Les communautés émotionnelles ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Les communautés émotionnelles ?

Protéger son minable modèle face aux gens d’en bas ? Dont les diagnostics sont systématiquement délégitimés en les amalgamant, frauduleusement, à du populisme. C’est que s’il y avait des débats démocratiques de fond, ces fausses élites de pacotilles seraient balayées. Ainsi, en fait, dirigeants toujours très minoritaires, nous devons « subir » leurs larges illégalités, sans que jamais leurs foutaises « ne prennent ». Pleutres personnages donc fuyards de leurs propres réalités ? Notamment, parce que la Vie (qui nous demeure très supérieure comme modèle de partages loyaux) a prévu…les communautés émotionnelles. Autres points d’extrême faiblesse de ces pouvoirs qui passent leur temps illégitime à diffamer les émotions et les sentiments – c’est donc qu’ils en ont une peur noir rouge vert ! – soit en désinformant que sentiments et émotions ne servent qu’à nous manipuler, que leurs expressions salubres seraient de la… «peste émotionnelle» (bref, que des fausses nouvelles, dites fake news !). Soit en faisant tout afin de les censurer (le capitalisme ? Cette barbarie d’où tout amour est banni, nous dit Gun Giant)…Raté ? Les fonds baptismaux de la sociologie auront été de profondes réflexions sur la communauté sociale et autour la société émotionnelle…non poursuivies par les « médiocrates » (la dictature actuelle des médiocres) qui – n’ayant pas de cœur – ne peuvent comprendre de quoi il s’agit. Corrigeons donc cette lacune chacune qui hurle tant…

« Voilà maintenant plus de dix ans que j'ai quitté la contrée d'Astérix, du brie et du Tours FC pour m'installer chez l'Oncle Sam. Douze ans marqués de bonheur, de doute, de réussite, de quelques échecs aussi, mais aussi marqués par cette lancinante question qui revient sans cesse : qui suis-je ? Je ne veux pas tomber ici dans de la philosophie de bas étage. Cependant, pour paraphraser Rimbaud, "je est un autre" par rapport à beaucoup de choses. Il n'y a pas un jour où je ne pense pas à la France. Quand je suis en France pendant un petit bout de temps, je n'ai qu'une envie, c'est de rentrer aux USA. Suis-je schizophrène ? Suis-je un autre exemple d'une génération jamais contente de son sort ? Cette question je me la suis souvent posée, et j'en ai souvent discuté avec d'autres amis français immigrés. Car non, je ne suis pas un expatrié ; je n'ai pas été détaché par une entreprise pour aller à l'étranger. Je suis un vrai immigré, qui ne trouvait pas de boulot en France et qui s'est barré au loin pour faire un doctorat payé.

Fier-panda.fr/article/-étranger

Donc, je crache dans la soupe ? Vivre loin de son pays, de tout ce qui vous a sociologiquement et culturellement construit, c'est assez difficile à vivre par moments. Généralement, c'est une sorte de consensus, ce qui manque le plus quand on habite à l'étranger c’est, bien sûr amis et famille, mais avant toute chose je dirais, ces petits riens inexplicables qui font partie de cet habitus constructiviste (merci Bourdieu) liant un peuple avec sa culture et son monde. Dans mon cas, la Bernache, la Nuit des Studios, les balades sur les bords de Loire, l'odeur de rillons s'échappant des laboratoires de charcuterie des Halles de Tours tôt le matin et tellement d'autres.

Cette fabrication sociale et culturelle de mon être a fait de moi un individu appartenant à une idée de communauté émotionnelle, qui se construit au travers de ce qui a été vécu et accepté comme une partie importante du tissu culturel français. Le pire, dans le fait de vivre à l'étranger, c'est de se rendre compte que l'on perd peu à peu la trace de nouveaux codes [[bien au contraire, nous les voyons bien mieux…]] qui permettent une évolution du fait culturel et émotionnel français, parce qu'on ne le vit pas directement. Je me sens toujours français, j'en suis fier, mais j'ai également un fort sentiment d'appartenance envers la culture américaine. Il y a des côtés de la culture américaine qui me manquent quand je suis en France. Les plus importants pour moi sont, je pense, cette décontraction dans la vie de tous les jours. On rencontre quelqu’un, on l’appelle par son prénom. On appelle son boss par son prénom. C’est bien moins formel. Une autre chose : le jugement des autres est beaucoup moins fort. Je joue aux jeux vidéos, je collectionne les comics, les jouets et le merchandising de la Guerre des étoiles. En France, cela a fait lever les yeux de plus d’un. Ici ? Les gens s’en foutent, et cela ne change pas la vision qu’ils ont de moi. La société américaine est basée à fond sur l’accomplissement de ce que l’on se doit de faire. Je suis prof de fac, je fais absolument ce que je veux, à partir du moment où je remplis à la lettre les prérequis du poste.

