Les technocrates enfin acculés ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Les technocrates enfin acculés ?

C’est que leurs technologies causent infiniment plus de problèmes qu’elles n’en résolvent. Que tout y est, d‘ailleurs, basé sur des « croyances » et donc des désinformations. Qu’il y a aussi des technologies politiques et sociales, et que « trop » de technologies, donc de technocrates (ces adorateurs si religieux) représente de très graves …pollutions. Or, il existe un modèle de technologies « naturelles » qui permet de dégonfler l’inflammation si maladive et de la ramener à de saines proportions. De la réduire à un état très homéostatique. Il ne manquait qu’un diagnostic très informé et très bien présenté afin d’accuser ces …technocrates (vous savez ceux qui « autorisent » les perturbateurs endocriniens ou le glyphosate  et tant d’autres produits nuisibles sous le motif si dérisoire que « nul-le n’aurait le droit de stopper l’évolution par la technocratie » ( même pas eux ? - eh bien, pour l’évolution, qu’ils commencent par eux-mêmes, réapprennent les vraies sciences, écoutent – enfin – les démonstrations des grands penseurs. Et donc réduisent d’eux-mêmes la monstrueuse technosphère !).

Pour consulter ce tableau, cliquer ici : TABLEAU 3 – Du poison dans nos assiettes

La technocratie est un abêtissement. Elle n’est pas du côté du savoir et de l’objectivité : elle ne fonctionne qu’à l’idéologie. Ainsi – participe-t-elle à la censure des scientifiques qui ne pensent pas « comme il faut » comme si c’était ainsi que la réalité apparaissait. Ce sont les scientifiques probes qui ouvrent de nouvelles voies sans s’occuper si cela dérange ou non de vils intérêts (les cupidités trop aveugles ne sont certainement pas scientifiques). Et ce sont les savants qui ont raison non les technocrates vendus, qui ont troqué leurs facultés intellectuelles contre de la corruption immorale. Et alors ? La sphère des technocrates, si socialement nuisible, qui trafiquent toutes réalités afin que des intérêts trop ennemis de l’intérêt général, puissent…continuer à nuire – est bien trop grande. il faut la rétrécir au maximum. Pour cela la « technologie naturelle » de la Terre est un excellent allié. Quittons la déraison si antiscientifique de la technocratie lourde, amorale et antisociale – contentons-nous de la technologie naturelle qui fait bien mieux : ce qui, du même mouvement, met les technocrates si dangereux hors circuits…Par exemple, comme ceci…

New-York-attaque-cinq-géants-pétroliers-pour-leur-impact-dans-le-bouleversement-climatique-:-justice-une-décision-historique

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Mais comme cela également…«Le livre d’Orlov préconise une évolution vers ces types de technologies en s’éloignant des technologies destructrices et condamnées qui définissent actuellement nos vies dans le monde développé. Un tel changement est nécessaire en raison de l’insoutenabilité des technologies dominantes actuelles. La technosphère de la Terre s’agite comme dans un piège dans lequel elle doit croître ou mourir, et pour grandir, elle a besoin de plus en plus de ressources naturelles [[position de gamins puérils qui ont besoin de tous les jouets pour jouer. Et se trouvent fort dépourvus sans tous les ingrédients, incapables de la moindre astuce, inventivité, créativité. Bref, des êtres lourds, figés dans leurs arbitraires si…dérisoires !]]. Mais nous sommes maintenant dans une ère où beaucoup de ces ressources – du pétrole aux minéraux comme le lithium nécessaire pour faire des batteries de voitures électriques ou d’ordinateurs – sont proches ou ont passé leurs maximums de production. En plus des ressources, la technosphère a besoin de puits environnementaux dans lesquels déverser ses déchets [[ au lieu d’intelligemment les recycler…vraiment des arriérés empotés de trop d’exigences immatures : ils ont besoin de « tout » pour ne rien faire, alors que nous, avec « rien », nous transformons beaucoup !]], et ceux-ci aussi se raréfient. En conséquence, conclut Orlov, la technosphère est destinée à s’effondrer, et notre meilleur plan d’action est de la réduire au point où sa chute ne nous affectera pas plus gravement que nécessaire [[ nous avons assez subis ces arrogantes nullités !]].

