Vibrantes vies ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Vibrantes vies ?

Vive reste la vie et si vivace sa vigueur. Vivement que toutes et tous chantent « vive la vie » et laissent tomber la société de mort actuelle. Des réflexions récentes et nos expériences démontrent que cela demeure plus que possible…Oui ? Que, sans le retour massif des sentiments et des émotions, nous allons vraiment perdre toute vie sociale et toute vie intérieure. Nous n’avons pas un « vital besoin » de tout le reste. La vie ? Il ne reste qu’à la raviver.

 

« Qu’est-ce que la vie ? Deux Damasio, Alain et Antonio, pourraient nous aider à répondre à cette épineuse question. Il faut être vigilant, néanmoins, à ne pas les confondre. Le premier est un auteur français réputé de science-fiction. Le second est professeur de neurosciences, de neurologie, de psychologie et de philosophie à l’université de Californie du Sud. Toutefois, son dernier et bouleversant ouvrage – L’Ordre étrange des choses – n’est pas sans rappeler les vertiges des œuvres du premier: il traite de la vie depuis que cette dernière est sur la Terre, des sentiments qui l’animent et la fabrique des cultures qui lui est consubstantielle.

Voici-la-nouvelle-étrange-et-indépassable-définition-de-la-vie

Pendant de nombreux siècles, l'explication de la vie tenait en un bien mystérieux «principe vital» d'inspiration divine. À partir du XVIIIe siècle, des tentatives de définition d'un point de vue un peu plus scientifique accompagnent la pratique de l’ouverture des cadavres. Pour Marie François Xavier Bichat (1771-1802), «la vie est l’ensemble des fonctions qui résistent à la mort.» Claude Bernard (1813-1878) traduira: «La vie est l’ensemble des propriétés vitales qui résistent aux propriétés physiques [[ la vivacité décrit donc la vie : et il faut tous les obstacles posés par les pervers narcissiques actuels afin de commencer de l’oublier. La vie est gratuite, ne peut être que gratuite : ce qui la situe hors des prix, hors du grand resserrement absurde et stérile nommé argent. La vie ne se consomme jamais, elle s’exulte. Ce n‘est donc pas parce que les crétins des classes moyennes ont tellement tort que nous devrions les imiter. Exaltons tous les alters : nous tenons bien, là, le vrai et le bon…]]

«En décentralisant la vie, en l’incarnant dans les tissus et en rattachant ses manifestations aux propriétés de ces mêmes tissus, Bichat les a, si l’on veut, placés sous la dépendance d’un principe encore métaphysique, mais moins élevé en dignité philosophique, et pouvant devenir une base scientifique plus accessible à l’esprit de recherche et de progrès, expliquait peu avant de mourir, Claude Bernarddont on vient de rééditer La Définition de la vie. Bichat, en un mot, s’est trompé, comme les vitalistes, ses prédécesseurs, sur la théorie de la vie, mais il ne s’est pas trompé sur la méthode physiologique. C’est sa gloire de l’avoir fondée en plaçant dans les propriétés des tissus et des organes les causes immédiates des phénomènes de la vie.»

Vint ensuite l’excursion en biologie du physicien Erwin Schrödinger (1887-1961) et son célèbre Qu’est-ce que la vie?. Et aujourd'hui? Force est de constater que le formidable décryptage de l’ADN (le «livre de la vie») n’a étrangement rien donné. Si elle fait le bonheur de quelques beaux esprits se piquant de transhumanisme, cette formidable plongée réductionniste n’a pas permis de reconstituer le vivant à partir des fragments moléculaires de l’inerte. La vie artificielle, la biologie synthétique demeurent pour l’essentiel de l’autre côté du miroir. Le souffle du vitalisme, sa cause première, échappe encore et toujours aux biologistes. Tout au plus les biologistes-généticiens peuvent-ils, après avoir éliminé le pathologique transmissible, commencer à envisager, via un transhumanisme à très haut risque, d’améliorer l’humain normal existant.

