Les régressifs qui parlent ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Les régressifs qui parlent ?

Lorsque lire est, par lui-même, un acte complet de rébellion ? Afin de répondre, toujours joindre au moins 2 informations séparées. Au lieu de geindre inutilement sur les manipulations, préférer tirez tous les tapis tapis sous les pieds des truqueurs. Ici, 3 informations, destinées à demeurer très éloignées et étanches (afin d’inactiver toute action « unitaire » possible !) sont brusquement rapprochées. Qu‘en advient-il ?

La-canonisation-de-Jean-d'Ormesson-ou-l'affront-fait-à-la-littérature

« Jean d'Ormesson avait énormément de qualités: il était affable, il présentait bien à la télévision, il avait le regard malicieux et la bouche rieuse, il était toujours fort bien habillé, il articulait parfaitement les citations qu'il plaisait à offrir à son auditoire ravi, il avait oublié d'être bête, il était humble à sa manière, il était à l'aise dans ses finances, il avait charmé tous les présidents ou presque de la Ve République. Ce sont là des qualités que peu d'hommes peuvent se vanter de posséder. Mais si ce sont là des vertus essentielles pour briller en société et parader à la télévision, elles ne sont hélas d'aucune utilité quand il s'agit de littérature.

Jean d'Ormesson aimait la littérature d'un amour fou et sincère; elle, revêche, ne lui concéda jamais assez de talent pour le laisser pénétrer dans le cercle fermé des écrivains qui comptent, et ce fut probablement là le plus grand malheur de son existence. Il se savait bien trop médiocre dans ses vagabondages littéraires pour prétendre être autre chose qu'un beau parleur qui se console d'avoir manqué à sa tâche en rivalisant d'emphase pour cette maîtresse intraitable qui n'avait point voulu de lui. Jean d'Ormesson –et il n'en était pas dupe– était un écrivain merveilleusement raté. Au moins, au contraire de beaucoup d'autres, avait-il l'élégance de le reconnaître. Peut-être aimait-il trop la vie, ses gourmandises et ses plaisirs, ses vertiges et ses délices, ses frasques et ses secousses, pour se consacrer corps et âme à cette activité d'écrivain, qui exige pour les moins doués d'entre eux une dévotion de tous les instants. Et comme il n'avait point cette éclaboussure naturelle du style, cet effarement de la prose [[ effarement selon Zola]], cette légère palpitation de l'écriture qui autorise quelques rares élus à composer sans grand effort des livres inspirés, il demeura tout au long de sa vie cet aimable artisan qui composait des faux romans.

À LIRE AUSSI L'histoire de la chanson censurée de Jean Ferrat contre un édito de Jean d'Ormesson

Hommage en trompe-l’œil : Évidemment il ne restera absolument rien de son œuvre et si vendredi, la nation toute entière [[faux – ne jamais omettre ces plus de 60 % qui, avec intelligence, ont refusé d’avaliser la clique qui désorganise tant la société…]] s'est réunie pour lui dire solennellement un dernier adieu, ce fut une sorte d'hallucination collective où l'on salua, non point un grand écrivain, un penseur éminent ou un poète mémorable, mais bien plus un courtisan très soumis qui, à force de visiter les palais de la République et les studios de télévision, obligea ceux qui nous gouvernent à le considérer comme l'un des leurs : un être d'exceptionnellement non d’exception.