Réduire-vraiment-la-technosphère

« Réduire la technosphère » commence par contester certaines croyances profondément ancrées et rarement questionnées sur la technologie. On suppose généralement que les machines modernes nous permettent de travailler plus efficacement que par le passé, qu’elles sont toujours meilleures, que les nouvelles innovations sont invariablement supérieures à ce qu’elles remplacent [[ d’où l’hyper infantilisme de la destruction…créatrice…du n’importe quoi polluant les cœurs ! La destruction ne crée rien d’autre que des douleurs…]] et que la technologie en général est la clé pour résoudre tous les problèmes auxquels nous sommes confrontés [[ alors qu’elle un DE nos PROBLÈMES FONDAMENTAUX]]. Pourtant, comme le montre Orlov, la preuve ne soutient pas ces assertions. Les efficacités supposées et la bienfaisance des technologies industrielles avancées d’aujourd’hui disparaissent lorsqu’on tient compte des externalités négatives [[externalités négatives qui accusent directement le capitalisme pour irresponsabilités structurelles et expulsent ce faux modèle de tout avenir commun…enfin,,. c’est une pitrerie qui expulse de tout bilan prétendu objectif tous les…coûts. Et ose nous dire, après ces puériles falsifications, que le bilan est…positif. Ah oui, où cela donc ? Prouvez-le ! Vivez avec le minimum d’argent…]].

Orlov réfute l’affirmation selon laquelle les outils et méthodes modernes sont plus efficaces que le travail manuel en soulignant que c’est le contraire qui semble être vrai [[ à suivre n’importe quel « balayeur » la preuve est vite faite…avec ces lourdes machines, ils ne peuvent pas tout simplement…bien travailler , etc.…etc.…]]. Loin de nous livrer une vision de terre promise de loisirs et d’accomplissement ultimes, nos gadgets nous ont amenés à mener des vies de plus en plus CAUCHEMARDESQUES, en raison de la nécessité (sic) de gagner de plus en plus d’argent pour se les payer tous. Ce qui s’avère souvent le plus efficace, c’est de se passer d’un appareil soi-disant censé nous faire gagner du temps [[ de là à se passer du système tout entier, il n’y a qu’un pas que toujours plus franchissent ]]. En ce qui concerne la croyance [[ hips !]] selon laquelle la technologie est toujours meilleure, Orlov observe que les océans de la Terre (pour prendre un exemple parmi tant d’autres qu’il cite) pourraient être différents. La surpêche, la pollution et l’absorption de l’excès de CO2 que nous rejetons dans l’atmosphère conduisent les mers vers un état primordial n’accueillant plus que les microbes et les méduses. Pour les océans, moins de notre technologie serait certainement un progrès. Et l’insistance mégalomaniaque selon laquelle la technologie peut résoudre n’importe quel problème est contredite par les nombreuses crises pour lesquelles la technologie ne nous offre aucune perspective de salut, puisque c’est le développement technologique lui-même qui les provoque.

À la lumière de ces éléments, l’argument de ce livre pour remettre sous contrôle nos choix technologiques est aussi sensible que passionné. Ingénieur de formation, Orlov propose un programme systématique pour réduire notre dépendance à la technosphère, chaque bout de technologie à la fois. Sa méthodologie comprend un ensemble d’équations plutôt simples que les lecteurs peuvent utiliser pour vérifier toutes les technologies dans leur vie en fonction de leurs ratios relatifs coût / bénéfice. Un ratio coût / bénéfice est calculé à l’aide de 32 critères, qui comprennent des éléments comme savoir si une technologie donnée est artificielle ou naturelle, industrielle ou artisanale, nouvelle ou déjà utilisée et exclusive ou « open source ». À titre d’illustration, Orlov effectue les calculs pour certaines technologies significatives de notre époque, y compris l’informatique mobile, les véhicules à moteur, la science de la vulgarisation de la vie, le génie génétique et la production d’énergie nucléaire. Il examine également un certain nombre de choses que les gens ne considèrent généralement pas comme une technologie, comme une religion organisée, l’enseignement supérieur, le prêt à usure international, le lobby des combustibles fossiles, le système juridique, le système politique bipartite et le terrorisme par procuration. [[ en bref, tout ce qui nous accusait toujours et partout, tentait si cruellement de nous …culpabiliser…est désormais vertement accusé…et mis sur la sellette de vrai Coupable ! Le grand basculement en est à 70 %, bientôt 80 %...irréversible donc pour ces mauviettes. Un technocrate ne se sent bien que planqué derrière une répressivité très forte. Donc il reste un des plus …inaptes à en goûter lui-même. Tiens, la justice immanente existe donc !]]

