres. .

Qui endosse un rôle s’en-rôle !
jusqu’où peuvent dévier les rôles ?

jusqu’où peuvent dévier les rôles ?

Qui endosse un rôle s’en-rôle !
Qui endosse un rôle s’en-rôle !
l'ennemi de l'Humanité en actes.....

l'ennemi de l'Humanité en actes.....

Comment tomber aussi bas : si ce n'est pas "amusant" cela n'existe pas ! L'âge mental d'un tel délire officialisé par tout ce qu'il y a de nihiliste dans la société ? Le scandaleux "système" !

Comment tomber aussi bas : si ce n'est pas "amusant" cela n'existe pas ! L'âge mental d'un tel délire officialisé par tout ce qu'il y a de nihiliste dans la société ? Le scandaleux "système" !

ce qui rend plus que scandaleux le capitalisme !

Le vide existentiel nauséeux remplace ce qui devrait être la passion intense !

Ce qui rejaillit sur leurs graves dérèglements mentaux (...les dérégulations !) - alors que se sentir "riche" avec rien est la sagesse si nécessaire à notre survie !

Enjôleur – engeôleur. Tu te laisses enrôler, c’est en prison corporelle que tu entres...ceci est avoué dans cette vidéo !

La libido « se passe dans la tête » - ce pourquoi son détournement par le système marchand-spectaculaire représente un tel scandale. Un viol psychique. Qui n’a que des buts inacceptables – fouiller dans nos poches et nous spolier de nos richesses – à la déloyale…

c'est bien plus insupportable que prévu...donc encore plus inexcusable !

Propos très retenus et respectueux - le titre d'ensemble c'est ce qui se dégage de la "situation qui lui est faite" !

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