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Lorsque vivre c’est Ressentir, sentir sensiblement ? Que les sensations peuvent atteindre le sensation-nel, que le sensitif relie le sensuel et le sensé (ce qui a du sens puisqu’il vient des sens ?) se montre comme ce qui n’a jamais (ou très rarement) été conçu. Mais le devient : réévaluer «la perception des émotions»… « C’est par une autre face qu’Antonio Damasio entreprend l’ascension. Loin du réductionnisme génétique désormais sans espoir, il élargit comme jamais ses focales sur le vivant: à la fois dans le temps et l’espace, dans les espèces et les savoirs.

«Au cœur de ce livre: une passion et une idée. Ma passion: les affects – le monde de nos émotions, de nos sentiments. Je l’explore depuis de nombreuses années. Pourquoi et comment exprimons-nous, ressentons-nous, utilisons-nous nos émotions pour bâtir notre Soi ? Dans quelle mesure les sentiments peuvent-ils renforcer ou contrecarrer nos meilleures intentions ? Quelles interactions entre le corps et le cerveau rendent possibles de telles fonctions, et dans quel but ? Sur toutes ces questions, je souhaite faire part de nouveaux faits et de nouvelles interprétations», explique-t-il.

L’auteur pluridisciplinaire de cet ouvrage sans précédent souhaitait raconter une histoire sur la nature et le rôle des «sentiments» humains – entendre par là «perception des émotions». Puis, dans sa quête, il a fini par comprendre que nos représentations de l’esprit et de la culture n’étaient ni en phase ni réductibles à la réalité biologique [[ peu ont vécu, de toutes leurs fibres, le XX ème siècle. Encore moins sont en train de vivre le véridique début du Troisième millénaire. Ce qui signifie ? Que nous sommes dans une société « insensible = insensé ». En plein dans ses piteux délires et avec des êtres coupés les uns des autres. Qui vit ses émotions et ses sentiments est donc le roi/ la reine du monde. La vibrante vie l’exulte et l’exalte]].

«J’estime que les sentiments propulsent, évaluent, négocient nos activités [[ et qu’il faut absolument MÉLANGER les sentiments et les affaires. Tout de suite. Et la faire fermer aux financiers pervers qui ne font plus que délirer dangereusement…]] et nos productions culturelles, et que leur rôle n’a pas été jusqu’ici reconnu à sa juste valeur [[ alors qu’aucun assentiment n’est possible sans les sentiments. Et que les mouvements émotionnels et sentimentaux des années 1970 prouvent, en 2017, qu’ils avaient absolument raison – alors que le pitoyable capitalisme qui s’y est opposé ne conduit qu’à la triple ruine (de la nature, de la vie sociale et de chaque individus. Sans le retour massif des sentiments et des émotions nous allons vraiment crever. Tous séparé(e)s !]] Les humains se sont distingués du reste du monde vivant en élaborant une incroyable collection d’objets, de pratiques et d’idées [[que nul argent ne pourra jamais acheter, encore moins produire. Les CONTENUS deviennent essentiels et la pitoyable mendicité des vils libéraux face aux vrais créatifs (qui tous doivent avoir « bon cœur » face à ces fripouilles aux cœurs desséchés) démontrent à quel point ils demeurent en retard de plusieurs millénaires par rapport aux émotions et aux sentiments. Si la « vie sociale » est morte, à cause d’eux, comment allons nos rester « ensembles » ? Si nous ne ressentons plus, que va innerver la sève vitale ? Seuls les sentiments peuvent tout rabibocher et réparer ! Les gens de faux pouvoirs en deviennent inaudibles : on dirait des fous animés par des intérêts immondes…]]   –collectivement nommées “cultures”. Cette collection renferme les arts, la philosophie, la morale et la religion, la justice, la gouvernance, les institutions économiques, la technologie et la science. Pourquoi ce processus a-t-il vu le jour –et quand? [[ sans sentiments aucune de ces fonctions n’a de…sens. Les fausses élire actuelles ont donc TOUT FAUX : il n’y a pas perte e sens, eux seuls sont perdus et éperdus…et auront égarés qui suivait leurs toxiques délires…soit les contaminés médias mainstream ! Et donc ? Nous, les véridiques journalistes des temps présents, nageons dans le sens sensuel et sensé, tout à la fois ! Rien n’est perdu : il ne vous rester qu’à expérimenter. « Vivre l’expérience » , comme disaient si bien les années 1970)]].»

