Des délires alimentaires ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Des délires alimentaires ?

Les aliments ultra-transformés ne sont plus de la…nourriture. Or, ils représentent jusqu’à 50 % de l’achalandage des supermarchés et 81 % pour les enfants. La majorité des prétendus décideurs « ignorent » même que nous mangeons directement de la Nature, pas  de l’industrie agroalimentaire ; que si nous salissons la terre c’est nous-mêmes, et nos corps « sacrifiés » à des foutaises, que nous souillons si imprudemment. Donc les aliments ne poussent pas dans les hypermarchés ? Et pré-emballés en plus ? Que non point…pourtant cette toxique croyance est vraiment plus répandue que celle de la Terre serait plate…Peu semblent en avoir pris à cœur l’immensité et avoir réellement embrassé la taille de la problématique…Comme vœux 2018 très ardents (en ce prétendu Nouvel An--- le nouvel an-d’âge se passe « dans » les cœurs pas dans les calendes de calendriers !) nous allons donc le faire à fond ! Palliant toutes les inexcusables lacunes des faux dirigeants…

Un-budget-2018-qui-fait-fi-des-grands-engagements-écologiques-du-gouvernement

>>> D’abord le cadre routinier : le fiasco intégral de la fausse consultation Les états généraux de l'Alimentation qui empire tout ( Alimentation - ce droit si sacré qu’il ne peut qu’être un bien commun, un service public sans but lucratif, lavé de toutes démentes cupidités trop privées…soit …en en « privant » tous les autres !) …La preuve ? Le budget 2018 avoue que ce gouvernement est « réellement » anti-écologique…Oui, tant que la politique sera « privatisée » (dans son fonctionnement si…irrationnellement minoritaire (lorsque 16 % c’est la majorité et pas 60 %) surtout lorsqu’il tente de se « gonfler » en volume à coups d’appels hypocrites au « collectif » et à la « fraternité » - tout le temps bafoués par la trahison libérale) – aucun de ces fake gouvernements ne sera écologique. Jamais de jamais. L’autre preuve ?

L’autre méfait de cette privatisation illégale de la politique ? Qui balance des « engagements » ne les tient jamais (ou presque) et ceci reste tellement applaudi par les médias fous telle une immense prouesse. Et donc ? Dès qu’un-e politicien-ne apparaît il faut HURLER, hurler à fond pour ne jamais entendre les fausses promesses…puisque les « entendre » c’est nous engager, nous, et apposer nos soi-disant accords, arrachés donc comme un sac à main par les voyous. Oui HURLER…En attendant, commençons donc bien l’année ! Quittons le système – il ne pourra pas survivre sans nous ( soit la véritable intelligence de la globalité en actes) ! Voyez : toute l’actualité nous accompagne nous qui la précédons toujours

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BibliObs. L’apport majeur de vos recherches est de montrer l’effet dévastateur sur la santé  des produits «ultra-transformés». Qu’est-ce qu’un produit ultra-transformé?

Anthony Fardet. [[«Halte aux aliments ultra-transformés» , Mangeons vrai, 252 pages, 15 Juin 2017]] Le concept scientifique de «produit ultra-transformé» est récent. Il a été défini en 2009 par Carlos Monteiro, chercheur en épidémiologie pour la nutrition et la santé à l’Université de Sao Paulo. Face à la montée croissante des «épidémies» d’obésité et de diabète de type 2, il était important de distinguer, au sein des aliments transformés, les produits ultra-transformés, lesquels marquent le passage des «vrais» aux «faux» aliments. Tous les produits transformés ne sont pas délétères pour la santé, loin de là. Mais faire le bon diagnostic, c’est-à-dire distinguer le transformé de l’ultra-transformé, est essentiel : cela permet d’apporter le bon remède. Un produit ultra-transformé – et non un «aliment» car ce n’en est plus vraiment un – se distingue tout d’abord par une longue liste d’ingrédients et additifs utilisés essentiellement par les industriels: au-delà de quatre-cinq de ces composés la probabilité d’être en présence d’un produit ultra-transformé est très forte.

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Ce produit est artificiel. La part d’aliments naturels est donc très faible ; vous ne trouverez pas dans nos champs de cultures de barres chocolatées. Il est régulièrement enrichi en gras, sucre et sel. Son emballage est souvent coloré, très attractif pour favoriser l’acte d’achat. En ce qui concerne les aliments pour enfants, le packaging est sournoisement pensé pour les attirer vers ces produits [[rien que par la vue leurrée…]] , avec des personnages de Walt Disney ou des super héros du moment… Vous observerez aussi que souvent, sur les emballages, on trouve des «informations nutritionnelles», enfin soit disant, du type: «enrichi en…», «sources de…», «Bon pour…». Cela laisse croire qu’un aliment est bon pour votre santé alors qu’on cherche juste à rétablir une valeur nutritionnelle pour un produit qui l’a perdue lors de son ultra-transformation. On peut parler sans exagération de «faux amis» qui trompent le consommateur.

Que font ces produits lorsqu’ils sont consommés avec excès, voire lorsqu’ils composent  la base de notre alimentation?

Ils créent le lit pour l’obésité et le diabète, pas moins. Ils sont, pour la plupart, hyperglycémiants, c’est-à-dire qu’ils favorisent l’élévation rapide du glucose dans le sang. Une consommation régulière de produits ultra-transformés, source de sucres «rapides» (souvent ajoutés) favorise le gain de poids et l’insulino-résistance qui est l’étape prédiabétique. Puis vient le diabète de type 2: l’ajout de sucre, sel et gras crée une forme de dépendance à ces produits car ces trois composés donnent envie d’y revenir [[ les pouvoirs en retard de plusieurs siècles se trompent donc, systématiquement, de drogues et d’addictions !]]. Or le diabète de type 2 et l’obésité sont les portes d’entrée vers des maladies plus graves comme certains cancers (un sur trois serait lié à une mauvaise alimentation), les maladies chroniques hépatiques (stéatose, stéato-hépatites) et les maladies cardiovasculaires (coronariennes et AVC). Ces produits sont aussi pauvres en fibres et en micro- et phyto-nutriments protecteurs, c’est-à-dire en antioxydants, vitamines, minéraux, oligo-éléments, polyphénols, caroténoïdes. On parle alors de calories «vides» [[ qui ne sont que des fardeaux pour le corps et ne lui apportent strictement rien en échange…]].

