Quelle genre de personnalisation sur internet ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Quelle genre de personnalisation sur internet ?

Et si la publicité n’était que nous faire gober ce qu’il y a de plus embourbé ? De nous faire courir les chimères du narcissisme qui aveugle ? De semer des grouillantes utopies, dans le sens négatif du mot ? De nous saisir par ce qui, en nous, siège dans le déraisonnable ? Par exemple ? Eh bien que tout sur la toile va se « personnaliser » vers nous, nous et…nous, que tout internet n’existe que pour nous seuls. Et que l’univers n’est qu’à notre unique service, serviteur trop dévoué. Englués dans la dure colle de l’anthropomorphisme. Et le pire – le bourgeois, incapable d’évolution. Qui radote les mêmes rengaines improbables et figées depuis des siècles …Ainsi, avons-nous rencontré peu d’humains qui soient…proches du réel, qui le connaissent bien (intimement), l’aiment et qui vivent, très principalement, autour de lui. Trop sont à divaguer dans le nébuleux et le nuageux. Dans le trop narcisse. Incapables, par exemple de…partir du concret basique du matos. Pour internet, son fonctionnement de base ? Les algorithmes ne cherchent pas DU TOUT à nous distinguer, mais à nous catégoriser…Oui ? Ils nous classent et nous oublient…aussi sec. Une fois que l’impulsion revient, ils nous reclassent et classent sans s’attacher aux transformations intérieures que nous aurions pu vivre et ressentir. Nous sommes classés, on ne va pas revenir là-dessus. Qui « croit » à ces catégories n’est plus complètement…humain. Dans cette « inquiétante étrangeté » de Freud. C’est ainsi…

Oui sans cet attachement au concret…de départ – avant de s’élancer dans quoi que ce soit. Ou bien la logique toujours exigeante. Les questions qui demeurent « queste » implacable qui désire demeurer à LA HAUTEUR des respons (des réponses) qui dessinent nos respons-abilités. Pas de responsabilités « réelles » si nous ne…répondons pas de tout ! Par exemple : si la personnalisation est un leurre, alors la collecte de nos données est…inutile. Oui ? « Si la personnalisation est un artifice, une chimère, un objectif inatteignable… et que les grandes entreprises du web ont finalement renoncé à atteindre, alors se pose la question de nos données personnelles… Si la personnalisation n’est plus de mise, alors la collecte – complète, totale, incessante – de nos données ne sert à rien. »… Et toc, et bing, et splash, et ramasse ça dans ton narcissisme qui dure vraiment…trop longtemps ! Les selfies c’est selfish…lorsque l’égoïsme peut être vu comme un délit pour la…sociabilité en berne ! Un drame ? Sûrement pas …un pas de côté …et disparaît tout le descriptif du narcissisme (narcisse abscisse non ordonnée, narcisse saucisse ah, que tu l’interrompisses…) oui ce descriptif à mots douloureux (…la ponctuation d’atténuation n’existe pas encore !) n’aura fait qu’un tout petit bobo au moimoimoi. Tout humain vivra bien mieux sans une inflammation de moi qui prend la place de la…réalité ! Et c’est le big bang…Big bang qui se maintient – d’ailleurs – déjà dans la matière noire, l’adn noir, le quantisme d’incertitudes, etc.…Hop ! Dès que nous voulons voir les « racines du réel » de trop prêt, cela nous échappe toujours. L’aiguille c’est l’anguille …Dès que nous croyons que les services numériques, auxquels nous accédons, peuvent se moduler…dans notre moi unique et sa complexité (et non pas dans une catégorie où nous sommes, plus ou moins justement,…collés), eh bien tout s’éloigne, se rend incertain et insaisissable. Cette pseudo personnalisation (de gadgets puérils) n’a rien à voir avec notre véridique identité (notre chère vie intérieure). Ce pourquoi l’immense surveillance des êtres n’est qu’une…puérilité qui refuse d’admettre qu’elle l’est ! Les aiguilles y sont anguilles… .

