C’est illibéral ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

C’est illibéral ?

Oui lorsque le libéralisme, le néolibéralisme, devient carrément antilibéral. C’est illibéral, illibéral que ce faux-jeton de libéralisme. Il était pourtant si bien parti.

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Faut pas faire semblant ! Se prétendre libéral c’est l’être. Or trop d’escroqueries se planquent sous ce mot. Libéral sonne comme généreux, telles les libéralités, et pas du tout comme voleurs de bas étage, les banquiers de Wall Street. Ou les…maitres de la propagande ! Qui illibéraliser le liberAL/taire !

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C’est illibéral ?

« En matière d’éducation, Dewey considérait comme « illibéral et immoral » le fait d’instruire les enfants à travailler « non pas librement et intelligemment, mais en vue d’atteindre un rendement » (avoir de bonnes notes, par exemple) : une telle activité «n’a rien de libre, car on n’y participe pas librement ». Pour citer une image qui remonte aux Lumières, l’éducation ne devrait pas consister à verser de l’eau dans un navire (navire qui fuit passablement, comme nous en avons tous fait l’expérience), mais plutôt, pour citer Humboldt, à tendre une ficelle le long de laquelle l’élève peut agir à sa manière, en exerçant et en améliorant ses capacités créatives et son imagination tout en goûtant les plaisirs de la découverte. Dans cette optique, Dewey souhaitait que l’industrie passe « d’un ordre social féodal à un régime démocratique », et que la pratique éducative vise à encourager la créativité, l’exploration, l’indépendance et la coopération – ce qui est assez éloigné de ce que l’on constate aujourd’hui. De ces idées découle tout naturellement une conception de la société où les travailleurs contrôlent les moyens de production, telle qu’imaginée par des penseurs du XIXé siècle, notamment Karl Marx, mais aussi John Stuart Mill, figure moins illustre à cet égard. « Mais si l’humanité a fait des progrès, écrivait-il, la forme d’association que l’on doit espérer voir prévaloir à la fin [est] l’association d’ouvriers placés dans les conditions d’égalité, possédant en commun le capital au moyen duquel ils font leurs opérations et travaillant sous la direction de gérants élus par eux et qu’ils peuvent révoquer. »

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Nous commencions d’être en démocratie, le stupide néolibéralisme nous reconduit à l’oligarchie féodale. Pour un faux « marché libre » destiné aux seuls marginaux capitalistes (qui ont font sécession d’avec la société – donc celle-ci ne leur doit rien, surtout pas de leur verser les impôts publics, sous forme de super assistanats aux trop riches)…Oui, 90 % de l’Humanité est courbée à ne pas faire librement – ce qu’elle ne veut pas lorsqu’elle le dit librement. Ceci se nomme le marché « libre forcé »…Plus un seul mot de libéralisme n’existe plus. Ses misérables miettes sont les ennemies de tout le monde !

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Commençons par un libéralisme qui se contredit tellement, qu’il aura effacé toute liberté de ces rengaines en boucle…

*** - «Le grand principe, le principe dominant auquel aboutissent tous les arguments exposés, est l’importance essentielle et absolue du développement humain dans sa plus riche diversité. » Ces mots sont ceux de Wilhelm von Humboldt, qui fut entre autres philosophe, linguiste et pionnier du libéralisme classique. On peut en conclure que les institutions qui entravent le développement humain sont illégitimes si elles se montrent incapables de justifier leur existence d’une manière ou d’une autre. Humboldt exprimait ainsi une opinion répandue au siècle des Lumières, opinion également illustrée par l’éloge la division du travail formulée par Adam Smith, en particulier par les raisons sur lesquelles elle s’appuyait. « [L]’intelligence de la plus grande partie des hommes est nécessairement façonnée par leurs emplois ordinaires », écrivait-il.

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*** - Par conséquent : L’homme qui passe toute sa vie à accomplir un petit nombre d’opérations simples, dont les effets sont peut-être aussi toujours les mêmes ou presque, n’a point d’occasion d’employer son intelligence [...] et devient généralement aussi bête et ignorant qu’une créature humaine peut le devenir. [...] Mais dans toute société améliorée et policée, c’est là l’état dans lequel tomberont nécessairement les pauvres laborieux, c’est-à-dire la grande masse du peuple, à moins que le gouvernement ne s’efforce de le prévenir. » […il s’agit bien là d’un interventionnisme réclamé : ce sont les excès financiers qu’il faut dompter et limiter. Adam Smith n’a jamais été du côté des marchés (donc il n’a pas pu les créer et légitimer !) puisque « l’argent n’est pas la richesse ». Et que, de plus, il semble qu’il faille remercier ces travailleurs qui font des tâches abrutissantes, que nous avons une dette envers eux. Ce sont eux qui devraient avoir de plus hauts salaires. Et non l’inverse !].