Mais pourquoi ces «produits» (on ne parle pas d’«aliments» donc) sont-ils peu rassasiants ? Pour deux raisons principales. D’abord, ils sont riches en sucres et gras, et plus pauvres en fibres et protéines; or les fibres et les protéines sont les deux composés les plus rassasiants. Ensuite, de par leurs textures recombinées et artificielles, souvent molles, liquides, semi-solides et facilement friables – de types sodas, desserts lactés, yaourts à boire, céréales du petit-déjeuner, snacks croustillants, etc. – ces produits nous font moins mastiquer et les textures liquides et semi-solides entrent moins longtemps en contact avec la muqueuse digestive:  or ce sont là deux paramètres qui stimulent l’hormone de satiété, c’est-à-dire la leptine.

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Dans votre livre, vous mettez à disposition du grand public des notions précieuses, de nature à favoriser la réflexion sur le lien entre l’alimentation et la santé. Tout d’abord, il y a celle d’approche «holistique», bien connue en médecine chinoise traditionnelle, parfois utilisée en médecine occidentale quoique cela reste marginal, et aujourd’hui par vous pour penser l’alimentation. Qu’est-ce que «l’holisme»?

Holisme [du grec ancien hólos signifiant «entier»] se définit globalement par la pensée qui tend à expliquer un phénomène comme étant un ensemble indivisible, la simple somme de ses parties ne suffisant pas à le définir. Dans la pensée holistique, le tout est donc supérieur à la somme des parties, ou dit autrement 2 > 1+1. On retrouve ce principe dans l’adage «l’union fait la force» qui indique que la force d’un groupe en cohésion est supérieure à la somme de la force de chaque individu pris isolément. En alimentation, cela signifie donc qu’il faut percevoir l’aliment comme un tout et non comme une somme de nutriments disSociables les uns des autres [[ la pensée comptable qui nous « somme » de croire à ses alignements décousus de chiffres aura aboutit à tout ce qui con-somme follement : puisque jamais le total de la « somme » de conSomme n’est permis pour ces esprits si cruellement superficiels ! En clair, ils n’assument jamais rien !]]. Or c’est que l’on fait depuis cent cinquante ans que la recherche en nutrition a commencé.

Et vous nous apprenez que cette façon d’aborder la recherche en nutrition porte un nom : le réductionnisme. 

Oui. On parle de «pensée réductionniste» par opposition à la «pensée holistique» justement. Les produits ultra-transformés sont le fruit [[ extrêmement toxique ]] de l’approche réductionniste [[ si adorée des médias du simplisme militarisé…]] qui considère que puisque l’aliment n’est qu’une somme de composés, alors on peut bien le fractionner en une multitude de composés puis les recombiner. Or il n’en est rien: les calories et les nutriments ne sont pas interchangeables d’un aliment à l’autre en raison du principe d’holisme. Une calorie d’un aliment A n’est absolument pas égale [[ dans le sens de = ]] à une calorie d’un aliment B.

Ainsi consommer une carotte entière ou le même mélange recomposé des nutriments de la carotte n’a rien à voir, notamment pour notre physiologie. Ou bien consommer du fructose issu de sirop de fructose (obtenu par hydrolyse de l’amidon de maïs) dans un produit ultra-transformé n’a pas du tout le même effet sur la santé que le fructose naturel des fruits. Selon une vision holistique le fructose dans les fruits possède une matrice [[ puisque ce sont des entités…vivantes !]] et donc un environnement de fibres, minéraux et vitamines; et il est aussi libéré plus lentement dans l’organisme car «piégé» dans une matrice fibreuse.

Cholestérol : "La recherche est aux mains du lobby pharmaceutique"

La «matrice»: voici encore une notion que vous explicitez dans un chapitre passionnant : Pour faire simple la matrice de l’aliment, c’est le résultat des interactions entre les différents nutriments de l’aliment. Une matrice peut être solide (fromages), visqueuse (yaourts), liquide (laits), plus ou moins dense, poreuse, de différentes couleurs (rouge pour les tomates, orange pour les carottes, etc.). Cette matrice est essentielle car elle influe sur le sentiment de satiété via notamment le temps de mastication, la vitesse de libération des nutriments dans votre organisme (par exemple sucres «lents» versus «rapides»), la sécrétion des hormones, la vitesse de transit digestif. En résumé, l’effet «matrice» des aliments correspond à l’influence de la matrice alimentaire sur les paramètres physiologiques et métaboliques de l’homme.[[ dans le réductionnisme alimentaire jamais il n’est parlé des effets concrets sur les corps uniquement des profits si immérités des industrie d’agroalimentaires intensives qui devraient se voir privées du droit d’alimenter les très importants êtres humains…]]. Je vais le formuler autrement: deux aliments de même composition mais avec des matrices différentes n’auront pas le même effet sur la santé. Par exemple, consommer une amande entière ou en poudre n’a pas le même effet sur votre métabolisme bien que les deux produits aient exactement la même composition

Depuis quand connaît-on «l’effet matrice»? Le sujet suscite un intérêt croissant depuis les années 2000 mais la première étude à l’avoir mis en avant est celle de Gregory Haber, docteur en médecine à Bristol, et de ses collaborateurs en 1977. Cette équipe a démontré qu’une pomme entière est moins hyperglycémiante (élève moins rapidement le niveau de glucose dans le sang) et hyper-insulinémiante (élève moins rapidement le niveau d’insuline dans le sang) qu’une compote, et qu’une compote est moins hyperglycémiante et hyper-insulinémiante qu’un jus de pomme. Le degré de déstructuration de la «matrice pomme» va augmentant si on passe de la pomme entière au jus. 