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Nos comportements en société ne sont pas seulement le fruit de la complexité intelligente de notre système nerveux central. Ils ne sont, sur le fond, guère différents des comportements observés chez de simples bactéries présentes dès l’aube de la biosphère: l’ordre étrange des choses – une nouvelle, radicale et hautement dérangeante révolution copernicienne. »… Au moins. Les années 1960 et 1970 ont ouvert – concrètement - cette brèche avec strictement aucun argent. Les si toxiques pervers narcissiques financiers ont tout fait afin d’étouffer ces élans vraiment vitaux. Aujourd’hui toute l’intelligence du monde (sensuelle et sensée) leur donne infiniment tort. Nous devons passer à l’après. A l’après les fous insensibles et « donc » insensés (insensé qui « reste » insensible) de la grande régression capitaliste (l’ère des crétins émotionnels). La pensée ‘humaine » (et son très célèbre « sentiment » d’humanité) est enfin unifiée, nous pouvons nous y fier et confier. Le capitalisme n’est qu’une vieillerie dangereuse, il faut l’enterrer à la seconde. C’est fini ses hurlements permanents de délires, son vacarme consommatoire, ses paroles de déments – nous redevenons humains à plein temps

…et comprenons que c’est, principalement, avec nos sentiments et nous émotions que nous vaincrons définitivement…

….ce monstre d’insensibilité. Cette anti-vie ! Mélangeons sentiments et affaires et les affaires disparaîtront dans la puissance de cet embrassement !...

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« L’originalité de l’unicité proposée par Antonio Damasio est qu’elle se fonde sur les mécanismes de la vie elle-même et, plus encore, sur les conditions de sa régulation. [[toutes dérégulations sont du côté de la mort !]]. Un ensemble de phénomènes généralement désignés par un seul et même nom: «homéostasie» [[La Terre et la vie sont homéostatiques , le capitalisme est donc un dérèglement à coups de démentes dérégulations. Domptons cet animal délirant et la vie…reprendra son cours…]].

Tous les élèves des cours de sciences naturelles ont entendu un jour parler de ce concept-phénomène qui voit tous les organismes maintenir autant que faire se peut leurs différentes constantes physiologiques à des valeurs qui ne s’écartent guère de leurs normales vitales [[ le libéralisme actuel n’a aucune constante à montrer, aucune valeur à exalter – il ne fait que s’écarter des normes vitales tout simplement parce qu’il est une folie humaine. En effet, rien dans la nature et l’univers, ne « ressemble » de prés ou de loin, à ce dérèglement- dérégulé, cette folie vraiment furieuse. Il est grand temps de mettre fin à cette perversité narcissique. Les libéraux en prison ou à l’hôpital !]].

À LIRE AUSSI  Inné vs acquis: non, la pratique ne fait pas tout

Initialement définie par Claude Bernard, dans son Introduction à la médecine expérimentale (1865), l’homéostasie («action de se tenir debout») a vite dépassé la biologie pour gagner les sciences des systèmes, la sociologie, la politique ou la cybernétique. On la retrouva dernièrement dans les neurosciences, notamment sous la plume d’Antonio Damasio, dans la théorie spéculative de la conscience et du sentiment d'unité du soi.

«Les sentiments sont l’expression mentale de l’homéostasie, tandis que cette dernière, qui agit sous le couvert des sentiments, est la chaîne pratique qui relie les formes de vie primitives à l’extraordinaire alliance des corps et des systèmes nerveux. C’est cette alliance qui a donné naissance à nos esprits conscients et sensibles. Et ce sont eux qui, à leur tour, ont fait naître les caractéristiques les plus distinctives de l’humanité: la culture et la civilisation [[que le scandale qu’est le capitalisme voudrait supprimer pour ne laisser que sa vulgarité si incapacité…d’aimer]]. Ce livre accorde une place centrale aux sentiments – mais ces derniers tirent leur puissance de l’homéostasie.»