Fadaises! Farce! Imposture! Étudiera-t-on demain dans nos lycées et nos collèges l'un de ses livres? Non, bien sûr que non ! Se risquera-t-on quand on évoquera les grandes plumes du siècle passé –Proust, Beckett, Gide, Camus, Sarraute, Duras, Giono, Modiano, Valéry, Céline, Simenon, Bonnefoy et tant d'autres encore– à rajouter celle de Jean d'Ormesson? Hérésie! Aura-t-il des héritiers, des cadets, des seconds qui se réclameront de son illustre génie? Foutaises! On aurait voulu déconsidérer la littérature qu'on ne s'y serait pas pris autrement [[ selon toujours la pitoyable rengaine qui disqualifie qui l’emploie – faire passer les écrivains pour des bouffons…Sauf que qui s’y sont essayé, le triste Pivot en tête, ont déjà disparu de toutes les gratitudes humaines…oui, ces sordides truqueurs ne contrôlent pas leurs gesticulations – la gestion des gestes n’est point leur…]] : ce fut dans la cour pavée des Invalides une immense tromperie, un hommage en trompe-l’œil, la mascarade d'une époque qui aurait voulu à tout prix honorer le Stendhal de son temps, là où ne reposait en son cercueil que la dépouille d'un prince des élégances à l'aura tristement hexagonale [[ dit autrement, les désastreuses classes moyennes veulent d’écrivains qui ne soient qu’hochets, objets sous la main, tout en ayant du génie – la conjonction des 2 traits reste impossible…résultats patents : l’ennui en tombereaux dans leur non-vie intérieure et des vies pas du tout « réussies » qui tentent d’effacer tous ces pauvres « trop heureux » dont ils se montrent, si hideusement,…jaloux. Raté toujours…]].

La littérature n'est pas le Festival de Cannes. [[ Elle s’illumine actuellement plutôt chez les pauvres que la fausse édition tente de racoler…]]…On peut y briller un temps mais à la longue, quand les années finissent par se compter en siècle, les imposteurs, les faussaires, les flatteurs et les poseurs finissent toujours de la même manière: dans le caniveau de l'oubli. Non, décidément, à tous égards, Jean d'Ormesson ne méritait pas cette grotesque cérémonie des adieux. » Qui dit cérémonie dit monie, monisme comme maniaquerie, mon renom renommé et toujours pour le pire…Bref, les traces retracées de tous les vils trucages politiques…

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Et tout cela pourquoi ? Cheveux courts, mémoire courte ? Donc, personne ne se souvient de Claude Simon, Nobel de littérature 1985 ? Comment vivre ensembles si la mémoire longue est effacée par les affreux superficiels de l’insensibilité générale (genre je suis infiniment glacial envers tout le monde mais…exige une chaleur humaine torride que pour moi – « tout pour moi et rien pour les autres », dégoisent les libéraux si liberticides, prônant même l’esclavage économique le plus scandaleux qui se puisse concevoir – tout en se montrant écartelés d’un double langage toujours plus périlleux. Être et paraître vont rarement conjointement : sacrifier l’être se fait toujours au détriment du meilleur de soi.et nous voyons ces regards vides s’agiter en disant « vies réussies », « vies réussies », « vies réussies »…alors qu’à l’évidence, trop étranglés d’objets, ils ont tout raté. Et surtout leurs rapports avec les humains. Par un seul sentiment dans leur vie…pas un…)…. Un retour qui ridiculise tant de régressifs de la médiocratie…

 

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 « Blague, peut-être, mais toujours très symptomatique : « Nous échangions, avec un écrivain très connu, à propos sur la littérature et des maisons d’édition. Il m’écrivait “aucun éditeur aujourd’hui, n’accepterait de publier Claude Simon”. J’ai voulu m’en rendre compte par moi-même, et j’ai envoyé une cinquantaine de page du livre Le Palace du Nobel de littérature Claude Simon à 19 éditeurs petits et grands », explique Serge Volle, coauteur de la trans-lucidité, à France Inter.

 Avec son coreligionnaire en subversion littéraire, l’homme prend patience, et, six mois plus tard, annonce que l’extrait du manuscrit a essuyé 12 refus, avec sept maisons qui n’ont pas encore répondu. Le nom des maisons n’a pas été dévoilé, seul le commentaire de l’une d’entre elles a été dévoilé par nos confrères. 