Au-delà de sa dimension scientifique, l’approche holistique semble relever aussi du  bon sens. Pourquoi est-elle ignorée, pour ne pas dire dénigrée, dans les milieux scientifiques ?

C’est une question difficile. Je pense que dans nos sociétés occidentales, nous avons été élevés [[rabaissés plutôt ]] dans la pensée réductionniste [[ si… fainéante…]], laquelle imprègne la recherche en nutrition depuis cent cinquante ans. La pensée réductionniste, notamment systématisée par le non-philosophe René Descartes dans «le Discours de la méthode», est typiquement occidentale. [[ ces fainéants qui vivent des pillages, alliés aux diffamations, concernant le reste du monde ?]]. Ainsi, dans les sciences, l’application du réductionnisme tente l’explication des systèmes entiers en termes de parties isolées. Cette culture est enseignée sur les bancs des écoles, des grandes écoles d’ingénieurs, des écoles de diététique et des universités (médecine et sciences de la vie), notamment dans les cursus agro-alimentaires. Personne n’y échappe; moi-même n’y ai pas échappé [[ ensuite, si vous admettez L’EFFORT (donc l’amour envers les autres) de devenir un esprit libre, jamais plus vous ne réduirez une forme de vie…à « n’être que…» - seules les idéologies toxiques méritent ce genre de formulations…]]..

Si la pensée holistique est aujourd’hui si peu reconnue [[ donc peu…connue...]] dans les milieux académiques occidentaux (mais cela commence à évoluer dans le bon sens, reconnaissons-le), c’est parce qu’elle est perçue comme pas suffisamment scientifique [[ alors que c’est le réductionnisme qui reste abusivement non scientifique…]]. Avoir une approche globale ou holistique renvoie à des approches ou philosophies souvent orientales que les chercheurs académiques tendent à rejeter [[ par réactions de préJugés encore moins scientifique !]]. Donc si vous prônez des approches plus transversales, holistiques et globales, pour certains chercheurs vous n’êtes plus dans la science réelle mais dans des mouvements «orientaux» quelque peu ésotériques ou des approches non scientifiques [[ heureusement que les esprits quantiques ne « se réduisent pas » à ces peu prudentes simplifications…]].

Or cela est faux: on peut tout aussi bien être chercheur transversal et holistique que chercheur vertical et réductionniste. Il faut les deux comme dans le maillage d’un tissu. S’il n’y a que des fils verticaux et peu de fils horizontaux, le tissu est lâche et ne tient pas. En ce qui me concerne, je suis un chercheur holistique, mais j’utilise souvent les travaux de chercheurs réductionnistes pour faire avancer ma réflexion. Les deux sont nécessaires et indisSociables. 

"Cholestérol, le grand bluff" : le doc qui défie la doxa

Revenons au fractionnement par l’industrie agroalimentaire des aliments naturels. Cela porte un nom, racontez-vous.

On appelle ça le «cracking». Grâce à différents procédés chimiques ou mécaniques, le craquage casse un aliment (lait, œufs, céréales, légumineuse…) en plusieurs éléments ayant une valeur commerciale importante [[ argument qui n’est certainement pas objectif et universel…]]. La somme de ces éléments rapporte plus que l’aliment entier. Les aliments naturels «craqués» et transformés en une multitude d’ingrédients bon marché participent de cette vision occidentale réductionniste [[ rien pour la Vie et tout pour le profit et l’occultation qu’il n’est qu’un coût comme les autres – puisque la génération spontanée , l’immaculée conception, n’existent pas – tout est issu de…et donne naissance à…]].

Est-ce à cause du cracking que tout est «enrichi en» ceci ou cela?

Il faut bien comprendre pourquoi on enrichit. La plupart du temps, c’est pour améliorer un aliment qui a perdu de sa qualité nutritionnelle via l’ultra-transformation [[ nous avions de la « vraie » nourriture…hors des prix, et elle a été troquée pour ce rabaissement à un seul à le droit de faire de l’argent sur le dos des majorités…1) – nous perdons le bienfait de l’aliment offert plutôt gratuitement ( avec un peu d’efforts humains) par la Nature qui sait plus et mieux que nous… 2) - notre santé est attaquée, ce « coût » devrait être déduit (famille lexicale de réduire) des prétendus profits…oui tous ces coûts …externalisés, donc…frauduleux]], comme pour les céréales du petit-déjeuner pour enfants enrichis en vitamines et/ou minéraux, les margarines enrichies en oméga 3 ou phytostérols, etc. Ces aliments participent d’une vision erronée qui cherche à corriger une alimentation déséquilibrée via des produits toujours ultra-transformés et «enrichis en» [[ plutôt appauvris en…nutriments vitaux !]] pour compenser. Idem pour les compléments alimentaires utilisés pour corriger le déséquilibre induit par l’ingestion de produits ultra-transformés et sources de calories «vides». Bien sûr, ils peuvent être utilisés à bon escient comme des produits de niche dans certaines situations ou prescrits à des populations à risque : pour des gens âgés ou des femmes enceintes ou pour corriger à l’occasion une déficience ponctuelle significative. 