Au centre de son argument, il y a l’idée que le terme « technologie » est beaucoup plus large que ne le laisserait supposer son usage populaire. Le type de technologie dont nous avons le plus l’habitude est celui qui applique des méthodes scientifiques rigoureuses aux problèmes liés à l’industrie et à l’ingénierie. Pourtant, Orlov affirme que beaucoup de nos technologies sont de nature sociale et politique. Il décrit le lobby américain sur les combustibles fossiles ; le système juridique ; le système d’enseignement supérieur ; le système bipartite et la religion organisée [[ le in god we trust est hyper technocrate]], pour revenir à certains des exemples les plus troublants de « technologies politiques » en vigueur en Amérique. (Il utilise également l’expression « machines politiques » pour les décrire, et sa conception des deux termes est similaire à ce que l’on entend souvent par « racket »). L’une de leurs fonctions principales est d’inculquer de fausses croyances [[ tellement plus nuisibles que les « fausses » fake-news et jamais ne serait-ce que, seulement, débattues dans les assemblées !]] aux gens afin de les contrôler et de les aveugler au risque de continuer sur notre chemin technologique actuel. Les technocrates ne vivent que par des…fausses informations ? Crénom, mais c’est bien sûr !]]. Par exemple, l’industrie des combustibles fossiles a longtemps cherché à nier la réalité du bouleversement climatique anthropique, de peur que la sensibilisation généralisée de cette menace réelle ne freine la demande [[ si nocive pourtant – voir l’air des villes qui…tue !]] pour ses produits.

Les technologies délétères évoquées ci-dessus font partie de la technosphère de la Terre, qui peut peut-être s’appeler plus succinctement l’antithèse de la biosphère [[soit la pire ennemie de nos survies…]]. La plupart des définitions de la technosphère se limitent à ses propriétés physiques comme la somme de toutes les structures construites par l’homme. Cependant, la position d’Orlov est beaucoup plus pénétrante. Pour lui, c’est « une entité unique, unifiée, globale, contrôlante, croissante, destructrice, existant au-delà de la raison humaine ou de la moralité, qui doit être stoppée quel qu’en soit le coût » [[ Les technocrates en tant qu’ahumains n’aimant que leur « petit » confort se montrent comme des…ennemis !]]. La chose la plus insidieuse est qu’elle nous a asservis à sa volonté [[ que nous croyons si lucide et sachant ce qu’elle fait – alors que c’est tout l’inverse !]], tout en nous incitant à penser que nous sommes responsables [[et eux jamais responsables ni coupables de leurs accumulations de tant d’erreurs ?]]. Nous permettons à des algorithmes de sites de rencontres de nous élever comme du bétail, d’entraîner nos enfants à plaire aux machines en se classant aux meilleures places dans des tests standardisés et de nous laisser influencer par les stimuli médiatiques pour « bien » voter, comme autant d’animaux de laboratoire. De plus, d’innombrables personnes dépendent de la technosphère pour leur survie : sans dialyse, injections d’insuline et médicaments, beaucoup de gens mourraient.

La réponse d’Orlov à l’arrêt de la technosphère comme immense abus commence par l’utilisation des 32 critères évoqués précédemment pour évaluer impitoyablement chaque technologie que nous utilisons [[ accuser les accusateurs c’est retrouver la santé mentale !]]. Avec cette analyse, nous pouvons grandement réduire notre dépendance [[ à bas ces indignes dealers !]] à l’égard de technologies hautement nocives et non bénéfiques et maximiser notre utilisation de celles qui sont moins nuisibles et plus bénéfiques. Orlov fait référence à ce processus en tant que création et mise en œuvre d’une hiérarchie technologique des coûts et des bénéfices. Cette hiérarchie classe les technologies en ordre décroissant en fonction de leur potentiel de nuisance. [[ tout s’inverse toujours « mieux » désormais !]].

Il n’est pas nécessaire, selon Orlov, que tout le monde soit complètement tourné vers ces technologies quasi naturelles dans ses choix. D’une part, Orlov reconnaît que beaucoup de gens trouveraient cela prohibitif en pratique ; et d’un autre côté, Orlov se décrit lui-même comme technologiste qui voit de la valeur dans une grande partie de la technologie dominante d’aujourd’hui. (Encore une fois, sa vision est celle d’une technosphère rétrécie, pas complètement éliminée). Ainsi, même si vous ne pouvez pas vous passer d’une automobile ou d’un lave-linge, vous pourriez grandement réduire votre dépendance à l’égard de tels objets. Plutôt que de posséder votre propre voiture, vous et le reste de votre collectivité pourriez avoir une petite flotte de véhicules à occupation multiple. Et au lieu que chaque ménage de votre quartier ait sa propre machine à laver, il pourrait y avoir une seule buanderie communautaire [[ comme dans les plus collectives année 1960…]]. Quand il s’agit de réduire son utilisation d’Internet, Orlov suggère que les gens puissent composer des courriels et lire les documents téléchargés hors ligne, puis revenir en ligne pendant peut-être une heure par jour pour envoyer toutes leurs communications électroniques en un seul lot.

