Reprendre le poil du pinceau ?

Publié le par imagiter.over-blog.com

Reprendre le poil du pinceau ?

Après Dada Africa où nous voyons l’Afrique reprendre ses mises dans le mouvement dada…ici, nous vivons comment les hiérarchies « invisibles » de l’art (construites par les monopolisateurs des œuvres et les faux critiques inféodés) se sont insinuées…et ce n’est pas dans la lune puisque c’est à…Landerneau. Oui, il n’y a pas que Paris sur Terre – fort heureusement, et ses plans d’endormissement du reste du pays, ses c…plots de penser à la place des autres places françaises, de tout censurer, etc…tout cela commence à ne plus fonctionner du tout. Il n’y a plus que les lamentables conformistes et les faux libertaires pour « croire », encore aux hiérarchies invisibles de paris qui n’a Pas ri…le clair désastre sans astres ! De quoi s’agit-il ? De coller des valeurs artificielles, celles de la scandaleuse spéculation bourgeoise, sur des œuvres qui ne leur appartiennent pas. Et qui sont acquises, frauduleusement, par une propagande pluriséculaire : le peintre serait toujours dans les nuages, très lunatique, il est donc « normal » de le déposséder au-delà du tolérable. Fake légende relayée, sans accrocs, par les honteux médias d’argent. Et…par les conformistes fous. Or – connaissant bien les peintres, je puis vous garantir qu’il faut AVOIR LES PIEDS BIEN SUR TERRE pour exercer cette tâche hors normes : 1) – il faut s’approvisionner chez des semi-grossistes (et 50 kg de latex – pas 1 kg au détaillant, etc.) , ce qui implique qu’il ne faille pas commettre une seule erreur (le latex vieillit mal, il peut durcir et devenir inutilisable si…, etc.) sous peine de tracas de vie *** 2) – ces produits sont transformés (autre grande adaptation au réel « qui résiste »)…3 ) enfin, vendus, ce qui constitue une 3ème facette au labeur qui font de ces humains de grands réalistes (s’ils parlent peu, ils parlent bien : écoutez Juan Gris clarifier « Le mensonge n’existe pas, seule la vérité existe »….Ce pourquoi le mensonge reste très dur à…prouver, jamais rien de tangible à y trouver afin de s’en débarrasser ! Très bien pensé !)

Donc sont entièrement effacées (par d’illégitimes monopolisateurs) les concrètes valeurs artistique, sociale, civilisationnelle des peintures – si recouverte par l’illégitime argent des spéculations (le tableau ne « vaut » que par ce qu’il rapporte à ces vils bourgeois – or, la peinture appartient aux peintres, avant tout. Qu’ils déterminent leur valeur sociétale et nettoie tout de la fausse valeur scotchée sur les œuvres). Le système est clairement fait afin de dévaliser, délictueusement, les peintres de leurs œuvres – et sans le centralisme abusif (dont le plus que scandaleux gouvernement actuel qui est en train de désorganiser toute la société avec ses « fake » lois, fausses lois qui ne sont jamais vraiment constitutionnelles, n’existerait même pas …sans le centralisme trop abusif). Et donc ? Pour une fois (fois qui devrait se voir tant multiplier), cela ne « se passe pas » à Paris, là où grouille la grande racaille bourgeoise, mais à …Landerneau. Pour une fois, nous pouvons, en direct, vivre la valeur réelle (hors spéculations intruses) des peintures des années 1980-1990. Et ceci représente une expérience très probante…allons-y !

Restitution-des-biens-culturels-mal-acquis-:-à-qui-appartient-l'-art-?