Vous expliquez que le jus d’orange à base de concentré est un aliment ultra-transformé. En quoi ? Un jus d’orange peut avoir subi divers niveaux de transformation. Un jus d’orange 100 % fruits pressés frais est encore assez peu transformé même si l’effet «matrice» est un peu perdu. Un jus reconstitué à base de concentré avec du sucre ajouté est transformé. Un jus d’orange à base d’arômes artificielles, d’additifs et sucre ajoutés (comme dans certaines boissons sucrées ou sodas) est ultra-transformé.

Que dire du Chocapic donné le matin aux enfants ? Malheureusement, les céréales du petit-déjeuner pour enfants sont une véritable catastrophe nutritionnelle. Près de 100% de ces produits sont ultra-transformés. Ce ne sont plus des céréales mais des bonbons nocifs que l’on donne à nos enfants. Certaines «céréales» contiennent jusqu’à plus de 28 % de sucres comme dans Miel Pops (soit 88% de glucides en tout), et surtout des sucres «rapides». Ainsi «nourris» de sucres rapides et peu rassasiants, les enfants auront la fringale à 11h. Il reste à espérer qu’ils ne se jettent pas alors à nouveau vers d’autres produits ultra-transformés. Le Chocapic, c’est 37% de sucres environ et 76% de glucides, essentiellement des sucres «rapides». A exclure, donc  [[…suivent « les yaourts aux fruits », « les taxes sur les sodas » et « les aliments pour animaux »…]].

Comment  se fait-il que les industriels ne soient pas attaqués pour publicité mensongère et incitation à la malbouffe?

Question difficile aussi. Les industries agro-alimentaires qui emploient de nombreuses personnes en France sont l’un de nos fleurons économiques à l’étranger. On ne veut donc pas s’attaquer à elles de front, et on préfère émettre des recommandations alimentaires qui ne les remettent pas trop en cause [[et ne changent donc RIEN comme le désastre des états généraux de  l’Alimentation l’ont trop prouvé ]]. De plus, la malbouffe a colonisé jusqu’à 50% des rayons de nos supermarchés : il est peu aisé de s’y attaquer. On taxe les sodas, mais il faudrait taxer la plupart des produits ultra-transformés. La tâche est rude pour un politique. S’attaquer au tabac et à l’alcool est sans doute plus «facile», les cibles étant plus aisément identifiables.

Vous proposez d’ailleurs d’appeler un chat un chat et d’adopter cette nouvelle dénomination: «Maladies chroniques d’industrialisation».

Oui car les scientifiques utilisent plutôt le terme «maladies de civilisation», ce qui n’a pas de sens [[ sauf qu’ils persistent à se faire croitre hautement scientifiques…]]. De quelles civilisations parle-t-on? On ne sait pas. Les maladies chroniques ne sont pas dues à la civilisation mais bien à l’hyper-industrialisation de l’alimentation. Les renommer ainsi, c’est rendre service au grand public en mettant l’accent sur les vraies causes [[ agriculture intensive, hyper fainéantises de la chimie, destructions donc de la fertilité des sols, conflits permanents d’intérêts, refus des débats par simplifications idéologiques, non respect des êtres humains…]].

 «L’Enquête Campbell», du nom de ce chercheur étasunien de renommée mondiale, est la plus longue enquête jamais menée sur  les relations entre l’alimentation et la santé. Elle tend à démontrer que l’ingestion quotidienne de protéines animales, viandes ou laitages, est comme un engrais qui favorise le cancer et les maladies chroniques. Vous parlez de «maladies chroniques d’industrialisation», lui parle de «maladie de la prospérité» : l’état d’esprit est  proche mais son livre est controversé. Comment vous situez-vous par rapport à Colin Campbell ?

Il est tout à fait possible que ses études soient critiquables, comme le sont d’ailleurs aujourd’hui les études qui ont été à la base de la diabolisation du cholestérol et des acides gras saturés. On sait aujourd’hui que les choses ne sont pas si simples. Je ne suis pas anti-protéines animales car la science ne va pas dans ce sens. Mais comme tout aliment consommé en excès et ultra-transformé devient délétère pour la santé, c’est donc vrai aussi pour les produits animaux et végétaux.

Là où Colin Campbell ne se trompe pas, c’est sur la mise en avant du régime «Whole Plant Based Diet» (WPBD), à base de produits végétaux peu transformés. Toute la science va dans ce sens, à savoir qu’une alimentation riche en produits végétaux peu transformés et variés est protectrice : on peut le voir avec les régimes Okinawa et Méditerranéen. Avant l’apparition du concept de «produit ultra-transformé», Campbell avait déjà pressenti que le degré de transformation était un paradigme capital.

Son travail a été controversé, mais il est vrai que lorsque des résultats scientifiques vont à l’encontre d’intérêts «puissants», la controverse est systématique. C’est un «classique». Il suffit de regarder en arrière avec les industries du tabac et de l’alcool, et aujourd’hui avec celle des produits ultra-transformés justement. Certains industriels seraient bien inspirés de critiquer leurs propres études d’intervention court-termistes et réductionnistes [[ bizarre que ces deux mots soient inséparables…l’irresponsabilité et la fuite devant l’âge adulte partout ?…]], celles-là même qu’ils ont utilisées pour obtenir l'autorisation pour la commercialisation [[ donc trp bâclée et bien déloyale ?]] de certains additifs, alors qu’il faudrait mener des études sur le long terme, prendre en compte l’effet «cocktail», etc. Mais là, curieusement, peu de gens se sont élevés pour remettre en question ces « fake » travaux. C’est heureusement en train de changer.

Pourquoi mangeons-nous les animaux ?

Pourriez-vous dire, comme le fait l’américain Ben Goldacre au sujet de l’industrie pharmaceutique, que le financement privé influence les chercheurs et entraîne la production d’une «bad science»?