 « Les phrases sont sans fin, faisant perdre totalement le fil au lecteur. Le récit ne permet pas l’élaboration d’une véritable intrigue avec des personnages bien dessinés », a-t-on répondu aux deux hommes. [[ Le « romaman » plus qu’infantilisant est donc la norme énorme qui ne tarit pas d’aveux sur la très grave immaturité de qui professe de telles âneries…Un autre époque créait une autre noosphère : il « ne fallait pas » de personnages trop dessinés afin que l’intrigue ne complote plus dans nos dos (n’intrigue plus trop intrigante et « courtisane comploteuse », en fait). Et les phrases « trop longues » restent les plus grands honneurs de la langue phrançaise…tant d’incultures et de manques absolu de cœur (la vraie littérature se lit avec le…cœur !) fait grimper le taux de méfiance envers ce gang très toxique. L’incompétence éditoriale saute aux yeux : mais ils ne savent plus lire, reste le cri du cœur. Comment « reconnaître » lorsque l’on ne connait même pas ? Si l’on gave son temps à déchiffrer régressivement quand a lieu la lecture fluide ? Qui corrige ces grands incapables ? Etc. Après un affront cérémoniel à la littérature, une édition franchement dénaturée et minée d’idéologie mortelles ? ]].

Pour eux, l’affaire est entendue : le siècle est au livre jetable et à l’obsolescence programmée [[ à peine 30 ans après tout doit être …oublié…sauf leurs monstrueux égoïsmes, cela va trop de soi ]] et plus à la grande littérature dont les auteurs furent récompensés par des prix Nobel de littérature. « C’était une manière de sonder un peu la qualité de ceux qui président aux comités de lecture dans les petites et grandes maisons d’édition. Aujourd’hui c’est le concept de livre jetable qui fait fureur », conclut Serge Volle devant tous des anti-humains sans qualités….

Écrivain et peintre vivant en Ardèche, ce dernier a donc eu tort, dans le pari qui l’opposait à son ami écrivain de renom (une trentaine de livres à son actif) sur la question de savoir si Le Palace pourrait trouver une place dans le catalogue éditorial de tel ou tel éditeur. »…Qui ne se reconnaît qu’à son rétrécissement toujours plus grand et à l’étroitesse mesquine de ses compréhensions – la trahison d’un des buts de la littérature est flagrante : « pas d’auto-élucidation de la société par elle-même »…et donc ? L’édition ne mérite absolument plus les grands écrivains. Toutes ses trahisons ont dépassé les limites du supportable. D’ailleurs, « tous » les mots sont contre elles : pourquoi un renom si nous             avons un nom ? C’est donc qu’elles sont renommées ces « fausses renommées. Et par qui renommer ? La main dans le sac. Les « fake renommées » pourrissent la direction prise par la civilisation assassinée par ses fausses élites…

L’inculture des maisons d’éditions ne fait donc plus débat. Leur mimétisme halluciné non plus : des gauches radicales aux droites traditionnelles, elles veulent toute le « même livre ». Ce qui semble incroyable : l’auteur n’existe plus du tout, et c‘est un livre « fantasmé » selon la lucidité de Gilles Deleuze. Où l’auteur n’est plus qu’un « artefact éditorial » qui ne sert que comme « nom d’appel » pour une tambouille qui ne fonctionne plus du tout : la preuve, il n’y a que sur internet, que nous trouvons le futur de la véritable…littérature ! Plus vraiment ailleurs…D’où, nous pouvons résumer ceci : l’éditeur/ trice sait tout mieux que l’écrivaine-e, au point de se demander pourquoi ils n’écrivent pas directement eux-mêmes. Sauf que (Deleuze toujours) le modèle est absolument faux et, pire, complètement aliéné [[ nous avons des lettres « personnelles » d’éditeurs qui abondent en ce sens…]]. En effet, le logiciel inintelligent ne prend que les « réussites » du passé afin de, soi-disant, ne « jamais louper le/la  futur-e génie ». Ce qui – remarquable analyse de Deleuze – aboutit à l’inverse complet. Ce logiciel expulse tous les génies comme hors sujet. Trop différents du modèle, ainsi figé ( très « singulier » effectivement - sinon ils ne seraient pas génies) : ce passéisme de malade tue donc tous les futurs Mozart, comme l’antienne usée le grince toujours.