>>>>>>> - « Ces dernières années, les demandes de restitution d’œuvres conservées dans les musées européens et acquises irrégulièrement et souvent dans le cadre des conquêtes coloniales se sont multipliées. On se souvient des cinq stèles pharaoniques réclamées à la France par l’Egypte, tout comme du buste de la reine Néfertiti demandé à l’Allemagne. Plus de deux cents ans après l’installation des frises du Parthénon au British Museum, la Grèce continue de réclamer l’œuvre au Royaume-Uni  [[ comme s’il y avait d’ailleurs à…demander…le mouvement naturel, si ces bourgeois n’étaient pas plus que de détraqués, est qu’il aurait fallu que tout soir rapporté …spontanément et authentiquement ! Qui est donc l’accusé MORAL à la fin ?]]. Le dernier pays en date à s’inscrire dans cette démarche est le Bénin. Cette demande a fait des remous à tel point que, lors de son discours sur l’Afrique à Ouagadougou, Emmanuel Macron a promis de réunir d’ici cinq ans [[ !]] les conditions nécessaires pour la restitution temporaire ou définitive du patrimoine africain. (…) Les demandes de restitution poussent à se poser un certain nombre de questions : pourquoi les pays détenteurs si illégaux tiennent-ils à conserver les objets d’art très mal acquis ? Pourquoi les pays demandeurs souhaitent-ils leur retour ? »… La trop grande vulgarité bourgeoise, sans le moindre savoir-vivre, répondra à cette dernière question par un dément « parce que Tout est à moi ! Je n’ai donc pas à restituer ce que j’ai volé en toute indélicatesse…»…Cette élucidation de fond effectuée illustre très bien le propos de ce texte…

………………………….**************************************

« Canettes de bière ébréchées contre couteau à cran d’arrêt, coups de boule et tohu-bohu d’auto-tamponneuses sur fond de barres d’immeubles : avec Bagarre de foire. Jonas Pabeuf cherche la merde (1981), Robert Combas campait bien plus qu’une bande de loulous se tapant dessus joyeusement. Il dresse en effet un tableau assez fidèle de la décennie picturale à venir, de ses groupes d’artistes qui vont faire la fête en même temps que de la peinture. Et de la peinture, une fête surpeuplée et effervescente, qui laisse à la porte les formes rigides et blafardes de l’art conceptuel autant que celles de Supports/Surfaces. Loin en effet de sa mise à plat et à terre par les avant-gardes des années 70, qui entreprirent de déconstruire et de désosser la peinture pour la réduire à peau de balle, la peinture reprend du poil du pinceau, s’éclate à nouveau en flaques et hachures bariolées avec Combas, Di Rosa, Rémi Blanchard ou François Boisrond, mais aussi, à New York, avec Basquiat, Keith Haring ou Kenny Scharf. Les motifs s’embrouillent, les lignes s’emmêlent, les supports (des bâches, du carton, des posters…) se gondolent. Les jeunes artistes se moquent alors de savoir si les œuvres vont passer la nuit. Ils se contentent de les faire surgir dans la rue, dans le métro, dans les clips de leurs potes musiciens, en boîte de nuit ou sur la scène d’un concert. C’est une peinture-champignon qui pousse vite et se répand dans l’espace, y compris médiatique. Labellisé en France sous le nom de figuration libre - inventé par l’artiste Ben qui, dès 1981, pousse sur les cimaises bancales de sa galerie-atelier niçoise les pionniers français -, le mouvement a ses équivalents aux États-Unis (le graffiti), en Allemagne (la Neue Wilde) et jusqu’en Union soviétique (les nouveaux artistes), avec certes des différences dans le style, mais pas tellement dans l’esprit.