C’est une question difficile: la recherche publique a toujours eu des financements privés, ce qui n’en fait pas pour autant de la mauvaise science. Sauf qu’aujourd’hui le problème est la diminution des financements publics [[ du fait des traitres fiscaux et autres grands fraudeurs qui osent que la dépense publique augmente « trop » lors qu’ils sont, eux-mêmes, à l’origine des lourdes  ponctions…]], ce qui ne permet pas d’explorer suffisamment des «chemins risqués ou vierges», comme je l’ai fait d’ailleurs. Les financements privés exigent  généralement de l’innovation derrière : il faut que «ça marche». On sait qu’il existe un biais en science appelé le «biais fondamental», à savoir que plus de résultats «positifs» que «négatifs» sont publiés; ce qui laisse à penser qu’une entreprise pourrait être réticente à publier des résultats qui sont défavorables à son produit alimentaire.

Aujourd’hui on favorise la recherche réductionniste alors qu’il faudrait favoriser des recherches plus holistiques au profit de tous. Mais mener des recherches holistiques sur les bienfaits d’un régime à base de produits végétaux peu transformés rapporte moins d’argent, c’est clair. On préfère travailler sur les effets de telle ou telle molécule avec l’idée du produit qu’on pourra développer ensuite.

Quelle est la part du financement privé dans la recherche en France sur le lien entre alimentation et santé ? Je ne sais pas exactement, mais il est certain qu’il est trop important et qu’il influence la nature des recherches menées. Colin Campbell, pour revenir à lui, a bien analysé la situation aux Etats-Unis, pire que chez nous: le privé utilise des résultats scientifiques partiels et réductionnistes pour faire le maximum de profit. Par exemple, les phytostérols diminuent le cholestérol donc on va vendre des margarines enrichies en phytostérols en quantité en faisant passer le message que c’est bon pour votre santé, alors que ce n’est pas le cas.

Comment en sommes-nous arrivés là ? Le passage des aliments transformés aux produits ultra-transformés, le passage des «vrais» aux «faux» aliments [[ que les médias d’argent donc soutiennent tout en accusant, en général, de fake news tous les esprits critiques]], tout cela s’est produit au cours des années 1980 [[ ainsi, entre parenthèses, que l’augmentation nette des « refus toujours plus opaques » du monde des éditions en général, comme de la prohibition de certains de textes de chansons, etc.…ces personnages étaient très antidémocrates dès le départ – la part de torts des médias demeure donc conséquente…c’est qu’ils participent et ont participés aux déloyales censures…]]. La technologie était jusqu’alors au service des aliments pour mieux les conserver et garantir la sécurité alimentaire – fermentations, conserves, confitures, etc. Elle s’est dévoyée [[ autre mot pour corrompue]].  L’aliment a été mis au service de la technologie pour des gains de temps et d’argent. [[ sauf que le poids sur la santé publique fait « perdre » énormément de temps et d’argent : voilà ce que c’est que de refuser, anti-scientifiquement, la « responsabilisation des profits ». Qui calmeraient cette folie furieuse : si vous devez rembourser PLUS que vos profits vraiment peu respectueux, vous regarderez 10 fois plus…]]. Cette transition récente est concomitante avec l’explosion des maladies d’industrialisation. Jamais, dans le passé, notre organisme n’avait ingurgité autant d’ingrédients et d’additifs industriels et de matrices alimentaires artificielles. Mon hypothèse est qu’il n’est pas étonnant que notre organisme réagisse par des maladies chroniques, des intolérances ou des hypersensibilités: il se défend [[ il est donc attaqué et ce sont ses attaquants inconscients qui doivent être attaqués pas les esprits lucides…]]. A avoir détruit l’harmonie de l’aliment, on détruit en quelque sorte l’harmonie métabolique, donc notre santé.

Colin Campbell et vous êtes d’accord sur une chose: le diabète, en principe inguérissable, est réversible par un changement d’habitudes alimentaires. De quelle manière? Ne craignez-vous pas de susciter de faux espoirs chez des malades ?

Oui, quelques études menées dans les années 1980 ont montré qu’en revenant à un régime riche en produits végétaux peu transformés on pouvait revenir «en arrière», soit totalement, soit partiellement. La question est de savoir à partir de quel stade il est possible d’inverser le diabète. Doit-il être pris très tôt? Je n’ai pas la réponse. Il faudrait mener des études d’intervention de long terme [[ ce que fuit l’irresponsable libéralisme du court-terme : s’enrichir n’importe comment c’est bien du réductionnisme, celui même qui détruit la santé des humains et de la…société globale ]] chez des diabétiques à différents stades pour obtenir une évidence scientifique plus solide. Cependant, au vu des résultats obtenus avec certains malades, il semble possible de «revenir en arrière» – avant la prise d’insuline – en changeant son alimentation et en reprenant une activité physique régulière.

Quand l'Amérique voulait remplacer ses vaches par des hippopotames

Le chercheur brésilien que vous évoquez à plusieurs reprise dans votre livre, Carlos Monteiro, spécialiste d’épidémiologie et professeur de nutrition à l’université de Sao Paulo, est l’inventeur d’une classification alimentaire, la NOVA, basée sur le degré de transformation des aliments. Où en est-il?  

La classification internationale NOVA distingue en effet quatre groupes technologiques. Le Groupe 1, ce sont les aliments bruts ou peu transformés: les parties comestibles des végétaux (graines, fruits, feuilles, tiges, racines) ou des animaux (muscles, abats, œufs, lait), les champignons, les algues, l’eau, les fruits secs, etc. Les aliments peu transformés sont des aliments naturels soumis à un ou des traitements parfois, mais qui n’en modifient pas pour autant substantiellement les propriétés nutritionnelles. 