Un des plus grands changements qui s’est opéré en moi depuis que je suis parti de France, c’est une hypersensibilité à toute chose française. Je me mets littéralement à chialer dès que j’entends Lettre à France de Polnareff. Edmond Haraucourt, homme de lettres français du XIXe (assez médiocre, mais c’est sommes toutes assez personnel) est passé à la postérité, que dire, l’inconscient collectif, avec un seul poème, trop utilisé et trop cité :

« Partir, c'est mourir un peu / C'est mourir à ce qu'on aime / On laisse un peu de soi-même/ En toute heure et dans tout lieu. »

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Vivre à l’étranger, pour moi, c’est un peu cela, avoir laissé loin de moi une part de ma vie qui, de ce fait, est un peu morte, flétrie, ou plutôt figée dans le temps, dans un temps que l’on ne veut ou peut s’imaginer différent. J’ai avec la France la même relation que j’ai avec les années 80, une période -temporelle ou locative - dans laquelle les choses sont figées dans un état idéal. Stendhal, qui était loin d’être un con, est un fabuleux auteur [[ lu, paraît-il, par 200 personnes de son vivant ? Et les fabuleux auteurs actuels, qu’en est-Il ?]]. Cependant, il m’a toujours semblé être largement oublié dans son apport à la réflexion intellectuelle que l’homme a par rapport à la production culturelle et sensorielle de son temps. Dans
De l’Amour (1822), une fabuleuse recherche et interprétation sur ce qui fait que l’on aime, il explique :

« Aux mines de sel de Salzbourg, on jette dans les profondeurs abandonnées de la mine un rameau d'arbre effeuillé par l'hiver ; deux ou trois mois après, on le retire couvert de cristallisations brillantes (…) Ce que j'appelle cristallisation, c'est l'opération de l'esprit, qui tire de tout ce qui se présente la découverte que l'objet aimé a de nouvelles perfections

La France, c’est pareil. On en fait une image magnifiée, que l’on retrouve quand on revient après longtemps. Mais alors, pourquoi repartir ? Pour, justement, que la réalité de ce qu’elle est ne gâche pas cette image cristallisée et parfaite.

Vivre dans deux cultures [[ ou 3 ou 10…]] oblige à s’approprier deux visions du monde, qui certaines fois s’opposent et se rejettent, car les codes qui les composent sont différents [[ donc, pratiquement, à « devenir » un véritable humain, tissé de toutes les cultures qui se fondent harmonieusement dans un cœur et pas des anti-peuples qui ne se rencontrent jamais en vrai et ne se déchirent que sur les ordres (normalement irrecevables) de faux dirigeants qui auraient dus être…licenciés depuis fort longtemps]]. Mon fils est franco-américain, nous parlons français et anglais à la maison. Aura-t-il des codes le reliant à la France ? Il adore Inspecteur Gadget, Ulysse 31, le fromage, et se promener dans le Vieux-Tours. Est-ce que cela lui suffira pour s'inscrire dans un état culturel français ? Ou sera-t-il perçu à jamais comme une pièce rapportée ? Dans un monde où les distances se gomment, les cultures semblent se mélanger aussi, mais n’ont, cependant, jamais semblé aussi fortement réticentes à accepter ce qui est autre. Nous vivons à une époque où beaucoup ont été à l’étranger, où beaucoup ont fait des échanges universitaires, mais où les extrémismes et nationalismes sont à leur paroxysme [[ faute de véritables échanges d’usages et de se risquer ensembles, soit (à la place stérile de…spectateur) de rester dans sa bulle de confort et ne jamais, jamais tenter de convaincre qui n’est pas du tout d’accord avec nous…par exemple…]].

…………………………………..Mais ça va changer. Right ? »

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La-psychologie-dynamique-:-quels-apports-pour-la-théorie-de-la-rationalité

La théorie de l'habitus de Pierre Bourdieu et la psychologie dynamique d'inspiration psychanalytique : Quels apports de cette conjonction pour la théorie de la rationalité ?