Ici – le piteux néolibéralisme actuel aura tout parjuré. Annulant ses grands ancêtres, évaporant sa légitimité de départ, ne pouvant plus garder un seul, non un seul des mots qui le créa. Rien que ses actes si peu nécessaires de répression, régression, oppressions, etc. illégales. Tout ce qui en fait un objet de détestation ! Et bloque encore plus la société : si nous disons quelque chose il vaut mieux ne pas agir inversement. Les promesses doivent engager : les tenir de son mieux ou se démettre ! Les lois doivent donc être prises CONTRE les prétendus dirigeants. Même pas néolibéraux – juste gangstérisés !

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Se libérer du libéralisme : il se libéra Lisme ! Tentons de récupérer de ce tas d’immondices ce qui contribua à grandir l’être humain - afin de combattre fermement cet illibéral par ses armes mêmes !

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* - « L’attachement au bien commun devrait nous inciter à trouver les moyens de

venir à bout des conséquences funestes de politiques désastreuses qui touchent tant le système d’éducation que les conditions de travail, afin d’offrir à l’être humain des occasions d’«employer son intelligence» et de se développer dans toute sa diversité. Le point de vue critique de Smith sur la division du travail n’a pas acquis la notoriété de son apologie dithyrambique de ses bienfaits. L’édition savante de son ouvrage phare, publiée par les presses de l’université de Chicago à l’occasion de son bicentenaire, n’en fait d’ailleurs même pas mention dans son index. Il n’en constitue pas moins une illustration éclairante des idéaux des Lumières sur lesquels repose le libéralisme classique. [ les politiques actuelles sont critiquables de par les fondations du libéralisme même. Il dit clairement de faire l’inverse. Ces politiques n’ont aucune légitimité. Il s’agit de savoir que nous avons le droit de ne pas les suivre !].

« Smith considérait sans doute que de telles politiques humanistes ne seraient pas trop difficiles à mettre en œuvre. Sa Théorie des sentiments moraux s’ouvre par ce constat : « Aussi égoïste que l’homme puisse être supposé, il y a évidemment certains principes dans sa nature qui le conduisent à s’intéresser à la fortune des autres et qui lui rendent nécessaire leur bonheur, quoi qu’il n’en retire rien d’autre que le plaisir de les voir heureux ». La puissance morbide de la « vile maxime [...] des maîtres de l’espèce humaine » (« Tout pour nous, rien pour les autres ») peut sans doute être compensée par « toutes les autres passions originelles de la nature humaine ». […Impossible de voir en ces mots une apologie de l’illégale oligarchie actuelle – ce n’est donc pas dire à bas le néolibéralisme, mais bien à bas l’oligarchie qui ne fait que trahir ses sources. Son illégalité vient surtout qu’elle ne repose sur rien que des lubies indéfendables ! Ce n’est donc pas « la loi du marché » mais le marché doit respecter la loi. Et ne pas réprimer le peuple pour des monopoles interdits ! Il est donc légal de dissoudre l’oligarchie…].

Bon – « Le libéralisme classique [ même le moderne, d’ailleurs ] s’est échoué sur les hauts-fonds du capitalisme, mais l’humanisme dont il était porteur n’est pas mort pour autant […puisqu’il peut contribuer à abattre cette escroquerie !]. Au cours de la période moderne, ses idéaux ont été reformulés de diverses façons. J’ai par exemple en tête cet important penseur politique du xxe siècle qui a mis en évidence « une tendance distincte dans le développement historique de l’humanité [qui] lutte pour le développement sans entraves dans la vie de toutes les forces intellectuelles et sociales ». Ces propos sont ceux de l’influent intellectuel et militant anarchiste Rudolf Rocker. Il présentait ainsi une tradition anarchiste qui, à ses yeux, culminait alors dans l’anarcho- syndicalisme, ou, selon le vocable européen, le « socialisme libertaire ». Ce faisant, il ne dépeignait pas « une utopie de parfaite organisation sociale » avec ses réponses définitives aux divers problèmes humains, mais plutôt une tendance persistante allant dans le sens des idéaux des Lumières. » [ Encore une raison pour clairement condamner l’antisocialisme actuel qui se déguise en « socialisme ». Il s’agit de lui interdire complètement cette appellation frauduleuse ].