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« Gérer la masse est plus simple que gérer chacun-e : «La catégorisation est finalement bien plus simple que la personnalisation. Gérer des catégories, des familles, des groupes, de larges pans d’utilisateurs est bien plus commode. Cela permet de créer quelques profils types… et depuis eux, quelques routines qui suffises pour gérer des millions d’utilisateurs. L’identification des schémas ne consiste pas à identifier chacun, mais seulement des caractéristiques qui se prêteront à l’exploitation. Or, l’enjeu de la catégorisation est bien de rendre les profils productifs, ce que ne permet pas en fait l’individualisation.

Comment-nous-passer-de-la-personnalisation ?

Les algorithmes ne cherchent pas à nous distinguer, mais à nous catégoriser. Et ceux qui se servent des catégories ne cherchent pas à nous atteindre – à atteindre chacun d’entre nous spécifiquement – mais à toucher des catégories de personnes, des profils types auxquels nous correspondons. L’enjeu est bien de nous discréditer, c’est-à-dire de nous faire entrer dans quelques cases d’une catégorisation assez élastique. Nous ne lirons pas demain des articles de presse avec un titre différent par utilisateur. L’A/B testing, l’outil principal de l’amélioration des services, ne teste qu’une maigre poignée d’option, 2 le plus souvent, 4 ou 5 au mieux. Et au final, il finit par servir la même soupe à tout le monde : celle qui a le mieux marché ! Le test psychologique des Big Five distingue une poignée de profils différents et permet d’établir quelques variations pour mieux cibler une offre marketing [[toujours très simpliste, en fait ]].. Mais là encore, l’enjeu n’est pas tant de distinguer chacun que de faire entrer chacun d’entre nous dans la catégorie la mieux adaptée à son profil. La personnalisation n’a rien de personnel : elle vise juste à vous faire entrer dans une case [[casanière]] comme si c’était dans un moule. Les bulles de filtres d’Eli Pariser ne sont pas tant des bulles personnalisantes que des bulles catégorisantes.

En fait, force est de constater que servir le plus vu, le plus partagé, le plus écouté… fonctionne bien mieux [[ uniquement si nous ne sortons pas du cadre : puisque les absences et les manques, par leur immatérialités mêmes, demeurent difficiles à détecter si…nul ne les cherche…]] qu’un matching qui serait taillé sur mesure pour chacun. Certes, en étant au croisement de multiples catégories publicitaires, chacun est unique. Mais cette unicité, tout le monde s’en fout [[pas nous. Nous ne « croyons » vraiment pas au marketing, cette grossièreté asociale…]]. Ceux qui cherchent à nous atteindre ne regardent au mieux que les catégories, les communautés, les groupes auxquels on appartient [[ pas nos cœurs, nos consciences,  ni nos peaux !]]… Si nous n’entrons dans aucune, au pire, ils feront ce qu’ils ont toujours fait : ils déverseront ce qui marche le mieux, ce qui marche pour le plus grand nombre [[ce pourquoi Gilles Deleuze avait prédit que ces filtres grossiers et…passéistes…« rateraient » toujours les singularités, les personnalités fortes, les grands talents et les génies…et qu’une édition qui se rabaisse à laisser un logiciel choisir…perdra tout le futur de l’écrit. Voici qui semble presque fa         it…Pour les logiciels les vraies « différences » sont une juste inadaptation…sans suite à donner. Et la bêtise brutale peut régner, elle qui bafouillera que la machine est, à l’évidence, fort supérieure à l’humain. Sacrée personnalisation où – au bout du bouton – il n’y a plus…personne !]].