 

La-fabrication-sociale-d'-un-être

Fabrication sociale et culturelle de mon être ? « Ces questions sont venues petit à petit, au fur et à mesure des enquêtes empiriques que je menais. Ce n’était pas un postulat de départ et je ne suis, bien sûr, pas entré en sociologie avec cette idée là. Je partais du problème de l’habitus, cette notion qu’avait mise au point Pierre Bourdieu pour parler du social à l’état incorporé. Qu’est-ce que nos expériences sociales nous font ? Comment restent-elles en nous ? Comment sont-elles cristallisées sous la forme d’inclinations [[ et nos penchants sont penchés…]], de dispositions à voir, à sentir, à agir d’une certaine manière ? Bourdieu a formulé ce type de problématique. Mais il a inscrit dans la définition même de l’habitus l’idée d’un système de dispositions qui se transpose, qui circule d’un domaine de pratiques à l’autre, et on voit que la notion met l’accent sur les cohérences individuelles et même collectives. Cela s’observe autant dans les définitions de l’habitus que dans les usages qui en sont faits, par exemple dans La Distinction où Bourdieu travaille sur les pratiques culturelles et les styles de vie des Français. J’ai progressivement remis en question cette idée de transférabilité des dispositions : Est-ce que nous transposons en permanence les mêmes disPositions dans nos différentes pratiques, dans les différents domaines de la pratique, en matière alimentaire, sportive, dans nos rapports conjugaux, professionnels ? Est-ce toujours la même petite matrice (de perception, d’action, de représentation, d’appréciation) qui est à l’œuvre ou bien est-ce beaucoup plus compliqué que cela ? Cette question s’est (im)posée progressivement à moi. Une des caractéristiques de la manière dont je me suis posé la question a consisté à bien distinguer l’usage qu’on peut faire de l’habitus pour parler des grandes caractéristiques des groupes ou des classes, ce que Bourdieu essayait de faire dans La Distinction où il est essentiellement question d’habitus de classe ou de fraction de classe alors que la notion d’habitus en elle-même suppose des éléments d’analyse de la socialisation des individus insérés dans ces classes.

Concept-de-communauté-émotionnelle

Le concept de communauté émotionnelle selon B. H. Rosenwein - >>>>>>>>> -  Plan :   Qu’est-ce qu’une communauté émotionnelle ? 

Dans quel contexte épistémologique sont nées les communautés émotionnelles ?

Les communautés émotionnelles, un discours de la méthode

De la transformation historique par l’émotion : événementialiser les communautés émotionnelles

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« Max Weber ne cesse d’être découvert et redécouvert. C’est récemment en lisant ou relisant plusieurs de ses écrits que je suis tombé sur cette notion de « communautés émotionnelles » (Weber, 1971, &5, pp. 204-211).

Le concept est à mettre en perspective. Il est mentionné et défini dans le tome 2 d’Économie et société (traduction française de 1971 avec pour sous-titre : « L’organisation et les puissances de la société dans leur rapport avec l’économie » ). Le projet de Weber est d’articuler l’économique et le social en partant d’unités sociales, juridiques et historiques fondamentales : les communautés.

Une-nouvelle-clé-pour-comprendre-les-espaces-collaboratifs-et-les-communautés-émotionnelles

En particulier en occident, les communautés ont une histoire longue. Elles sont difficilement dissociables des « communautés domestiques » et de certaines de leurs extensions monastiques (j’ai évoqué dans un autre post la racine grecque du mot « abbé », abba, qui signifie « papa »). Les communautés sont le fondement, largement présentiel, du vivre ensemble. Weber positionne des communautés économiques ou non-économiques et les types de « communalisation » (chapitre III) « dans leurs relations avec l’économie ».

En revenant sur les communautés religieuses (indiennes et chrétiennes), Weber présente des communautés dont le sens n’est ni vraiment économique ni domestique (lié à la « communauté sexuelle permanente »). Il évoque des communautés dont le fondement est finalement le partage émotionnel (« gemeinde ») en lien avec une « prophétie ». Il s’agit surtout et à titre principal d’être ensemble et de vibrer ensemble dans la prophétie. Weber (p. 204) souligne que la communauté émotionnelle « n’apparaît dans un mouvement prophétique que comme résultat de la routinisation qui se produit lorsque le prophète lui-même ou ses disciples veulent assurer l’existence permanente de leur prédication ainsi que la continuité de la distribution de la grâce, donc lorsqu’ils veulent sauvegarder l’existence permanente de leur prédication ainsi que la continuité de la distribution de la grâce, donc lorsqu’ils veulent sauvegarder l’existence économique de cette distribution et de ses administrateurs et, en outre, monopoliser les droits en faveur de ceux qui sont chargés de devoirs. »[[  le très grave défaut de cette argumentaire, trop centré autour du mot « prophétie », reste de ne considérer l’origine « possible » de la communauté affective qu’à partir des seules…religions. Ce qui est, malencontreusement, trop réducteur…Communauté, oui – et la Commune de 1870-1871 ? Religieuse ? Non communaliste, plutôt, donc, intrinsèquement…communautaire !...Et donc ? Remplacer le mot « prophétie » par amour social, goût sain du partage, fin de toute économie par l’acte d’économiser l’économie (s’en passer à fond), d’échanges d’usages respectueux de la nature et des humains, etc. et de tant de formules, décrétées – si frauduleusement – de « poétiques » (alors qu’elles sont bien « universelles ») par les trop incultes médiocrates, ces vils larbins de la régression capitaliste ! Et alors ? La démonstration de Weber…réussit en plein ! Contre tous les antisociaux au pouvoir !]].