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Le libertaire héritier du meilleur du libéralisme ?

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« Ainsi envisagé, l’anarchisme est l’héritier du libéralisme classique, issu des Lumières. Il s’inscrit dans le courant plus vaste du socialisme libertaire, qui va de la gauche marxiste antibolchevique, incarnée par Anton Pannekoek, Karl Korsch, Paul Mattick et d’autres militants, à l’anarchosyndicalisme, qui a donné lieu à des expériences concrètes dans l’Espagne de 1936 avant de s’étendre aux coopératives de travail aujourd’hui foisonnantes dans la Rust Belt américaine, dans le nord du Mexique, en Égypte et en beaucoup d’autres pays, notamment au Pays basque. Sans parler des nombreux mouvements coopératifs actifs aux quatre coins du monde, ainsi que d’une bonne partie des milieux féministes et des groupes qui défendent les droits de la personne. Cette tendance aux contours indéfinis cherche à dévoiler les structures de la hiérarchie, de l’autorité et de la domination qui entravent le développement humain […eh oui ! le libéralisme a lié son futur à ce développement humain, selon « la loi implacable du développement humain », et pas du « marché » : ce qui l’entrave doit être aboli : l’intransigeant libéralisme met fin au capitalisme], puis à leur lancer un défi très raisonnable : justifiez votre existence, faites la démonstration de votre légitimité, que ce soit dans des circonstances exceptionnelles, à une étape déterminée de l’histoire ou en principe. Les structures incapables de relever le défi doivent être démantelées. Mais pas seulement démantelées, en fait : elles doivent aussi être reconstruites, ce qui, pour les anarchistes, signifie « remodelées par la base », comme l’indiquait Nathan Schneider dans un article récent. » [assez des faux libertaires destructeurs : c’est de construire dont il s’agit, mettre la main à la pâte. Et sur cet objectif précis l’organisation – donc coopérative – est obligatoire. La fin du système ne viendra pas toute seule !].

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« Une partie de cette démarche peut sembler aller de soi. Pourquoi défendrait-on des structures et des institutions illégitimes ? La perception est juste – ce principe devrait être considéré comme une évidence. Mais les évidences ont pour caractéristique d’être vraies, ce qui les distingue d’une bonne partie du discours politique. Et je crois qu’elles offrent un tremplin commode pour déterminer ce qu’est le bien commun. Ces évidences-là appartiennent à la catégorie particulière de principes éthiques dont j’ai fait mention plus haut, soit à ceux qui sont universels pour deux raisons. Parmi ces derniers se trouve celui selon lequel on devrait mettre au défi les institutions coercitives et rejeter celles dont la légitimité ne peut être démontrée, puis les démanteler et les reconstruire par la base. On peut difficilement nier ce principe de façon convaincante, mais, comme toujours, agir conformément à un principe n’est pas aussi facile que de le claironner. Dans le même esprit, pour citer Rocker une fois de plus, l’anarchisme cherche à libérer le travail de l’exploitation économique et à libérer la société de « la tutelle intellectuelle des institutions cléricales et gouvernementales », ce qui ouvrirait la voie à « une alliance entre groupes d’hommes et de femmes libres fondée sur la coopération dans le travail et une administration des choses planifiée dans l’intérêt de la communauté ». […ceci est bien une organisation choisie…] En bon militant anarchiste, Rocker appelle les organisations populaires à s’assurer que ce ne soient « pas seulement les idées de l’avenir qui [soient] créées, mais sa réalité elle-même », et ce, dans la société actuelle, suivant en cela le mot d’ordre de Bakounine.