Sous les strass et paillettes du « digital », nous restons des produits de masse.[[ils radotent la société du spectacle depuis le début – ils ont juste rajouté l’impasse cacophonique du marketing]]. Les systèmes suivent des modèles établis [[et préétablis dans ce « passéisme » de fait qui défait le tissu social concret…]]. Si les relations qui nous informent sont différentes pour chacun, les modèles sont communs. Facebook se sert de notre profilage comme d’une pilule pour mieux nous montrer finalement le plus commun : il ne cesse de nous mettre en avant les liens les plus chauds que nos relations ont partagés et des millions d’autres partagent au même moment, les vidéos les plus vues, les statuts qui ont recueilli le plus de commentaires. Nous avons beau nous ingénier méthodiquement à faire disparaître ces contenus dont on ne veut pas et ces flux continus de vidéos, ils reviennent aussitôt qu’on les signale, qu’on les masque, qu’on demande à ne plus les suivre… via une autre de nos relations, prétexte à nous servir toujours ce qui s’agite et agite le plus. La seule concession à la personnalisation semble n’être plus que la surprésence qu’une poignée de proche (une 30aine d’amis sur les milliers que nous avons), mais qui semble surtout là pour s’assurer de notre assiduité [[ à perdre le fil de notre vraie personnalité sous le fallacieux prétexte de se voir… « personnalisé » !]] . Pour l’essentiel, nous sommes toujours ramenés aux troupeaux [[ verbe du passéisme qui la ramène…]] auxquels nous sommes prétendus appartenir, à l’audience [[ donc « fabriquée » de a à z !]] et à son volume. Notre réelle personne n’intéresse personne.

En fait, tout cela calcule une identité fluide, contingente, qui n’est pas tant notre identité que la somme des caractéristiques que nous partageons [[commercialement parlant – donc « sans » partages…]] avec d’autres. »… Brrr, quelles douches glacées. Mais quel retour à la salubrité. Les si passéistes, jaunis, défraichis, obsolètes pubs, marketings et commerces des narcissismes tombent en désuétudes, ne nous touchent plus, nous sont plus étrangers que tout. Nous retrouvons la si ardente socialité des années 1960- 1970. Qui offraient une sacrée bonne…personnalisation. A tout le monde multiplié de tout le monde. Adieu, les fantômes sans séductions morales…Bon - débarrassés des « illusions » des pouvoirs qui…s’y croient. Mais n’atteignent plus ni les cœurs ni les cerveaux. Simples exemples : tous les sondages actuels mis face aux votes récents de la législature semblent …impossibles. Des sondé(e)s paraissent exclues les 60 % d’abstentionnismes sous toutes les formes. Les sondages se « limitent » (déchaînés comme des images) à 40 % alors ? Avons-nous bien compris et ressenti…à quel point ils moulinent dans…le vide. Leurs prétendues décisions n’existent qu’afin d’être abolies ?   Et donc ? Comment cesser d’être ainsi personnalisés ?

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Comment nous défaire du mythe de la personnalisation ?

« Le problème demeure que nous avons intégré la personnalisation comme l’une des plus grandes promesses des outils numériques. Bien sûr : on nous promet que les systèmes d’Intelligence artificielle, eux, réussiront là où les algorithmes ont échoué. On nous promet Her, le compagnon parfait, Jarvis, le majordome obéissant et toujours prévenant, Watson, le médecin sans faille… Mais c’est la promesse qu’on fait à tous [[ donc à personne ?]] et l’aboutissement que nous semblons tous vouloir. Les systèmes d’IA ont les mêmes défauts. Ils n’apprennent pas de tant de chacun que de tous. Ils maximalisent non pas l’apprentissage individuel, mais d’une agrégation de millions d’apprentissages. Et c’est bien d’ailleurs les IA de YouTube qui lui ont montré que la personnalisation n’était pas le critère à optimiser pour développer le temps passé à regarder des vidéos. L’exploitation de nos biais psychosociaux, comme la réciprocité sociale ou l’approbation sociale, fonctionnent bien mieux.

Pour autant, la personnalisation est un argument marketing très fort qui nous promet que le service va nous satisfaire puisqu’il est fait pour nous [[comme les banques du « votre » argent « m’ » intéresse » ?]]. Qu’importe si en réalité, on se retrouve avec des appartements à louer qui se ressemblent tous. Les systèmes d’apprentissages automatisés ne se passeront pas demain de nos données personnelles. Non pas tant qu’ils les utilisent effectivement, mais parce que leurs apprentissages ne sont jamais terminés.