Figuration-rock-et-électrons-toujours-libres

Perfecto repeint : Quelque trente ans après, avec cette exposition à Landerneau (Finistère), dans l’espace du Fonds Hélène et Édouard Leclerc, vient le temps de l’exhumation des figures oubliées et des groupes qui se sont séparés à la fin des années 80. Vient le temps surtout, pour la commissaire Pascale Le Thorel, de tenter une réhabilitation sur pièces. Ce qui n’est pas gagné. Parce que même s’il est resté populaire à travers ses stars, cet art-là a été, en France en particulier, versé au purgatoire par le « faux » bon goût. Et puis, parce qu’entre célébration de la spontanéité juvénile, virulence vindicative, insouciance et je-m’en-foutisme (de ce que les profs des beaux-arts en penseront), cette veine picturale, particulièrement sanguine et débridée, peut sembler inséparable de la fougue que ses auteurs incarnaient et mettaient volontiers en scène. Les photographies contrecollées au format poster dans l’expo, de même que la série de portraits stylisés réalisés par Louis Jammes à l’époque, en témoignent : ces types-là (très peu de filles figurent dans le lot même dans le Lot !) posaient volontiers, affichant leur bobine et leur perfecto repeint à la main. Aujourd’hui, une telle mise en scène de soi est impensable : l’auteur est mort et froid. Il se tient dans l’ombre de son œuvre [[ autre légende urbaine fomentée dans l’intérêt de qui ?]] A l’époque, au contraire, il est chaud bouillant, au point que la fabrication des pièces donne lieu à des spectacles ou des attractions quasi foraines. Il y a mille clichés saisissant Keith Haring dans son atelier ou dans le métro, à genoux, accroupi, tendu, tordu, arqué, élastique et bondissant, pour faire de l’acte de peindre une chorégraphie, appliquée en direct, une nuit, sur le corps de Grace Jones au milieu des clubbers du Paradise Garage.

………………………..*************************************

[[Déclassifications des fausses (fake) hiérarchies imposées par le toujours plus scandaleux car indigne Paris dépossédé de son passé ?]].  Comme le Radioactive Child (surnom donné à Haring par son ami, le galeriste Jeffrey Deitch), qui œuvre directement dans le métro, essaimant sur les panneaux publicitaires vierges ses silhouettes schématiques auréolées d’éclairs, les artistes français font prendre l’air à leurs pièces. Une manière d’«occuper le terrain», résume Nina Childress, membre à l’époque du collectif des Frères Ripoulin. Avec ses six acolytes, elle placarde ainsi quarante panneaux autour de la Madeleine, de l’Opéra et des Grands Boulevards durant un week-end prolongé de mai 1985 : «On faisait grand pour être visibles. A l’époque, cela se passait plus sur le mode événementiel», nous raconte-t-elle. Au lieu d’un galeriste, le groupe avait d’ailleurs un «manager», qui leur trouvait des plans : habiller la scène du Rex pour une soirée, ou bien planter des tableaux (dont un signé Nina Childress) derrière les Rita Mitsouko dans leur clip Marcia Baïla. Les Musulmans fumants (nom emprunté à celui d’un gang dans le roman Il pleut des coups durs de Chester Himes), autre bande, installée au 33, rue du Faubourg-Saint-Antoine, dans le même immeuble que le magazine Actuel, participent à une opération publicitaire pour Swatch, repeignent les murs de la maison de Coluche, font les décors des concerts de Grandmaster Flash en 1982 ou d’Afrika Bambaataa en 1984. Un de leurs membres, Francky Boy, collabore avec Jean-Baptiste Mondino pour le clip de sa chanson la Danse des mots.

«On était des peintres mais on avait une attitude de groupe de rock», explique Trois Carrés, membre des Frères Ripoulin, tandis que son compère Ox renchérit : «Le groupe de rock était la vision idéale. On voulait transcrire en peinture son côté direct et jouissif, en se centralisant sur le plaisir.» Avec ce revers : «On faisait beaucoup de presse, dit Nina Childress, mais pas de ventes  Mais, entre les uns et les autres, entre les historiques de la figuration libre et ces groupes œuvrant en bande, et davantage encore, entre les Français et les scènes étrangères, ce n’est finalement pas tout à fait la même histoire, ni le même style. Tous, certes, pouvaient tomber d’accord avec Hervé Di Rosa quand il avoue en 1984 : «Le prestige de la peinture m’ennuie profondément. Je ne vois pas la différence de valeur entre un concert de rock, le cinéma, la BD ou un tableau.» Mais, entre les scènes grotesques peuplées de silhouettes ubuesques d’un Combas et les lignes volontiers abstraites des Ripoulin, tirant parfois vers l’art cinétique ou géométrique, il n’y a plus grand-chose en commun. «Nous sommes arrivés, précise Nina Childress, à la fin de la figuration libre, on se moquait d’eux, de ce terme. Pour nous, la figuration libre, c’était mal peint, des gros bonhommes tristes.» De même, dans l’exposition, les Russes dépeignent une réalité crue d’un trait plus crispé et malade, qui livre une vision fataliste de la situation sociale. A l’image de Killers Doctors, toile de 1982 où Oleg Kotelnikov barbouille le traitement de choc qu’un médecin-bourreau inflige à son patient attaché à un poteau, sans prendre la peine de nettoyer le sol, où des bras et jambes amputés jaune moutarde gisent pêle-mêle. La section allemande déploie des tableaux d’une belle ampleur, comme si la tradition de la grande peinture n’était pas complètement remise en cause.