Mettre au jour les relations entre les cultures, les sentiments et l’homéostasie n’est pas une entreprise anodine. C’est prendre le risque d’être critiqué par tous ceux qui, pour mille et une raisons, se refusent à quitter leur chapelle [[ ces chapes chapelles]] ; et par ceux qui se refusent à accepter une lecture unifiée du vivant – à commencer par les radicaux fous du créationnisme. Il y a de l’humain dans les organismes unicellulaires les plus anciens –et la réciproque n’est pas fausse.

Oser cette approche permet de démembrer les liens cultures-nature – et permet d’approfondir comme jamais la question de l’humanisation du processus culturel : «Les sentiments et l’esprit créateur de culture ont tissé ensemble des liens au fil d’un long processus. Au cœur de ce processus, on trouve la sélection génétique, guidée par l’homéostasie. Les cultures, les sentiments, l’homéostasie et la génétique sont donc liés. Et la mise en évidence de ce lien vient contrecarrer une tendance croissante, qui consiste à séparer du processus vital les idées, les pratiques et les objets culturels», indique-t-il.

Cet Ordre étrange des choses lance un pont entre deux lectures contradictoires de l’élaboration des cultures et des comportements humains: des phénomènes culturels autonomes versus la conséquence de la sélection naturelle, par l’intermédiaire des gènes. Pour Antonio Damasio, rien n’impose ici de trancher. Le chercheur se refuse, d'ailleurs, à «réduire les phénomènes culturels à leurs origines biologiques, ou à expliquer l’ensemble du processus culturel au prisme de la science. La science ne peut à elle seule faire toute la lumière sur l’existence humaine» [[ les vrais écrivains demeurent les seuls encore capables de parler d’AMOUR SOCIAL et l’amour demeure le futur du monde, son avenir unifié où les femmes et les hommes ne sont plus face à face mais…bien côte à côte ( l’histoire de la côte enfin élucidée). Le capitalisme est condamné car il est incapable du moindre sursaut d’amour. Sentiments et émotions sont plus vitaux que sa fausse monnaie basée sur une fausse dette ! Un écrivain « vaut » donc mille capitaliste…au moins.]]… 

Cette nouvelle révolution copernicienne ne réduit en rien la spécificité de l’humanité. Bien au contraire : «La dimension exceptionnelle de chacun d’entre nous provient de l’importance sans égal que nous accordons à la souffrance et à l’épanouissement  –notamment dans le cadre de nos souvenirs et de nos incessantes représentations mentales et imaginations du futur», analyse-t-il [[ notre impérieuse vie intérieure contredit, à chaque seconde, la cruauté antisociale du vain capitaliste qui, après avoir quasiment détruit la Terre et la vie…n’a absolument rien prouvé. Sinon qu’il ne peut qu’avoir tort en tout…]].

À LIRE SUR LE MÊME SUJET:

-Tout ce qui se produit dans votre vie est hautement improbable

-Les humains naissent avec la structure du langage

-Dix choses que j'ai apprises sur moi-même grâce à la neuroscience

Jean-Yves-Nau

 

>>>>>>>>>>  Et donc ?

………Jamais comme avant l’Humanité n’a autant besoin d’AMOUR !

 

…………(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

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Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 600 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Vibrantes vies ?
Vibrantes vies ?
Vibrantes vies ?
Plus que marre de ce système de fous irresponsables…insensés = insensibles

Plus que marre de ce système de fous irresponsables…insensés = insensibles

Le bonheur c’est sentiments ET émotions à fond la caisse. Il n’est que de voir la face aigre et fripée des financiers pour le piger…

Le bonheur c’est sentiments ET émotions à fond la caisse. Il n’est que de voir la face aigre et fripée des financiers pour le piger…