Le problème est, comme le soulignait Rob Horning, que « la collecte de données est utilisée pour créer des marqueurs d’identité à propos de nous que nous ne voyons pas et que nous ne contrôlons pas, que nous ne pouvons pas évaluer, ni accéder, ni modifier directement ». Nous sommes à chaque instant discriminés, calculés, intégrés dans des catégories… sans être capable de voir les catégories produites par-devers nous, ni ceux qui sont catégorisés avec et en même temps que nous, ni bien sûr comment elles sont utilisées par-devers nous. Pourrions-nous imaginer alors remettre un peu de symétrie entre calculés et calculateurs  [[en effet, le juge qui est aussi partie et…exécutif, semble une dérive actuelle qu’il nous faut…refuser tout net !]] ? Non pas seulement en nous montrant quelles catégories nous caractérisent, mais leur exploitation même ? [[soit, ils retirent donc les « mépris abusifs » qu’ils semblent montrer envers tout utilisateur soit nous nous retirons de leurs glaciations des futurs ! En ressentant que…la personnalisation, on s’en fout, oui à 1000 %]].

L’opacité des traitements, les catégorisations dont nous sommes les sujets, créent une apophénie qui nous fait croire que le monde tourne autour de nous quand nous n’en sommes que le produit. « Quand on impose des modèles ou des relations sur des choses non reliées, on l’appelle apophénie. Quand on créé ces connexions en ligne, on l’appelle internet », ironisait avec mordant Molly Sauter pour Real Life.

La personnalisation est finalement une promesse bien plus agréable et satisfaisante pour l’égo [[rappelons ceci « le capitalisme n’est qu’un immense narcissisme » : sans égo, nous échappons donc à TOUTE son idéologie ; ne restent que les tracas matériels vraiment pas insolubles…bye bye and don’t buy…vivre sans eux , c’est tellement mieux…]] que l’idée « négativiste », trop ressassée pour être honnête, que nous sommes les victimes consentantes des rets de systèmes qui exploitent nos biais sociaux [[aucuns…d’ailleurs nous sommes…ailleurs, d’ailleurs !]]. Pourtant, apprendre à faire le deuil nous permettra peut-être enfin de remédier aux problèmes dans lesquels le mythe de la personnalisation nous maintient. [[ Reste si peu à résoudre…]]…Comment désigner cette personnalisation qui n’en est plus une ? Par quoi la remplacer ? Comment nous aider à nous en défaire, c’est-à-dire nous aider à arrêter de croire qu’elle est l’avenir des services ? (Hubert Guillaud)…Gulp, on en apprend tous les jours ! Surtout si - au départ celui de toutes les parts - compréhension est jonction de manuel–intellectuel (tout le corps participe) en préhension de com-préhension. Plus de préhension d’ap-préhension…à se déprendre de ce qui nous ne voulons plus apprendre (comment être son propre pire ennemi !). Oui désapprendre reste à portée. Comme cela : ne plus se méprendre, et entreprendre de (se) re…prendre. Les mots sont un sport majestueux qui nous prend tout le corps, comme ceci : PRONONÇONS-nous, articulons nous. Utilisons le corps et ses sons afin de dire…le fond de nous pensées. Sans équivoque. Nous articulons tous les articles de nos constitutions et le résultat est : nous sommes vraiment nous-mêmes. Sommes ? Oui les sommes de tous nos états qui supplantent si aisément les faux avoirs !

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Autres pièges à contourner ? Être soi-même est devenu bien plus difficile. Jusqu’à présent, les humains vivaient dans des situations suffisamment stables où l’identité était basée sur où nous sommes nés et de qui. Où il restait, de fait, peu d’options dans la gamme des choix de vies et où la mobilité globale (sociale ou géographique) demeurait faible. Les catégories sociales y étaient plus uniformément réparties et définies. Sans mélanges ni chevauchements comme maintenant, explique en substance Rob Horning

L'identité-sur-le-Web-composantes/document

Les composantes de l’identité dans le web 2.0, une ́étude : sémiotique et statistique. Hypostase de l’immédiateté… « L'identité numérique (IDN) peut être définie comme un lien technologique entre une entité réelle (personne, organisme ou entreprise) et des entités virtuelles (sa ou ses représentation(s) numériques). » - Fanny Georges...