Le groupe 2 ce sont les ingrédients culinaires, extraits du Groupe 1 par des transformations physiques et chimiques, tels que le pressage pour l’huile d’olive par exemple, le raffinage, la meunerie, et le broyage, ou des ingrédients provenant directement de la nature comme le sel. 

Dans le Groupe 3, on recense les aliments transformés, mais dont la transformation est relativement simple, obtenue essentiellement avec l’ajout de sel, de sucre ou une autre substance d’utilisation culinaire du Groupe 2 comme l’huile ou le vinaigre. La plupart des aliments transformés sont constitués d’un ou deux ingrédients. Les procédés incluent des méthodes de conservation et de cuisson variées, et, dans le cas du pain et du fromage, des fermentations non alcooliques. L’objectif  principal de la fabrication des aliments du Groupe 3  est d’augmenter la durée de vie  des aliments du Groupe 1, ou de modifier ou d’améliorer leurs qualités sensorielles. Les aliments transformés peuvent contenir des additifs utilisés pour conserver leurs propriétés originales ou pour résister à la contamination microbienne. Les aliments des groupes 1 à 3 devraient constituer la base de notre alimentation [[ ce qui n’est plus toujours le bénéfique cas…]].

Le Groupe 4 réunit les aliments ultra-transformés. Vous l’aurez compris, ce sont des inventions [[ des chimères…]] industrielles réalisées avec cinq ingrédients ou plus, souvent bien plus. Parmi les ingrédients que l’on ne trouve que dans le groupe 4, il y a des substances dont le but est de masquer les qualités sensorielles indésirables des produits finaux. Le Groupe 4 inclue les colorants, les stabilisants de couleurs, les arômes, les exhausteurs de flaveurs, les édulcorants et les aides technologiques telles que la carbonatation, les épaississants, les agents de charge, les anti-moussants, les agents antiagglomérants, les agents de glaçage, les émulsifiants, les séquestrant et les agents humectant. Les aliments du Groupe 4 doivent vraiment être consommés avec modération – pas plus de 15 % de nos apports énergétiques quotidiens !

Si ce n’est par l’industrie agroalimentaire, par qui la classification NOVA est-elle reconnue ? Par les décideurs politiques dans les rapports de la FAO et de la Pan American Health Organization. Elle est validée comme un outil pour la recherche en nutrition et en santé publique. D’ailleurs, depuis 2010, des études scientifiques ont été régulièrement publiées sur la base de la classification NOVA. Elle est à la base des principales recommandations du guide national brésilien pour l’alimentation et la nutrition. 

Au Brésil encore, elle a été utilisée pour évaluer, entre autre, l'association entre la consommation de produits ultra-transformés et l'obésité. Aux États-Unis, elle a servi à mesurer l'impact des produits ultra-transformés sur la consommation de sucre ajouté. Au Royaume-Uni, on a pu estimer, grâce à elle, la réduction potentielle du risque de maladies cardio-vasculaires dès lors que l’on réduit la consommation de produits ultra-transformés. Elle a aussi été utilisée au Canada, au Chili, en Suède et en Nouvelle-Zélande pour décrire le profil nutritionnel des aliments des supermarchés.

On découvre dans votre livre que le pain blanc, dont on pourrait penser que c’est un aliment simple et traditionnel, n’est pas si formidable. Qu’est-ce qui cloche avec la baguette?

D’abord, c’est du pain blanc, donc issu d’une farine raffinée pauvre en fibres et micronutriments protecteurs. L’amidon du pain blanc est aussi trop vite digéré en glucose dans le tube digestif, générant pour notre organisme des sucres «rapides». Le pain est l’un des aliments de base en France. Il faudrait donc revenir à des pains plus complets, si possible bio et fermentés au levain, sources alors de sucres plus «lents». J’ajoute qu’il faut absolument éviter les pains ultra-transformés blancs vendus sous cellophane en supermarché car ils sont additionnés de divers ingrédients industriels. Ne parlons pas du pain de mie à consommer à l’occasion seulement. » (Propos recueillis par Anne Crignon)

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Dur à digérer ? Cela dépend pour qui ? Des faussetés si inlassablement maintenues par ces fake pouvoirs, ces très grands pourvoyeurs non reconnus des désinformations ?

Alimentation-:-des-légendes-et-des-mythes-? (Surprise: la conjugaison des pages...)

« Faute de pouvoir enrayer la vague de fake news qui pollue l’information mondiale, la pop culture apprend à s’en moquer. «La loi de la gravitation est une fake news inventée par Newton», soutenait il y a quinze jours l’actrice Melissa McCarthy dans un sketch chez Jimmy Kimmel. Une enclume accrochée au pied, elle faisait «voler» Jennifer Aniston pour dénoncer le hoax de la pesanteur.

Vous trouvez ça trop caricatural? Le 10 novembre dernier pourtant, un demi-millier de personnes se sont réunies en Caroline du Nord pour faire éclater la vérité à propos d’un autre mensonge de taille: la Terre n’est pas ronde comme essaient de nous le faire croire les agences spatiales, mais plate. On vous voit esquisser un sourire moqueur. Pourtant, rien ne dit que vous n’avez pas vous-même avalé votre lot de fausses informations.