Vibrantes vies ?
«En résumé, insiste Nicolas Gauvrit, il faut juste faire comprendre à votre cerveau que “le hasard” n’est pas synonyme de régularité. Nous sommes globalement incapables de produire du hasard. Aujourd’hui, aucun homme sur terre ni aucun programme informatique au monde ne sait créer du “pur hasard”.» Et donc seul le probable est probe et la probabilité doit rechercher la probité. Ainsi tous les lobbies ont tort, les médias mainstream encore plus. Et le gang politique-finances et médias fous sont ces délinquants qu’il faut vite mettre en prison…

«En résumé, insiste Nicolas Gauvrit, il faut juste faire comprendre à votre cerveau que “le hasard” n’est pas synonyme de régularité. Nous sommes globalement incapables de produire du hasard. Aujourd’hui, aucun homme sur terre ni aucun programme informatique au monde ne sait créer du “pur hasard”.» Et donc seul le probable est probe et la probabilité doit rechercher la probité. Ainsi tous les lobbies ont tort, les médias mainstream encore plus. Et le gang politique-finances et médias fous sont ces délinquants qu’il faut vite mettre en prison…

Vibrantes vies ?
Le capitalisme ? Il met en prison l’amour…rien ne peut donc l’excuser.

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les robots ne sont pas l’avenir de l’humain...

les robots ne sont pas l’avenir de l’humain...

Vibrantes vies ?
A relier avec « L’erreur de Descartes » du même Damasio --- non il n’y a pas l’esprit et le corps …les deux se sont bien épousés et vivent en symbiose. L’amour est aussi vrai que la pensée…j’aime donc je suis. Je n’aime pas donc je ne suis pas !

A relier avec « L’erreur de Descartes » du même Damasio --- non il n’y a pas l’esprit et le corps …les deux se sont bien épousés et vivent en symbiose. L’amour est aussi vrai que la pensée…j’aime donc je suis. Je n’aime pas donc je ne suis pas !

le gratuit demeure toujours hors de prix – il triomphe donc !

le gratuit demeure toujours hors de prix – il triomphe donc !

Trop de stars de politiciens et de financiers détraqués en sont atteints… « Réussir » sa vie c’est vivre tous ses sentiments et d’exulter ses émotions…le vil argent jaloux n’y pourra jamais rien. 50 ans après les années 1970, il étale qu’il a eu tort partout…Il n’aura été que stérile sans aucun héritier valable…

Trop de stars de politiciens et de financiers détraqués en sont atteints… « Réussir » sa vie c’est vivre tous ses sentiments et d’exulter ses émotions…le vil argent jaloux n’y pourra jamais rien. 50 ans après les années 1970, il étale qu’il a eu tort partout…Il n’aura été que stérile sans aucun héritier valable…

Antonio Damasio : "La solution, c'est de concevoir l'esprit humain surtout pas comme un ordinateur"

Antonio Damasio, Le soi vient à l'esprit…les émotions-sentiments rendent intelligents pas toujours les idées

sans émotions pas de décisions fiables...

Quelque part entre le psychologique et le biologique, le berceau des sentiments.

Même la théorie économique et ses prix Nobel admettent que les émotions règnent plus dans la Bourse que la raison. Pourquoi ? Parce que les émotions sont très souvent plus raisonnables que la raison défigurée par les hideux pouvoirs. La vraie Raison, elle, demeure splendide !

Et tout le monde s'en fout #3 - Les émotions – L’intelligence émotionnelle c’est le langage du cerveau. Refuser cette langue c’est ne rien comprendre au cerveau…ce pourquoi le capitalisme reste un avilissement collectif : comme un cancre il NIE sans cesse la vraie vie…

Les animaux aussi ont des émotions , vous allez pleurer ! Normal, les animaux ont « inventé » l’altruisme te l’entraide. Les humains n’ont fait que copier…

Mais comment fonctionne l être humain ? Émotion ? Sentiment ? L'animal c'est nous...

David Servan-Schreiber - Le cerveau émotionnel.

Malcolm Gladwell nomme la «règle des 10.000 heures» dans son livre Outliers, qui à son tour a servi d’inspiration à la chanson Ten Thousand Hours du duo de hip-hop Macklemore et Ryan Lewis

Quelle(s) rationalité(s) pour les émotions, entre neurosciences et psychologie ?

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