……………………….....***************************************

L’exposition, c’est son grand mérite, permet ce genre de comparaisons, et de regarder à la loupe un mouvement qui a fait long feu. Pour diverses raisons : en France, la peinture est à nouveau frappée de ringardise à l’orée des années 90 qui n’auront d’yeux que pour la vidéo, les installations, et verront l’entrée en scène d’un personnage (le curator) chargé de mettre des mots et des idées là où on préférait l’énergie et la spontanéité. Les Musulmans fumants se séparent sur un malentendu (on leur reproche les relents infamants de leur nom). Les Ripoulin aussi se dispersent : PiroKao (aka Pierre Huyghe) délaisse les pinceaux et fera la carrière que l’on sait sans plus y retoucher, de même que Closky. Haring meurt en février 1990 du sida. Une des premières expositions, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, marquant en France l’avènement d’une nouvelle génération d’artistes, celle qui fera les années 90, prend pour titre programmatique «l’Hiver de l’amour». Rangez les châssis, la foire est finie. » ( Judicaël Lavrador Envoyé spécial à Landerneau (Finistère) )… jusqu’au 2 Avril…normal, après le 1er

Et c’est dans absolument tous les domaines de la vie que nous retrouvons les comportements déplorables des bourgeois déchus. D’autant plus lamentables attitudes qu’ils n’ont aucun DROIT MORAL d’agir ainsi. Leur stature éthique est si minuscule qu’elle ne peut jamais cacher leurs immensités délictueuses. Et alors ? De vouloir faire passer 16 % pour 60 % ou Trump pour un génie, etc. a des effets induits souterrains inédits, des contre-chocs difficiles à percevoir pour des cœurs superficiels, de nombreux effets…secondaires qui – pour, alors, des regards entraînés – dessinent bien un très nouveau paysage (indécryptable par ces trop égarés…)

Alors que nous sommes très paisibles mais gigantesquement scandalisé-e-s par ces minables – donc que nous vaquons paisiblement à nos immenses labeurs face à ces graves fainéants cyniques et…nihilistes (en conséquence, les pires ennemis que la vraie société pouvait avoir…) – nous les percevons toujours mieux se démener stupidement (face au mur invisible mais compact des immenses majorités qui ne sont pas…pour eux !), oui se débattre désespérément dans les cordes et encore plus (notre futur commun devient, de ce fait, vaste et garanti !)…

……..……Bref – ils n’agissent plus qu’en PERDANTS…et ça se voit !

 

….………..…(à suivre)

……………..……………………**********************************

…toujours dans la rubrique : "Quelles sont les têtes qui NOUS aident vraiment ?"

Que le vaste humour nous grandisse et nous nourrisse !!!

Sous copyleft……pour tout ce qui reste à but non lucratif

tous ces posts sont effectivement reliés à une pensée globale ***

**** trouvez, aussi, un compliment à cette réflexion sur le site internet à téléchargements gratuits http://www.freethewords.org/, onglet 1 "Les mamelles du repos", "Remue- ménage" et "L'athéâtre" ; onglet 2 " Comment devenir un (e) athée du capitalisme " ou bien "La star des stars", "L'ardeur sociale" ou bien, encore, "Présent !" ; onglet 3 ; "La diction du dictionnaire ou comment rendre tous les mots physiques", "Nul n'est nul", "Je ne parle plus à qui a raison" et "Rien de plus solide que le solidaire" ; sinon, onglet 4 "Où trouver encore du sérieux ?", "L'intelligence indestructible du capitalisme ?" ou bien, encore, "Assentiments aux sentiments".