« Réduire la technosphère » examine également les modes de vie alternatifs qui peuvent aider à vivre en dehors du contrôle [[ plus justifiable du tout…ils n’ont pas les assisses morales pour !]] de la technosphère. En tant que marin assidu et passionné de vie bon marché, Orlov est un grand fan de deux options en particulier : les voiliers d’habitation et les petites maisons. Il favorise les premiers en raison de leur avantage en termes de mobilité, dans le cas où les conditions sur un site particulier deviennent intenables. Mais pour ceux qui ne vivent pas près de l’eau, il considère les petites maisons comme la meilleure chose à faire. Et il les considère comme des « facilitateurs » inestimables en raison de leur capacité à aider les gens à répondre à leurs propres besoins de manière efficace et efficiente sans la technosphère.

Dans « Réduire la technosphère » Orlov défie la foi quasi-universelle de notre société dans le progrès seulement matérialiste, réfléchit sur le fait que trop de développement technologique, comme trop de tout, peut être nuisible. « Dans n’importe quelle activité, écrit-il, il faut une quantité optimale, et trop est tout aussi mauvais que pas assez. » Orlov est l’un des brillants esprits qui travaillent actuellement sur la meilleure façon de gérer le futur effondrement industriel et lire son travail est si gratifiant qu’il est difficile d’imaginer où son maximum d’optimalité pourrait être. »

Paul-Watson-C'est-la-nature-qui-réglera-le-problème

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Qu’est-ce qu’une machine sociale ? Voici comment je l’ai définie dans mon livre « Shrinking the Technosphere » : « Une machine sociale est une forme d’organisation qui subordonne la volonté des participants à un ensemble explicite et écrit de règles, qui est contrôlée en fonction de critères objectifs et mesurables, et qui exclut, dans la mesure du possible, le jugement individuel, l’intuition et l’action indépendante, spontanée. Dans le processus, elle devient aveugle à toutes les choses qui ne peuvent être mesurées, comme le sens, la beauté, le bonheur, la justice et la compassion. » [p. 189] [[ ce qui est très exactement perdre le…sens des mesures !]].

L'aversion-publique-comme-déification-?

 

On peut penser que les machines sociales sont une sorte d’aberration pathologique, la mort de la pensée ! Elles sont parfaitement normales pour toutes les sociétés humaines au-delà d’une certaine échelle : « La progression d’une organisation humaniste qui fonctionne sur la base d’une compréhension commune, d’une coopération spontanée, de valeurs partagées et de jugements et d’initiatives individuels vers une machine sociale dans laquelle les personnes se comportent comme des robots, est automatique : c’est simplement une question d’échelle. » [ p. 190]

En pratique, les organisations humanistes ne peuvent dépasser une certaine taille. Ainsi, il est inutile d’aimer ou de ne pas aimer les machines sociales ; leur existence est simplement un fait que vous devez accepter et à laquelle vous devez apprendre à faire face du mieux possible. Vous pouvez peut-être choisir de vous en exclure, en fonction de vos propres goûts et dégoûts.

Par exemple, si vous n’aimez pas l’agriculture industrielle avec ses champs chimiquement empoisonnés, des rangées et des rangées de serres en plastique, des fermes-usines inhumaines et tout le reste, vous pouvez vous engager dans le homesteading. Ensuite, au lieu de passer vos journées assis dans un bureau climatisé en regardant un écran, vous pouvez les passer à marcher lentement en regardant le derrière d’un cheval de trait ou en travaillant avec une fourche pendant que vos enfants se baladent dans la saleté à la recherche de pommes de terre pour remplir un seau (comme nous l’avons fait il y a quelques semaines). Mais peu importe ce que vous faites, il y aura toujours des machines sociales, et vous devrez toujours vous y confronter. »

…>>> - Et donc ? Il y a une bonne technologie…celle qui ne sécrète pas de technocrates. Ce n’est donc pas de la technophobie mais le refus d’une idolâtrie si…autoritariste (surtout lorsqu’elle se prétend fervente du libéralisme, ce qui devrait être tout le contraire de l’autoritarisme…normalement.) et qui va jusqu’à refuser de répondre de ses actes, comme de réparer ses immenses torts…oui, tous ces autoproclamés experts si coupants et blessants qui n’ont qu’un langage char d’assaut avec lequel nul débat n’est possible. Oui ces technocrates qui déconsidèrent tant la pensée scientifique qui peut (et doit) toujours être remise en question…les dogmes technocrates sont donc très antiscientifiques ! Et ne doivent plus rester légitimés…

………………………….. d’abuser de ce qu’ils/elles ne sont surtout pas !