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Voici qu’en très peu de temps nous avons beaucoup avancé – mettre les pieds dans le plat permet justement de tout mettre à plat ! Ainsi, le slogan « Ni dieu ni maître »ne sert à rien lorsqu’il n’est pas vécu comme endosser des responsabilités. Et des exigences. Pas de maître, il faut devenir, alors, le maître de sa vie. Et de sa tête. Penser par soi-même. Oui penser : donc apprendre les raisonnements, faire du corps à corps avec les concepts. En construire une machine désirante qui fonctionne. Soit – qui prend la tête ! Le vérifier par les faits et les discours. Rendre pratique la pratique, etc. Sinon, si nous ne sommes pas maîtres de nos têtes nous sommes esclaves de celles des autres. (Alors le « ni maître » tombe carrément à l’eau). Et – vu ainsi- une planquée palanquée de faux libertaires ne pensent jamais par eux-mêmes, mais se servent du slogan comme…déresponsabilisation et inaction. Moi je ne participe à rien, je ne fais aucun effort, je ne me soucie de personne et nul-le n’a rien à me dire. J’ai tous les droits et les autres aucuns (effets pervers de l’anarchie des égoïsmes, oui ou non ?). Beaucoup trop facile. Nous venons de vivre les fondations de la politique libérale sociale et libertaire. Partout il est fait mention d’une… organisation par coopératives afin de construire un contre système par la base. Pas de se limiter à dire pas d’état sans rien faire ! Mais où sont les faits, les œuvres et les constructions ? il ne suffit pas de le dire.. de construire un contre système. Faut le faire. Ce pourquoi, actuellement, le slogan « Ni dieu ni maître » ne sert et ne renforce que les faux libertaires. Ceux qui bloquent tout par inerties béates et rendent le moindre changement, la plus mince évolution…impossibles. Donc agissent comme des…oppresseurs sur les autres !

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Celles et eux qui n’exigent rien d’eux-mêmes. Et donc ne devraient jamais se prétendre libertaires…Puisque devenir maître de sa propre vie (dans le but de la mettre en coopération avec celle des humains libres !) reste une exigence quotidienne. Pas de se contenter de mots jamais essayés et expérimentés dans le construire la réalité collective. Les textes passés furent les outils pour bâtir non les droits à ne rien en faire. Se planquer dans une hauteur fantasmée qui parce qui se dit « libertaire » va se cacher dans une hauteur (hiérarchique ?) où nul ne peut rien lui demander. Et où lui-même ne fournit aucun effort. Ne donne jamais rien et ne fait pas, non plus, avancer le bateau commun – cela conserve un nom : une arnaque sociale. Non proclamer « Ni dieu ni maître » est bien un engagement à fournir le maximum d’efforts pour que cette liberté pleine serve à …libérer les autres. A augmenter la liberté d’usage – la liberté d’échange s’étant enlisée dans des traités de non-échanges, faux échanges « forcés » (et prétendus libres) !

« Un des slogans classiques de l’anarchisme est Ni dieu ni maître, repris par Daniel Guérin pour intituler sa précieuse anthologie de textes anarchistes. Je crois qu’il convient d’interpréter la mention « ni dieu » comme Rocker le faisait : il s’agit d’un refus de la tutelle de l’Église et du clergé, et non des croyances personnelles, qui constituent une question distincte. Ce faisant, on reste ouvert à la dynamique et remarquable tradition de l’anarchisme chrétien, dont le Catholic Workers Movement de Dorothy Day offre un bon exemple, ainsi qu’aux nombreux acquis de la théologie de la libération, lancée il y a plus de 50 ans dans la foulée du concile Vatican II par des membres du clergé latino-américain qui souhaitaient revenir au message pacifiste des Évangiles – une hérésie qui a incité les États-Unis à leur mener une guerre sanglante. Selon la US Army School of the Americas (rebaptisé depuis Western Hemisphere Institute for Security Cooperation), qui a formé d’innombrables assassins et tortionnaires latino-américains, cet effort militaire a été un franc succès ; ses responsables se sont d’ailleurs félicités de la contribution de l’armée de terre des États-Unis à la défaite de la théologie de la libération. »

L’anarchisme de terrain ? Rien à voir avec les fossilisations dans les rabâchages et les redites abrutissantes !