 

Résultats…que ces esprits régressifs ne veulent pas…entendre : l‘écrivain en sait encore toujours plus long que les éditeurs qui – de Rimbaud à Claude Simon – se tromperont, jusqu’à la fin de leur temps, en expulsant même des écrits de renommée ancienne. Donc ne « reconnaissant » même pas les grands succès du…passé. Non plus (quelle crasse…). Donc, ne maîtrisant absolument pas leur obsolète logiciel de non-lecture…C’est toute une formation, tressée de multiples expériences vécues comme de réflexions hyper adultes, qui leur manque cruellement. Pas à nous…Aucun « lecteur » d’édition ne sait plus jamais nous transcender les livres et documents et voir leur trajectoire future. Avec une prescience que nul argent ne pourra jamais remplacer. Plus jamais de Jean Paulhan et autres : les vrais lecteurs ne se détectent plus que via internet La honte est désormais sur TOUT CE QUE N’AURA PAS ÉDITÉ l’édition…soit la vraie et grande littérature. Les médiocres n‘accouchent que du toujours plus médiocre…

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Lorsque tout est fait afin de diminuer la lecture « réelle » (jetable le livre devient un objet qui ne se…lit surtout pas – mais est agité (fermé) comme une vanité des fake faux prestiges sociaux. La fréquentation des grands auteurs, des penseurs et des intelligences exigeantes est barrée de partout – la médiocrité illégitimement au pouvoir exige qu’elle seule soit admirée de partout. Sauf que ses maladresses permanentes, sa lourdeur d’expression, sa méconnaissance des réalités sociales l’embourbent toujours plus…Clair que pour ces sordides l’acte de penser et de raisonner leur est nuisible (il raccourcit leur vil règne), la lecture nous prémunit contre leurs déchéances et les grands auteurs nous appartiennent en plein (avec ardeur nous les fréquentons tous les jours, ne perdant pas une seconde à ne pas envier les vies ratées des prétendus maîtres du monde…). Pour nous, ils ne sont qu’illégitimes, voire illégaux. Rien de plus ! Autres preuves ?

 

Il-faut-un-temps-réel-de-lecture-dans-chaque-classe

 « Le grain de sel en question commence au tout début de ma carrière comme instituteur, à la fin des années 1970. A cette époque le quotidien des classes élémentaires était rythmé par la leçon de lecture, pour une part non négligeable d’ailleurs avec le « livre de lecture ». Je me souviens tout particulièrement de L’Oiseau Lyre, qui ne proposait que des histoires complètes, contes classiques pour la plupart. On lisait aussi d’autres textes, romans pour la jeunesse ou documentaires.

Dans mes fonctions d’inspecteur chargé d’une circonscription du premier degré, c’est-à-dire un secteur comptant grosso modo 300 enseignants et 6 000 élèves en école élémentaire et maternelle, j’ai observé en vingt-sept années de carrière le fonctionnement de plusieurs milliers de classes, avec une attention toute particulière portée aux travaux des élèves et à l’emploi du temps. Je crois que c’est en 1998 que j’ai vu non sans effroi le premier emploi du temps (c’était un CE1) sans aucune séance de lecture [[ la lecture qui peut rendre bien plus intelligent est alors considérée comme un des plus « crimes » majeur contre la déchéance capitaliste – l’école antirépublicaine « appartenant » à cette toxique régression…]]. Il y avait en revanche de nombreux temps consacrés à l’apprentissage de la grammaire, de l’orthographe, de la conjugaison, du vocabulaire, avec de nombreuses leçons et de non moins nombreuses fiches photocopiées, mais pas de lecture [[ pas de cette sociabilité si vivante qui fait s’échanger les sensibilités attentives – qui aura, si brutalement, privé les enfants de lectures « socialisées » se montre bien un monstre inexcusable !]].