Ce ne sont pas nos sœurs et frères humains

…..à eux d’apprendre à l’être. La charge des imputations est vraiment sur eux !

 

 

.....…….…(à suivre)

 

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toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident  vraiment ?"

 

                        Que la vaste compassion vous grandisse et vous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

trouvez, aussi, un complément à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/,  onglet 3  "Nul n'est  nul",  "Légalité de l'égalité" (Quality of eQuality), "La démagogie n'est utile et utilisée que par qui est déjà au pouvoir" et onglet 4 "L'anticommunication comment ça fonctionne ?»  et "Why do we left the left wings ?" ; onglet 2 "L'ardeur sociale", "Comment devenir un (e) athée du capitalisme" et "LE ROMAN DE L' ÉCONOMIE " ;  et, surtout, RIEN DE PLUS SOLIDE QUE LE SOLIDAIRE sur l’onglet 3, ainsi que LA QUESTE DES QUESTIONS (Qui a démuni les démunis ? Qui a déshérité les déshérités ? Qui s'est emparés des désemparés ? Qui a détressé les détresses ? Qui a dérobé aux nécessiteux leur nécessité ? S’il y a fraudes pourquoi donc cacher les fraudés qui les subissent ? S'il y a faim c'est qu'il y a, d’abord, affameurs ? S’il y a endettés, ils sont toujours précédés des endetteurs. Pas de travailleur clandestin qui n’ait été créé par l’argent clandestin. Et sans capital au noir pas de travail au noir,  etc. Tout se tient et les causes ne pourront plus échapper à l’implacabilité de la logique. Le règne moral des trop riches vient de s’effondrer), onglet 2.

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 600 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

infrastructures....

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et superstructures ?

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Les technocrates enfin acculés ?
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Poids des technocrates dans ces courbes descendantes ?

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Ceci c'est pour le côté foncièrement individualiste et égoïste de la nature humaine qui se traduirait par notre intouchable dogme économique. Mais il en est un autre, tout aussi sournois et implacable, car trop facilement occulté par la majorité, c'est le côté terriblement présomptueux et mégalomane de la nature humaine qui se traduit par notre nocive… condescendance technocratique.

Ceci c'est pour le côté foncièrement individualiste et égoïste de la nature humaine qui se traduirait par notre intouchable dogme économique. Mais il en est un autre, tout aussi sournois et implacable, car trop facilement occulté par la majorité, c'est le côté terriblement présomptueux et mégalomane de la nature humaine qui se traduit par notre nocive… condescendance technocratique.

Les technocrates enfin acculés ?
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voici à quoi "nous réduisent" les ahumains technocrates...

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la déchet-ance ?

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Par cynisme d'insensibilités, ils s'auto-grippent ?

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François Jarrige - Du refus des machines à la contestation des technosciences

La falsification de l'histoire des sciences : Nasr Eddine Boutammina (MétaTV intégrale)

Les omis méfaits de la nouvelle technologie

Macron tente de renouveler la technocratie…et alors ? …17 novembre 2017, Hervé Nathan : «Macron est autoritaire, à l’image de la technocratie française». Soit le très exact inverse du libéralisme toujours non…interventionniste !

Séminaire "Europe : la tyrannie des technocrates, mythe ou réalité ?" organisé par le CEPAG en juin 2014.

A LA PLACE…Le biomimétisme, pour nous réinsérer dans la Biosphère | Gauthier Chapelle | TEDxLiege

Ce pourquoi la technocratie ne peut que nuire gravement aux territoires - Biomimétisme, inspiration pour des territoires durables: Karim LAPP at TEDx Bordeaux

Les rendez-vous du futur - " Dépasser le monde technocratique et se projeter dans le futur "…"Nos dirigeants politiques sont incapables de penser le monde qui vient" Pour Gilles Babinet, c'est clair, l'émergence de la société civile qui pousse des idées passionnantes est salutaire. Nous vivons un changement d'ère qui n'a pas besoin de mesures à la marge. Il nous faut un vaste projet de société global qui contraint à une société ouverte – non verrouillée par les illégitimes censeurs politiques, des médias d’argent et de financiers fous…Alors ? Ne plus privatiser la pensée : les privatisateurs n’y comprennent vraiment rien…

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T
Très bon article, comme toujours. Il a le mérite de susciter le commentaire
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