 

L’apophénie qui nous fait gober que le monde tourne autour de nous alors que nous en sommes le produit [[que si nous y « croyons », en fait…]]. Que la Nature est un hangar esclave, juste là pour nous désirs peu sensés que ce stock est inerte et que n’avons pas en prendre soin du tout. Alors que la Nature reste…la mère de nos vies. Et, qu’en elle, se trouvent conservées les conditions nécessaires à la vie humaine. Que cette nature reste tellement plus vaste que « nos » vies et que si nous ne changeons pas vite d’identité (abandon urgent de l’obsolète esprit bourgeois si vain et borné dans ses ressassements) cette nature va se…gratter de nous…et vivre sans nos vies ! Nous sommes (de) la nature : ceci est une identité « forte » (incontournable) ; l’identité « infantile » du bourgeois est « faible » (que nous pouvons, bonheureusement, contourner !). Lui qui est le « profil » qui refuse, obstinément que l’Évolution existe…incroyable, non ?

Gérer la masse est plus simple que gérer chacun-e ? Ce pourquoi la « vraie » personnalisation numérique demeure impossible ?

Eh bien, sortons de cette masse « décidée pour nous » ; sortons entièrement de « l’apophénie asociale »…

………………………….ne soyons plus jamais de jamais bourgeois !

 

 

…………......…(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 500 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

The conspiratorial mode and the internet’s data hoard were made for each other

The conspiratorial mode and the internet’s data hoard were made for each other

voici ce que l'impersonnalité du système "veut" (flux libidinaux du...commerce).

voici ce que l'impersonnalité du système "veut" (flux libidinaux du...commerce).

notre prétendue « personnalisation » nous identique une direction qui n’est pas…la nôtre

notre prétendue « personnalisation » nous identique une direction qui n’est pas…la nôtre

Facebook se sert de notre profilage comme d’une pilule pour mieux nous montrer finalement le plus commun de ce que nous…ne sommes pas !

Facebook se sert de notre profilage comme d’une pilule pour mieux nous montrer finalement le plus commun de ce que nous…ne sommes pas !

En psychologie sociale, la réciprocité sociale se définit comme la capacité de l’individu à interagir et à maintenir des échanges sociaux mutuels. Ici : -conformisme et psychologie… inversée. Faits : Nous sommes tous « coupés de tous ». Et coupés de la nature comme de la vie terrestre. Deux grandes catégories de défense : 1) *** être toujours plus égoïstes, ce qui ressemble à un pourrissement de soi… Ou 2) –*** affronter la souffrance que crée le système impersonnel, qui n’est soutenu que par les « inhumains » médiocres. Qui n’ont, eux/elles, plus de communication possible. Ils radotent des mécanismes et n’ont plus de sensibilité….courageuse !

Exemple de personnalisation en magie numérique, sur des objets imposés à offrir généralement lors de congrès, salon ou exposition…sinon – ce qui est nommé « personnalisation » ce n’est qu’étalage de…narcissismes. Zéro valeur informative.

Francis Cousin – « Pas de capitalisme sans narcissisme »… Le narcissisme, l'argent, l'angoisse, le savoir et la pensée radicale transformés en du vivable.

Molly Sauter, "What You Say is What You Get: "Hacker" as a Synonym for "Criminal"..."

« Le Côté Obscur du Cerveau » (Conférence Geekopolis)

La vie de nos schémas mentaux : quitter le développement « personnel » – préférer l’impersonnel et voir « son » cerveau comme « un » cerveau ami, non appropriable, que nous devons assister…

Ma question sur la réciprocité dans les traités de libre-échange : tant qu’il y a des lobbies les traités sont forcés. Déséquilibrés il n’y a donc aucun libre échange sauf pour le pôle surdopé d’un seul côté…le capitalisme est devenu une corruption dont nous devons nous…prémunir.

Pour créer de nouvelle relation, le meilleur moyen est d'utiliser le principe de réciprocité de Cialdini. Comment ? En partageant.

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I
Bonjour,

C'est vraiment un article intéressant ! Vous saviez, on ne peut plus échapper à l'évolution de la technologie et d'ici 10 à 20 ans, tout est numérisé.

A bientôt !
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