Fake news alimentaires : S’il vous est déjà arrivé de vous dire qu’il fallait y aller mollo sur le fromage pour ne pas faire exploser votre taux de cholestérol, il se peut que vous soyez tombée dans le panneau d’une des plus belles fake news du siècle dernier : la diabolisation du cholestérol, affirment désormais de nombreux chercheurs, a été lancée par un physiologiste américain et a conduit plus de 200 millions de patients à se bourrer de statines sur la base d’approximations scientifiques [[Les statines (ou inhibiteurs de la HMG-CoA réductase) forment une classe d'hypolipémiants, utilisés comme médicaments pour baisser la cholestérolémie, notamment en maladie cardiovasculaire à cause de leur hypercholestérolémie. Consommées « par 220 millions de patients à travers le monde », les statines sont parmi les médicaments les plus vendus au monde. Leur efficacité et leur innocuité est l'objet d’âpres controverses – (source Wikipédia)… mythe ou réalité cardiovasculaire ? Tout comme l’idée que le lait écrémé serait moins nutritif que le lait entier, qu’il ne faut absolument pas mettre un plat chaud au frigo, qu’un shot de jus d’orange après 17 h va vous tenir éveillé toute la nuit ? Faux.

Parce que nous aussi, encore plus comme Facebook, on veut débusquer les fake news jusqu’en Russie, on vous a dressé un petit menu de Fêtes des infos incorrectes alimentaires pas faciles à digérer.

1. Buddha n'était pas gros : Ce que vous croyiez savoir: double menton, man boobs et ventre imposant, on ne pouvait pas accuser Buddha d’avoir abusé de Photoshop.

Les dessous de l’arnaque: les représentations de Buddha ventru ne sont pas celles du vrai Buddha. L’historique fondateur du bouddhisme, Siddhartha Gautama, était un prince blindé aux as qui a tout quitté pour devenir ermite dans une grotte et dont les données historiques laissent à penser qu’il était maigrichon. C’est celui que l’on voit notamment représenté en Asie du sud-est. Rien à voir avec sa version obèse, Butai ou Budai, un vieux moine bouddhiste chinois, à qui caresser le ventre porte bonheur. Certains expliquent la confusion [[ si bien entretenue…]] par la proximité phonétique des deux noms. D’autres, plus branchés ésotérisme, considèrent que «Buddha» voulant dire «éveillé», n’importe qui peut l’être et le gros Buddha est donc l’une des phases d’éveil du Buddha maigre.

6. L’OMS s'en fiche que vous fassiez 10.000 pas par jour : Ce que vous croyiez savoir: il est nécessaire de faire dix allers-retours par jour au petit coin pour respecter l’objectif de 10.000 pas quotidiens que vous (et l’OMS) vous êtes fixés  (depuis que vous venez au boulot en voiture, votre courbe d’activité fait la gueule). Les dessous de l’arnaque: le chiffre vient d’un délire marketing [[ une des seules activités, avec médias fous et politiciens, qui ne réponde jamais de ses…actes !]] autour du podomètre japonais appelé Manpo-kei, comme l’a révélé le New York Magazine.

Au moment des J.O. de 1964, les premiers organisés au Japon, la Yamasa Corporation lance le Manpo-kei, dont le slogan rappelle qu’il faut marcher 10.000 pas par jour. Un chiffre qui aurait été validé par un scientifique japonais, Yoshiro Hatano, qui considérait que ce chiffre permettait de brûler 300 calories et donc de maintenir un bon poids. Sauf que, deuxième arnaque, ce résultat est basé sur des recherches menées sur l’homme japonais, dont l’alimentation et le rythme de vie n’ont rien à voir avec celui des Européens ou des Américains.» Encore ?...Prolongations ?

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Crispations-et-polémiques-autour-de-l'emploi-du-mot- Noël ?

Comme cela les mots APPARTIENDRAIT au privé grâce aux graves irresponsables du socialement incorrect (tous les politiquement corrects sont, en général, des sommets d’immoralités)…il y aurait un « bon » usage des mots (comme du temps de l’inquisition illégale, en somme ?)…NO-ël n’y coupe pas…et que je te dis qu’il est à moi, pas à toi et que, dans ce patois, que je te dise (monologue donc avéré) que tu n’as plus le droit de l’employer et que si tu l’emploies ce sera – automatiquement – mal…voici qui fait dresser les chauves cheveux sur les têtes ! Où va-t-on ? (pouvons-nous articuler même la bouche pleine de vœux…)… A ne surtout pas suivre ces très irrationnels détraqués des fake pouvoirs…

 Voyez : toute l’actualité nous accompagne nous qui la précédons toujours (voir notre « Bibliothèque du futur » titre que Jeanfi a trouvé sous le prétexte que si les humains ne savent pas – encore - lire ces livres, c’est qu’ils le sauront…dans le futur) …autant les leur garder et regarder dans une Bibliothèque appropriée (voir tout après l’article)…Oui ?

Si le gaspillage était un pays, il serait le troisième plus grand producteur de gaz à effet de serre au monde après la Chine et les États-Unis”, explique National Geographic dans un article sur le gaspillage. Soit…41 200 kg d’aliments consommables sont jetés chaque seconde dans le monde…Ce qui SPOLIE gravement tous les pays qui ne sont pas les deux premiers. Les gaspillages alimentaires volent, à la fois les affamés et les budgets publics de tous les pays.

Or le gaspillage reste collé à l’agriculture intensive (et son complice l’industrie agroalimentaire) qui souille tant nos assiettes par un usage in-humain de la chimie malsaine…vu que ce sont les humains qui mangent le résultat final de cette grave fuite devant des responsabilités…

En ce très début d’An, se bousculent les bonnes résolutions : arrêter le massacre de la nourriture, ne plus la gaspiller, ne plus jamais consommer d’aliments ultra-transformés, stopper net l’agriculture intensive et tout faire afin que le service public de l’Alimentation voit le jour…en sachant que les bonnes résolutions résolvent les problèmes tout en nous gardant bien déterminé-e-s à appliquer des solutions ainsi résolues. Coup double magistral…

…………c’est alors que les milliards de Vœux ont vraiment un sens !