Lire aussi :   Maîtrise du français : l’enquête Pirls résumée en quelques chiffres

Par conviction personnelle ou par esprit de contradiction, j’ai passé une bonne partie de ces vingt dernières années à essayer de faire en sorte que les élèves aient un temps quotidien de lecture dans chaque classe de la circonscription. Et aussi un temps de production d’écrits parce que les deux sont liés [[ qui écrit lit deux fois…]]. Mais de production d’écrits, pas uniquement de dictée dans laquelle il s’agit juste de reproduire  [[ Non plus produire des seuls objets morts, mais « se » produire – activités humaines d’échanges vibrantes…les gratuités dev   ancenttoujourslargement l’époque recroquevillée…]].

Dommage d’ailleurs que la seule proposition du ministre reprise par les médias soit cette injonction d’une dictée quotidienne. Il serait pourtant si simple d’expliquer que l’apprentissage de la langue écrite se fait, tout comme l’apprentissage de la langue orale, par essais et erreurs, au travers d’exercices comme la dictée à l’adulte et surtout avec tous les jours la fréquentation de beaux textes [[ le problème devient que comme tout est fait pour la disparition des « beaux textes » , réputés trop motivateurs, trop fédérateurs et trop donneurs de forces…il va devenir difficile de fréquenter les beaux textes…]]. Les règles ne servent à rien au départ, essayez donc d’apprendre à nager avec la théorie de la brasse pour voir

Lire aussi :   Dictée, récitation, évaluation… Les annonces de Blanquer pour l’école

Bon, revenons à l’emploi du temps. Dans les programmes, les indications horaires sont données par grands blocs. Dans les programmes de 2008, on trouvait en CP et CE1 dix heures hebdomadaires pour le français, cinq heures pour les mathématiques, etc. Ces horaires en eux-mêmes sont relativement stables au fil du temps. Ce qui change, plus que le contenu même des programmes et plus encore que les indications de l’inspecteur, c’est ce que les enseignants ressentent de la demande sociale [[ mais uniquement la demande antisociale d’un minuscule groupe absolument pas représentatif – les avides irresponsables du profits et autres nuisibles parasites fiscaux…ne pas penser à toute la population aboutit à l’hallucination de faire passer 16 % pour plus « majoritaire » que 60 % . Avec le « décrochement » envers qui croit à de telles folies. Disons que ces 60 % pensent, aujourd’hui, intensément et que la minorité verbeuse se montre toujours plus régressive et ringarde. Dès qu’elle parle cela se voit…]].

Lire aussi :   Lecture : les lacunes de la formation des enseignants parmi les explications  [[ ou l’école soumise à des intérêts qui renient l’intérêt général ?]]. Tant de preuves de ce que des médiocrates salissent tant nos enfants doivent se parachever en la fin de leur règne si néfaste…

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Et donc ?      On-est-en-train-de-perdre-la-bataille-:-le-cri-d'alarme-hypocrite-de-Macron-sur-le-climat-?

 

….faute de l’avoir engagée réellement cette bataille, elle, ne peut être que...perdue. A croire que c’est dit « exprès » afin de faire entériner qu’il est inutile, alors (suite à ce prétendu échec), de modifier le suicide collectif (sacrifier l’immense majorité afin que de trop minables antihumains fassent toujours plus de profits pour rien, dans le vide --- toutes les mono-maniaqueries obsessionnelles compulsives se…soignent. Sauf l’avidité déraisonnable face à l’argent trop sali désormais ?)…Pourquoi ce contre-rôle ? Cette posture impossible à rendre crédible (lorsque TOUS les actes contredisent, sans un seul pli, ces fake paroles) ? Car ? Car d’autres œuvrent pour changer toutes les pratiques productives (travailler réellement beaucoup moins – abolir les profits, ces coûts abusifs pour les autres, etc.) et, bizarrement, ils se voient très réprimés (empêchés de gagner la bataille) par ces mêmes osent ce « choc » nécessaire (tout en l’évitant). Oui tout en aidant excessivement les seuls capitalistes ! Qui ne peuvent qu’annuler tous efforts en ce sens.