« Réputé pour son opposition à l’État, l’anarchisme défend « une administration des choses planifiée dans l’intérêt de la communauté », pour reprendre la formule de Rocker, et, au niveau supérieur, l’établissement de vastes fédérations de collectivités autonomes et de groupes de travailleurs autogérés. Aujourd’hui, les anarchistes qui défendent ces idéaux en appellent souvent à la puissance de l’État pour assurer la protection des personnes, de la société et de la Terre elle même contre les ravages d’un capital privé très concentré. Prenons par exemple le vénérable périodique britannique Freedom, fondé en 1886 par Pierre de Kropotkine et d’autres anarchosocialistes. En le feuilletant, on y trouve bon nombre d’articles consacrés à la défense de ces droits qui prônent une intervention de l’État dans des domaines comme la réglementation en matière de sécurité au travail, de santé ou de protection de l’environnement. Il n’y a là aucune contradiction. Dans le monde réel, dans la société telle qu’elle existe, des gens souffrent et luttent pour leur survie. ..

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Quiconque est animé d’un minimum de compassion devrait souhaiter que tous les moyens disponibles soient mis en œuvre pour améliorer la sécurité et le bien-être de ces personnes et de ces collectivités, et ce, même si son objectif à long terme consiste à en finir avec l’État et à bâtir un ordre meilleur. Quand j’aborde ce sujet, j’emprunte parfois une image au mouvement des travailleurs ruraux du Brésil : ses membres affirment que leur tâche consiste à « agrandir le plancher de la cage » en menant des luttes populaires, ce qu’ils sont parvenus à faire avec succès pendant de nombreuses années. On peut élargir le sens de cette image et affirmer que la cage, ce sont les institutions coercitives de l’État qui protègent des prédateurs rôdant à l’extérieur : les organisations capitalistes – elles aussi soutenues par l’État – dont la « vile maxime » est celle des maîtres, à savoir l’accumulation du profit et du pouvoir. Des organisations capitalistes qui, dans leur discours, ne respectent les intérêts de la collectivité et de ses membres que pour mieux les bafouer dans les faits, par principe ou au nom de la loi. ».

Source principale du texte « illibéral » - les autres se retrouvent dans les 4000 posts de ce blog :

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devenir-autonome-: agir-localement-et-penser-globalement/Quelle-sorte-de-créatures-sommes-nous-par-Noam-Chomsky/

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" Qu’est-ce que le bien commun" - Chapitre 3. »

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Et voici assaini tout le terrain politique actuel. Nous savons de quoi il parlé. A quoi cela engage. Et obtenons les éclaircissements puissants sur tous les enjeux actuels. Le socialisme au pouvoir depuis 1981 n’existe plus. Ce nom est mort. Ils ne pourront plus jamais se planquer derrière pour faire croire qu’ils ont la moindre fibre sociale et populaire. Tout a prouvé qu’ils n’en ont aucune. Et n’en auront jamais. Ce sont des intrus lunatiques. Leurs politiques peuvent donc toutes, mais toutes, être abolies puisqu’elles ont été insinuées sous de faux noms. Faux et usages de faux. Leur politique est réactionnaire, antisociale et quasiment pas républicaine : ces escrocs faussent, à l’évidence, le jeu démocratique. Ils ne sont qu’oligarchiques et se montrent plus que fossilisés par ce passé dépassé. En fait, ils ne savent plus rien dire. Leurs trop de mensonges les ont rendu muets. A la poubelle ?

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Par quoi les remplacer ? Les anarchistes ont, pour le moment, refusé de rencontrer l’anarcho-capitalisme oui le fait qu’ils servent tant les intérêts capitalistes – par leur stérile anti-étatisme primaire. Puisque ces capitalistes sauvages ont récupéré le à bas l’état et les… inégalités, injustices et pauvretés ont explosé. Au point qu’il a pu être dit « un capitaliste c’est un anarchiste qui a réussi ! ». C’est vraiment obtus de ne pas le savoir. Cette proximité doit être assumée et désamorcée. Les textes de fondation n’ont jamais dit qu’il ne fallait…aucune organisation. Bien au contraire. D’où l’inertie dramatique de ne jamais s’organiser, se coopérativer sur rien est une claire trahison des buts sains de cette exigence existentielle. Le fait que la société soit si bloquée est imputable, aussi, aux faux libertaires – ceux qui « investissent » dans ce mot pour vivre comme des…beaufs. Irresponsables. Désocialisés. Donc…manipulés (eh oui) dans le sens …d’instrumentalisés. Ils ne servent que pour renforcer les oppressions par le biais économie. Quelle économie mettre à la place ? Là est le nœud lorsque la politique doit dompter les illégalités capitalistes…et les refuser. Le mieux en abolissant ce système. Sinon, en utilisant toutes les lois actuelles et les textes fondateurs pour faire retourner cette bête fauve dans son enclos !