 

………..…(à suivre)

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…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que la vaste compassion nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 600 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

en sachant que les bonnes résolutions résolvent les problèmes tout en nous gardant bien déterminé-e-s à appliquer des solutions ainsi résolues. Coup double magistral donc…Les bonnes résolutions du nouvel An ?

en sachant que les bonnes résolutions résolvent les problèmes tout en nous gardant bien déterminé-e-s à appliquer des solutions ainsi résolues. Coup double magistral donc…Les bonnes résolutions du nouvel An ?

aliments ultra-transformés...

aliments ultra-transformés...

Mangeons vrai....assez de mensonges...

Mangeons vrai....assez de mensonges...

Des délires alimentaires ?
Les « faux » aliments ont colonisé jusqu’à 50% de nos supermarchés. Que faire ?

Les « faux » aliments ont colonisé jusqu’à 50% de nos supermarchés. Que faire ?

•  Avant d’acheter un produit, compter le nombre d’ingrédients présents sur l’étiquette (y compris les additifs). Au-delà de 5, il s’agit d’un produit ultra-transformé.   •  Eviter ou limiter les produits avec des emballages très colorés, attractifs.  •  Privilégier les aliments bruts et les transformer soi-même

• Avant d’acheter un produit, compter le nombre d’ingrédients présents sur l’étiquette (y compris les additifs). Au-delà de 5, il s’agit d’un produit ultra-transformé. • Eviter ou limiter les produits avec des emballages très colorés, attractifs. • Privilégier les aliments bruts et les transformer soi-même

Le potentiel-santé des aliments n’est plus la préoccupation majeure…ils sont « devenus » si fous que c’est de bouffer du billet de banque qui…compte – et vous osez appeler cela de…virtuel ? Vous voulez « devenir » aussi fous qu’eux, c’est ça ? Non, eh bien, préférez une bonne fois ceux qui vous demandent de faire des efforts PERSONNELS !

Le potentiel-santé des aliments n’est plus la préoccupation majeure…ils sont « devenus » si fous que c’est de bouffer du billet de banque qui…compte – et vous osez appeler cela de…virtuel ? Vous voulez « devenir » aussi fous qu’eux, c’est ça ? Non, eh bien, préférez une bonne fois ceux qui vous demandent de faire des efforts PERSONNELS !

LES FAUX ALIMENTS PROVOQUENT DE VRAIES MALADIES...."Les produits ultra-transformés sont le fruit de l’approche réductionniste" : cela commence donc par les idéologies de l’irrationnel - celles qui supportent, notamment, le « profit à n’importe quel »…et pas de discussions, en rangs et …maaaarchez ! Ce sont ces idéologies qui commencent par nous…empoisonner le corps !

LES FAUX ALIMENTS PROVOQUENT DE VRAIES MALADIES...."Les produits ultra-transformés sont le fruit de l’approche réductionniste" : cela commence donc par les idéologies de l’irrationnel - celles qui supportent, notamment, le « profit à n’importe quel »…et pas de discussions, en rangs et …maaaarchez ! Ce sont ces idéologies qui commencent par nous…empoisonner le corps !

Ceux qui nous font le plus croire que les faux aliments sont de la nourriture qui se mange ?

Ceux qui nous font le plus croire que les faux aliments sont de la nourriture qui se mange ?

La plus grande étude de nutrition jamais réalisée.

La plus grande étude de nutrition jamais réalisée.

Le Dr Anthony Fardet aura été, d’abord, gêné par l'idée qu'en dépit de 150 ans de sciences en alimentation, les Occidentaux sont de plus en plus malades et leur espérance de vie en bonne santé de plus en plus basse. On vit plus vieux, mais moins bien. Vingt-et-un ans de santé dégradée, puis ultra-dégradée: c’est le destin désormais classique du Français passé les 60 ans. Est-ce une fatalité? Non. Alors il a écrit un livre pour le dire…

Le Dr Anthony Fardet aura été, d’abord, gêné par l'idée qu'en dépit de 150 ans de sciences en alimentation, les Occidentaux sont de plus en plus malades et leur espérance de vie en bonne santé de plus en plus basse. On vit plus vieux, mais moins bien. Vingt-et-un ans de santé dégradée, puis ultra-dégradée: c’est le destin désormais classique du Français passé les 60 ans. Est-ce une fatalité? Non. Alors il a écrit un livre pour le dire…

Grottes de Feilai Feng (Hangzhou, Chine) | Via Wikimedia Commons

Grottes de Feilai Feng (Hangzhou, Chine) | Via Wikimedia Commons

Si vous voulez arrêter de bouffer des fake news, n’avalez pas tout ce qu’on vous dit.

Si vous voulez arrêter de bouffer des fake news, n’avalez pas tout ce qu’on vous dit.

Le gaspillage est le troisième plus grand producteur de gaz à effet de serre au monde après la Chine et les Etats-Unis” Soit…41 200 kg d’aliments consommables sont jetés chaque…seconde (oui seconde) dans le monde….

Le gaspillage est le troisième plus grand producteur de gaz à effet de serre au monde après la Chine et les Etats-Unis” Soit…41 200 kg d’aliments consommables sont jetés chaque…seconde (oui seconde) dans le monde….

Des délires alimentaires ?

Un Français sur deux est en surpoids et voit son risque de maladies liées à l'alimentation augmenté. Mais à qui la faute ? Aux sucres, aux graisses, au sel....? Pas seulement.

La vérité sur les aliments ultra-transformés

Comment gagner 10 ans de vie en bonne santé (entrevue avec le Dr Anthony Fardet)

Carlos Monteiro | Alimentación saludable, ¿Qué no debemos comer?

7 FAUX ALIMENTS QU'ON MANGE TOUS LES JOURS _ Lama Faché

Fractionnement des aliments – le «cracking »...

L'enquête Campbell - Ces aliments qui nous tuent et que nous devrions faire comme si ce n’était pas grave !

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