Quelle est finalement la promesse centrale de nombreux espaces de coworking [[préférons le…économie partagée !]], dans le contexte post-salarial qui voit l’émergence d’une myriade d’indépendants [[à la seule condition que le capitalisme complètement anticoncurrentiel ait été aboli. Le monopole oligarchique du libéralisme EMPÊCHE, en fait, tout concurrence loyale et non faussée !]] qui peuvent œuvrer ensemble, avec but commun, construire une action collective sans véritablement d’organisation…hiérarchique (de « gesellschaft » commune) ? La fin d’une solitude (« vous ne serez pas seule dans votre appartement ») ? Des émotions partageables et à partager (dans le cadre d’évènements) ? Une idéologie (et une injonction) du « bien-être » voire du « bonheur aux activités pro-sociales » plus présente dans les espaces collaboratifs que dans l’entreprise de papa ? Une isonomie [[L'impossible retour à l'oligarchie que l’isonomie, cette loi ou règle d’égalité vécue ]]qui permettrait un lien émotionnel continu ? Quelle est la grande prophétie ? Celle de la « fin du salariat », avec sa figure messianique : l’entrepreneur-innovateur ? Cet être remarquable qui, au-delà de politiques publiques centralisées [[ et…hiérarchisées mais sans responsabilités ni consciences ouvertes des nécessités affectives d’une civilisation qui veut durer…]], peut constituer un remède profond à la crise ?

 

Les nouveaux espaces collaboratifs [[ là où l’économie des monopoles est…économisée, soit non utilisée !]] sont-ils des communautés de pratiques (au sens interstitiel souvent donné à cette notion) ? Sont-ils des organisations ? Dans de nombreux cas, les délais de rotation des membres ou des résidents (2 à 3 mois) et la diversité des pratiques ne le permettent pas. C’est là aussi que le mouvement social (des penseurs transversaux, du coworking, des makers, des hackers, …) trouve tout son sens. Ce mouvement, s’il s’inscrit dans une logique émotionnelle au sens de Weber, ne peut qu’être ouvert et horizontal. Pour le sociologue (page 209) : « Plus l’organisation revêt le caractère de communauté émotionnelle, plus la position de force des prêtres est mise face à la nécessité de tenir compte des exigences des laïcs dans l’intérêt du maintien et de l’accroissement du nombre des adeptes. ». Les grandes prêtres de l’économie collaborative ont compris il y a bien longtemps que le collaboratif au sens le plus strict…

était absolument nécessaire afin d’asseoir la prophétie… »

                  De ne plus dépendre structurellement les uns des autres !

 

…......………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 600 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu..

Les communautés émotionnelles ?
Apprendre la géographie par les sentiments

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Apprendre la construction de son propre être par les sentiments

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Les gens n’aiment pas que l’illusion qu’ils entretiennent pour leurs personnalités, leurs acteurs, leurs sauveurs politiques, soit brisée ; toutes des personnalités trop artificiellement créées par les industries de relations publiques. Ils ne veulent pas faire le dur travail de comprendre.

Les gens n’aiment pas que l’illusion qu’ils entretiennent pour leurs personnalités, leurs acteurs, leurs sauveurs politiques, soit brisée ; toutes des personnalités trop artificiellement créées par les industries de relations publiques. Ils ne veulent pas faire le dur travail de comprendre.

conclusions d’étape ?

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Les communautés émotionnelles ?
l'autre...

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La Nuit des Studios...

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Les balades sur les bords de Loire

Les balades sur les bords de Loire

Les communautés émotionnelles ?

communauté et société (F.Tonnies , Weber , Durkheim )...

Permaculture et agroécologie : les prérequis

Bourdieu et la théorie des Relations internationales en une minute...

L’avantage des communautés émotionnelles ? C’est qu’il faut Y METTRE tout SON CORPS…Comme cette vidéo le démontre…Entretien avec Benoit Allemane (Les prérequis de l'Attraction Mentale)

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V
Mille mercis pour tout.
Tu es incroyable, mille bisous pour toi.
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