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L’état est un faux débat. Ce n’est qu’une matérialité neutre dans le sens que tout et son contraire peut s’y passer. Même la Constitution des Iroquois prévoit des procédures institutionnelles – mais là dirigées contre les chefs indiens, afin de se protéger de leurs excès possibles. Ce n’est donc pas cet état là qui est en cause. En fait, c’est l’amalgame entre la prise de pouvoir anticonstitutionnelle de l’oligarchie, les lobbies qui « achètent » la politique par l’argent, les illégaux monopoles d’informations (mais que fait la Commission européenne contre cette concurrence non libre et complètement faussée ?) et les élections…faussées. Et donc ce système se libère par… plus d’élections = plus de lobbies. Donc nous détricotons tout. La loi véritable est contre eux…grâce à leurs usages frauduleux de la loi. Mais comme ils sont frauduleux ils peuvent être révoqués. Donc une Constitution qui interdit implicitement la professionnalisation de la politique puisque « aucune partie de la société ne peut se monopoliser sa direction ». Et explicitement aucun lobby ne peut exister en République. Là est la victoire. Ce sont eux qui sont coincés. Pas nous…Plus d’élections plus de système ! Et après cette victoire logique ?

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Que nous pouvons perdre, sans arrêt, tant et tant d’années tant que nous n’entrons pas et à 100 %... dans « une administration des choses planifiée dans l’intérêt de la communauté ». Et, au niveau supérieur, l’établissement de vastes fédérations de collectivités autonomes et de groupes de travailleurs autogérés.

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Notons les « l’administration » (donc qui ne s’arrête pas au stérile à bas l’état sans rien après !) et planifié (ce qui suppose une continuité donc une structure de service public…sans but lucratif autre que le paiement des services – ou gratuits pour les « biens communs » !). Et donc localement autonomie de pensée et de décision – sauf à se situer dans la « hiérarchie des enjeux », les urgents, immédiats et ceux qui doivent être introduits lentement, etc. – Avec une remontée vers les échelons plus vastes (le communalisme c’est la Commune, les départements comme Proudhon et les Régions comme les Conseils). Vers les pays et, surtout surtout l’inter-national. Non le mot qui serait international. Mas l’inter-national, entre les nations – la structure qui organise pour tous… Bref, l’avenir nous appartient !

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………………A condition que nous lui appartenions aussi !

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

(à suivre)

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 4 "Nul n'est nul", onglet 3 "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), onglet 4 " La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir " et"L'anticommunication comment ça fonctionne ?", onglet 2 "L'ardeur sociale" et "Le roman de l'économie", onglet 3 "Why do we left the left wings ?", onglet 2 "Comment devenir un (e) athée du capitalisme". Et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE, onglet 3, LE ROMAN DE L’ÉCONOMIE, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (qui a démuni les démunis ? qui a déshérité les déshérités ? qui s'est emparés des désemparés ? qui a détressé les détressés ? qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? s'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs, endetteurs, capital au noir ou argent clandestin, etc), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose ?

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

….les anti-élites actuelles (…celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 200 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

C’est illibéral ?
C’est illibéral ?
C’est illibéral ?
sauf que ce libéralisme plus fou que la moyenne se permet d’INTERVENIR, sans cesse, à coups de lobbies, d’élections truquées par l’argent, de médias monopolisées malgré la Constitution, etc. Discours plus qu’inaudible donc. Libéralisme = l’effréné interventionnisme, laidement jaloux de l’interventionnisme de l’état !

sauf que ce libéralisme plus fou que la moyenne se permet d’INTERVENIR, sans cesse, à coups de lobbies, d’élections truquées par l’argent, de médias monopolisées malgré la Constitution, etc. Discours plus qu’inaudible donc. Libéralisme = l’effréné interventionnisme, laidement jaloux de l’interventionnisme de l’état !

donc libéral = super généreux. Où cela ? Le 30 février et sur Alpha de Centaure ? Plus avide, pillard de l’argent de autres et inhumain pour les pauvres qu’il crée - non pas possible de trouver. Tout est donc faux chez lui…plus pervers, non merci !

donc libéral = super généreux. Où cela ? Le 30 février et sur Alpha de Centaure ? Plus avide, pillard de l’argent de autres et inhumain pour les pauvres qu’il crée - non pas possible de trouver. Tout est donc faux chez lui…plus pervers, non merci !