Résistances au changement Impliquent changement de résistances

Structurellement, les classes moyennes ne savent plus penser

Pas de République si le politique ne prime pas sur l'économie.

La prospérité c'est pour tous, la richesse pour la minorité

L’Économie ? C’est ce que l’on nous jette entre les jambes afin de faire tout autre chose !

Je suis responsable de ma parole non de la compréhension des autres

Le futur n’appartient qu’à qui en prend l’initiative

Le spectacle est une misère pas une conspiration

Le si rare moment de la jubilation

La façon d’écrire se nomme infini respect

Arrêter de sous-traiter nos besoins et nos savoirs

Plus il existe d’opinions très différentes, moins le monde risque de se tromper

Nous ne pouvons pas trouver de solutions si nous ne connaissons pas la réalité de la situation.

Faisons le vide des prétendus dirigeants à l’intérieur de nous !

Nous n’avons pas besoin de ce système pour le supplanter !

 

Nous sommes la santé de la société

 

…les anti-élites actuelles ( celles qui empêchent les vraies élites de réparer leurs dégâts !)

Trouver ce que nous ne cherchons pas ?

………………………

Si ce post a su retenir votre attention dans les 4 600 autres (disponibles ici) il doit y en avoir de bien plus décoiffant. Qui vous boosteraient encore plus. C'est le si cher chercher cher… on y trouve plus que prévu

Photo de couv' : Les Frères Ripoulin en 1985 avec, à gauche, Nina Childress. Photo Jean-Claude Coutausse

Photo de couv' : Les Frères Ripoulin en 1985 avec, à gauche, Nina Childress. Photo Jean-Claude Coutausse

Ripolin + ripou = Ripoulin

Ripolin + ripou = Ripoulin

les pillages indignes de l’Occident…

les pillages indignes de l’Occident…

SATIRE D’ART...

SATIRE D’ART...

H di Rosa

H di Rosa

Combas

Combas

Reprendre le poil du pinceau ?
Reprendre le poil du pinceau ?
…et combas singulier

…et combas singulier

Transe is knowledge

Transe is knowledge

…MAIS plus ici...

…MAIS plus ici...

Expertisé par Amaury de Louvencourt & Agnès Sevestre Peintures, dessins et sculptures des XIXe et XXe siècles  Découvrir notre Expert  Nos experts ont vu et inspecté physiquement cet objet Robert COMBAS (né en 1957)  Merde ça la fout mal, il a tiré, l'arc s'est cassé  Peinture sur toile, signée en bas vers la droite, résignée et titrée au dos  Hauteur : 61 cm - Largeur : 50 cm. Sans cadre  Cette œuvre est référencée dans les archives Combas sous le N° 4324 Robert Combas Bagarre de foire. Jonas Pabeuf cherche la merde (1981),

Expertisé par Amaury de Louvencourt & Agnès Sevestre Peintures, dessins et sculptures des XIXe et XXe siècles Découvrir notre Expert Nos experts ont vu et inspecté physiquement cet objet Robert COMBAS (né en 1957) Merde ça la fout mal, il a tiré, l'arc s'est cassé Peinture sur toile, signée en bas vers la droite, résignée et titrée au dos Hauteur : 61 cm - Largeur : 50 cm. Sans cadre Cette œuvre est référencée dans les archives Combas sous le N° 4324 Robert Combas Bagarre de foire. Jonas Pabeuf cherche la merde (1981),

Reprendre le poil du pinceau ?
Reprendre le poil du pinceau ?
Reprendre le poil du pinceau ?

Interview Nina Childress. LE RIDEAU VERT

Jean-Baptiste Mondino pour le clip de sa chanson la Danse des mots

Archives de la Zone Mondiale - Lucrate Milk - le DVD en 20mn (avec carré blanc…c’est leur truc !)

Grandmaster Melle Mel & The Furious Five - Beat Street Breakdown (Original 1984 Extended Version)

Lucrate Milk - Fucking Pacifist…très mauvais goût…pas d’accord – mais liberté d’expression : chacun-e ne peut se faire son idée que devant la réalité non…les malsaines propagandes !

Ripoulin Mach 2 Paris 1984 Outtakes 1

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article