Lorsque dire c’est surtout ne rien faire ?

 La littérature reprend sa fonction qu’aucun putsch médiatique n’a pu annuler !

 

…………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuitshttp://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 600 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

art écule ? ou pécule artex ?

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Les régressifs qui parlent ?
Le cours « magistrat » magistralisé comme nous ne devons qu’enregistrer, tombes immobiles …intervenir c’est réintroduire la saine sociabilité. Les potiches qui font semblant de diriger ont un besoin pressant que tout demeure figé (degré zéro de la dictature mentalisée…et, surtout, jamais magistrale).

Le cours « magistrat » magistralisé comme nous ne devons qu’enregistrer, tombes immobiles …intervenir c’est réintroduire la saine sociabilité. Les potiches qui font semblant de diriger ont un besoin pressant que tout demeure figé (degré zéro de la dictature mentalisée…et, surtout, jamais magistrale).

Un des 3 livres de Serge Volle

Un des 3 livres de Serge Volle

Trace ou retrace ? Galerie ARCHIRAAR – Sylvio Marchand, Bit Nitescere #02, 2016, Pigment sur aluminium, 20 × 30 cm (encadré), Photographie Gilles Ribero, Courtesy Archiraar Gallery

Trace ou retrace ? Galerie ARCHIRAAR – Sylvio Marchand, Bit Nitescere #02, 2016, Pigment sur aluminium, 20 × 30 cm (encadré), Photographie Gilles Ribero, Courtesy Archiraar Gallery

Les régressifs qui parlent ?

Laurent Sagalovitsch : Romancier et blogueur

Jean d'Ormesson (16 septembre 1982) - Réquisitoire par Pierre Desproges.

la lecture fait du bien, beaucoup – ce pourquoi les marchands pour qui nous n’avons qu’un chose à faire ACHETER acheter… la lecture est une grande ennemie…bon, acheter un livre c’est encore admis…à la seule condition de NE PAS LE LIRE. Et ils voudraient que l’on tombe avec eux… ?

La lecture augmente l’espérance en vie. Oui. Sur 12 ans…plus 2 ans de vie…

Lorsque lire est par lui-même un acte complet de rébellion ? - A brief overview of fractal assembly a technique for scaling up the size of flat DNA nanostructures with arbitrary patterns

L’anti-lecture en soi ? LES CÉLÉBRITÉS DANS LES PUBS : L'ANALYSE de MisterJDay

La censure existe toujours dans les sociétés démocratiques : sous forme de dommages et intérêts, estime l’avocat et écrivain Emmanuel Pierrat, sur les livres interdits, censure et état d’urgence.

Quoi de changé aujourd’hui ? Peu ou pas de Lumières dans les désorganisateurs de la société par le haut…des « directeurs de librairies » royaux aux maisons d’édition arbitraires et sans transparence quoi de changé ? Paris la sinistre ville des rois…trahit ainsi et à 100 % le reste du pays. Qu’ils osent bafouer comme un illégal débarras nommé « province »…non mais qui sont ceux/celles qui auront perdu tout sens moral et donc tout droit de décider…pour les autres ?

Publié dans Croque tes crocos

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arheix 13/12/2017 14:44

BRAVO MR SERGE VOLLE vous m'avez fait rire ce matin en envoyant des pages de PALACE de Claude
SIMENON sans dire l'auteur et toutes refusées par éditeurs moi bien que dyslexique cancre...j"ai eu Gd Prix Paris Coupe de France auteut etc.....interpr. j'avais envoyé des pages en disant les avoir trouvées dans un cimetière BILAN on m'a dit "allez voir un PSY!!" "vous devez payer une taxe à la BNF!!" "êtes-vous normal??" "voyez les descendants de VERLAINE!!" ""où est ce cimetière?? on s'amuse comme on peut..bonnes fêtes

imagiter.over-blog.com 14/12/2017 07:54

Merci beaucoup...exact, effectivement ! ***