Il est si faux-jeton qu’il commence à avoir les jetons – l’hypocrisie est un feu qui ne dure jamais longtemps

Il est si faux-jeton qu’il commence à avoir les jetons – l’hypocrisie est un feu qui ne dure jamais longtemps

c’est quoi cette absurdité logique : comme si l’anarchie pouvait être une oligarchie avide et antisociale ?

c’est quoi cette absurdité logique : comme si l’anarchie pouvait être une oligarchie avide et antisociale ?

et la liberté des autres ? Il y a tellement peu de liberté dans ce faux libéralisme que, à peine, 1 % se croit permis d’en priver 99 %. Et si nous les privions de privé ?

et la liberté des autres ? Il y a tellement peu de liberté dans ce faux libéralisme que, à peine, 1 % se croit permis d’en priver 99 %. Et si nous les privions de privé ?

Le libéralisme n’a absolument aucune solution collective – c’est juste une prédation sourde et aveugle qui ne sert qu’elle-même…elle ne doit donc surtout pas diriger !

Le libéralisme n’a absolument aucune solution collective – c’est juste une prédation sourde et aveugle qui ne sert qu’elle-même…elle ne doit donc surtout pas diriger !

A part parler dans le vide – et faire toujours exactement l’inverse – ne sont-ils pas de ces « encombrants » destinés aux poubelles de l’Histoire ?

A part parler dans le vide – et faire toujours exactement l’inverse – ne sont-ils pas de ces « encombrants » destinés aux poubelles de l’Histoire ?

cette anti-philosophie qui tente de détruire toutes libertés après les avoir créées ?

rappelons que les droits naturels ce sont « tout homme a, sans aucune condition préalable, « le droit à du pain, un toit, des soins et de la culture » - ce sont ces droits de l’homme qui se couplent avec les devoirs du citoyens. Comme le néolibéralisme inculte actuel tourne stupidement le dos à ses sources

le principe de l’arriération libérale c’est donc d’appauvrir tout le monde – sauf quelques marginaux indignes qui cumulent trop d’inégalités ? Et il faudrait appeler ceci une pensée « d’élites ? oui élite délitée…alors que l’abondance de la nature n’a aucun besoin du capitalisme – cela est une pensée d’élite. C’est ce capitalisme comme inutile intermédiaire (mais vrai parasite!) qui coûte SI CHER à la société !

Publié dans economie et politique

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S
Bonjour chères frères et sœurs<br /> <br /> Je m'appelle Delarue Vanessa<br /> <br /> Je fais ses témoignages pour témoigner la compétence d'un vieux vraiment formidable.<br /> <br /> Je vous assure que j'ai eu à contacter plusieurs marabouts qui sont rien que des faux , des menteurs, des escrocs je ne sais plus quoi les qualifiés mais suite aux plusieurs recherches je suis tombé sur ce vieux qui m'a vraiment redonner le bonheur , le bonheur que je recherche depuis tant d'années il est vraiment formidable je souffrais d'une rupture avec mon mari il m'a quitté cela à fait 1 an 1 mois et même au boulot j'ai perdu le travail mon père était gravement malade mais dans un intervalle de 3 jours je vous rassure que j'ai eu des miracles dans ma vie grasse à ce vieux aujourd'hui je vis bien avec mon mari , mon père est guérit, on m'a ra-pellé au boulot et j'ai même refuser mais actuellement je suis dans un autre service qui est mieux que l'autre vraiment je ne sais pas comment remercié ce vieux il m'a travailler sans me prendre un euro j'ai d'abord eu la satisfaction avant de le récompenser vraiment il est très bon ce vieux . Alors vous qui souffrez de n'importe que problème, vous qui avez n'importe des soucis ne vous faites plus de souci contacté directement ce vieux voici son adresse<br /> <br /> E-email : said.marabout@outlook.fr<br /> <br /> Ou vous pouvez l'appelez directement sur son numéro portable 00229 98 98 29 82<br /> <br /> Ou sur son Whatsapp: 00229 98 98 29 82
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V
Félicitations, continuez votre beau travail. Je vais revenir et faire de la pub pour votre site.
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